LA BELLE-SOEUR LUBRIQUE

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DELVAL Laurent

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


à plusieursadultèretabou


128 pages


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Résumé

 

Laurent est marié avec la sage Sabine, qui part tôt au boulot chaque matin. Et voilà que vient habiter avec eux la sœur aînée de Sabine, Christine, qui, elle, ne travaille pas, et qui est loin d’être sage. Bientôt, Laurent, très déprimé, cesse de travailler et prend des somnifères qui le font dormir tard dans la matinée. Ne me dites pas que la délurée Christine va en profiter pour venir squatter le lit conjugal en l’absence de sa petite sœur pour lui remonter le moral !

 

Et qu’elle va même y inviter des copains et des copines ! Devinez pour quoi faire ?

Ce texte nous a été envoyé par la poste ; l’auteur prétend qu’il s’agit d’une histoire vraie. Et il entend conserver son anonymat. On le comprend, non ?

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CHAPITRE PREMIER – Le mariage

Nous allions nous marier, Sabine et moi.

Christine, ma future belle-sœur, séparée de son compagnon, un homme violent, vivait chez nous, à Paris. Notre trois-pièces étant vaste et bien distribué, elle avait sa propre chambre à l’écart de la nôtre. Christine était l’aînée. Les deux sœurs avaient déjà vécu ensemble, mais elles étaient opposées en tout : Sabine était menue, discrète, et Christine, blonde, pulpeuse, sexy. L’une avait les pieds sur terre, l’autre ne cherchait qu’à profiter de la vie.

Pour moi, Christine était comme une nouvelle sœur, quelqu’un de fragile, à protéger. Je faisais abstraction de sa sensualité évidente tant je m’étais focalisé sur ma future femme.

Il n’en demeurait pas moins que je suivais les évolutions de Christine dans la maison : ses escarpins noirs ou rouges à talon haut, ses tailleurs à jupe courte, sa façon de s’asseoir jambes ouvertes… dévoilant une culotte en dentelle noire ou rouge. Parfois même, il n’y avait pas de culotte du tout.

Je voyais sans regarder…

Il arrivait même à ma future belle-sœur d’entrer dans la salle de bains alors que je m’y trouvais dans le plus simple appareil.

— Oh ! Pardon ! s’exclamait-elle.

Le week-end, nous nous croisions au petit -déjeuner, moi en pyjama court, elle en déshabillé de soie.

Le premier événement vraiment équivoque se produisit le jour de mon mariage avec Sabine. Christine était l’un des deux témoins. En cette qualité, elle m’invita à danser lors de la soirée qui eut lieu le soir de la cérémonie.

La piste était bondée, nous dansions un slow. Christine, qui était triste du fait de sa récente séparation, avait bu plus que de raison. Pour ma part, j’étais assommé par les verres que j’avais acceptés en faisant le tour des tables des invités, mais c’était sans commune mesure avec l’état d’ébriété avancé de celle qui, désormais, était ma belle-sœur en titre.

La danse était langoureuse, Christine aussi ; elle se collait à moi, son ventre se frottait impudiquement contre ma braguette. Bien qu’amoureux, je n’en restais pas moins un homme. De plus, Sabine avait trouvé symbolique que nous nous abstenions de tout rapport quinze jours avant le mariage…

Je bandais comme un âne, et il était impossible que Christine ne le sente pas. Visiblement saoule, tout en gardant son bas-ventre plaqué contre moi, elle montait et descendait comme elle l’aurait fait avec une main pour me branler au travers des tissus.

N’y tenant plus, je me suis écarté. Personne n’avait pu remarquer quoi que ce soit : les danseurs étaient bien trop nombreux.

Christine profita de mon recul pour poser sa main au niveau de ma braguette, et m’envelopper le sexe à travers le tissu. Elle fit mine de me masturber, puis me regardant dans les yeux :

— Eh, c’est pas moi la mariée, quand même !

Ce disant, elle serra violemment ma queue, et comme le slow s’arrêtait, nous nous sommes séparés.

J’ai gagné les toilettes. Les derniers gestes de Christine avaient été fatals pour ma queue : j’avais éjaculé comme un puceau dans mon pantalon de costume de jeune marié. Je dus jeter mon caleçon pour éviter la propagation d’une auréole…

Personne ne s’était rendu compte de rien. Christine, déjà endormie, cuvait son champagne dans un coin de la salle.

Le lendemain, elle ne se souvenait de rien, pas même d’être allée à l’église, ni même d’avoir signé le registre… Une chance pour moi, qui désirais oublier l’incident !

Malheureusement, le ver était dans le fruit… J’avais beau résister, j’étais hypnotisé par Christine. Sa sensualité, désormais, ne me laissait plus indifférent. Ses talons hauts… ses culottes traînant négligemment dans la maison ; il m’arrivait de les porter à mes narines, de me masturber dans ses souliers, en imaginant que le lendemain, elle poserait ses pieds sur la trace de ma bite.

Christine ne semblait pas se douter de ce qui se passait en moi ; en tout cas, elle n’en laissait rien paraître. Je plongeais discrètement mon regard dans son décolleté, ou bien entre ses cuisses quand elle se découvrait. Plusieurs fois, j’ai regardé par le trou de la serrure de la salle de bains quand elle était occupée à se passer du baume sur le corps. Puis j’attendais, caché, qu’elle en sorte afin de la voir passer nue dans le couloir qui conduisait à sa chambre.

Un jour, en fouillant un des tiroirs de sa commode, j’ai trouvé plusieurs négatifs de photos où je la reconnus. Je les fis développer. Je découvris ainsi qu’elle était exhibitionniste. C’était sans doute son ex qui l’avait prise en photo lors de leurs vacances. Sur l’une d’elles, Christine portait une robe noire très courte ; elle était assise sur un tabouret de bar, le pied posé sur le haut siège voisin. Elle offrait à l’objectif le bas de son ventre, nu. Son sexe était ouvert – clitoris dardé. À l’arrière-plan, on distinguait d’autres personnes de face qui, elles aussi, étaient au bar, mais de l’autre côté.

D’autres clichés la représentaient assise sur la plage, en peignoir de bain, les pans ouverts sur sa poitrine opulente ; de ses doigts en fourchette, elle ouvrait son sexe. N’en pouvant plus, je pris une de ses culottes odorantes pour jouir abondamment en pensant à elle. Puis je la remis dans la panière à linge sale d’où je l’avais tirée.

 

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