La Chasse aux mecs

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LAMIA Franck

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128 pages


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Résumé

Marylène, jeune et jolie, vit dans le vingtième arrondissement de Paris. Délaissée par un mari absorbé par son travail, elle souffre en silence. Ses journées sont longues. Elle se caresse quotidiennement mais rien ne vaut le sexe d’un homme. Elle commet, presque par hasard, son premier adultère. Dès lors, tout bascule. Ne travaillant pas, elle multiplie les aventures d’un jour, y compris les plus coquines. Puis elle rencontre Suzanne qui l’initie aux plaisirs saphiques. Marylène n’aurait jamais imaginé se consoler dans les bras d’une femme. Suzanne n’est pas jalouse : après lui avoir offert son corps et son amitié, elle lui présente Dimitri, un homme étrange et charismatique. Ce dernier propose à Marylène de former un couple illégitime. Elle lui obéit au doigt et à I’oeil. lnsatiable, elle laisse de côté tous ses tabous et franchit des barrières inavouables. Dimitri, de plus en plus mystérieux, lui parle d’un vieux manoir au passé sulfureux. Après avoir montré la demeure à Marylène, il y accompagne la jeune femme pour des séances très spéciales. Vous découvrirez la suite en lisant cet ouvrage !

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CHAPITRE I

Marylène hésita longtemps avant de tromper son mari. Lorsqu’elle le fit, ce fut pour elle comme une seconde naissance.

Elle avait rencontré Christophe une dizaine d’années plus tôt, alors qu’ils étaient encore étudiants dans un IUT d’informatique. Ensuite, le couple avait suivi le parcours de beaucoup. Quelques mois de vie commune puis ils s’étaient mariés après avoir trouvé un job.

Dans son travail, Christophe avait rapidement grimpé les échelons jusqu’à devenir responsable du parc informatique d’un important groupe pharmaceutique basé en région parisienne. Il gagnait confortablement sa vie.

Pour sa part, Marylène avait arrêté de travailler peu après leur mariage. Tous deux espéraient à l’époque avoir un enfant mais cet espoir fut déçu quand des examens révélèrent qu’elle était stérile. La solution de l’adoption pas plus que celle d’une mère porteuse ne leur convenaient et, petit à petit, ils cessèrent d’en parler. Toutefois, quelque chose s’était brisé entre eux.

Marylène éprouvait un sentiment de vide et d’inutilité. Christophe se réfugia dans son activité professionnelle.

Comme elle se déroulait dans la banlieue sud, il quittait leur appartement de la place Gambetta tôt le matin pour ne rentrer qu’assez tard le soir. La jeune femme restait donc seule toute la journée. Les travaux du ménage et la fréquentation régulière d’un club de gymnastique ne suffisaient pas à occuper son désœuvrement. Elle ne fut pas longue à s’ennuyer.

Surtout que leur vie amoureuse se ralentissait à mesure que le temps passait. Pourtant, au début, elle avait été active et même enflammée. Maintenant, la routine et le travail omniprésent de son mari l’avaient rendue épisodique et trop souvent motone. Pour Marylène, le manque de sexe s’ajouta à l’ennui et à l’éloignement de Christophe.

Ah ! Il était loin le temps où il lui offrait de la lingerie sexy ! Le temps où elle aimait porter à son intention des dessous fripons : slips affriolants et soutifs aguicheurs ! Ils avaient alors connu des soirées torrides. Elle était si excitée qu’elle acceptait de se faire mettre dans toutes les positions. Christophe avait une prédilection pour la levrette. Marylène trouvait cette posture bestiale mais elle adorait quand il la prenait ainsi.

Ils avaient baisé dans les endroits les plus saugrenus, indifférents à ce qui les entourait et aiguillonnés par la seule recherche de leur plaisir. Il avait été un amant tendre ou brutal, fantasque parfois, sévère à l’occasion. Ça n’avait pas d’importance. Le résultat était toujours le même : il la faisait jouir et elle en raffolait.

Une fois, ils avaient même fait l’amour dans une salle de cinéma presque vide. Personne ne les avait remarqués mais l’idée qu’on aurait pu les surprendre l’avait particulièrement excitée. Longtemps après, elle en conservait encore un souvenir ému et le regret que ça ne se soit pas renouvelé.

Ce temps était bien loin ! Maintenant, son mari accomplissait le devoir conjugal sans y apporter de fantaisie ni d’enthousiasme. Et de plus en plus rarement. Elle en souffrait.

Il lui arrivait fréquemment, seule dans la journée, de sortir du placard ses sous-vêtements les plus coquins. Elle les étalait sur le lit et les regardait avec envie. Excitée à la seule vue de ces morceaux de tissu, elle quittait ce qu’elle portait habituellement et se rhabillait avec une culotte et un soutien-gorge sexys, un porte-jarretelles, des bas.

Dans son miroir, elle contemplait l’image d’une ravissante brune de trente-deux ans aux formes appétissantes et à la chair ferme. Une femme qui suscitait encore le désir masculin, elle le savait car certains regards surpris dans la rue ne lui laissaient pas de doute. Et pourtant une femme qui s’ennuyait, à qui le sexe manquait et qui devait avoir recours à la masturbation pour se satisfaire.

Elle aimait s’asseoir les cuisses écartées devant la glace pour contempler sa jolie chatte grasse et dodue. La toison noire, régulièrement rasée et taillée, formait un mince triangle qui surmontait l’orée de sa fente. Elle ouvrait alors les grosses lèvres, glissait un doigt dans le sillon et décapuchonnait son clitoris pour le caresser. En général longtemps et doucement. Quelquefois plus vivement, avec une sorte de rage. Selon son humeur du moment.

Elle mouillait beaucoup. Un simple titillement de son bouton la faisait couler abondamment. Parfois, elle glissait un doigt dans son sexe pour le sucer avec gourmandise car la saveur de son jus lui plaisait. Mais la plupart du temps, elle se contentait de plonger un doigt dans son vagin et se manipulait le clito pour parvenir à l’orgasme.

Elle pouvait rester presque une heure à se masturber de cette manière. Retardant le plaisir jusqu’à l’ultime moment et se retenant de toutes ses forces avant de se laisser submerger. Sa jouissance décuplée se manifestait alors par une succession de gémissements qui s’achevaient en un râle de bonheur. Mais de bonheur non partagé.

Car elle était seule. Déséspérément seule !

De temps en temps, elle allait chercher une cassette X dans un distributeur automatique. Il y en avait un près de leur immeuble. Ce self vidéo était pratique car elle détestait rentrer dans un magasin pour louer une vidéo porno avant de passer au comptoir. Grâce à cet automate, il lui suffisait de grimper sur le marchepied extérieur et d’insérer sa carte pour faire défiler les jaquettes. Elle sélectionnait celle qui l’inspirait. La transaction restait anonyme.

Son choix s’effectuait toujours sur un coup de cœur. A l’instinct. Avec une préférence pour les photos qui montraient une ou deux femmes en compagnie d’une cohorte d’hommes qui les enfilaient par tous les trous. Après avoir glissé la cassette dans son sac, elle rentrait chez elle, revêtait ses sous-vêtements sexy et se branlait en visionnant le film qu’elle avait choisi. Ses orgasmes venaient facilement. Nombreux et délicieux mais impuissants à la satisfaire pleinement.

Ce plaisir en effet ne comblait qu’imparfaitement son manque de sexe. Le spectacle de ces hommes et de ces femmes qui baisaient ne faisait que rendre sa solitude plus présente et aggravait ses frustrations.

Un jour où elle était sortie de chez elle pour se promener dans le quartier dont elle aimait l’animation, il lui arriva une mésaventure qui devait influencer son avenir. Quelque chose d’assez banal mais qui la décida à passer à l’action.

Le soleil d’avril brillait et l’air était doux. Elle portait une jupe légère avec un blouson et se sentait d’humeur badine. Un parfum de printemps flottait sur Paris. Elle prit place à la terrasse d’un café et commanda un Vittel-menthe qu’elle avala presque d’un seul trait. Elle avait très soif et ça lui fit du bien. Ensuite, elle regarda autour d’elle.

A l’intérieur du bar, de l’autre côté de la vitre, elle vit qu’un homme la fixait. Un court instant, elle soutint son regard. Aussitôt il lui adressa un sourire auquel elle répondit timidement par un mouvement des lèvres indécis avant de baisser la tête. Un frisson parcourut son corps.

Elle se mit à jouer avec ses jambes en épiant l’inconnu du coin de l’œil. Il n’avait pas cessé de la fixer. Souvent on lui avait fait la remarque que ses chevilles étaient superbes et elle portait souvent des jupes qui les mettaient en valeur. Pour une fois, elle se laissa aller, heureuse d’attirer l’attention d’un mâle séduisant.

Mine de rien, elle croisait et décroisait ses jambes comme par inadvertance. L’air indifférent mais guettant par en dessous son admirateur. Ça la réconfortait de constater qu’elle suscitait encore le désir d’un homme. Elle s’arrangea pour que sa jupe découvre une bonne partie de ses cuisses, ce qui l’échauffa un peu plus. Le jeu lui plaisait.

Elle avait envie de caresses. D’un homme qui la prenne dans ses bas et qui la touche. Celui-ci, qui continuait à l’observer à travers la vitre ou un autre, peu importait, mais un homme. Envie d’un corps qui lui communique sa chaleur. De sentir des doigts sur sa peau et d’entendre une voix masculine lui chuchoter qu’elle était belle et bandante.

Elle espérait que l’inconnu se lèverait, viendrait jusqu’à sa table et lui proposerait un verre. Sa timidité et son manque d’expérience l’empêchèrent de prendre l’initiative mais elle le souhaitait de tout son cœur. Ensuite ? Elle n’imaginait même pas ce qui se passerait ensuite. Oh ! qu’il fasse seulement le premier pas.

Elle attendit, une douce chaleur coulant dans ses veines. Mais il ne se décida pas à l’aborder et sortit du café avec un dernier sourire engageant. Comme une invite à le suivre. Elle n’eut pas la présence d’esprit d’y répondre sur-le-champ et il disparut dans la foule de la place Gambetta. La déception de Marylène fut vive.

Le cinéma qu’elle s’était fait l’avait excitée plus qu’elle le croyait. Elle en prit subitement conscience et descendit aux toilettes pour se masturber. C’était un dérivatif dont elle avait besoin après cet épisode avorté. Elle ne voulait pas attendre d’être rentrée à l’appartement. Son envie était trop pressante.

Assise sur la lunette, elle ôta sa culotte et la pressa contre sa bouche. Le tissu était chaud, odorant et un peu moite. Elle glissa un doigt dans sa fente, découvrit que son trou était gluant de sève et étala sa mouille jusqu’à son clitoris. Puis elle enfila un doigt dans son vagin et l’agita rapidement. L’orgasme la surprit alors qu’elle n’avait même pas touché son bourgeon. Bref mais violent.

De retour à la terrasse, elle termina le fond de son Vittel-menthe en jetant un coup d’œil circulaire pour voir si l’homme n’était pas revenu. Elle l’avait espéré mais il était bel et bien parti. Arrivée chez elle, Marylène repensa à cette aventure à peine ébauchée.

Elle se branla à nouveau avec le sourire de l’inconnu devant les yeux. Son regard brun qui ne la quittait pas. Son allure décontractée. Elle regrettait de ne pas l’avoir suivi, Dieu sait jusqu’où ils seraient allés ? Sans doute ne lui aurait-elle rien refusé, elle avait tellement envie de baiser. C’était trop tard maintenant. Le regretter ne servait plus à rien.

— La prochaine fois, se dit-elle, lui ou un autre, j’irai jusqu’au bout…

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