La Chevauchée lubrique

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Marie Fabienne

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


domination H/Fpremière foisvieux et jeune


Broché / 120 pages


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Résumé

Ses parents la trouvant pâlote et timorée décidèrent de faire faire du cheval à la petite Marie X. Pouvaient-ils prévoir que cette jeune fille docile et timide tomberait sous la coupe d’un moniteur d’équitation particulièrement inventif ? Au voisinage des chevaux, dans l’âcre parfum des écuries, Marie sera bientôt emportée par le manège des sens. Elle va se découvrir une vocation de cavalière du sexe. Un étonnant récit d’initiation, des scènes d’un réalisme très cru. A ne pas mettre à la portée de lecteurs non avertis.

 

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Sophie et moi, nous étions inscrites dans un club hippique. Le printemps venait d’arriver. Il faisait beau. Aussi, comme le manège était situé à l’extérieur de la ville, nous y allions à vélo. Nous nous trouvions dans la même classe, inséparables depuis l’école primaire. Moi, je m’appelais Marie, et tout le monde s’accordait à me trouver l’air virginal. On me donnait le bon Dieu sans confession, ce qui me permettait de faire mes coups en douce et de passer inaperçue.

D’apparence plus délurée, Sophie semblait en savoir plus long sur le sujet qui nous préoccupait tant toutes les deux. Nous connaissions l’anatomie du corps féminin pour l’avoir déjà exploré, mais il nous restait encore des mystères à percer, et nous ignorions encore tout du sexe opposé.

Ce jour-là, nous sommes allées au centre hippique, comme tous les mercredis mais nous étions plus impatientes qu’à l’ordinaire : la prof d’équitation nous avait annoncé qu’elle allait partir enseigner ailleurs. Nous savions seulement qu’elle était remplacée par un homme et qu’il serait là aujourd’hui. Nous n’étions pas mécontentes de ce changement.

Comme d’habitude, nous nous sommes rendues au bureau pour savoir quel cheval nous devions seller. Nous étions curieuses de le voir. Comme nous étions en avance, nous nous sommes retrouvées seules avec lui : c’était un homme d’une trentaine d’années qui semblait très baraqué dans le tee-shirt rouge qui lui moulait le torse. Son pantalon d’équitation, bien ajusté, laissait apparaître les muscles de ses cuisses. Son teint très mat faisait ressortir la blancheur de ses dents et le bleu de ses yeux sous les épais cils noirs.

Il nous a accueillies avec un large sourire en nous demandant de nous présenter et de lui dire quel était notre niveau. Ça ne volait pas haut ! Il s’est informé de ce que nous avions déjà appris lors des cours précédents. Il nous dévisageait de la tête aux pieds et nous étions très intimidées. Il a proposé de nous aider à seller nos chevaux. Nous nous sommes senties très soulagées. Nous n’étions pas encore à l’aise avec les animaux. Nous avions toujours peur d’entrer dans le box et de recevoir un coup de sabot ou encore de passer le mors. Nous avions beau savoir que nous ne risquions rien en l’enfilant avec les doigts de chaque côté de la bouche, puisque les chevaux n’ont pas de dents à cet endroit, rien n’y faisait.

Nous sommes allées chercher le harnachement de nos montures respectives et nous nous sommes dirigées vers l’écurie, suivies du moniteur qui semblait marquer un vif intérêt pour nos derrières bien moulés dans nos tenues d’équitation. Celle de Sophie était tellement serrée qu’on voyait la marque de son slip minuscule. Il ne réussissait pas à couvrir entièrement ses fesses rebondies qui tendaient l’étoffe élastique du pantalon. Notre entrée dans l’écurie fut saluée par un hennissement qui ne nous a pas rassurées. Sophie est entrée dans le box de son cheval accompagnée du moniteur, qui s’appelait Serge. Mon cheval, Surcouf, semblait me regarder de travers, les oreilles plaquées en arrière. J’ai attendu que le moniteur vienne m’aider. Au bout d’un moment qui m’a paru long, je l’ai entendu demander à Sophie d’un ton autoritaire d’emmener sa monture au manège et de patienter.

Il m’a rejointe dans mon box. J’avais déjà posé la selle sur le dos de l’animal, mais je n’arrivais pas à le sangler. Son arrivée m’a soulagée. Malgré son teint bronzé, j’ai remarqué qu’il était rouge et essoufflé. Il a paru énervé en constatant que je n’arrivais pas à me débrouiller. Je me suis baissée pour prendre la sangle qui traînait par terre. Serge en a profité pour coller son bas-ventre contre mes fesses ainsi offertes. Un frisson m’a parcouru le dos et je me suis sentie rougir.

— Je vais te montrer comment on met le mors.

Ses mains ont frôlé les miennes. Il m’a retournée pour avoir son visage en face du mien.

— Regarde. Tu tiens le mors d’une main et tu l’enfonces avec les doigts de chaque côté.

Avant que je comprenne ce qui m’arrivait, il a forcé ma bouche en fourrant deux doigts dans les commissures de mes lèvres. J’ai sursauté de surprise.

— Eh bien, à cet endroit, le cheval n’a pas de dents. Tu ne risques absolument rien.

Il restait planté dans ma bouche. J’ai cru que j’allais étouffer.

— A toi, maintenant. Essaie sur moi, d’abord. Comme ça, tu auras moins peur.

Timidement, j’ai enfoncé le pouce et l’index dans sa bouche. J’ai senti ses dents et sa langue chaude. Le box était étroit, nos corps se sont rapprochés. Il a caressé mes seins fermes. Ces frottements répétés ont fait saillir mes mamelons, les faisant pointer à travers mon tee-shirt. Sa respiration s’est faite plus forte. Il a relâché sa prise et ses yeux couleur d’acier se sont plantés dans les miens.

— Ton pantalon est trop serré. C’est gênant pour faire du cheval. Regarde. Je ne peux même pas passer un doigt.

Il a enfilé sa main dans ma ceinture caressant et malaxant mes fesses pleines sous le tissu extensible. Il m’a passé un doigt dans la fente. Il devait avoir l’impression de rentrer dans une forêt. Celle-là était vierge. Son doigt s’est hasardé dans mes chairs trempées. Il est remonté le long de la raie séparant les deux masses charnues, s’est arrêté sur mon anus contracté, l’assouplissant jusqu’à ce que les muscles se relâchent. Alors il m’a fouillée dans un mouvement de va-et-vient.

A ce moment, des gens qui faisaient partie de la reprise sont entrés dans l’écurie, le cherchant partout.

— J’arrive, a-t-il crié, et il a ajouté à mon adresse :

— Maintenant que je t’ai montré comment on passe le mors, tu vas le faire toute seule. Ensuite, tu rejoindras ta copine au manège.

Il m’a quittée, me laissant à mon trouble et à la peur d’affronter la bête. J’y suis néanmoins parvenue. J’ai fait reculer Surcouf pour le sortir de son box et j’ai évité de justesse un jeune homme qui avançait, les bras chargés d’une selle. Cette position faisait saillir ses muscles impressionnants. J’ai bredouillé de vagues excuses. Je l’avais déjà croisé, mais je ne le connaissais pas vraiment.

Sortie de l’écurie, j’ai placé les brides comme je l’avais appris dans les cours précédents. Serge est sorti de son bureau. Constatant que je peinais dans mon ascension, il s’est empressé d’accourir pour m’aider. Il m’a grondée, me reprochant d’être raide. J’ai enfilé le pied gauche dans l’étrier. Il m’a hissée en empoignant ma chatte d’une main ferme.

Une fois juchée sur le cheval, j’ai rejoint Sophie qui faisait déjà des tours de piste dans le manège en attendant la leçon.

— Tu en as mis du temps pour seller ton cheval.

Je lui ai tout raconté, feignant de paraître choquée. J’ai été un peu déçue quand elle m’a appris qu’elle avait subi le même sort. Les autres cavaliers sont arrivés, interrompant nos confidences, et la reprise a débuté.

Serge s’est montré très doux et très patient, contrairement à l’impression de brutalité qu’il nous avait laissée dans l’écurie. Nous ne cessions de le fixer pour attirer son attention, oubliant miraculeusement la peur que nous inspiraient d’habitude nos montures. Il s’avérait finalement être un moniteur plus efficace que celle qu’il remplaçait.

Mon slip était trempé. J’appuyais très fort mes lèvres gonflées contre le cuir. J’avais envie d’uriner.

Je n’ai pas vu passer la séance. Sophie m’a assuré ensuite que le garçon que j’avais failli renverser dans l’écurie et qui se trouvait dans les tribunes n’avait pas cessé de la dévisager pendant toute la séance.

— Tu le connais ? ai-je demandé.

— Pas trop. Mais je vais arranger ça. Tout ce que je sais, c’est qu’il s’appelle Marc.

Je l’avais vu plusieurs fois, au centre, mais je ne lui avais jamais adressé la parole. Il paraissait si réservé que ça semblait difficile. Je savais qu’il venait souvent ici, car il possédait un cheval, nommé Fraise-des-bois. Plus tard, j’ai appris qu’il était en terminale, dans le même établissement que nous. Je ne l’avais jamais remarqué. Nous étions tellement nombreux, au lycée.

Ce qui attirait d’abord, chez lui, c’était ses yeux. Ils étaient en amande, et d’un vert comme on en voyait rarement. Mais le reste n’était pas mal non plus. Ses parents étaient tous deux kinésithérapeutes. Ils avaient monté un cabinet ensemble. Et comme il était fils unique, il était plutôt gâté. A dix-huit ans, il avait déjà son permis de conduire, et une 205 GTI. J’étais étonnée que Sophie ne s’en soit pas occupée plus tôt, elle qui repérait tous les mecs qui avaient une voiture.

De retour dans l’écurie, nous avons dû libérer les chevaux de leur selle et les étriller. Je n’espérais qu’une chose, que Serge vienne nous aider.

Marc s’est approché et Sophie a fait semblant d’avoir du mal à retirer le mors. Contrairement à son attente, il l’a laissée se débrouiller seule.

Je suis allée ranger ma selle dans la pièce réservée à cet effet, adjacente au bureau où Serge était occupé à prendre les inscriptions pour les séances suivantes. Je traînais, attendant que le bureau se vide.

Quand je n’ai plus entendu de bruit, je me suis rendue aux vestiaires pour prendre une douche. Ils étaient situés dans la pièce voisine et il fallait traverser le bureau pour y accéder.

Quand je suis passée devant Serge, il a jaugé mon postérieur avec insistance. Les vestiaires étaient vides. Néanmoins, j’ai eu l’impression d’être suivie. Je me suis retournée : Serge se trouvait devant un urinoir. Très troublée, j’ai commencé à retirer mes vêtements. La pièce n’était pas très chaude et la pointe de mes seins bandait. J’ai entendu la porte se refermer. Tandis que j’étais penchée en train de retirer mes bottes, j’ai senti un objet froid me caresser le dos. Je me suis retournée brusquement, effrayée : Serge me brandissait devant le nez une clé qui devait être celle des vestiaires. Il avait fait semblant de sortir pour mieux me surprendre. Maintenant, nous étions enfermés tous les deux.

D’une voix douce, pour ne pas m’effaroucher, il m’a proposé de m’aider à enlever mes bottes. J’étais torse nu, une légère rougeur couvrait le haut de mes seins. Malgré ma gêne, je lui ai tendu une jambe, puis l’autre.

— Ce genre de pantalon est difficile à ôter. Attends, je vais t’aider.

Disant cela, il l’a baissé en même temps que mon slip minuscule et les a roulés à mi-cuisses découvrant ma toison bouclée où ma fente se devinait.

— Assieds-toi sur le banc, que je te le retire.

J’ai obéi. Il a glissé le pantalon le long de mes jambes qu’il écartait bien pour mieux contempler l’objet de sa convoitise. Mes lèvres se sont ouvertes, laissant apparaître mon clitoris rose et humide.

Il a ôté mes chaussettes, m’a saisie par les pieds et a remonté le visage le long de mes jambes avant d’aller l’enfouir à l’endroit le plus chaud. Il a fouillé les replis de mes lèvres et s’est attaqué au clitoris qu’il a mordillé à petits coups de dents jusqu’à le rendre complètement turgescent.

Il a brouté ma motte rebondie, léchant mon ventre rond et ferme, me titillant le nombril avant de monter jusqu’à ma poitrine. Il a tété mes mamelons comme un nourrisson affamé, puis saisissant mes seins à pleines mains, il les a malaxés durement. Je suffoquais, incapable de retenir mes gémissements. Serge a enfoncé sa langue dans ma bouche, la pénétrant très profondément à un rythme brutal qui me donnait un avant-goût de la suite. Puis il m’a portée jusqu’à une table placée dans un coin de la pièce et m’y a couchée. Il a brandi un sexe énorme.

— Branle-moi,

J’étais effrayée par la taille de son pénis. Il a senti que je perdais un peu de l’entrain que j’avais manifesté jusque-là.

— Qu’est-ce que tu as ? Ça n’a pas l’air de te plaire. Pourtant, ton regard en disait long, tout à l’heure, au manège.

Il semblait contrarié, à l’idée de passer pour un violeur, alors qu’il avait l’impression de n’avoir fait que répondre à mes avances.

— Non ! Mais je n’ai jamais fait l’amour. Et… j’ai peur.

— Ne t’inquiète pas, ma belle, on va réparer ça, a-t-il dit, rassuré.

Il a écarté mes jambes, passant un doigt expert le long de ma fente.

— Tu es toute trempée.

Il a titillé mon clitoris, puis mes lèvres rougies par le frottement, enfin, il a arrêté le doigt au bord de l’orifice qu’il allait forcer, appuyant sur la membrane.

J’avais peur.

Du bout de sa verge durcie, il a frôlé mon bouton. J’ai éprouvé des contractions de plaisir dans le vagin. Il a essayé de me pénétrer en douceur. Malgré la résistance il a continué à pousser délicatement, mais fermement.

— Tu es toute inondée, tu n’auras pas mal. Regarde. Ma queue est toute mouillée.

Malgré ses paroles rassurantes, je restais contractée. Il a dû s’y reprendre à plusieurs reprises pour me transpercer l’hymen. Il me caressait tout le corps pour m’aider à me détendre. Soudain, la barrière a cédé. J’ai serré les dents avec l’impression d’être complètement déchirée. Mon vagin s’ouvrait sous la poussée violente. Mon muscle lubrifié enserrait sa bite qui s’activait à une cadence de plus en plus rapide. Mon cœur s’emballait et ma respiration s’accélérait.

Il s’est retiré, ne laissant plus que le gland dans mon vagin. Sa longue verge était toute mouillée. Je l’ai supplié de me la remettre à nouveau tout entière. Il a passé mes jambes sur ses épaules, a ôté complètement sa queue pour l’amener à l’entrée de mon anus serré. Il a trempé un doigt dans ma fente pour faciliter la pénétration de mon autre trou.

Malgré la crainte que j’éprouvais, je ne perdais pas un détail de ses gestes. C’était tellement nouveau pour moi.

Son sexe était très gros et j’avais peur qu’il me défonce. Il a abandonné l’exploration de mes entrailles et a réintégré sa place dans ma fente brûlante. Je poussais des gémissements de plaisir sous les coups de plus en plus puissants. Je me surprenais moi-même. Je ne me serais jamais crue capable de me laisser aller à ce point.

Il s’est mis à haleter et j’ai senti son sperme se répandre en moi. J’ai serré la table de mes mains pour ne pas crier. Il a déchargé longtemps tout en me caressant sauvagement.

Ensuite il s’est dévêtu complètement et nous sommes passés sous la douche. J’ai pu contempler tout à loisir son corps musclé. L’eau nous a fait du bien et a éliminé les traces de sang et de sperme. Il m’a enlacée et j’ai senti sa bite contre mon ventre.

— Alors, tu vois, ça n’a pas été aussi dur que ça.

— C’est toi qui étais dur, lui ai-je répondu en empoignant son sexe au repos.

Il m’a lavé le dos, en insistant sur mes fesses.

— Il faut laver ton petit cul.

Il m’a passé la main par-derrière pour rejoindre ma fente dans laquelle il a enfoncé deux doigts.

— Là, surtout, il faut bien laver, ça fait du bien, hein, petite salope ?

Il a nettoyé le sang séché qui maculait le haut de mes cuisses.

— Il faudra que tu reviennes me voir. J’habite l’appartement au-dessus. J’ai encore des choses à t’apprendre pour que tu n’aies pas l’air trop stupide avec les autres garçons. Mais tu sembles douée. Ça ira vite…

Quand nous avons regagné son bureau, il est redevenu sérieux, comme si rien ne s’était passé. Il a fait remarquer que j’avais encore beaucoup de progrès à faire en équitation et il m’a suggéré de m’inscrire à la séance des débutants qui avait lieu le samedi suivant plutôt que d’attendre le mercredi d’après. Je suis retournée à l’écurie. J’y ai trouvé Sophie dans une stalle, elle étrillait un beau cheval alezan.

— Tiens ! Où est-ce que tu étais ? Je t’ai cherchée partout.

Je lui ai tout raconté, sans omettre un seul détail, et elle pâlissait de jalousie au fur et à mesure que je parlais. Ce qu’il lui avait fait subir était bien maigre en comparaison… Elle s’est rattrapée en m’apprenant que Marc était finalement venu l’aider et qu’ils avaient fait « des choses ». Je trouvais qu’elle débordait d’imagination. Mais je devais me dire ça pour me consoler, car à ma grande surprise, j’étais contrariée. Elle a dû le remarquer et elle en a tiré une petite victoire.

— Il m’a même donné rendez-vous chez lui.

— Ah bon ! Et il habite où ?

Prise dans les filets de son mensonge, elle a bafouillé :

— Heu ! Je ne sais plus, il doit me rappeler.

Elle avait sauvé la face.

Chapitre II

Le lendemain, dans la cour du lycée, j’ai aperçu Marc qui me fixait de son beau regard vert. J’ai fait semblant de ne pas le connaître et j’ai détourné les yeux. Mais je sentais qu’il continuait à m’observer. Je me suis adressée à Sophie qui ne l’avait pas vu :

— Alors, Marc t’a appelée pour te donner rendez-vous ?

— Heu ! Oui. Je dois le voir samedi. Il m’a rappelée hier soir.

— Ah bon.

Elle jubilait de constater que j’étais touchée. Je me suis bien gardée de lui parler de mes projets du samedi après-midi. Elle aurait été capable de venir et d’accaparer Serge. Elle était très jalouse de mes succès auprès des garçons. Mes mines de sainte-nitouche les attiraient et elle était d’autant plus dépitée qu’elle faisait tout pour se faire remarquer. Mais ils semblaient préférer mes airs d’ingénue.

J’ai attendu le samedi avec impatience. A toutes les récréations et les sorties, Marc me regardait avec insistance, et moi je continuais de l’ignorer. Sophie avait remarqué le manège du garçon et elle me faisait la tête.

Le samedi est enfin arrivé. Fébrile, j’ai enfourché ma bicyclette et j’ai pédalé à toute vitesse. Le contact de la selle m’a excitée et je suis arrivée, rouge et essoufflée. Serge m’attendait, accoudé au perron devant le bureau.

— Je suis vraiment désolé pour la leçon, mais elle est annulée. Comme il y a un concours demain, les cavaliers ont réservé le manège pour s’entraîner cet après-midi. Tu m’excuseras, j’avais complètement oublié. J’ai prévenu les autres, mais je n’ai pas réussi à te joindre. Enfin, ce n’est pas grave, je te donnerai un cours particulier. La théorie a du bon. On va d’ailleurs aller chez moi, on sera plus tranquilles.

Je l’ai suivi. Il a pris soin de fermer la porte de l’appartement à clé.

— Comme ça, on ne nous dérangera pas.

Nous sommes entrés dans une pièce lumineuse, décorée dans un style moderne. De la fenêtre, on dominait toute la ville qui s’étalait dans la vallée. Le centre hippique était situé dans les bois et il fallait grimper pour y accéder.

Serge m’a invitée à m’installer sur la banquette et m’a versé un whisky bien tassé, puis un deuxième. Je me suis sentie envahie par une vague de chaleur. J’avais la tête qui tournait. J’étais bien. Serge avait sorti un livre sur l’anatomie du cheval. Il me l’a montré, décrivant et nommant à haute voix les parties de l’animal.

— Maintenant, on va comparer avec l’homme. Montre-moi les parties correspondantes sur moi.

C’était un jeu bête, mais je m’y suis livrée avec plaisir étant donné l’état dans lequel j’étais…

— Tu sais qu’on ne dit pas les pattes du cheval, mais les jambes ? Montre-les sur moi.

J’ai désigné ses membres du doigt.

— Montre mieux, sur toute la longueur, qu’on voie bien où ça commence et où ça se termine.

J’ai obéi, le caressant de la cheville jusqu’à la hanche.

— Maintenant, montre-moi où se trouve ceci sur l’homme…

Il me désignait le pénis du cheval. Gênée, j’ai pointé mon doigt en direction de son sexe.

— J’ai dit de montrer mieux que ça ! Tu as mal entendu ?

J’ai posé un doigt timide sur la bosse de son bas-ventre. Il était en survêtement et n’a pas eu de difficulté à retirer son pantalon en même temps que son slip. Sa bite nerveuse, d’une taille impressionnante, a surgi dans toute sa splendeur.

— Voilà. Ça sera plus facile pour toi. Cette fois, tu peux montrer correctement.

Je lui ai touché le sexe. Il était brûlant. Tout son corps était en feu, je sentais des gouttes perler sur mon front et sur les ailes de mon nez.

— Fais comme je t’ai dit, sinon je vais finir par te punir. N’oublie pas que tu es en cours, et que c’est moi qui commande.

Du bout des doigts, j’ai parcouru toute la longueur de sa bite. La peau en était douce au toucher. Des veines la sillonnaient. J’avais l’impression qu’elle allait éclater d’un moment à l’autre. Il bandait tellement que sa queue avait pris une couleur violacée, mais le gland qui la couronnait était encore plus foncé. Elle frémissait imperceptiblement, dans ma main. Je me suis arrêtée, ne sachant plus quoi faire. J’attendais les ordres.

Serge a guidé mes doigts maladroits vers ses couilles.

— Caresse.

Elles étaient rondes et pleines, prêtes à craquer.

— Vas-y. Touche. N’aie pas peur.

J’avais envie de mordre dans ces fruits mûrs, pour faire sortir le lait dont elles étaient remplies.

Je me suis amusée avec les poils disséminés sur ses bourses, les enroulant autour de mes doigts.

— Aïe, espèce de brute ! Tu me fais mal.

Il a saisi ma main avec violence et l’a refermée sur sa bite.

— Branle-moi.

J’ai hésité, puis j’ai fini par obéir.

— Tu aimes ça, hein, petite salope ?

C’est vrai que j’aimais ça.

— Stop ! On arrête. il faut un peu songer à travailler, non ? Je t’ai préparé une feuille : tu vas répondre aux questions qui récapitulent ce que tu as dû voir jusqu’à présent. Gare. Si tu as des fautes, je te punis ! Tu as intérêt à t’appliquer.

Je me suis assise à la table, devant la feuille qu’il m’a présentée. Certaines questions étaient difficiles. D’autres n’avaient jamais été traitées.

— On n’a jamais vu tout ce programme, avec l’ancienne prof.

— Que tu l’aies vu ou pas, tu dois le savoir.

Je peinais tout en me demandant ce que pourrait être la punition si menaçante… Au bout du maigre temps qu’il m’avait accordé, il m’a arraché la feuille et l’a corrigée. Beaucoup de réponses manquaient.

— Eh bien ! Je vois que tu vas avoir ta correction. Viens ici.

Docile, mais tremblante comme une feuille, je me suis approchée. Il était assis sur une chaise.

— Plus près.

Il m’a poussée sur ses genoux, les fesses en l’air. Il a baissé mon pantalon et m’a administré une fessée magistrale, comme je n’en avais jamais reçu. Il a redoublé les coups. Sa main posée bien à plat venait s’aplatir sur mon cul dans un claquement sonore. Mes fesses me brûlaient et la marque de ses mains devait certainement y être imprimée.

Mais je sentais sa verge dure contre mon ventre, et ce contact dissipait un peu ma douleur.

A un moment, sa main a dérapé et s’est plantée dans la fente de mon derrière. Il a écarté mes fesses et a fouillé mon anus d’un doigt inquisiteur, me faisant mal. Il s’est mis à ricaner :

— Ah ! Ah ! Mais tu as le trou du cul bouché, ma parole ! Je n’ai pas l’habitude qu’on me résiste, tu sais.

Si cet orifice-là refusait de s’ouvrir, l’autre était complètement dilaté… C’était la deuxième fois qu’il explorait cette partie de mon corps. J’avais du mal à m’y habituer, mais je dois avouer que ça me faisait un certain effet. Au bout d’un moment, il m’a ordonné de me déshabiller entièrement. J’ai obéi. Il m’a fait allonger sur la banquette, le ventre sur les coussins.

— Tu vas voir.

Il a commencé à me frapper avec la main, mais comme il a jugé que ce n’était pas assez fort, il a pris une ceinture qui pendait sur une chaise et les coups ont cinglé… Je souffrais mais en même temps, j’étais excitée. Il m’a fait tourner de l’autre côté, m’a écarté les jambes et m’a frappée avec la main au niveau des lèvres. Mon clitoris était tout érigé, j’ai cru que j’allais uriner. J’ai eu du mal à me contenir, et deux gouttes ont glissé sur les coussins. J’avais de plus en plus honte. J’étais en sueur. Ça dégoulinait de partout. Il a forcé d’un médius agressif mon orifice en nage, puis s’est couché sur moi et sa pine est venue prendre violemment la place de son doigt. Il bandait comme un taureau, me bourrant la chatte à grandes poussées. Il a déchargé très vite. J’ai cru m’évanouir tant la tension et l’excitation étaient fortes. Il s’est abattu sur moi, épuisé. Puis il a empoigné vigoureusement mes fesses. La brûlure s’est réveillée, lancinante.

— Viens ! On va s’occuper de tes autres trous, ma toute belle. Viens me faire rebander. Tu n’en auras pas pour longtemps.

Il a planté sa bite flasque dans ma bouche. Je l’ai sentie se réanimer au fur et à mesure que je la suçais. J’ai mordillé délicatement le gland et toute la hampe s’est durcie, me remplissant la bouche, distendant mes lèvres et touchant le fond de ma gorge.

Je me suis dégagée de cette présence envahissante et j’ai sucé le gland frémissant, pointant la langue dans le méat. En même temps, je caressais ses couilles qui semblaient petites par rapport à la taille de sa verge, mais qui étaient très dures. Je les griffais du bout des ongles. Serge soufflait comme un bœuf. Il a saisi ma tête des deux mains, et s’engouffrant jusqu’au fond de ma gorge, il s’est mis à entrer et sortir de ma bouche à un rythme très rapide. J’étais à genoux devant lui et je me sentais défaillir sous la violence du plaisir. Un liquide chaud m’a rempli la bouche. J’ai fermé les yeux, et j’ai avalé au fur et à mesure qu’il giclait. J’en avais jusqu’aux commissures des lèvres. Serge s’est retiré et a léché son sperme sur ma bouche.

Nous nous sommes retrouvés allongés sur le sol, enlacés dans une étreinte folle. Il a tenu la promesse qu’il m’avait faite de visiter tous mes orifices. Il a enfoui sa langue dans mon oreille. J’ai poussé un cri de surprise. Il a caressé tout mon corps, s’attardant dans ma fente ou pinçant la pointe de mes seins, ce qui me faisait tordre et mouiller davantage. Il s’est levé pour mettre la musique plus fort afin de couvrir mes gémissements. Il a ramené un tube de vaseline et a pommadé mon anus, le caressant jusqu’à ce qu’il se dilate. Il y a enfoncé deux doigts, puis un troisième. Il les a portés à ses narines et je me suis sentie rougir de honte.

Il m’a obligée à me mettre à quatre pattes. Je n’ai pu m’empêcher de penser aux chats à la période des amours. Ecartant mes fesses pour se frayer un passage, il a donné de petits coups de queue jusqu’à s’enfoncer complètement. J’ai crié de douleur. J’avais tellement mal que je me sentais comme assommée. Et pourtant, je commençais à éprouver du plaisir. L’idée d’être embrochée me faisait jouir…

Serge s’est retiré après m’avoir inondé les entrailles. Je me suis laissé choir, encore étourdie. Il en a profité pour me mordre les seins et tout le reste. Je n’en pouvais plus. Je gisais comme une morte, me laissant faire et y prenant plaisir. Finalement, il s’est abattu sur moi et s’est endormi…

Nous avons été réveillés par un coup de sonnette à la porte. Serge s’est habillé prestement et est allé répondre. C’était Marc. Il venait s’assurer que la reprise de dix-sept heures avait bien lieu, l’absence de Serge ayant semé le doute à ce sujet. Marc en a profité pour parler d’un livre sur l’équitation que Serge lui avait promis. Celui-ci l’a fait entrer dans le salon. J’ai récupéré mes vêtements éparpillés et je me suis réfugiée dans la salle de bains. Mais Marc, à la porte du salon, avait eu le temps de me reconnaître et de se rincer l’œil du spectacle de mon corps.

Une fois prêt, Serge m’a appelée.

— Marie ! Je dois descendre. J’ai une leçon. Tu restes ?

— Heu ! Non ! J’arrive !

J’ai reparu, habillée et coiffée. Je me suis sentie rougir à la vue de Marc. J’espérais que la pénombre du couloir cachait les marques de ma gêne.

— Bonjour.

— Bonjour.

— Vous vous connaissez ? a demandé Serge.

— Non… de vue, simplement…

Je me suis gardée de dire que nous étions dans le même lycée, puisque je faisais semblant de ne pas l’y voir. Je me suis subitement souvenue que Sophie avait prétendu avoir rendez-vous avec Marc cet après-midi. Elle avait donc menti.

Serge a voulu savoir si je repasserais le lendemain. Je n’en avais pas vraiment envie mais à cause de la présence de Marc, j’ai accepté de revenir le lendemain à la même heure.

Je suis allée flâner dans l’écurie. Marc était en train de seller son cheval. Il s’est montré plutôt froid. Vexée je suis sortie et j’ai enfourché ma bicyclette pour rentrez chez moi. La selle me cuisait l’entrejambe, réveillant le plaisir mêlé de douleur.

Ce soir-là, je me suis couchée de bonne heure. Je me sentais comme un cheval fourbu. Mais malgré mon sommeil profond, ma main n’a pas quitté ma fente trempée et un sourire de jouissance devait illuminer mon visage de petite fille.

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