LA COMTESSE EST UNE DEVERGONDEE

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DUVALIER Paul

InterditsMedia 1000


à plusieursbourgeoisevieux et jeune



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Résumé

Décadence… Oui, cent fois oui ! Vive ces époques bénies des dieux où l’on se roule dans le stupre sans pour autant abandonner le bon ton dans la conversation ni abaisser le petit doigt dressé au-dessus de la tasse en porcelaine de Chine. Pauline de Vallemont, une comtesse bordelaise experte en dévergondages, maintient la glorieuse tradition, dans son château entouré d’un vaste parc, servie par un personnel nombreux. Comme chez toute grande dame qui sait vivre, les mets sont délicats, les vins choisis, et les parties fines. Matin, midi et soir, sa table est bien garnie, et son lit grand ouvert. La journée de Pauline commence par une promenade à cheval. Madame monte à cru et sans soutien-gorge, si bien qu’après un long temps de galop, elle revient toute remuée aux écuries. Qu’à cela ne tienne, Ricardo, le jeune palefrenier, est prêt à calmer les agitations de sa maîtresse. Et ce n’est qu’un début. Si vous voulez en savoir plus… achetez le livre !

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CHAPITRE PREMIER

 

Le temps était superbe dans le Bordelais en ce début d’automne. La brise agitait le feuillage des chênes et des hêtres séculaires qui peuplaient le parc des Vallemont. Le gazouillement des tourterelles emplissait l’atmosphère. Il était dix heures du matin. La comtesse Pauline de Vallemont regagnait le château au terme d’une randonnée équestre dans les bois environnants. Elle chevauchait un pur-sang au pelage d’une blancheur éclatante. Une profonde ­affection liait la comtesse à sa monture de prédilection, qui appartenait à une écurie de dix bêtes de grand prix.

Pauline était une belle rousse de vingt-huit ans, à la haute stature, aux formes épanouies, à la poitrine imposante. Elle était mariée depuis une décennie au comte François de Vallemont, héritier d’une vieille famille fortunée qui possédait plusieurs vignobles et produisait un des meilleurs crus de la région bordelaise. Le couple, bien que sans enfant, coulait des jours heureux dans son magnifique château Louis XIII, à quelques encablures de Bordeaux.

La comtesse faisait partie de ces belles aristocrates cousues d’or et désœuvrées, mourant d’ennui, qui écumaient les magasins de luxe, hantaient les dîners mondains et les galas de charité. En outre, la comtesse, femme coquette enragée, s’habillait chez les plus grands couturiers.

Or, derrière cette rousse distinguée, se cachait une femme portée sur les plaisirs des sens, qui depuis peu, savourait des relations extraconjugales avec la bénédiction de son cher époux. À cinquante ans sonnés, le comte François de Vallemont était de plus en plus pris par l’administration de son entreprise viticole et ses voyages d’affaires aux quatre coins de la planète. Ne pouvant plus s’acquitter régulièrement de son devoir conjugal, il avait permis à sa sensuelle épouse d’assouvir — dans la plus totale discrétion — ses envies auprès d’autres mâles.

Afin de joindre l’utile à l’agréable, la comtesse, qui avait un penchant pour la chair fraîche des deux sexes, s’était entourée de jeunes employés dont l’âge variait entre seize et dix-huit ans, et qu’elle pouvait déguster avec un plaisir pervers chaque fois que l’envie lui en prenait. Ces jouvenceaux encore pleins de candeur se prêtaient volontiers aux lubies de leur dévergondée patronne au charme irrésistible.

La comtesse dirigea sa monture vers l’écurie située derrière le château. Elle était aguichante dans sa tenue de cavalière : un pantalon en laine noire, qui moulait agréablement son postérieur dodu, et un corsage en soie blanche, que déformaient ses seins opulents, libres de tout soutien-gorge. Elle se sentait remuée, comme chaque fois qu’elle avait effectué une longue chevauchée à travers le vaste domaine. D’autant qu’elle avait innové en se livrant nue sous sa tenue équestre à sa randonnée matinale. Sentir ses gros seins ballotter librement dans son corsage à la cadence de sa chevauchée effrénée lui avait procuré un plaisir crapuleux. Ses mamelons raidis pointaient de façon indécente sous l’étoffe fine, et le fond de son pantalon collait à sa vulve mouillée.

Arrivée devant l’écurie, la comtesse descendit de sa monture, que le jeune palefrenier vint récupérer avec empressement. Pauline contempla tendrement le jeune homme auquel elle s’était déjà offerte une fois, et ne put réprimer l’envie de revivre l’aventure. La comtesse suivit le garçon dans l’écurie qu’occupaient des pur-sang au pelage attrayant. Sans ambages, elle déboutonna son corsage, exposant ses mamelles dont les pointes s’érigeaient.

— Mon petit Ricardo, je meurs d’envie de m’amuser, pas toi ? roucoula Pauline en enveloppant son vis-à-vis d’un regard concupiscent.

L’adolescent avala sa salive.

— Je suis partant, madame, je n’ai jamais oublié ce que nous avons fait la dernière fois et je vous trouve très belle, dit-il en dévorant des yeux les deux besaces de chair pâle dont sa maîtresse agaçait vicieusement les mamelons gonflés entre pouce et index.

Le palefrenier, qui n’avait pas plus de dix-sept ans, était un éphèbe d’origine italienne, grand, mince, beau comme Apollon. Cette fois encore, il était fasciné par les gros seins de sa patronne. Sa queue s’était instantanément raidie dans son pantalon.

Pauline, sentant sur elle un regard brûlant, souleva ses outres de chair rebondies pour les offrir à l’adolescent. Ses gros tétons se dressaient au centre de ses aréoles mauves hérissées de chair de poule.

— Alors, Ricardo, ils te plaisent ? fit-elle en fixant le garçon dans les yeux.

— Ils sont très beaux, madame… j’adore vos gros nichons avec leurs longues tétines au bout !

Pauline eut un sourire coquin.

— Tu as dû en séduire des belles aux grosses doudounes, ou est-ce que je me trompe, Ricardo ? fit-elle sans cesser de se peloter les mamelles.

— À vrai dire, madame, je n’ai connu qu’une seule fille, une cousine éloignée, qui était, elle aussi, bien pourvue côté nichons, répondit le garçon au visage devenu ­rubicond.

— Voyez-vous ça, le polisson ! Et qu’est-ce que tu faisais avec ta cousine ?

— Je lui léchais les nichons, elle adorait ça, et elle m’ordonnait de lui mordre les tétines. Elle m’obligeait aussi à lui donner des fessées qu’elle recevait allongée sur mes cuisses.

— Ta cousine te suçait aussi la queue ?

— Oui, madame. Elle me faisait si bien des pipes que je ne pouvais me retenir de juter dans sa bouche, et elle buvait tout mon jus sans rechigner.

La comtesse, qui avait poussé son jeune employé aux confidences, sentait son excitation s’intensifier. Le fond de son pantalon était imbibé de mouille. Cet éphèbe, se disait-elle, avait encore beaucoup à apprendre du sexe, et elle entendait bien l’instruire. Elle préférait, d’ailleurs, les néophytes dont elle appréciait le côté candide.

Pour être à l’aise, Pauline se débarrassa de son corsage et de son pantalon ajusté, exposant en toute impudeur son corps aux formes exubérantes. Elle possédait un ventre joliment bombé et une croupe de jument. Un profond sillon séparait ses fesses joufflues. Sa magnifique crinière rousse tombait en cascade sur ses épaules rondes. Ses seins volumineux touchaient presque au ventre, tout son corps dégageait une sensualité animale, qu’accentuait encore la vision de sa chatte dépourvue de poils.

Pauline caressait sa fente vaginale d’une main, et ses seins volumineux de l’autre.

— Dis-moi, Ricardo, ta cousine s’épilait-elle aussi la vulve ?

— Non, madame, elle était très velue, et son buisson sentait très fort la pisse quand je lui broutais le minou.

— Et ma chatte, comment la trouves-tu ? s’enquit Pauline en jouant avec ses lèvres vaginales entrouvertes et son clitoris bien sorti.

— Magnifique, madame, dit le garçon en se palpant le sexe à travers l’étoffe de son pantalon de travail. Votre chatte lisse est très excitante, elle vous donne l’air d’une petite fille !

— Comme ta cousine, je suis sensible des seins, Ricardo, et je veux que tu me les lèches.

Le garçon ne se le fit pas répéter. Il se jeta sur les gros seins de sa maîtresse et se mit à lécher avec fougue, prenant entre ses lèvres les pointes épaisses qui s’allongeaient et augmentaient de volume.

Pauline, qui serrait la tête du garçon entre ses mains, pressant son sein contre la bouche qui le suçait, soupirait de plaisir.

— Mords, Ricardo, mords-moi les pointes, fit-elle d’une voix enrouée.

L’adolescent passait et repassait sa langue sur les besaces mammaires, les couvrant de salive. Il aspirait et mordillait les mamelons gonflés qui dardaient au centre des aréoles contractées. Les yeux chavirés, Pauline savourait les délicieuses sensations que lui procurait le garçon qui la tétait comme un bébé. La mouille lui coulait entre les cuisses, et son clitoris relevait la tête.

Elle s’écarta de l’adolescent.

— Allez, Ricardo, fais-moi voir ce que tu as dans ton pantalon, ordonna-t-elle.

Le garçon ôta fébrilement pantalon et slip en même temps, et exhiba une queue fine qui se dressait sur deux couilles rondes parsemées de poils. La comtesse empoigna la colonne de chair effilée qu’elle fit coulisser dans sa paume, savourant sa raideur, décalottant et recalottant le gland rougeâtre.

— Tu as une très belle bite, Ricardo, ça me fait plaisir de revoir cette merveille. Tu bandes dur, petit vicieux !

— C’est… votre main sur ma pine et mes couilles qui me fait bander, madame !

— Je meurs d’envie de sentir à nouveau ton joli pieu dans ma bouche, Ricardo.

Et s’agenouillant dans le foin, la comtesse passa la langue sur le gland turgescent, remonta le long de la tige fine, lécha les couilles hérissées de poils. Pour finir, elle aspira goulûment la queue mince ; elle la suçait avec frénésie, l’engloutissait jusqu’aux couilles qu’elle faisait rouler sous sa paume. Ses grosses mamelles aux pointes bien bandées se balançaient pesamment au rythme effréné de la fellation.

Les mains cramponnées à la chevelure de sa maîtresse, Ricardo haletait, offrait à la bouche suave son truc raide, gluant de salive.

— Oh, oui, continuez, madame, vous faites ça si bien, dit-il en donnant un coup de reins pour s’enfoncer plus profondément dans la gorge de sa maîtresse.

Insensible au picotement que le foin causait à ses genoux, Pauline se régalait de la fine colonne de chair qui durcissait entre ses lèvres. Elle était sous l’emprise d’une vive excitation qui l’obligeait à se masturber en même temps ; ses doigts manucurés allaient et venaient dans sa fente béante, engluée de mouille.

Ne pouvant plus attendre, Pauline se positionna à quatre pattes dans le foin :

— Vite, Ricardo, souffla-t-elle, ta queue dans ma chatte !

Le sexe dressé au ciel, tel un taureau en rut, le garçon s’agenouilla derrière la femme, et donnant un grand coup de reins, la pénétra en levrette. Pauline émit un long soupir en sentant glisser en elle le membre raide. Elle entreprit de remuer sa croupe hypertrophiée, tandis que son partenaire, agrippé à ses hanches, la baisait avec vigueur. Ses mamelles ballottaient à la cadence des coups de boutoir de son étalon.

Prise de cette façon par son jeune palefrenier, au milieu des chevaux au repos, Pauline éprouvait de délicieuses sensations ; elle fut bientôt submergée par la jouissance.

Cependant, la comtesse en voulait encore ! Elle glissa sa main entre ses cuisses pour sortir de sa fente baveuse la queue rigide couverte de sécrétions vaginales, puis pressa le gland pointu du garçon contre son anus palpitant.

— Encule-moi, Ricardo ! lui intima-t-elle d’une voix sourde.

L’adolescent était aux anges. Il n’eut qu’à donner un coup de reins pour s’enfoncer dans l’anus de sa maîtresse, qu’il se mit à ramoner avec vigueur, cramponné aux fesses joufflues. La sensation était sublime.

Les yeux chavirés, à quatre pattes dans le foin comme une bête, la comtesse poussait des soupirs de bonheur, cambrait les reins pour mieux s’offrir à la queue rigide qui coulissait dans son rectum. Ses mamelles pendantes dansaient pesamment sous les coups de boutoir qu’elle recevait.

Sentir les couilles gonflées de son fouteur heurter en cadence sa fente vaginale, et ses tétons racler le foin rugueux, augmentait l’excitation de Pauline.

— Plus fort, Ricardo, oui… Éclate-moi le cul avec ton pieu ! lança-t-elle d’une voix chevrotante.

Enhardi, le garçon enculait énergiquement sa maîtresse, retirant son engin tendu à l’extrême, puis le plongeant dans le fourreau humide jusqu’à la racine. Il se raidit et laissa échapper un gémissement de plaisir.

— Ah ! Je vous envoie mon jus ! fit-il les mains crispées sur les fesses charnues de la comtesse.

Pauline eut un nouvel orgasme au moment où la semence chaude de son jeune partenaire jaillissait au fond de son rectum. Elle se mit à genoux pour nettoyer, à l’aide de son corsage, la queue ramollie du garçon.

— Ça t’a plu, petit coquin ?

— Oh oui, madame ! J’adore baiser avec vous.

— Je ne peux plus me passer de ta queue, Ricardo. Elle me fait du bien.

— Je serai toujours à votre disposition, répondit le garçon en la regardant lui nettoyer le sexe.

Les yeux soulignés de cernes bistre, la comtesse caressa affectueusement ses chevaux, les appelant chacun par leur nom, quitta son jeune palefrenier et regagna le château. Question de recouvrer ses forces, elle se fit ­couler un bain froid. Une fois dans la salle carrelée de faïence d’une blancheur éclatante, Pauline ôta son ­peignoir Chanel ; les glaces dorées qui tapissaient les murs lui renvoyaient l’image de son corps aux formes ­exubérantes.

Chaque fois qu’elle s’examinait ainsi, la comtesse ­ressentait un trouble à la vue de ses mamelles à la fois fermes et volumineuses, et de sa vulve dépourvue de poils. Elle s’empara de ses outres de chair, les soupesa vicieusement. Hypersensible des seins, Pauline se donnait du plaisir en les pelotant dans son lit et devant la glace, mais ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était sentir le regard brûlant d’un mâle sur ses lourdes mamelles.

Vacillante, Pauline se glissa dans la baignoire. Le contact du liquide froid sur son corps épanoui lui fit un effet bienfaisant. Le dos calé contre la faïence dorée, elle se prélassait dans son bain moussant tandis que les images coquines et toutes fraîches de son accouplement avec le jeune palefrenier envahissaient sa mémoire. Elle se félicitait d’avoir déniché cet éphèbe débordant de vigueur et prêt à satisfaire toutes ses envies perverses.

Alanguie dans l’eau du bain, Pauline se remémorait les délicieux assauts du jeune pénis dans sa chatte et son anus encore endoloris. Ses gros tétons se raidirent quand elle toucha ses seins opulents étalés sur son ventre. Troublée, elle s’empara du gant de toilette et entreprit de se frotter les mamelles, passant inlassablement le gant imbibé d’eau sur les besaces rebondies, s’attardant sur les mamelons gonflés. Son souffle s’accélérait. L’excitation s’emparait d’elle, irrésistible. Ses tétons ­bandés étaient douloureux ; un feu dévorait son ventre.

Glissant la main entre ses cuisses, Pauline enfonça quatre doigts dans son sexe gluant ; elle se masturba ­fébrilement, tandis que de l’autre main, elle se pétrissait les seins, triturait ses mamelons raidis. Ses doigts s’activaient dans sa chatte gorgée d’eau et de mouille avec un clapotement obscène. Submergée par la jouissance, elle demeura un moment affalée dans le liquide mousseux, le corps parcouru de frissons.

Plus tard, la comtesse gagna son boudoir, pièce cossue au mobilier Régence, aux murs couverts de chefs-d’œuvre signés Rubens. La splendeur du cadre était rehaussée par un tapis persan bariolé qui étouffait le bruit des pas.

La maîtresse des lieux avait troqué son peignoir contre un chemisier en soie mauve assorti à une jupe de laine vierge ; dessous, elle n’avait rien. Ses seins opulents bougeaient librement dans son corsage, ses mamelons pointaient de façon indécente sous l’étoffe fine. Depuis qu’elle menait une vie dévergondée dans la noble demeure, ­l’aristocrate se passait délibérément de sous-vêtements. Se savoir nue sous sa tenue chic lui procurait un plaisir crapuleux — que renforçait la présence sous son toit de tel ou tel hôte de marque.

L’effronterie de la comtesse n’échappait cependant pas à ses invités, à qui elle révélait ainsi le côté trouble de sa personnalité. Pauline reçut un jour à déjeuner un duc réputé libertin. La comtesse, qui se trouvait avec son hôte dans l’une des nombreuses salles à manger du château, était vêtue pour la circonstance d’un chemisier en soie pastel et d’une jupe droite en tweed gris, sous lesquels elle n’avait naturellement rien. Son corsage profondément échancré laissait voir la naissance de ses seins surabondants. Tandis que les deux convives déjeunaient en tête à tête en évoquant les derniers potins du cercle de la noblesse bordelaise, le charme incontestable de la maîtresse des lieux était loin de laisser indifférent son invité.

Pauline sentait sur sa poitrine le regard perçant de son vis-à-vis, et elle s’en délectait ; l’homme s’efforçait de garder une attitude décente face à cette femelle qui dégageait une sensualité animale. Amusée par la situation, Pauline usait de mille astuces pour faire bouger ses seins sous les yeux de son hôte, qui la déshabillait du regard. Ses mamelons érigés frottaient contre la soie de son chemisier qu’ils semblaient vouloir percer. Elle imaginait la braguette de l’homme déformée par son sexe raide, elle devait se retenir de passer sa main sous la nappe et de la refermer sur le phallus en érection.

Mais le duc, pourtant tombeur notoire, avait ­étrangement manqué de cran, ce jour-là ; il n’avait su avouer son ardent désir à sa charmante hôtesse, laquelle cependant n’attendait que cela pour s’offrir à lui. Aussi, la sensuelle Pauline éprouva-t-elle une amère déception quand son invité prit congé d’elle en la remerciant de son hospitalité.

Demeurée seule, Pauline se retira dans sa chambre pour s’abandonner aux plaisirs solitaires, encore agacée par le manque d’audace de son hôte.

 

*

*   *

 

Confortablement installée dans un fauteuil Régence, la comtesse se faisait servir par Diane, sa femme de chambre, un copieux petit déjeuner composé de jus de fruits frais, de toasts beurrés et de café au lait.

Appuyée contre le dossier de son fauteuil, Pauline contemplait avec attendrissement la dévouée employée de maison qui s’affairait auprès d’elle. La fille, âgée de seize ans, était une belle blonde, plutôt petite, au corps admirablement proportionné, et à la poitrine généreuse. Il émanait de la femme de chambre, moulée dans la classique tenue noire soulignée de blanc, une sensualité animale qui provoquait chez sa maîtresse un désir trouble.

La comtesse avait jeté son dévolu sur cette charmante créature fraîchement arrivée à Bordeaux, avec pour tout bagage une petite valise en carton bouilli, parmi la vingtaine de filles qui avaient répondu à l’annonce passée dans un journal spécialisé de la place. Décrocher cet emploi en or avait été une chance inouïe pour Diane issue d’une famille modeste de la banlieue de Toulouse. Et le séjour de la belle blonde dans la noble demeure xviiie s’avérait plus agréable qu’elle ne l’espérait.

Cette aristocrate, belle et fortunée, était une patronne adorable, qui lui avait fait découvrir les plaisirs saphiques le jour même de son arrivée au château. Une profonde ­affection liait à présent les deux femmes, et la comtesse ne pouvait plus se passer de la créature sculpturale au visage de madone qui lui était soumise corps et âme. Diane et sa maîtresse formaient une paire de polissonnes qui s’adonnaient ensemble au ­plaisir et menaient au château une vie de bisexuelles zélées.

Pauline fixait l’imposante poitrine qui déformait le ­corsage noir de sa servante courbée au-dessus de la table basse ; une idée lui vint à l’esprit.

— Allez, ma belle, montre-moi tes seins, je veux me rincer l’œil pendant que tu me sers, fit-elle avec un sourire encourageant.

Docile, Diane se redressa pour déboutonner sa tenue de travail, dévoilant deux seins énormes, pourvus de pointes épaisses, qu’entouraient de larges aréoles bistre ; comme sa patronne, la femme de chambre, à la maison, se passait de soutien-gorge et de culotte.

Adossée à son siège, la comtesse admirait, fascinée, les sphères de chair qui se balançaient sous la gorge de la blonde ; celle-ci s’appliquait à bien faire son travail, et elle sentait une chaleur sournoise naître dans son bas-ventre.

— Je ne me lasserai jamais de les voir, tes doudounes, et j’adore tes tétines, elles sont épaisses comme des pis de vache ! s’extasiait Pauline.

Diane servait sa maîtresse, les joues empourprées.
Le regard brûlant de sa patronne sur ses lourdes mamelles lui causait un tel émoi que ses gros tétons bosselés ­s’érigeaient au centre de ses aréoles hérissées de chair de poule.

— On dirait que ça te plaît d’exécuter ton service les seins à l’air, petite coquine, fit Pauline qui sentait la fille s’alanguir sous son regard.

— C’est vrai, madame, j’aime vous exhiber mes nichons, répondit Diane tout en versant dans la tasse le café et le lait.

Pauline, de son côté, se passait les mains sur ses seins à travers son corsage.

— La nature nous a comblées l’une et l’autre côté seins, n’est-ce pas, et les hommes ont un faible pour les fortes poitrines.

Son service terminé, Diane était déjà fortement émoustillée. Sa robe entièrement ouverte laissait voir ses grosses mamelles aux pointes dressées, son ventre bombé pourvu d’un nombril profond, et son sexe épilé.

— Vous n’avez plus besoin de moi, madame ? demanda la servante qui se tenait humblement devant sa maîtresse les bras le long du corps.

— Mais, reste donc, Diane, assieds-toi là, ton travail attendra, fit Pauline en lui désignant le fauteuil. Et garde ta robe ouverte !

Avec une soumission veule, la jolie femme de chambre s’installa sur le siège en question, face à sa patronne, laquelle prenait son petit déjeuner. La tournure que prenaient les événements avait ravivé son excitation. Ses tétons dardaient, ses cuisses écartées laissaient voir sa fente vaginale d’un rose vif.

Émoustillée par le spectacle affriolant qui lui était offert, la comtesse eut envie de mieux connaître sa jeune employée de maison ; elle poussa donc celle-ci aux confidences.

— Dis-moi, Diane, à quel âge as-tu senti que ta poitrine se développait ? demanda-t-elle avec un sourire coquin.

— À douze ans. À quatorze ans, j’avais déjà des nichons aussi gros, répondit la fille.

— Bien pourvue comme tu es, tu devais attirer les garçons, ou je me trompe ?

— Vous avez vu juste, madame. Pas mal de garçons me tournaient autour. À cause de mes gros nénés, ces salauds me faisaient subir un véritable harcèlement, et quand il m’arrivait de me taper l’un d’eux, c’était sur mes nichons qu’il se ruait en premier pour les lécher ; il suçait mes pointes comme un bébé pendant que je maniais sa queue. Je ne vous dis pas le pied que je prenais, souvent !

Pauline fixa les mappemondes de chair pâle de la blonde ; un sourire narquois s’affichait sur son beau visage.

— C’est parce que tu te faisais sucer les tétines qu’elles sont devenues si longues ! Quelle adorable coquine tu fais !

— C’est vrai, j’aime qu’on s’occupe de mes nichons.

— Je présume que tu n’as pas attendu tes quinze ans pour aller avec un garçon.

— La première fois que je me suis fait sauter, j’avais quatorze ans, avoua Diane, les joues rouges. Le garçon avait douze ans, c’était mon cousin germain ; il vivait avec nous.

— Et qu’est-ce que tu as fait avec ton cousin, petite polissonne ?

— Un après-midi d’été, on se promenait dans le bois derrière la maison, Guy et moi. Il n’a pas hésité quand je lui ai demandé de m’accompagner. J’avais une idée folle en tête. Comme il faisait chaud, j’ai mis exprès un léger tee-shirt sans manches et un short sous lesquels j’étais à poil. Je savais que mon cousin était vicieux parce que je l’avais surpris dans sa chambre avec un magazine cochon qui montrait des nanas aux très gros nichons. Alors j’ai eu envie de faire des choses sales avec lui. Pendant qu’on marchait dans la forêt, je me passais les mains sur mes nibards, juste pour provoquer mon cousin. Guy s’est prêté au jeu. Il reluquait ouvertement mes nichons, et moi je sentais un grand trouble m’envahir, mes pointes durcir. Tout à coup, simulant une envie subite, j’ai enlevé mon short et je me suis accroupie au pied d’un arbre pour faire pipi devant mon cousin qui ouvrait de grands yeux. Je savais qu’il voyait l’urine sortir de mon minou, et ça m’excitait énormément. Je lui ai demandé en souriant : « Qu’est-ce que ça te fait de me regarder uriner, petit salaud ? » Il a répondu : « Je te trouve très bandante quand tu pisses ! » Alors, je lui ai dit qu’il pouvait venir regarder plus près.

Guy s’est mis à genoux devant moi pour mater ma fente. J’avais fini d’uriner, mais je restais en position et je m’ouvrais bien la chatte avec les doigts pour qu’il voie mieux.

« Ton minou est plein de poils et ton clito est sorti, s’exclama-t-il, ça m’excite ! »

Je me suis levée et lui ai tourné le dos pour lui montrer mon cul. Il a dit qu’il était magnifique et a passé son doigt dans ma raie. « Attends, ai-je fait, tu n’as pas encore tout vu. » J’ai ôté mon tee-shirt, me suis tournée face à lui, et j’ai passé mes mains sous mes gros seins pour les lui tendre. Les yeux du garçon se sont agrandis. Il m’a dit que tout de moi lui plaisait. « Alors, prouve-le », ai-je dit, excitée par mon exhibition au fond des bois.

Tout de suite, mon cousin a pris possession de mes nichons, qu’il s’est mis à lécher avec fougue, puis il a sucé mes pointes bandées. Je fermais les yeux, folle de plaisir, et je pressais de mes mains la tête du garçon contre ma poitrine trop gonflée.

Prise d’une envie que je ne pouvais plus maîtriser, je me suis agenouillée pour faire descendre le bermuda et le slip de mon cousin, et sortir sa mince pine tendue. C’était la première fois que je touchais une bite. Le garçon bandait dur malgré son jeune âge. J’ai caressé sa pine et ses jolies couilles rondes parsemées de poils, puis j’ai tiré la peau du zizi pour faire sortir son gland rouge et pointu. J’ai joué un moment avec la bite et les couilles de mon cousin. Il aimait que je le branle, le petit vicieux, sa pine toute fine était devenue aussi dure qu’un os. Un liquide collant coulait du bout de son gland. Incapable de résister à l’envie qui me dévorait, j’ai passé ma langue sur le gland gonflé de sang du garçon, puis j’ai aspiré toute sa pine, et je me suis mise à la pomper avec ­frénésie tout en lui caressant les couilles. Je n’aurais pas cru que sucer une bite était aussi agréable ! Mes nichons se balançaient en cadence comme des cloches, mes pointes et mon clito me faisaient mal tant ils avaient durci.
Je me régalais de la pine rigide que j’aspirais en entier. Mon cousin, aux anges, gémissait de plaisir. Les mains cramponnées à mes cheveux, il donnait des coups de reins pour m’enfoncer sa bite loin dans la gorge ; il me traitait de putain en me suppliant de ne pas arrêter de le sucer. Le fait que nous soyons cousins germains nous excitait encore plus…

N’en pouvant plus, j’ai étalé nos vêtements par terre, je me suis couchée sur le dos, et je lui ai dit de se placer entre mes cuisses écartées. Guy s’est accroupi, sa pine dressée comme un roseau. Je l’ai prise et me la suis enfoncée dans ma fente mouillée. J’ai eu un peu mal quand la pine rigide a forcé le passage et pénétré mon trou de pucelle, mais la douleur est vite passée, et j’ai saisi le garçon par les fesses pour l’encourager à me baiser. L’air extasié, il me pénétrait à grands coups de reins, vissé à mon cul. Mon plaisir était intense. Je manipulais mes gros nichons, tripotais mes pointes bandées.

Il a protesté quand je me suis écartée de lui ; c’était pour me mettre à quatre pattes sur le sol, le cul tendu vers lui. « Encule-moi fort, défonce-moi la rondelle ! » ai-je ordonné.

Mon cousin ne s’est pas fait prier. Il a enfoncé sa pine raide dans mon anus vierge. Une petite douleur a vite fait place au plaisir, un plaisir plus grand encore. Le garçon m’enculait de toute sa force, les mains cramponnées à mes hanches saillantes. Les yeux clos, je savourais le contact de sa pine rigide qui coulissait dans mon cul. Par moments, je serrais mes gros nichons, qui ballottaient au rythme des coups de boutoir que je recevais. J’ai joui plusieurs fois avant de sentir le foutre chaud du garçon éclabousser mon fondement.

 

*

*   *

 

Pauline avait senti son excitation grandir tout au long du récit croustillant de sa femme de chambre. Ses tétons érigés pointaient sous son corsage.

— Ma foi, Diane, tu es une effrontée, une parfaite polissonne ! Nous sommes faites pour nous entendre. Ton histoire m’a mise en eau. Mes tétons et mon clitoris me font mal tant ils sont durs.

— Mais il y a une chose que vous ne savez pas, madame : j’ai accouché d’un mort-né peu avant ma venue à Bordeaux, mes nichons sont encore bourrés de lait, voilà pourquoi ils sont si lourds !

— Ainsi, tu allais rejoindre le club des filles-mères qui ont le feu au cul, ma petite coquine.

— Un jour, poursuivit Diane, j’ai donné du lait au bébé de ma tante, qui s’était absentée. Le contact des lèvres du nourrisson de six mois autour de mes pointes gonflées m’a procuré un plaisir sale. J’étais seule à la maison, et je sentais mes tétines et mon clitoris gonfler pendant que le bébé tirait mon lait. Il m’a tétée longuement. Je n’ai pas eu besoin de me toucher pour avoir un orgasme.

— Il n’y a pas plus vicieux que toi dans cette maison, Diane, fit Pauline d’un ton sévère, mais en adressant un clin d’œil à sa femme de chambre. Un ange de luxure, voilà ce que tu es. Viens par ici.

La docile employée de maison se planta devant sa maîtresse qui s’empara de ses mamelles aux pointes grenues.

— Laisse-moi voir si tu as dit vrai à propos du lait.

Pauline se mit à brasser à pleines mains les globes de chair de sa jeune servante.

Narines pincées, Diane regardait sa patronne presser ses mamelons gonflés, faisant jaillir des giclées de lait tiède.

— Ma foi, observa la comtesse, tes pis de truie qui pissent du lait m’excitent. Tu aimes te faire traire, petite polissonne ?

— Oui, madame… Vos doigts sur mes pointes… c’est très bon, répondait Diane d’une voix éraillée.

— Tu n’es qu’une vicieuse. Te savoir nue dans ta robe de soubrette m’excite plus que tout. Montre-moi ton cul.

Diane se tourna en relevant sa robe, dévoilant à sa maîtresse ses fesses joufflues.

— Ton gros cul me plaît toujours autant, il est aussi doux de peau que celui d’un nourrisson, fit Pauline promenant sa main sur l’imposant fessier de la blonde. Ouvre-toi, je veux voir ton petit trou.

Les joues rouges, Diane écartait ses fesses ultra-rebondies, exposant en toute impudeur un anus froissé, dans lequel sa maîtresse planta deux doigts.

— C’est bien ce que je pensais, tu n’es pas assez ouverte de ce côté, ma belle coquine, expliquait Pauline en explorant l’orifice qui se resserrait en palpitant autour de ses doigts. Je vais te faire enculer par le jardinier : il a la bite comme un plantoir. Tu aimes qu’on s’occupe de ton petit trou, polissonne ?

— Oh, oui, madame, j’aime vos doigts dans mon trou de balle, répondait Diane d’une voix sourde en remuant sa croupe de jument.

— Tu es une vicieuse accomplie, une catin ; aussi tu mérites une bonne fessée. Viens te coucher ici.

Troublée, l’employée de maison s’allongea en travers des cuisses que sa patronne avait dévoilées en retroussant sa jupe.

— Tu vas recevoir la trempe que mérite une polissonne de ton espèce, annonça Pauline avec un sourire cruel.

Cul offert, Diane attendait. La première claque qui s’abattit sur ses fesses lui arracha un cri de douleur.
Sourde aux plaintes de la suppliciée, Pauline la fessait énergiquement du plat de la main. Ses mamelles outrées ballottaient au rythme de la correction qu’elle infligeait à sa servante. En claquant les globes hyper-charnus, la comtesse éprouvait un plaisir inouï.

Alanguie sur les cuisses de sa maîtresse, Diane recevait sa fessée, partagée entre la douleur et une félicité ­ineffable. Elle poussait des plaintes sourdes alors que de violentes claques pleuvaient sur son large cul devenu écarlate. La mouille, qui s’échappait de sa chatte ouverte, poissait les cuisses de la comtesse.

Pauline mit fin à la correction. Elle avait de plus en plus de mal à maîtriser son excitation. Enfonçant quatre doigts dans le sexe de la fille qui bâillait, elle les faisait entrer et sortir sans douceur. La faille débordante produisait des clapotements obscènes.

— Ça t’a plu d’être fessée, hein, petite vicieuse ! fit Pauline.

Elle continuait à explorer la chatte de sa servante, tout en lui pinçant les mamelons de sa main restée libre.

Les yeux mi-clos, Diane soupirait de contentement. Elle se mit à jouir en tremblant de tout son corps.

Le ventre dévoré par un feu ardent, Pauline déboutonna son corsage, découvrant ses globes marmoréens aux pointes dardées, et posa ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil. Les muqueuses de son con exposé, colorées en rouge vif, luisaient de mouille.

— À toi, Diane, je veux ta langue dans ma chatte, fit-elle d’une voix sourde.

La docile femme de chambre s’agenouilla sur le tapis rêche ; elle se mit à lécher sa maîtresse avec gourmandise, aspirant et mordillant le gros clitoris pointé devant son nez. Ses seins opulents se balançaient au rythme de ses grands coups de langue.

Bouleversée, Pauline s’écrasait les seins à pleines mains, écartant les cuisses autant qu’elle le pouvait afin d’offrir son sexe embrasé à sa partenaire qui la pourléchait avec frénésie. Ses mamelons gonflés se dressaient au centre de ses aréoles contractées. Sa jouissance longtemps retenue la secoua des pieds à la tête.

 

 

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