La Confirmation

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Hélène

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


BDSMlesbienpremière fois


Broché / 120 pages


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Résumé

Quand commence le récit de sa confirmation, nous trouvons Hélène attachée, ouverte, offerte aux attouchements les plus pervers de Maria, la  » servante « . Mais ce n’est qu’un début et son chemin de croix sera long… et mouvementé, jusqu’à la  » confirmation  » où Hélène, ornée de bijoux très intimes et très perçants, vêtue d’une peau de chienne ouverte aux endroits nécessaires va subir… Subir quoi, au fait ? La  » confirmation « , bien sûr, êtes-vous sots ! Vous en dire plus long serait criminel. Que vous resterait-il à découvrir ?

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CHAPITRE PREMIER

Chevilles et poignets menottés, allongée sur son lit, Hélène était attachée chez Xavier, son amant – et son Maître depuis plusieurs semaines.

La matinée se terminait. Deux heures auparavant, Xavier venait de jouir dans son cul avant de lui annoncer ce qui l’attendait : elle irait donc l’après-midi à ce mystérieux club dont elle avait plusieurs fois entendu parler, mais sans avoir de détails.

En fait, elle ne pensait guère aux heures qui allaient suivre, et à l’infibulation qu’il lui avait promise. Elle rêvassait surtout, en se remémorant ce qu’elle avait vécu avec son amant depuis leur premier rendez-vous, un matin de septembre, plus d’un mois auparavant : le cinéma, l’essayage de dessous sexy chez Lorène. Les retrouvailles avec son amie Laure, la première fois où elle s’était rendue chez Xavier, et sa première séance de flagellation, les séances d’épilation chez Viviane, le déjeuner très humiliant au restaurant, et la manière dont Xavier la mettait à l’épreuve en possédant d’autres femmes devant elle. Et puis les longues heures où elle était déjà restée attachée dans cette petite chambre, et surtout, quelques heures auparavant, la séance très mortifiante dans la cave…

Toutes ces images tournaient dans sa tête, formant comme un kaléidoscope de sensations intenses et inoubliables. Et pourtant, malgré toutes ces aventures, elle était encore vierge, selon le désir de son Maître, qui voulait faire de son dépucelage une véritable cérémonie.

Mais elle revint assez vite à la réalité quand Maria, la servante de Xavier, entra dans sa chambre et lui dit :

— Je vais vous préparer. Un taxi vous emmènera au club.

Maria avait des penchants lesbiens nettement affirmés, Hélène avait pu le constater plusieurs fois. Elle remarqua ses yeux brillants de désir quand elle s’approcha du lit.

— Je ne sais pas quand je te reverrai. Alors je vais profiter de ta jolie chatte de pucelle et de ton petit cul !

Elle s’installa sur le lit et défit les menottes qui entravaient ses chevilles. Hélène était comme chaque fois troublée, car les quelques relations qu’elle avait eues avec des femmes, et surtout avec son amie Laure, l’avaient toujours profondément excitée.

Maria était vêtue d’une petite jupe noire et d’un corsage blanc sous lesquels elle était entièrement nue, excepté des bas noirs retenus par un léger porte-jarretelles. Tenant sa jupe retroussée, elle vint s’accroupir au-dessus du visage d’Hélène. Sa touffe noire et très épaisse chatouilla la bouche de celle-ci. Maria écarta ses poils pour exhiber sa vulve humide qui dégageait une forte odeur. Hélène reconnut aussitôt la senteur épicée du sperme de Xavier. Le jus commençait d’ailleurs à couler hors de l’entaille béante. Mais Hélène n’en était pas jalouse, car elle avait peu à peu appris à chasser ce sentiment de son esprit. Et puis le sexe de cette femme, si différent du sien, avec ses grandes lèvres charnues et ses nymphes larges et brunes, la troublait toujours vivement.

Elle insinua sa langue dans la fente grasse et profonde, recueillant dans sa bouche le sperme de son amant. Maria remuait nerveusement ses hanches.

— Tu me lèches bien, petite cochonne !

Hélène avait débusqué le clitoris incroyablement gonflé pour le faire rouler sous le bout de sa langue. Maria gémit quand elle le mordilla délicatement entre ses dents.

— Continue ! Tu vas me faire jouir !

Tout son corps agité par de violents soubresauts, elle fut emportée par l’orgasme. Hélène aspira une copieuse coulée de mouille, mêlée au reste du sperme.

Ayant recouvré ses esprits, Maria s’agenouilla entre les jambes d’Hélène, les replia contre ses seins. C’était plus fort qu’elle, mais dès qu’elle se retrouvait dans cette posture impudique, ses deux orifices totalement exposés, Hélène ne pouvait faire autrement que de s’abandonner au désir qui envahissait tout son corps.

— A mon tour ! murmura Maria en enfonçant dans son cul un doigt encore lubrifié par le foutre de son amant.

Son majeur vrillé dans le fourreau souple et tiède, elle posa ses lèvres sur la vulve absolument lisse. Suivant le désir de son Maître, Hélène suivait des séances d’épilation définitive qui allaient bientôt se terminer. Son sexe, débarrassé du moindre poil, s’exhibait comme celui d’une toute jeune fille. Elle avait d’ailleurs pu constater bien des fois le plaisir qu’il offrait, de cette manière, aux hommes ou aux femmes qui le regardaient.

Maria savourait le spectacle de cette chatte absolument dénudée : la fine crête des petites lèvres roses débordait légèrement entre les lobes renflés des grandes, dessinant une longue entame prolongée par le sillon anal. En haut de la fente brillante, le bourgeon du clitoris saillait hors de son mince capuchon.

Maria plongea sa langue dans le vagin aussi loin qu’elle put, pour flatter les muqueuses veloutées. En même temps, elle mâchait le sexe comme si elle avait voulu le manger. Hélène gémissait, le plaisir envahissait son ventre. Les muscles intimes de son cul se contractaient sur le doigt qui l’enfilait.

— Ta chatte a bon goût ! lui dit Maria en soupirant. J’espère pouvoir encore souvent la lécher !

Stimulée par les caresses habiles de la femme, Hélène se tortillait de plus en plus vivement. Sa liqueur intime trempait son vagin. Elle jouit soudain en poussant de petits cris aigus. Elle serait volontiers restée allongée, mais à nouveau Maria la rappela à la réalité.

— Le taxi ne va pas tarder. Va te laver, lui dit-elle en lui détachant les poignets. Je t’ai préparé des vêtements.

Hélène prit une douche rapide après avoir fait ses besoins sous les yeux de Maria. Elle avait beau y être maintenant habituée, elle se sentait à chaque fois humiliée d’accomplir cet acte, cuisses grandes ouvertes, devant cette femme.

Sa toilette terminée, elle mit une jupe courte et un corsage, sans rien d’autre dessous que des bas noirs à jarretières. En lui faisant passer un léger manteau, Maria l’embrassa sur le front et lui dit :

— J’espère que Xavier m’autorisera à assister à ton infibulation ! En tout cas, tu peux être fière d’avoir un Maître comme lui !

Hélène frissonna en entendant ces mots. Elle avait presque oublié ce qui l’attendait.

Le taxi arriva peu après.

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