LA DOUBLE VIE D’UNE FEMME MARIEE

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HARDENT Marcel

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Résumé

Une fois de plus, on nous sert la fable de l’’apprenti sorcier. Pour agrémenter leurs plaisirs, François, le jeune époux de Colette, lui fait lire des romans cochons et lui achète à Pigalle de la lingerie coquine. Il aime qu’’elle ait l’’air pute. Ils s’’amusent beaucoup à deux, mais bientôt ça ne suffit plus. Dans la journée, l’’épouse délurée, quand elle monte les escaliers du métro, s’’exhibe de plus en plus complaisamment… et en tire des plaisirs de plus en plus pervers qu’’elle garde pour elle…… Autre manie du mari : il la prend en photo nue dans les postures les plus obscènes. Elle pense au photographe qui va développer les pellicules et ça la met dans tous ses états… ! Un soir, son mari lui apporte un vibro. Il lui suggère aussi certains jeux d’’eau. Enfin, il franchit une dernière frontière en l’’invitant à partir en week-end avec un autre couple… Comment, à l’’insu de son mari, Colette partira en quête des plaisirs les plus sordides, au point de servir de jouet maso à des pervers dans un sex-shop,… vous le découvrirez en lisant ce livre.

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

François faisait des études de droit à Assas ; moi, une licence de lettres à la Sorbonne. J’arrivais de province. Je suis tout de suite tombée amoureuse. C’était un garçon séduisant, beau parleur et romantique. Il portait les cheveux longs, et un col de renard à son pardessus. Il écrivait des poèmes, tout en ayant des principes extrêmement rigides. Moi, j’avais été élevée dans une famille très catholique, où l’on ne badinait pas avec la vertu des filles. François refusait hautement que nous fassions l’amour avant le mariage ; j’étais bien d’accord avec lui sur ce point. Il faut préciser que tout ça se passait dans les années 1960, juste avant la pilule.

Nous avions l’habitude de nous promener sur les quais de Seine en nous tenant par la main, de prendre le thé à la pâtisserie autrichienne de la rue de la fac de médecine, d’assister aux séances de la cinémathèque de la rue d’Ulm, et de nous installer au poulailler de l’Odéon et de la Comédie-Française.

Après les cours, nous montions dans la chambre d’étudiant de François ; nous passions des après-midi entiers sur son lit, à échanger de longs baisers mouillés. Nous nous frottions l’un contre l’autre, tout habillés. Il s’allongeait sur moi, et je sentais sa verge bandée rouler sur mon ventre. J’aimais le contact de sa queue dure ; le côté impur, sale même, du simulacre du coït me faisait mouiller en abondance.

Lui éjaculait dans son slip. Le soir, après notre séparation, je me masturbais dans la chambre de mon foyer de jeunes filles, en repensant à nos étreintes.

Bientôt, nous avons pris l’habitude de nous dénuder, ne gardant que nos slips. Je touchais, à travers le tissu, la bosse que formait sa verge ; il caressait le fond de ma culotte gluant de mouille. J’aimais qu’il sépare mes petites lèvres, et pousse le nylon à l’intérieur de la vulve. À la fin de nos longues séances de baisers et de tripotages, il finissait toujours par tout lâcher. Son slip trempé devenait collant. J’aimais bien ça, mais lui était gêné.

Quand nous ne pouvions pas aller dans sa chambre parce que la logeuse se trouvait dans les lieux, nous nous rendions dans une salle de cinéma. Nous avions une prédilection pour les films de vampires. La peur faisait battre mon cœur, et me permettait de me blottir dans les bras de François. Au fond de la salle, je touchais ses cuisses, frottais son pantalon entre ses jambes pour le sentir durcir.

Quand son sexe était bien raide, j’ouvrais sa braguette. Je tâtais l’arc tendu sous le coton, puis j’introduisais la main dans l’ouverture du slip kangourou. Entre mes doigts, je tenais serrée sa queue toute chaude. Lui glissait la main sous ma jupe, la remontait le long de mes bas, puis poussait ses doigts dans l’entrejambe de ma culotte pour me frictionner la vulve. Il me laissait lui sortir la bite, et éjaculait dans un mouchoir.

— Rends-moi mon mouchoir, c’est immonde…

— Laisse-le-moi, je vais le laver pour toi.

Malgré son embarras, je fourrais le mouchoir souillé dans mon sac. Je le reniflais plus tard, seule dans ma chambre. J’allais même jusqu’à sucer le sperme encore humide. Le goût un peu âcre me troublait. J’imaginais que François éjaculait dans ma bouche. J’avais lu cela dans un livre prêté par une copine du foyer. Ninette se vantait d’avoir des relations avec des vieux, et prétendait se faire payer pour sucer. Elle m’avait proposé de me présenter à un de ses « oncles », comme elle les appelait.

— Avec ton côté sainte-nitouche, tu aurais un succès fou !

— Je n’ai pas envie, je t’assure.

— C’est à cause de François ? Tu n’es pas forcée de lui raconter. C’est excitant de baisser sa culotte et de montrer sa chatte pour faire bander un vieux mec. Et le voir se secouer la trique, bouche ouverte, avec la salive qui coule sur le menton, et l’entendre gémir ! Sans compter la tête qu’ils font en lâchant la purée…

— Arrête, ça me dégoûte !

Quand nous dînions ensemble, François et moi, après le spectacle, il me raccompagnait à mon foyer pour que je ne fasse pas de mauvaises rencontres. Nous nous embrassions longuement sous une porte cochère, avant de nous quitter. Ses baisers mouillés, le jeu de sa langue entre mes lèvres, ses mains sur mes seins m’échauffaient ; je sentais ma vulve se contracter. J’inondais ma culotte. Je prenais sa main et la plaçais sous ma jupe.

— Touche-moi, mon chéri, je suis toute chose.

Il me pelotait les fesses et me massait le con à travers la culotte. Je sortais sa pine et le branlais jusqu’à ce que son sperme me gicle sur les cuisses ou le ventre. Très tôt, j’ai aimé le jus chaud qui jaillit des couilles.

À vrai dire, François n’était pas le premier garçon dont je touchais la queue. J’avais déjà eu quelques flirts lors de surprises-parties à Rouen, pendant mon année de philo. J’étais tout le temps invitée dans la bourgeoisie, à cause de ma réputation de bonne branleuse. Après quelques slows, des copains m’entraînaient dans une pièce obscure, me pelotaient les seins sous mon pull, et je touchais leurs queues. Il m’était arrivé d’en branler plusieurs à la file au cours de la même soirée.

Un après-midi pluvieux de septembre, juste avant mon départ pour Paris, j’étais restée enfermée avec quatre copains dans une chambre. Nous avions écouté des disques. J’avais flirté avec eux, passant dans les bras de l’un, puis de l’autre. Pour finir, je les avais branlés tous les quatre.

Il était exclu que je raconte ça à François. Il était puceau et j’étais la première fille qu’il caressait.

Dans ma chambre, je recueillais sur mes cuisses le sperme de mon amoureux, et je suçais mes doigts. Le goût du sperme m’écœurait un peu, mais, même si c’était malpropre, ça me troublait beaucoup. En attendant mieux, j’étalais la liqueur sur mes poils et, la main crispée sur la chatte, je me faisais jouir en écrasant et en pinçant mon clitoris. L’orgasme était violent ; je me retenais pour ne pas crier. Chaque fois, revenait l’image du sperme giclant du gland en longues traînées, et m’éclaboussant.

J’ai toujours joui très fort en me masturbant, et en retenant mes cris, surtout devant François qui aurait été choqué.

Un dimanche, dans la chambre de François, qui s’était absenté pour aller aux toilettes, je suis tombée par hasard sur une revue pornographique dissimulée sous une pile de manuels de droit constitutionnel. J’ai découvert avec étonnement des photos de femmes dans des poses cochonnes, cuisses écartées, chatte béante, s’enfilant des godemichets, ou se faisant baiser par des pines monstrueuses.

Cela me coupa le souffle et me fit monter des bouffées de chaleur. Quand il est revenu dans la chambre, mon fiancé s’est senti tout honteux. Il m’a arraché la revue des mains en bredouillant je ne sais quelle excuse.

— Un ami l’a oubliée, ce n’est rien…

Plus tard, alors que nous étions enlacés sur le lit, que sa main fouillait dans ma culotte et que je secouais sa queue, je lui ai avoué que ça m’exciterait beaucoup de feuilleter le magazine avec lui. Peut-être en avait-il d’autres ?

Il a pris l’air étonné, s’est fait prier, puis m’a expliqué qu’il trouvait ces revues scandinaves, interdites à l’époque en France, chez les bouquinistes des quais. Il est allé m’en chercher plusieurs. Sa queue sortait du slip.

— Tu te masturbes en les regardant ?

— Oui…

Nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre. Le fond de mon petit slip transparent était tout taché de mouille. François m’a serrée contre lui. Comme ses mains étaient occupées à tenir la revue ouverte, j’ai repris sa queue, l’ai branlée doucement, tout en glissant l’autre main dans mon slip. Je me souviens de ces images. Il y avait toutes sortes de scénarios : une étudiante suivait deux garçons dans leur chambre, elle les branlait, les suçait et se faisait prendre par les deux. Trois couples jouaient au strip-poker et se dénudaient ; chacune des femmes finissait par se faire prendre par les trois hommes. Deux filles grasses, qui prenaient un bain de soleil dans une clairière, se caressaient ; elles se léchaient la chatte et s’introduisaient des godes dans le con. Deux types à l’affût se branlaient en observant les nymphes bien en chair, puis allaient les surprendre. Dans un parking, une femme se faisait violer sur le capot d’une voiture par trois hommes masqués. Toutes ces femmes avaient des seins trop lourds, des chattes poilues aux lèvres épaisses, de gros clitoris. Toutes portaient des bas et des porte-jarretelles. Les bites des hommes étaient énormes, avec des glands luisants et les couilles volumineuses.

J’étais fascinée par l’expression de jouissance sur le visage des femmes, et par le rictus des garçons quand ils lâchaient le sperme sur leur visage. J’ai choisi une image de grosse bite crachant à gros bouillons, et j’ai joui très fort.

— Tu as aimé qu’on regarde ces images ensemble ?

— Oui, tu peux en acheter d’autres.

Nous avons pris l’habitude de nous allonger côte à côte, lui regardant les images, moi lisant les textes obscènes. À ma demande, François a acheté des romans pornographiques très crus.

Quand je repense à ces jeux, qui se sont prolongés deux années de suite, à la frustration, que je ne ressentais pas comme telle alors, je comprends à quel point ils expliquent ma recherche actuelle du plaisir, et mon besoin de rapports qui ne se résument pas à une simple pénétration. Il me fallait, il me faut encore, des situations scabreuses, des endroits insolites, des scénarios, la présence de voyeurs, de plusieurs partenaires… Ma jouissance la plus intense, je la trouve toujours dans la masturbation, solitaire ou en public.

Nous étions romanesques, conformistes, mais ça ne nous empêchait pas de nous branler sans cesse, et de ne penser qu’à ça. Alors que nous étions penchés sur nos livres, en bibliothèque, nous nous adressions un clin d’œil complice. Je lui passais un petit billet plié, sur lequel j’avais écrit : « J’ai la culotte toute mouillée, tu veux sentir ? » Ou bien, c’est lui qui m’écrivait : « Je bande, qu’est-ce qu’on fait ? »

Et nous filions nous enfermer dans sa chambre ou dans une salle de cinéma. Il nous arrivait, au cours d’une promenade, de nous glisser derrière une porte cochère. Là, à quelques mètres des passants, il me troussait, et moi j’introduisais ma main dans sa braguette.

La nuit, dans un square, il passait sa main par l’ouverture de ma jupe sur le côté, et moi je mettais la mienne dans sa poche de pantalon. Nous nous sommes même caressés dans un wagon de métro, pressés de tous les côtés par la foule des heures de pointe.

Je me demande encore comment nous avons fait pour réussir à nos examens.

 

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