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Résumé

Dominer les autres, c’est le seul plaisir que connaissait Mathilde, notairesse de son état. Rien ne lui plaisait autant que de jouir à son gré de ses employés soumis, ou bien de pervertir un adolescent orphelin qui la considérait comme sa mère. Mais parfois la roue tourne, et quand le pouvoir de l’argent s’effondre, on n’a plus le choix… Certains et certaines ont une revanche à prendre et, de victimes, ils vont se transformer en bourreaux! Eh bien, vous ne le croirez pas! Voilà qu’elle en tire de plus grandes jouissances que celles qu’elle éprouvait autrefois! Pour ce récit, Sylvain Parker s’est inspiré de la vie d’une bonne amie à lui, notaire dans une petite ville de province. Certains événements sont imaginaires, mais pas tous…

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CHAPITRE PREMIER

— C’est le meilleur placement du moment, vous savez que vous pouvez me faire confiance. Pour l’instant, personne ne détient l’information… Si vous en achetez plusieurs, vous pouvez faire une plus-value de trente pour cent en deux ans, sans problème…

Mathilde raccompagna le vieux couple à la porte d’entrée de l’étude. Sur le seuil, elle se permit même d’embrasser Mme Vigrot comme une bonne amie. A l’approche de l’automne, le ciel gardait son bleu céruléen, mais les feuilles des platanes qui jonchaient les pavés de la place avaient pris une couleur d’or sombre. Elle s’arrêta un moment pour admirer l’enseigne qu’elle avait fait installer le mois précédent. La plaque ternie, restée vissée sur le linteau de la porte pendant des années, ne lui paraissait plus digne de la nouvelle image qu’elle voulait donner. Pas seulement de l’étude, mais également d’elle-même. Sans conteste, ces deux magnifiques médaillons de cuivre brillant, avec le mot « Notaire » en vermeil noir, en imposaient. Dès qu’on empruntait la rue, on ne voyait qu’eux.

Depuis la mort de son mari, beaucoup de choses avaient changé. Le temps avait paru s’accélérer, c’était comme si en quelques mois, elle avait rattrapé le gâchis de toutes ces années.

D’abord, elle avait pris la direction de l’étude, dont elle avait enfin pu orienter l’activité comme elle l’entendait : c’était elle, à présent, le conseil en direction de sa fidèle clientèle sur quelques juteux placements. La gestion des héritages et des patrimoines pépères, c’était bien beau, mais les liens qu’elle avait tissés avec le milieu des promoteurs allaient lui permettre de faire beaucoup plus. Bien sûr, quelques entorses à la déontologie étaient inévitables… mais à la longue, elle en avait assez d’être toujours dans l’ombre de son mari. Il était propriétaire de l’étude, mais tout de même…

Ça faisait des années qu’ils menaient une vie commune sans relief, et pour tout dire, elle s’emmerdait. A la longue, elle avait fini par s’habituer à la présence du fils d’un premier lit, le fade Rodolphe, et par ressembler à une parfaite belle-mère. Maintenant qu’elle était veuve, c’était bizarre : ils vivaient tous les deux seuls dans la grande maison, et un drôle de climat s’était installé.

Elle se dirigea vers son bureau, goûtant le plaisir d’arpenter un parquet blond parfaitement ciré. La nouvelle assistante qu’elle venait d’embaucher, la jeune Sandrine, n’eut pas droit à un regard : son look limite pour le boulot, quasiment destroy, énervait Mathilde, mais les secrétaires férues de droit n’étaient pas légion dans le pays. Surtout pour le salaire qu’elle concédait…

De son bureau et de celui de son défunt mari, elle avait fait une immense pièce luxueusement meublée dans laquelle elle recevait ses clients. Le grand miroir au cadre ouvragé de feuilles dorées lui renvoya son image. Il y a encore quelques années, elle aurait fait partie des femmes qu’on aurait trouvées « un peu fortes ». Maintenant, son type de silhouette avait le vent en poupe : une croupe lourde et des seins massifs, qu’elle avait toujours trouvés trop gros, mais des jambes fines, élancées, des cuisses rondes et musclées. Pour paraître plus mince, elle s’habillait en noir, et elle savait que son allure plaisait à beaucoup d’hommes, souvent à des petits gringalets qui, dans la rue, lui jetaient des regards fuyants. Son mari, d’ailleurs, n’avait pas été d’une constitution très robuste, et peut-être l’avait-elle épuisé. Au lieu qu’il lui fasse l’amour, c’est plutôt elle qui le baisait. Elle adorait le chevaucher avec violence ; il avait une belle queue, c’est la seule chose qu’elle lui avait reconnue. Et ça presque tous les jours… En tout cas, si son arrêt cardiaque était dû à la vie sexuelle qu’elle lui avait imposée, elle ne l’avait pas fait exprès.

A présent, Mathilde découvrait progressivement d’autres plaisirs, dont celui de jouir du pouvoir qu’elle pouvait imposer à la gent masculine. Comme à son nouveau clerc, le tout jeune Didier ; elle sentait qu’elle allait bien s’amuser avec lui.

Elle rectifia l’arrangement de son chignon en s’aidant du reflet du miroir. Elle avait bien eu raison de changer en noir la couleur de ses cheveux. Un noir profond comme de la houille. Elle avait un profil anguleux, de grands yeux sombres, des lèvres pincées qu’elle faisait ressortir en les peignant en rouge vif. Ce qui, venant d’elle, troublait tant les hommes, c’était un air de puissance hautaine qui correspondait bien à sa fonction, associé à une sensualité vulgaire qui leur faisait baisser les yeux. Dans cette petite ville des Alpes-Maritimes où les patrimoines étaient insolents, le notaire était un personnage qu’on respectait, mais dont on se méfiait toujours un peu…

Elle se rendit à pied à la villa, goûtant l’air doux et parfumé de cette fin d’après-midi. Elle aimait bien le rituel de ce trajet, les gens qui la saluaient, les regards sournois des hommes sur son corps.

La villa, qui datait du début du siècle dernier, avait servi de villégiature à des parfumeurs de Grasse, et la triple rangée de génoises qui bordaient la toiture indiquait la notoriété des anciens propriétaires. La maison était en partie masquée par d’énormes massifs de mimosas et de lauriers-roses. La porte d’entrée n’était pas verrouillée ; Rodolphe devait être rentré du lycée. Cette pensée l’émoustilla. Elle avait tout d’un coup envie de jouer avec lui. A sa façon…

Elle le trouva dans la cuisine, attablé devant un bol de chocolat chaud. A son âge, il avait encore les goûters d’un gamin. Il avait presque l’air d’une fille, se dit-elle, avec ses longs cheveux blonds qui lui tombaient sur les épaules. Depuis la mort de son père, elle le sentait perdu ; il avait du mal à admettre que c’était maintenant elle, Mathilde, la patronne de la maison. De toute façon, elle était sa tutrice, et que ça plaise ou non au gamin, il était bien obligé d’accepter son matriarcat.

— Alors, on se tape la cloche ? Vas-y doucement, sinon tu n’auras plus faim pour le repas !

Il sursauta. Dès qu’ils étaient seuls tous les deux, il se sentait mal à l’aise.

— Ça a été aujourd’hui, au lycée ? J’espère que tu rapportes de bonnes notes, le bac c’est l’an prochain. Tu sais, ton père serait très déçu s’il voyait tes résultats…

C’est vrai que depuis le décès de son père, Rodolphe avait laissé partir le travail scolaire à vau-l’eau. Cela permettait à Mathilde de lui rappeler l’autorité qu’elle avait maintenant sur lui, et elle adorait ça.

— Je ne voudrais pas rabâcher les mêmes choses, mais les soirées que tu passes sur l’ordi à jouer en réseau ne contribuent pas à te rendre frais et en forme le lendemain. Alors, ce soir, tu te couches de bonne heure. Va prendre ton bain, je m’occupe du repas. Et puis je viendrai te donner un coup de main. Propre comme un sou neuf, tu dormiras du sommeil du juste. Allez, remue-toi un peu !

L’air abattu, Rodolphe se dirigea vers l’escalier. Le sourire sadique de sa belle-mère ne lui avait pas échappé. Depuis quelque temps, cette dernière avait renoué avec l’habitude qu’elle avait, lorsqu’il était gamin, de l’aider à faire sa toilette. Sauf que maintenant, c’était un véritable supplice pour lui. Il se sentait profondément humilié quand elle passait à l’œuvre. D’autant plus humilié qu’elle prenait plaisir à blesser son amour-propre d’adolescent. Et beaucoup plus encore…

Quand elle entra dans la salle de bains, Mathilde sentit la fine vapeur lui humidifier la peau. C’était une vaste pièce carrelée de bleu et de blanc, avec une baignoire gigantesque et une cabine de douche dernier cri, dont la pression permettait de se faire masser.

Rodolphe était allongé dans la baignoire, l’eau couleur lagon était recouverte de mousse. Mathilde le contempla. Il avait, bien entendu, utilisé généreusement les sels de bain. Et ainsi « Monsieur » pensait ménager sa petite pudeur.

S’il pensait s’en tirer comme ça…

D’une démarche nonchalante, elle se dirigea vers sa coiffeuse, s’empara d’un flacon, et vaporisa un peu de parfum entre ses seins. Elle avait l’impression que ce mélange d’orange et de rose rendait sa poitrine plus lourde encore.

Le gamin, les yeux clos, faisait semblant de sommeiller.

— Allez, debout, mon bonhomme, inspection générale !

Rodolphe obéit, son corps était recouvert de mousse.

— Dire qu’il faut encore t’aider à faire ta toilette à ton âge ! Si c’est pas malheureux ! Vous êtes tous pareils. Même ton père, il fallait que je le décrasse…

Elle prit un gant, y déposa une noix d’une crème mélangée à des huiles essentielles, et se mit à lui frotter tout le corps. Son toucher était délicat comme une caresse. Ce soir-là, elle avait décidé de ne pas se presser ; il allait comprendre qui avait le pouvoir ici, et plus tard il en redemanderait. Elle n’oublia aucune partie, l’obligeant à lever les pieds l’un après l’autre pour lui laver les orteils. Le gamin se détendait. C’est ce qu’elle voulait. Il avait la peau très blanche, douce comme celle d’une fille. Ça excitait Mathilde. Elle lui murmura à l’oreille :

— Ce soir, on va faire une toilette complète, comme pour les petits garçons qui ne sont pas très propres…

Avec un coton-tige, elle lui nettoya l’intérieur des oreilles, puis quand elle ressortit le bâtonnet, elle eut une petite mine de dégoût.

— Eh bien, si tout le reste est comme ça…

Rodolphe n’eut pas le temps de se demander ce qu’elle entendait par « tout le reste ». Mathilde lui caressait les fesses. Elle avait ôté le gant, et il sentait la chaleur de la paume de sa main sur son derrière. « Quel mignon petit cul », se dit-elle. Celui du père, à la fin, la rebutait avec ses replis flasques, tandis que celui du fils… Un vrai cul de petite fille, ferme et doux, c’était bon… Elle sentit une humidité insidieuse entre ses cuisses. Celui-là, elle s’arrangerait pour en profiter à sa guise.

Le tranchant de sa main se logea dans la raie, et doucement, par à-coups, elle sépara les globes de chair. Elle l’amadouait. Puis son index vint taquiner la crête aux replis musculeux qui défendaient l’entrée de l’anus. Rodolphe se raidit.

— Allons, ne fait pas ton garnement. Tu as confiance en ta… maman, non ?

C’était la première fois qu’elle se désignait ainsi, et il éprouva un sentiment de défaite. Avec son doigt huilé, elle n’eut aucun mal à forcer l’entrée. Rodolphe laissa échapper un petit gémissement.

— Voilà, c’est bien, c’est bien d’obéir à ta maman. On va aller voir si c’est tout propre…

Elle continua à l’explorer de l’index, élargissant progressivement le conduit du rectum. Quand son doigt fut bien au fond, elle fit de petits mouvements tournants pour assouplir la gaine de chair. Rodolphe se laissait complètement aller, le bassin en avant. Elle n’avait pas imaginé qu’il rendrait les armes aussi vite. « Un sale petit gamin pervers », se dit-elle, et ça tombait très bien. Elle entreprit d’accélérer le rythme, l’enculant avec son doigt. Puis elle le retira d’un coup, et le gamin laissa échapper un petit « Oh ! » de surprise. Mathilde lui lança un regard ironique.

— Eh bien, on dirait qu’on aime ça, se faire nettoyer le cul par sa maman ! C’est pas le but, pourtant ! Le but, c’est simplement de s’occuper des petits gamins crado… On va voir le devant maintenant. Mets les mains derrière le dos !

Rodolphe obéit ; il avait l’air complètement dans les vapes. Mathilde attrapa la pomme de la douche et lui rinça tout le devant du corps. Elle pouvait maintenant contempler à sa guise ce qu’elle n’avait fait qu’entrevoir jusque-là. Le petit salaud était fortement membré ; il avait une queue largement plus grosse que celle de son père. C’était étrange, cette grosse saucisse de chair qui pendouillait, sur un corps aussi gracile. Comme un ange asexué qui se serait vu tout d’un coup doté de la bite d’un âne. Et très peu de poils en plus, juste un duvet blond sur le pubis.

Mathilde commença par effleurer l’intérieur des cuisses, puis elle se saisit des couilles. Faire la toilette du gamin n’était plus qu’un vague prétexte. Elle soupesa les deux petits sacs de peau fripée, les palpa, tira un peu dessus. Elle versa à nouveau quelques gouttes d’huile dans sa paume, bien résolue à le faire durer. Après ça, le garçon lui mangerait dans la main.

Elle massa le gros tube de chair, d’abord l’effleurant à peine, puis accentuant la pression de ses doigts. La queue se dressa, perpendiculaire. Elle continua ses caresses jusqu’à ce que le chibre soit complètement dressé. Le visage de Rodolphe était cramoisi. On voyait qu’il était dévoré par la honte.

— S’il te plaît…

— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu n’as pas à être gêné, c’est une réaction naturelle. Et comme ça, on a tout bien en vue…

Mathilde acheva de décalotter le gland qui était encore plus rouge que le visage du gamin. Elle prit un malin plaisir à nettoyer scrupuleusement le capuchon, le moindre repli de chair. Sournoisement, elle caressait en même temps toute la longueur de la queue dans un mouvement masturbatoire. Le visage de Rodolphe se crispa. Le garçon devait être au supplice. Mathilde sentait la pression du sperme qui battait dans tout le membre.

Elle crut qu’il allait éclater en sanglots.

— Je t’en prie… Je vais… balbutia-t-il.

— Tu vas quoi ? Tu n’oserais quand même pas faire je ne sais quoi devant ta mère !

Elle donna une pichenette sur le gland et une goutte de liquide clair suinta du méat.

— Tu n’as pas honte ! Moi qui voulais t’aider à être un peu plus propre, je découvre que tu n’es qu’un sale gamin pervers !

Elle sortit de la salle de bains, le laissant à son désarroi. Dans la cuisine, elle se servit un verre de rosé. Mathilde était encore tout excitée. « Il doit être en train de se faire jouir en pensant à moi », songea-t-elle.

 

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