Acheter

Non disponible
7€50

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Une jeune femme respectable, d’un milieu aisé, mariée à un homme ayant une bonne situation, mère de deux filles, n’ayant jamais témoigné pour les choses du sexe un enthousiasme débordant… comment peut-on imaginer qu’elle devienne un jour la marionnette de chair d’un jeune voyou pervers qui va châtier en elle l’image de la bourgeoisie, et, après l’avoir contrainte aux pires bassesses sexuelles, va en faire la bête à plaisir qu’il partagera avec tout le monde ? Ajoutons que cela se passe pendant que le mari de la dame en question est absent et que les filles sont en vacances.  » Monsieur  » (c’est ainsi que le vilain voyou veut qu’on l’appelle) va donc s’en donner à cœur joie. Jusqu’au dénouement…

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Claudine Robin suivit des yeux l’avion qui emportait son mari Philippe vers l’Afrique. Il disparut dans le ciel sans nuage au-dessus de Lyon. La jeune femme quitta l’aérogare, reprit sa 205 au parking et roula vers le Nord. Les Robin habitaient dans une petite ville que l’agglomération lyonnaise avait rejointe et transformée en banlieue, à force de grands ensembles, de zones pavillonnaires et de centres commerciaux. Claudine y était née et revenue après son mariage, seize ans auparavant. Elle avait peine à la reconnaître, du haut de la colline résidentielle où elle et son mari avaient acheté un appartement.

Philippe travaillait pour une grosse entreprise lyonnaise de travaux publics, Claudine élevait leurs deux filles. L’aînée était maintenant au lycée, la seconde y entrerait à la prochaine rentrée scolaire. Une semaine plus tôt, elles étaient parties ensemble en Angleterre pour un séjour linguistique. En arrivant chez elle, Claudine réalisa que pour la première fois depuis la naissance des enfants, elle se retrouvait seule. Philippe lui avait proposé, en prévision de ce mois de juillet où il devait s’absenter, de prendre de vraies vacances, « en célibataire ».

— Cela te ferait du bien de te dépayser, ma chérie, avait-il insisté en lui montrant des brochures de différents clubs. Tu pourrais faire des rencontres, t’amuser…

Elle avait refusé, préférant attendre son retour et celui de leurs filles pour aller passer le mois d’août dans leur maison en Savoie. Comme d’habitude…

— Tu es trop casanière, tu n’as pas envie d’un peu de changement ? Les filles sont grandes, maintenant, tu pourrais en profiter…

— Ces clubs de vacances, pour une femme seule, tu trouves cela bien convenable ? On y va pour chercher l’aventure…

— Et pourquoi pas ?

— Tu ne me suggères tout de même pas de profiter de ton absence pour… pour…

— Te dévergonder un peu ?

Il plaisantait, sans doute, mais elle s’était offusquée, comme toujours quand il avait l’air de lui reprocher ses « principes », sa « morale tellement vieux jeu ».

— Ça suffit! avait-elle conclu, tu sais bien que ce n’est pas mon genre. Tu devrais t’en féliciter.

Au lieu de cela, il avait semblé très contrarié. C’était deux mois auparavant, il n’avait pas remis la question sur le tapis. Au moment de la quitter, à l’aéroport, il lui avait dit avec une drôle d’expression

— Tu ne vas pas t’ennuyer, au moins ?

— Mais non, rassure-toi.

— La plupart de nos amis sont partis en congé.

— Ne t’inquiète pas…

— Je ne m’inquiète pas du tout, tu trouveras bien l’occasion de te distraire.

Elle avait haussé les épaules. Philippe semblait particulièrement réjoui, alors que cette longue séparation effrayait tout à coup Claudine. Il avait ajouté :

— N’oublie pas qu’Isabelle et Alain t’ont invitée ce week-end. Tu iras, n’est-ce pas ?

— Oui, je leur ai promis.

— Alain serait très fâché que tu leur fasses faux bond…

Elle s’en doutait. Alain était négociant en vins sur les quais de Saône. Claudine n’aimait guère la façon dont il la regardait, avec une insistance qui la mettait mal à l’aise. Et les histoires scabreuses qu’il racontait volontiers, qui faisaient glousser Isabelle et briller le regard de Philippe, la choquaient. Alain en rajoutait à plaisir, riant de la faire rougir. Trop bien élevée pour faire un scandale, elle préférait fuir ces conversations de fin de repas bien arrosé. Sans pour autant s’empêcher de tendre l’oreille aux anecdotes salaces d’Alain.

— J’ai encore effarouché ta femme, mon pauvre Philippe! s’esclaffait-il. Ecoute ce qui est arrivé à un collègue à la foire de Paris, l’autre jour…

Il parlait assez fort pour que Claudine entende de la cuisine. Elle rougissait de plus belle, dégoûtée de ces aventures honteuses.

— Tu imagines pareille salope! Qui pourrait s’en douter… ? concluait Alain après son récit.

En venant chez le couple ce samedi soir-là, trois jours après le départ de son mari, Claudine s’en voulait de repenser à ces histoires. Il y avait de nombreux invités à cette petite fête, disséminés dans la villa et le jardin, et elle comptait bien éviter les attentions d’Alain. Isabelle l’avait accueillie avec son entrain habituel, lui présentant une foule de gens qu’elle ne connaissait pas. Plusieurs d’entre eux, à son étonnement, lui parlèrent de Philippe.

— Vous ne voulez jamais l’accompagner quand nous sortons, lui dit Alain, ne vous étonnez pas qu’on vous connaisse si peu…

Elle admit que c’était vrai. Issu d’une famille de viticulteurs du Beaujolais, Philippe avait conservé des attaches dans ce milieu, et faisait partie avec Alain de clubs d’amis du vin et autres confréries qu’elle ne connaissait que de réputation.

— Je sais bien que vous ne buvez pas, Claudine, mais goûtez-moi ça quand même, continua Alain en lui tendant un verre dégustation.

Elle y trempa ses lèvres. Il lui avait pris le bras de biais, tout en remontant sa main vers son aisselle, il lorgnait ses seins par l’échancrure de sa veste de tailleur. Le tissu léger bâillait sur son corsage. Elle pensa qu’elle n’aurait pas dû mettre celui-là, un cadeau de son mari, trop transparent à son goût. Les phalanges d’Alain lui frôlaient l’attache du sein. Pour se donner une contenance, elle vida son verre et le lui rendit. Il accentua néanmoins sa pression, lui soufflant dans le cou son haleine forte.

— On vous appelle là-bas, au barbecue, dit-elle précipitamment.

Il la lâcha. Soulagée, elle rajusta sa veste. Ses pommettes avaient rosi. Elle croisa le regard d’Isabelle, et détourna la tête, gênée. La maîtresse de maison la rejoignit et passa son bras sur son épaule.

— Ne fais pas cette tête, tu connais Alain! C’est de ta faute, aussi, si tu l’excites comme ça.

— Comment, de ma faute ? s’indigna Claudine.

— Rien ne le fait plus bander que les saintes nitouches dans ton genre, que veux-tu…

Claudine se dégagea, raide et pâle. La familiarité de son amie la choquait parfois, mais là, elle dépassait les bornes. Et ce langage… Elle avait bu, sans doute… Avant de trouver une réplique, Claudine reçut un baiser humide sur la joue, une bouffée de parfum au visage, et cette recommandation enjouée d’Isabelle :

— Les hommes te regardent, profites-en, idiote! Ton mari n’est pas là !

Elle resta coite tandis que son amie s’éloignait. Deux hommes seuls la fixaient, en effet. Elle leur tourna le dos et marcha vers le buffet installé sur la terrasse. Elle avait soudain chaud, et très soif. Elle but trop vite un verre de vin rouge frais et sursauta quand on lui toucha le bras. Le jeune homme brun frisé ne lui avait pas été présenté, mais elle l’avait remarqué un peu plus tôt, qui l’observait avec insistance. Un sourire narquois aux lèvres, il lui tendait un Kleenex.

— Vous avez du rouge sur la joue, madame…

Elle ne comprit pas. Avec un aplomb qui la laissa sans réaction, il essuya lui-même les traces de rouge, tout en murmurant, les yeux dans les siens :

— Ça fait mauvais effet, sur votre peau de blonde…

Elle s’écarta, le remercia sèchement et quitta la terrasse, furieuse contre Isabelle, contre ce jeune insolent et contre elle-même. Le vin lui tournait la tête, la nuit tombait mais il faisait encore chaud. Le jeune homme suivait des yeux sa silhouette, elle en était sûre. D’un coup d’œil derrière elle, elle s’assura qu’il n’avait pas le culot de lui emboîter le pas. Elle ne l’aperçut nulle part et en fut bizarrement déçue. Elle s’assit à l’écart sur une balancelle, à l’abri d’un bouquet d’arbres et s’éventa avec son mouchoir. Son mari lui manquait, tout à coup. Elle respira plus vite, écartant les pans de sa veste. Une mollesse s’emparait de son corps, l’empêchant de partir, de rentrer chez elle. Elle craignait aussi de conduire alors qu’elle se sentait un peu ivre.

Une main se posa soudain sur son épaule, entre le col de son tailleur et son corsage. Elle se débattit vivement, repoussant le bras qui la maintenait contre le dossier de la balancelle. Penché au-dessus d’elle, hilare, Alain s’écria :

— Je vous ai fait peur ? Ce n’est que moi !

Il sentait le vin et la sueur, il était en manches de chemise. Sa main glissa sous le corsage de Claudine.

— Alain! Vous êtes fou, arrêtez !

Il lui empauma un sein, baissant son visage sanguin vers le sien. Le mouvement brusque de la balancelle empêcha Claudine de se remettre debout. Elle glissa sur le côté, sa jupe droite entravant ses jambes.

— Lâchez-moi !

Il lui tripotait les seins tout en cherchant à l’embrasser. Elle sentit ses lèvres mouillées sur les siennes, sa langue qui pénétrait sa bouche. Une voix appela, non loin d’eux :

— Alain !

Elle suffoqua et à l’aveuglette, griffa le bras qui la coinçait. Alain la libéra en poussant un cri surpris. Claudine glissa sur le siège. Isabelle apparut devant eux.

— Ah tu es là, je…

Elle reconnut Claudine affalée, la jupe relevée sur ses cuisses, le corsage ouvert, hors d’haleine. Son mari se redressait en bredouillant.

— Eh bien, si je m’attendais… joli tableau! On a besoin de tes services, Alain.

Celui-ci s’éclipsait déjà, avec un regard furibond pour Claudine. Elle se releva et remit de l’ordre dans sa tenue.

— Isabelle, ne crois pas…

— Mais je ne crois rien, ma chérie, je vois que tu suis mes conseils et que tu t’offres du bon temps… Bravo!

Son sourire était forcé et sa voix sonnait faux.

— Alain m’a…

— Tu caches bien ton jeu, en tout cas! Tu as perdu un bouton de ton corsage…

Interdite et affreusement gênée, Claudine voulut s’expliquer, mais Isabelle s’éloigna rapidement.

— Excuse-moi, j’ai à faire, on en reparlera… Remets-toi!

— Je rentre! dit Claudine d’une voix faible.

Elle se dirigea vers la grille, encore essoufflée, les jambes molles. Une voix dit derrière elle :

— Vous partez déjà ?

C’était le jeune homme brun. Il la rattrapa.

— Je… je ne me sens pas bien.

— Vous allez vers le centre ? Je suis à pied.

Elle s’en fichait mais il la suivit, lui prenant le bras alors qu’elle trébuchait sur le trottoir.

— Vous avez un peu trop bu, ce n’est pas prudent de conduire…

— Mais…

— Soyez raisonnable, je vais vous déposer chez vous.

Elle voulait refuser, mais il lui prit ses clés des mains, ouvrit la portière passager et la poussa dans la 205.

— Ne discutez pas, c’est pour votre bien.

Il s’assit au volant, démarra.

— Je ne sais même pas…

— Appelez-moi Monsieur, madame Robin.

Elle le regarda, interdite. Il avait prononcé le mot « Monsieur » comme s’il s’agissait d’un nom propre.

Il lui tendit à nouveau un Kleenex.

— Essuyez-vous, vous êtes en sueur.

Ses manières la sidéraient. Elle se tamponna le visage.

— Je n’ai pas l’habitude de boire, et…

— Ni de vous faire embrasser par surprise! Votre ami Alain est un peu frustre…

Elle en eut le souffle coupé. Une moto les dépassa, plein phares, illuminant le visage du garçon. Il souriait d’un air doucement ironique.

— Ce n’est pas des façons, avec une femme comme vous.

Elle froissait le Kleenex dans sa main.

— Vous ne vous essuyez pas là… ? dit-il en posant sa main sur son genou, et en remontant sur sa cuisse.

Elle se recula contre la portière, subitement effrayée.

— Qu’est-ce que vous voulez ? Stoppez, laissez-moi…

Elle ne reconnut pas l’avenue déserte où ils roulaient. Elle se mit à trembler. Il prit une rue transversale.

— Comme vous voulez, Claudine. Vous ne vous sentez pas bien ?

Il vira deux fois encore, ralentit.

— Où sommes-nous ? murmura-t-elle.

La voiture s’arrêta dans une petite rue sombre, le long d’une palissade de chantier.

Claudine suait, ses idées se brouillaient. Elle essaya d’ouvrir la portière, en vain. Tourné vers elle, il la prit par la nuque.

— Ne me touchez pas… non!

Il l’attira vers lui. Le cerveau de Claudine se révoltait, mais son corps ne résistait pas. Elle resserra les cuisses sur la main qui se faufilait entre elles, mais son buste fléchit, s’écrasa contre le torse du garçon. Sa volonté l’abandonnait. Ses lèvres s’entrouvrirent et il l’embrassa doucement, profondément, la caressant sous sa jupe. Il s’écarta pour la fixer et alluma le plafonnier. Elle soufflait bruyamment, de la salive coulait sur son menton.

— Retrousse ta jupe, écarte les jambes.

Elle fit non de la tête, les yeux vagues, mais il lui prit la main, la plaqua sur l’ourlet de sa jupe et elle suivit le mouvement qu’il imprimait, tirant le tissu sur ses cuisses nues, jusqu’au pli de l’aine.

— Soulève tes reins…

Le regard de Claudine s’affolait. En même temps que le siège basculait en arrière, elle sentait sa jupe remontée dans son dos. Penché au-dessus d’elle, le jeune homme la déculotta. Il la força à ouvrir les cuisses. Tous leurs gestes semblaient ralentis, décomposés, et en même temps tout se déroulait trop vite pour Claudine, la privant de réaction. Elle battit des paupières. Un éclat de lumière l’aveugla. Cela venait de l’extérieur. Elle ne réalisa qu’il s’agissait d’un flash qu’au deuxième éclair. Dehors une silhouette se penchait sur la vitre ouverte. Mais déjà on la retournait. Elle était molle comme une chiffe, le courant d’air sur ses fesses nues lui donnait la chair de poule. Ses seins pendaient entre les pans de son corsage ouvert, son soutien-gorge déchiré gisait par terre, avec son slip. Des mains couraient sur elle, la forçant à relever la tête. D’autres flashes l’aveuglèrent. Elle perdit le fil, seulement consciente d’être manipulée comme un pantin, comme une marionnette…

*
*     *

Claudine reprit ses esprits chez elle, le lendemain matin, la bouche pâteuse. Elle était couchée nue sur son lit, et ne se souvenait de rien, après son départ de la villa d’Isabelle. Elle se précipita dans l’appartement, en fit le tour, trouva son sac à main dans le salon. Rien n’y manquait, on s’était contenté de tirer la porte en partant. On… ? Elle se rappelait le visage de « Monsieur », son sourire ironique et cruel. Elle songea d’abord à appeler Isabelle, mais ce qui s’était passé avec Alain l’en dissuada. Que lui était-il donc arrivé, au long de cette soirée ? En enfilant une robe d’intérieur, elle se passa une main entre les cuisses. Son ventre était moite, ses fins poils blonds collés aux bourrelets de sa fente. Elle sentit sa propre odeur et courut se laver. Elle eut beau frotter son corps, les images floues dans sa tête continuaient de la harceler. Pas des images de cauchemar, des sensations de plaisir interdit, d’abandon malsain. Oppressée, elle s’habilla et descendit au parking de la résidence. La 205 était là, l’intérieur imprégné d’un lourd parfum de chair. Son dégoût se mêlait de trouble, tandis qu’elle se penchait sur la tache humide du siège passager. Elle ne vit nulle part ses sous-vêtements, mais trouva sur le plancher, à l’avant, le Kleenex que lui avait tendu l’inconnu. Elle le huma longuement. Aux relents de parfum et de rouge à lèvres s’ajoutait une autre odeur étrange. On l’avait droguée avec ça… En même temps qu’elle le devinait, un léger vertige s’empara d’elle. Elle remonta vite dans l’appartement.

Plus tard dans la journée, elle se lava à nouveau. Malgré ses efforts, elle restait indécise et molle, en attente de quelque chose.

Elle eut un pressentiment le lendemain en ouvrant sa boîte à lettres. L’enveloppe kraft serrée contre elle, elle remonta. Elle verrouilla l’appartement avant d’ouvrir. Des photos glissèrent sur la table. Rien d’autre. Le cœur battant, elle les étala. Elle s’y montrait à demi nue dans sa voiture, écartant les cuisses, le sexe visible, la bouche entrouverte ; sur un autre cliché elle exposait ses fesses, comprimant ses seins… Sur un autre encore elle tirait la langue vers un sexe d’homme raide, au gland décalotté, large et brillant. Comment avait-on pu prendre une telle photo ? Elle ne se souvenait pas d’avoir fait, même sous la contrainte, une chose pareille. Même son mari n’avait jamais pu l’obtenir d’elle. C’était tellement obscène. Tremblante, elle scrutait chaque photo avec une curiosité avide qui lui nouait le ventre. Puis elle les cacha, mais sans cesser d’y penser, passant en revue chaque détail. L’excitation diffuse qu’elle ressentait depuis son réveil le jour précédent empira. Elle ressortit les photos, les examina encore. C’était plus fort qu’elle. Malgré son dégoût et sa terreur irraisonnée, elle ne parvenait pas à en détacher les yeux. Une heure plus tard, on lui téléphona.

— Bonjour, Claudine, bien reposée ?

— Monsieur, je…

— Beau travail, ces photos, hein ? Je t’ai envoyé les meilleures. C’est un véritable artiste qui les a prises. J’espère qu’elles t’ont plu ?

Elle chercha ses mots, mais il dit sans lui laisser le temps de s’indigner :

— J’ai très envie de te revoir, tu sais ? Tu me plais beaucoup. Allez, note mon adresse et viens cet après-midi à quatorze heures, habille-toi chic et mets des dessous sexy. Mais surtout pas de soutien-gorge, j’ai horreur de ça. Tu vas être très sage et très obéissante, d’accord ? Et tout se passera très bien, tu verras. Sinon… Sinon, ces photos vont en surprendre plus d’un! Je te les rendrai ainsi que les négatifs quand tu l’auras mérité.

Il répéta l’adresse, sur un boulevard menant au centre-ville.

— Tu as bien compris, sois à l’heure, surtout.

Elle se laissa tomber dans un fauteuil, toute tremblante. Elle ne se demanda pas si elle irait (avait-elle le choix ?), seulement ce qui allait lui arriver.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *