LA MERE DE MON COPAIN M’A TOUT APPRIS

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Résumé

À seize ans, le narrateur ne connaît encore rien aux femmes. Mais l’’occasion va lui être donnée de faire rapidement ses classes, vu qu’’en état de manque elle-même, la mère d’’un de ses copains ne demande pas mieux que de l’’initier aux joies de la copulation. Très vite, notre ancien puceau va se découvrir une vocation de pervers polymorphe ; il n’’est aucun jeu scabreux devant lequel il reculera. Bien mieux, voilà que l’’écolier va dépasser la maîtresse et faire de cette femme mûre et désirable une « esclave sexuelle », prête à toutes les turpitudes pour satisfaire son « petit vicieux ». Les rôles vont donc s’’inverser et le lecteur averti ne sera pas trop surpris de découvrir que telle est prise qui croyait prendre. Et prise (au pied de la lettre)… de toutes les façons possibles !

Débuter la lecture

1

Je m’appelle Éric. Quand cette histoire a eu lieu, j’avais dix-sept ans et j’habitais à Paris. J’étais un adolescent plus réservé que timide. Je fantasmais énormément sur les filles, et me masturbais plusieurs fois par jour, mais je n’arrivais pas à les aborder, ni à les draguer, encore moins à les séduire. Bref, j’étais encore puceau, ce qui me rendait fou tant je rêvais de sexe et d’étreintes passionnées. J’avais beaucoup d’amis, d’amies aussi, mais rien ne se passait. Cette année scolaire-là, je me suis lié d’amitié avec Christophe, qui était un peu dans la même situation sentimentale que moi. Au fur et à mesure du déroulement de l’année scolaire, nous sommes devenus très proches, et nous avons commencé à passer de plus en plus de temps ensemble, le soir, le week-end… Nous allions désormais régulièrement l’un chez l’autre. Lui est fils unique, tandis que j’ai deux sœurs, une plus âgée, l’autre plus jeune que moi. Un week-end de février, mes parents sont partis avec ma petite sœur chez des cousins. Ma sœur aînée les deux jours chez une amie. Quant à moi, dès le vendredi soir, je suis allé dormir chez Christophe. Sa famille habitait un appartement assez cossu.

C’était la première fois que j’allais dormir chez eux. Le père de Christophe était cadre dans une entreprise et travaillait beaucoup. Il passait peu de journées complètes chez lui, partait tôt et revenait souvent tard. Sa mère n’avait pas d’occupation professionnelle. C’était une femme blonde, de taille moyenne. Une très belle femme. Elle avait une taille fine, des jambes élancées et une poitrine qui, sans être énorme, était tout de même importante et attirait le regard, donnait envie de s’y perdre. Ses fesses étaient rondes et semblaient fermes. Elle s’habillait toujours avec classe, sans être provocante, mais sexy tout de même. Elle savait parfaitement mettre en valeur ses jambes comme sa poitrine ou son cul. Elle était très sympa, gaie et souriante. Depuis que je la connaissais, elle m’avait donné l’impression qu’elle m’appréciait, je veux dire par là qu’elle me trouvait cool et paraissait contente que je sois l’ami de son fils. En ce qui me concerne, elle éveillait en moi des désirs inavouables. Quand je suis arrivé chez eux ce vendredi après-midi, Christophe m’ouvrit la porte et m’accueillit avec sa mère. Nous avons bu un coup dans la cuisine tout en discutant tous les trois, puis avec Christophe nous sommes allés dans sa chambre discuter et jouer sur ordinateur. Sa mère m’avait installé un matelas par terre dans sa chambre et mon lit était fait. L’après-midi est passé très rapidement, et nous n’avons quitté nos parties endiablées en réseau que pour mettre les pieds sous la table. Le père de Christophe n’était toujours pas rentré de son travail. Nous avons dîné, discutant longuement, jusqu’à dix heures du soir. Le père de Christophe est arrivé à ce moment-là, et la soirée a continué à quatre, avant de passer au salon. Annie, la mère de Christophe, était assez froide avec son mari, en tout cas ils étaient plus distants entre eux que ne le sont mes parents. Alors que nous allions nous coucher, Annie est allée se servir un verre d’eau. Elle n’a rien proposé aux deux autres, mais m’a proposé de me servir à boire. Cela n’avait sans doute aucune signification particulière, si ce n’est de politesse à l’égard d’un invité, mais dans l’esprit de l’adolescent coincé que j’étais, cela me troubla fortement et me mit le cerveau en ébullition. J’ai commencé à gamberger et à me faire plein de films, du style « tiens, serait-elle attirée par moi ? ». J’ai bu mon verre de jus de fruit, puis tout le monde est allé se coucher.

Je dors peu, contrairement à Christophe. Lui s’est endormi de suite comme une masse. Plein de fantasmes, je n’ai pas réussi à trouver le sommeil. Je rêvais du corps d’Annie, de la prendre et de la baiser de toutes les façons que j’imaginais, et mon érection n’arrivait pas à passer. Impossible de m’endormir dans ces conditions. Excité au plus haut point, n’y tenant plus, je suis allé aux toilettes pour me masturber, car je savais que ce serait la seule façon de me calmer et d’arriver à dormir. En me branlant, je ne pensais qu’à Annie et je ne fus pas long à jouir tant j’étais excité. Mon sperme a fusé en plusieurs jets puissants contre l’émail de la cuvette, je me vidais littéralement, giclant une quantité importante. Comme cela arrive parfois, j’étais tellement excité que j’ai continué à bander alors même que j’avais déchargé. À cause de la chasse d’eau, j’avais peur d’avoir réveillé les dormeurs et de me faire surprendre dans cet état-là. Après quelques secondes d’attention, tout me semblant calme et silencieux, je me suis décidé à sortir des toilettes. J’avais coincé le haut de ma bite dressée dans l’élastique de mon caleçon afin que mon érection se voie moins, ma queue cachée par mon tee-shirt. Avant de retourner me coucher, je suis allé boire un verre d’eau dans la cuisine. Je sentais ma bite perdre petit à petit de sa rigidité, mais du coup elle glissait de l’élastique et rendait plus apparente mon érection. Alors que je reposais le verre dans l’évier, la lumière s’est allumée. Annie, en chemise de nuit, me regardait.

— Ah c’est toi, j’ai entendu du bruit et je me demandais qui c’était. Tout va bien, tu as besoin de quelque chose ?

Elle parlait à voix très basse. Moi, je me suis senti rougir et j’ai tiré le plus discrètement possible sur mon tee-shirt, afin de masquer le mieux possible mon état.

— J’avais juste soif, je suis venu boire un verre d’eau.

— Ne te gêne pas, prends plutôt du jus de fruit ou ce que tu veux, le frigo est plein.

— Non, non, merci, de l’eau ça va très bien.

J’étais de plus en plus gêné, certain qu’elle se rendait compte de mon état. Elle était en chemise de nuit, légèrement transparente, et j’essayais de ne pas trop fixer ses seins ou son pubis que j’imaginais, ainsi que ses fesses rondes. Ma queue recommençait à durcir de plus en plus, malgré mes efforts et mes angoisses.

— Tu es sûr ?

— Oui, merci, je retourne me coucher. Bonne nuit.

— Bonne nuit.

Je suis parti rapidement. En me couchant, je n’ai pas arrêté d’osciller entre un sentiment de honte et d’espoir. Je me disais qu’elle m’avait regardé avec beaucoup d’insistance, qu’elle avait forcément vu que je bandais, mais n’avait rien dit, n’avait nullement paru choquée ou embarrassée. Et je me disais que j’aurais dû me décider à tenter ma chance en faisant le premier pas. Puis que j’étais stupide de me faire tant d’idées.

Bref, ma nuit fut agitée et je n’ai pas beaucoup dormi. Le lendemain matin, nous avons pris, Christophe et moi, le petit déjeuner seuls, ses parents ayant déjà pris le leur. Le père de Christophe était même déjà parti travailler. Annie rangeait l’appartement, toujours en chemise de nuit. J’évitais de la regarder, de peur de bander. Je suis allé ensuite dans la salle de bains prendre ma douche. À peine rentré dans la pièce, je n’avais pas encore eu le temps de refermer la porte à clé qu’Annie est rentrée à son tour.

— Excuse-moi, c’est tout en bazar, je vais débarrasser la pièce pour que tu puisses te doucher.

Je n’ai pu que bafouiller quelques sons d’acquiescement. Annie a ramassé la serviette de bain qui était par terre, le linge qui traînait et a mis le tout dans la panière à linge. Quand elle s’est baissée, sa chemise de nuit s’est plaquée sur ses fesses et j’ai remarqué qu’elle était nue dessous. Un de ses seins sortait par l’ouverture. J’ai senti mon sexe commencer à se dresser et j’ai tenté de dissimuler mon érection avec mes mains.

— Je vais te donner une serviette propre. Tiens !

— Merci.

Je n’ai pas osé bouger d’un pouce. Elle a posé la serviette et elle est sortie de la pièce. Moi, comme d’habitude, je me suis traité de con, en me disant que j’aurais dû saisir ma chance. Je suis allé fermer la porte à clé, me suis mis à poil et j’ai commencé à me caresser. Je bandais comme un âne. Je me suis glissé sous la douche et j’ai commencé à m’asperger d’eau. Pris d’un coup de folie, tout ruisselant d’eau, je suis allé déverrouiller la porte avant de retourner sous l’eau, me disant « on ne sait jamais… ».

 

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