La milicienne lubrique

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SAINT-JUST Patrick

InterditsMedia 1000


BDSMdomination F/Fhumiliationlesbienpunition


128 pages


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Résumé

Patrick Saint-Just a un faible pour les rapports de domination entre femmes ; il aime aussi les uniformes, l’odeur du cuir, les lieux fermés ou peuvent régner certains despotes en jupons : châteaux, cliniques, prisons, casernes… On n’a pas oublié Le Manoir du vice ni La Caserne des perverses. Le voici qui se penche sur les années noires.  Une de ses tantes qui eut le crâne rasé à la Libération lui a raconté certains souvenirs, dont il vient de tirer ce livre sulfureux. Pour se venger des hommes de sa famille qui avait abusé d’elle, une jeune fille s’engage dans la milice et devient le jouet sexuel et l’âme damnée de sa supérieure hiérarchique. Bien sûr tout cela est purement imaginaire. Du fantasme à l’état pur…

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CHAPITRE PREMIER

La nuit tombait sur la place Belfond. Un vent frais balayait les rues désertes de Loches, soumise au couvre-feu depuis l’arrivée des soldats allemands en juillet 1940. Depuis l’annonce d’un débarquement imminent sur les côtes de France, les patrouilles se faisaient plus nombreuses et les arrestations arbitraires se multipliaient. Une automitrailleuse, garée devant la place, surveillait le centre-ville. De gros projecteurs fixés sur le donjon du château qui dominaient la ville, éclairaient par intermittence les différents quartiers. Une garnison allemande y avait établi ses quartiers dès l’Occupation, quatre ans plus tôt.

Tapie sous un porche de la rue Serpette, qui permettait l’accès au château. et débouchait sur la place Belfond, Mathilde Mercier attendait que la rue soit déserte pour continuer son chemin. Deux Allemands se tenaient en effet à quelques mètres d’elle, en train de fumer, assis près de leur side-car maculé de boue. Leurs voix rauques impressionnaient Mathilde. La crainte des Allemands la faisait transpirer et son soutien-gorge à armature trop dure lui comprimait les seins.

Bien qu’elle eût tout juste dix-neuf ans, elle possédait un corps de femme épanouie : une taille fine, des hanches rondes et des cuisses bien galbées, ainsi qu’une forte poitrine qui pointait sous sa robe à fleurs. Son visage ovale, avec des pommettes saillantes et des yeux d’un noir profond, lui donnait l’air d’une fille du Sud. Son teint mat et ses longs cheveux très noirs ne démentaient pas cette apparence. Elle regarda encore une fois sa montre. Si elle ne rentrait pas tout de suite, son beau-père allait la disputer. Marié depuis cinq ans à sa mère, il n’avait jamais accepté Mathilde. Il tenait un des principaux bistrots de Loches et obligeait la jeune fille à trimer toute la journée. Ce soir, elle avait réussi à s’échapper une heure pour rendre visite à sa meilleur amie, Roseline, qui habitait sur le Mail, derrière les remparts du château.

Roseline travaillait comme servante chez le Dr Bertrand. Elle avait le droit de recevoir des amies dans sa chambre au second étage de la grande maison, mais interdiction formelle d’y amener des garçons. Enfin les deux motards jetèrent leurs mégots et ils dévalèrent la rue pavée vers le centre-ville. Mathilde sortit du porche pour prendre la direction empruntée par les soldats. La rue étroite débouchait sur une route permettant de quitter la ville. Mathilde n’eut qu’à la traverser, après un regard vers un poste de contrôle à cent mètres de là.

Le café de son beau-père était juste de l’autre côté, en bordure du jardin public. Mathilde frappa à la porte, fermée en raison du couvre-feu. Son beau-père refusait de lui donner la clef. Il lui ouvrit lui-même et la tira sans ménagement à l’intérieur.

– C’est à cette heure que tu rentres ? Ta mère se faisait du souci. Je t’ai dit cent fois de ne pas traîner le soir, avec tous ces boches qui rôdent !

La jeune fille préféra garder le silence. René haussa les épaules et retourna dans l’arrière-salle, éclairée par des bougies. De taille moyenne, il était râblé, les bras couverts de poils et les cheveux hirsutes qui dépassaient de sa casquette. Ses yeux de fouine ne le rendaient pas très sympathique. Il lorgnait souvent les seins de la jeune fille, en particulier le matin lorsqu’elle se lavait. Mathilde détestait son regard vicieux, ses frôlements trop appuyés quand il passait derrière elle au comptoir. Elle n’en parlait pas à sa mère pour ne pas lui faire de peine.

Deux hommes tenaient compagnie à René, les cousins de Mathilde, Henri et Lucien, des fermiers venus de Saint-Martin, à trente kilomètres de Loches. Ils se levèrent en même temps pour l’embrasser, avec des gestes gauches.

Elle sentit leur haleine avinée.

– Amène une bouteille, réclama son beau-père. Après, on part.

Mathilde se demandait exactement en quoi consistaient ses activités nocturnes. René disparaissait souvent en pleine nuit avec ses cousins, pour reparaître à l’aube, avec une mine de conspirateur. Elle avait pensé qu’il se livrait au marché noir, mais elle ne l’avait jamais vu ramener quoi que ce soit au bar. Elle déboucha une bouteille de Gamay et servit les trois hommes. Lucien, un grand mince qui dirigeait la ferme, se grattait le menton, la fixant. Il s’adressa à René.

– Il nous manque des bras pour trimballer les caisses jusqu’à la grange. Tu crois que ta belle-fille peut nous aider ?

Sceptique, René croisa le regard de Mathilde. Il fit une grimace.

– A part jacasser avec ses copines, elle ne sait rien faire. Elle risque de tout gâcher…

Mathilde se sentit vexée.

– Je veux aller avec vous ! S’il vous plaît !

Surpris par sa véhémence, René capitula. Une heure plus tard, ils sortirent du café et contournèrent le jardin public. Le vieux camion Renault des cousins les attendait, caché derrière une haie. Ils empruntèrent des petites routes et des raccourcis pour éviter les patrouilles allemandes. Après plus d’une heure d’un trajet chaotique, ils parvinrent à Saint-Martin. Sous la conduite des cousins, ils marchèrent à travers champs. Mathilde savait maintenant à quoi s’en tenir : les trois hommes récupéraient pour la Résistance du matériel parachuté. Elle était fière et excitée de les accompagner.

Elle prenait cette escapade nocturne pour un jeu, sans se soucier des risques. Ils s’arrêtèrent dans une grange désaffectée, aux poutres noircies par le feu, dont le toit percé laissait entrevoir la nuit assez claire. René tira de sa poche une montre à gousset et alluma son briquet à l’amadou pour lire l’heure.

– L’avion des angliches ne devrait pas tarder, maintenant. Henri, tu m’accompagnes pour baliser le point de largage.

Mathilde les suivit des yeux, le cœur palpitant d’être plongée en pleine action. Assis sur un tas de foin, Lucien alluma une cigarette roulée à la main. Il en offrit une à la jeune fille, qui l’accepta pour calmer ses nerfs. Elle fumait de temps en temps en cachette avec sa copine Roseline, qui recevait de vraies cigarettes par son patron médecin.

– T’as changé, fit Lucien en crachant par terre. T’es une femme à présent…

Mathilde lui sourit, gênée. Ses yeux, rivés sur ses seins, la mettaient mal à l’aise. Lorsqu’il se leva pour se tenir à ses côtés, elle recula.

– T’as donc peur de moi ? Si ton beau-père savait ça, il serait fâché, pour sûr…

Il se rapprocha d’elle et après un regard au-dehors, il effleura de la main la joue de Mathilde. Le contact de ses doigts calleux la troubla. Adossée contre un tas de bois, elle ne pouvait s’esquiver. Le cousin fit glisser ses mains sur la poitrine moulée par la robe légère. Ses pouces pressaient la chair tendre. Ses yeux soudain brillaient dans l’obscurité. Mathilde essaya de se dérober, mais il la plaqua contre la porte de la grange.

– T’étais pas aussi farouche il y a quelques années… T’étais toujours fourrée dans mes pattes, à vouloir me grimper dessus.

– Je ne suis plus une petite fille !

Lucien la prit par la taille alors qu’elle se débattait. Une forte odeur de foin et de sueur imprégnait les vêtements du fermier. Il la souleva du sol. Coincée contre le torse musclé, elle ne put le repousser. Une étrange faiblesse l’engourdit tandis qu’il la couchait sur un tas de paille sèche. Elle sentait ses seins darder à travers sa robe et cela la remplissait de honte. Il dégrafa le haut de la robe, l’écrasant de tout son poids.

– Ne fais pas la bête ! Tu peux me les montrer, tes gros nichons… René les a bien vus, lui !

Cette révélation ôta tous ses moyens à la jeune fille. Elle ne se défendit pas quand il passa sa main dans l’échancrure de la robe. Il lui caressa les seins sanglés dans le soutien-gorge tout en lui soufflant dans l’oreille. Mathilde se laissait peu à peu envahir par un émoi inconnu. Des picotements parcouraient ses seins durcis.

– Assieds-toi !

Elle obéit, davantage par curiosité que par crainte. Agenouillé devant elle, Lucien baissa la robe, la dénudant jusqu’à la taille. Il demeura immobile, fasciné par la rondeur des seins qui se dressaient devant lui.

– Je comprends pourquoi René ne voulait pas que tu viennes… Il n’aime pas partager !

Il se pencha sur Mathilde et dégrafa son soutien-gorge. La bouche ouverte, les paupières mi-closes, elle ne pensait plus au parachutage, ni à la présence proche de son beau-père. La poitrine nue, elle eut pourtant le réflexe de la cacher mais ne résista pas quand Lucien écarta ses bras. Il soupesa les seins qui débordaient de ses mains, puis les frotta l’un contre l’autre. La nuque renversée, Mathilde se mordait les lèvres. Les doigts durs s’enfonçaient dans ses aréoles larges et brunes. La bouche de Lucien remplaça ses mains. Son menton râpeux de barbe piquait sa peau. Il se mit à sucer ses tétons. Il les mordillait, tirait dessus pour les allonger, en tenant la jeune fille par la taille. Le foin lui grattait le dos, sans qu’elle puisse échapper à l’emprise du cousin.

Une excitation nouvelle se propageait dans tout son corps, se concentrait entre ses cuisses. Elle avait l’impression d’avoir uriné tellement elle était mouillée… Quand Lucien passa la main sur son ventre, elle eut peur qu’il n’aille trop loin.

– Non, pas ça ! Ça suffit maintenant !

– Allons ! s’énerva Lucien, ne me dis pas que t’es encore pucelle, à ton âge !

Il libéra la jeune fille pour la regarder. Elle baissa les yeux, honteuse, et chercha à masquer de nouveau ses seins rougis par les caresses. Les pointes dardaient encore et son sexe la chatouillait. Elle n’avait pas besoin d’avouer sa virginité, Lucien connaissait à présent la réponse. Elle crut qu’il allait la laisser, mais au lieu de ça il se redressa, à genoux près de sa tête.

– J’ai quelque chose à te montrer…

Il pointa un doigt sur la braguette de son pantalon plein de poussière. Ses yeux rusés brillaient soudain avec un éclat pervers. Mathilde tourna la tête, l’œil attiré par un faisceau lumineux qui trouait la nuit. Son beau-père et Henri effectuaient avec des lampes les signaux à l’attention de l’avion anglais. Elle pria le ciel qu’il arrive vite pour que Lucien cesse de l’importuner.

– Tu peux toucher, elle te mordra pas !

Sa demande si crue la choqua. Elle n’eut cependant pas le courage ou le désir de se lever, alors qu’il ne la tenait plus dans ses bras. Elle distinguait dans la pénombre de la grange la grosse bosse du sexe sous le tissu. Elle ne parvenait pas à en détacher le regard.

– Dépêche-toi ! Je suis sûr que t’en meurs d’envie !

Les mains sur les hanches, il guettait sa réaction. Prise d’une brusque impulsion, Mathilde tendit la main vers la braguette. Elle effleura le velours épais, les joues brûlantes. Trois boutons fermaient le pantalon. Elle dut se rapprocher afin de les déboutonner. Il en profita pour toucher encore ses seins, ce qui la mit dans un état d’excitation totale. Dans sa maladresse, elle ne réussit à défaire qu’un bouton. La figure en sueur contre le bas-ventre de Lucien, elle enfouit sa main dans la braguette.

Le premier contact avec la verge en érection la fit trembler. Elle retira vivement sa main, comme si elle avait touché un serpent. Lucien lui bloqua le poignet, agacé.

– Vite, j’entends l’avion !

Il ne mentait pas, l’avion effectua un premier passage au-dessus de la grange. Elle prit le sexe entre ses doigts et le sortit. Une puissante odeur d’urine et de transpiration lui piqua les narines. Ce qui la surprit le plus, ce fut la chaleur qui imprégnait le membre courbe, et que le gland lisse soit humide. Mathilde n’osait pas serrer trop fort, par crainte de lui faire mal… Lucien dut la secouer pour qu’elle s’occupe de lui.

– Branle-moi, les autres vont revenir !

Pour la décider, il mit sa main sous la robe de Mathilde et commença à la caresser à travers la culotte. Ses doigts écrasaient les lèvres tout en cherchant à s’enfoncer dans la fente. Mathilde croisa les jambes pour l’empêcher d’aller plus profond dans son intimité. Le souffle court, elle comprima le sexe tendu, faisant jaillir l’extrémité ronde. Ses doigts coulissèrent naturellement de haut en bas jusqu’aux testicules, qui l’étonnèrent par leur poids. Elle les souleva de l’autre main, les emprisonnant dans sa paume quand elle s’aperçut que cela augmentait la grosseur de la verge.

Par l’ouverture de la grange, Mathilde vit l’avion qui venait de larguer des caisses accrochées à des parachutes. L’appareil tourna une dernière fois au-dessus des champs de blé avant de changer de cap. Ce rappel soudain du danger qu’ils couraient ajouta à l’excitation de la jeune fille. Elle masturba Lucien, trouvant toute seule le bon rythme et les mouvements de poignet.

– Y’a pas à dire, tu tiens bien de ta mère !

Comme Mathilde gardait les cuisses fermées, il promena les mains sur ses fesses rondes. Il tira sur la culotte de coton et passa ses doigts sous la couture. Prise par surprise, elle accéléra ses mouvements sur le sexe qui glissait dans sa main. Elle se trémoussait sur le foin pour échapper aux doigts fureteurs qui caressaient ses fesses et disparaissaient peu à peu dans sa raie. Mais plus elle contractait ses fesses, plus elle mouillait… Lucien se collait contre ses seins tout en essayant de lui toucher l’anus.

Il réussit à y introduire l’index, et en même temps il éjacula. La jeune fille sentit la verge vibrer dans sa main, puis le sperme brûlant gicla sur son bras et sur ses seins.

Lucien grogna, puis aussitôt se détacha d’elle et rangea son sexe gluant dans son pantalon. Encore sous le choc, Mathilde demeura immobile. Un dernier parachute s’abattit dans le champ et tout de suite elle entendit des pas. Elle essuya ses seins avec de la paille et remit sa robe. Juste à cet instant son beau-père apparut, tirant une caisse en bois par sa poignée métallique. Sa torche éclaira le tas de foin où se trouvait encore la jeune fille, puis Lucien.

– Ah ! Je me doutais qu’il s’en passait de belles, ici ! Nous on est là à trimer avec les caisses, pendant que d’autres s’amusent.

Mathilde ne savait plus où se mettre. René avait eu le temps d’apercevoir ses seins et sa robe était toute chiffonnée. Lucien tendit un doigt accusateur vers elle.

– Une vraie garce ! Elle voulait que je la prenne, elle m’a même griffé !

René lâcha la caisse, le visage furieux. Le couvercle abîmé par le largage se fendit en deux ; des fusils apparurent, emballés dans de la paille. Mathilde ouvrit de grands yeux. Son beau-père doucha son enthousiasme en lui parlant droit dans les yeux :

– Tu ne bouges pas ! On se débrouillera sans toi. Ta pauvre mère va être contente de savoir que t’es une traînée, à ton âge. Et tu voulais aider la Résistance !

Elle s’approcha de lui pour lui dire la vérité, mais il la repoussa sans ménagement. Elle s’étala par terre, sous l’œil moqueur du cousin.

Mathilde se mordit les lèvres pour ne pas pleurer. Pendant que les trois hommes chargeaient les caisses dans le camion en l’ignorant, elle resta seule dans son coin.

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