Acheter

Non disponible
7€50

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Ce fameux jour, Sandrine portait une jupe de coton si moulante qu’elle épousait le sillon de ses fesses. « Est-ce que vous avez déjà visité le bâtiment C. ? » lui demanda Michel. Adossé au distributeur à café, il la regardait sournoisement entre ses paupières baissées. Sandrine sentit une lourdeur familière dans son ventre. Où voulait-il en venir ? Au fond, elle le savait très bien… Et vous, vilains lecteurs, l’avez-vous deviné ? En tout cas, ne comptez pas sur nous pour éclairer votre lanterne ! Mais un bon conseil, si vous faites partie de ceux qui préfèrent voir le sexe en « rose », n’achetez pas ce livre !

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Ce fameux jour, elle portait une jupe de coton beige tellement moulante qu’elle épousait le sillon des fesses et le renflement de la motte par-devant. On devinait les bouts de seins entre les mailles de son pull. Les mamelons étaient d’une couleur spéciale, rouge foncé, bien visibles sous le fin tricot.

Michel s’éclaircit la gorge.

— Est-ce que… vous avez déjà visité le bâtiment C ?

Sandrine sentit un curieux malaise se développer dans son bas-ventre… Elle se demanda où il voulait en venir. Au fond, elle le savait très bien…

Il était adossé au distributeur de café. Il la regardait sournoisement entre ses paupières baissées. La pluie crépitait sur les carreaux poussiéreux. Il faisait si sombre que les fenêtres des bureaux étaient déjà éclairées, mais l’ampoule du réduit réservé à la pause-café était grillée. Elle était seule avec lui…

Tous les jours, Sandrine rencontrait Michel et ses collègues à l’heure de la pause café. C’était Michel qui l’intéressait. Elle avait toujours aimé les barbus, surtout ceux qui avaient les poils frisés comme une toison pubienne. C’est à Michel qu’elle pensait le matin en enfilant sa robe dans la salle de bains, la tête qu’il ferait en voyant la forme de sa poitrine et de ses fesses moulées par le tissu. Elle avait remarqué qu’il la lorgnait à ces endroits quand elle se tenait devant lui. Une fois, il lui avait fait un compliment sur son décolleté…

Elle se sentait vulnérable, seule dans une petite pièce avec un homme qui la désirait. Qui devait la désirer, puisqu’il venait de lui faire cette proposition. Le bâtiment C, transformé en chantier, était interdit d’accès. Elle n’en avait aperçu que le rez-de-chaussée, une grande pièce nue encombrée de gravats. Un chef de service qui proposait d’enfreindre le règlement, bravo, c’était du joli ! Et surtout, pourquoi lui demandait-il cela, justement à elle…

— Je ne vois pas ce qu il y a d’intéressant à voir dans le bâtiment C ? hasarda-t-elle d’une voix altérée par l’émotion.

Il sourit comiquement en jetant son gobelet vide dans la corbeille.

— Ça m’amuserait d’y aller. C’est tellement étrange, ces bureaux vides en plein après-midi.

Elle était trop agitée intérieurement pour répondre. Elle introduisit fébrilement une pièce d’un franc dans la machine, elle installa le gobelet. Une forte odeur de café baignait la pièce. C’étaient les vacances de la Toussaint et la plupart des employés faisaient le pont. Il n’y avait plus grand monde dans les bureaux.

C’était la première fois que Sandrine se trouvait seule avec Michel. D’habitude la présence des autres la protégeait. Michel faisait semblant de la regarder à peine, mais il ne perdait pas de vue la motte bombée, étroitement moulée par le coton. Sandrine reprit en évitant son regard

— C’est tout de même risqué… Si jamais on nous surprenait là-bas…

— Mais qui voulez-vous qui nous surprenne ? Il n’y vient jamais personne !

La tension était montée d’un cran. Michel sentait que ses réserves n’étaient que de pure forme ; l’essentiel était qu’elle ne refuse pas, dans le principe, de se retrouver seule avec lui dans le bâtiment défendu.

Leurs voix résonnaient étrangement dans le réduit sombre et silencieux. Elle parlait un ton trop haut et lui un ton trop bas. Elle savait qu’il était presque trop tard pour elle. Le charme malsain de Michel la gagnait progressivement. Elle avait comme une grosse boule d’angoisse au creux de l’estomac, ses gestes se ralentissaient, sa respiration était trop lente, trop profonde…

A vingt ans, Sandrine n’avait connu que deux amants, des garçons de son âge. Des expériences furtives, sans lendemain. Les hommes, elle les observait de loin, avec une admiration apeurée. Elle se teignait les cheveux en blond, mais elle les nouait en tresse sage, comme pour nier son besoin de séduction. Ses jupes moulaient ses fesses mais elles descendaient jusqu’aux genoux.

Quand elle eut terminé sa tasse de café, elle alla s’en servir une autre, pour gagner un peu de temps. Elle sentait sa vulve frotter contre le nylon de sa culotte, toute tiède et humide. Elle en avait tellement conscience qu’il lui semblait impossible que Michel ne s’en aperçoive pas…

Il la prit par le bras en souriant et 1’entraîna dans le couloir, en chuchotant quelques mots pour la rassurer. Elle se laissa guider sans protester. Elle était trop impressionnée. Elle était flattée qu’un homme de trente-cinq ans, cultivé, sûr de lui, ait envie de passer un moment avec elle, car c’était cela, au fond. Elle ne voulait pas penser plus loin.

Elle passa devant lui dans l’escalier du bâtiment C. Elle se tenait d’une main à la rampe, en faisant exprès de rouler des fesses. Elle savait qu’elle avait de jolies fesses et que sa jupe les moulait étroitement. Elle avait l’impression de sentir le regard de Michel, c’était comme une brûlure… et cela la troublait malgré sa gêne. Elle avait un peu de fièvre, peut-être un début de grippe…

C’est vrai qu’il n’y avait rien d’intéressant à voir, rien que des pièces vides, des tas de gravats, mais au dernier étage Michel ouvrit la porte d’un bureau qui était encore meublé. Trois bureaux de métal, des fauteuils tendus de skaï gris, des étagères vides le long des murs. L’eau ruisselait sur les carreaux gluants de poussière. A travers la pluie, on distinguait la forme floue du bâtiment A, toutes ses fenêtres éclairées d’une lumière jaune ; Sandrine n’aurait pas su dire si c’était à cause du courant d’air qui venait de la petite fenêtre mais elle avait la chair de poule. Le corps de Michel était dangereusement proche. Il se tenait derrière elle… Elle sentait sa présence, son odeur d’homme, une odeur de sueur et de tabac, un peu aigre. Elle fit quelques pas de côté pour s’éloigner de son corps.

— Vous êtes déjà venu ici avant ?

Décidément elle ne reconnaissait pas sa propre voix. Il venait de s’allumer une cigarette et prit le temps de secouer son allumette avant de répondre.

— Ça m’est arrivé…

Il lui coula un regard en biais, en tirant une bouffée.

— C’était avec Raymonde, la serveuse de la cantine.

— Raymonde ? Qu’est-ce que vous faisiez avec Raymonde ?

Elle ressentit une pointe de jalousie. Raymonde, cette fille grasse et vulgaire, blondasse, avec le beau Michel !

— Tu veux vraiment le savoir ?

C’était la première fois qu’il la tutoyait. Ça lui fit un choc aussi fort que de deviner ce qu’il allait dire…

— Vous… Tu n’es pas obligé de me mettre dans la confidence !

— Allons, je sais bien que tu ne le répèteras pas… Raymonde vient ici avec moi, plusieurs fois par semaine, pour me sucer.

— Oh !

Elle ne s’attendait pas à ce qu’il dise les choses aussi crûment. Elle jugea plus prudent de s’en aller. Mais elle ne voulait pas non plus lui paraître trop godiche… Elle prit un ton faussement désinvolte pour jouer les dessalées, les vieilles copines à l’esprit ouvert. Elle avait un peu peur qu’il devine son sentiment de jalousie…

— Vous… Vous faites ça ici ?

Il se rapprocha d’un pas.

—  Hum, hum… Elle suce bien, elle a l’habitude… Je ne suis sûrement pas le seul à qui elle le fait… Tout le service lui est passé dans la bouche…

— Oh !

Il se rapprocha encore.

Sandrine prit le parti d’aller s’asseoir ; sur le coup ça lui parut être une bonne idée, ça lui donnerait peut-être une attitude plus naturelle.

— La grosse Raymonde, ça alors ! murmura-t-elle en se laissant tomber sur la chaise.

Elle se releva aussitôt en criant. Le creux de la chaise était plein d’eau ! En levant la tête, elle réalisa que le plafond était crevé et laissait filtrer des gouttes de pluie un peu partout…

— Oh, merde, ma jupe ! Comment je vais faire maintenant ? gémit-elle en se frottant désespérément le postérieur.

— Attends, je vais t’aider.

— Mais non, c’est pas la peine !

— Mais si, je t’assure !

Il lui prit d’autorité la taille d’une main, lui pencha légèrement le buste en avant et entreprit de la frotter. Il en profitait bien, et en fait, il était en train de lui peloter le derrière de haut en bas… Sandrine était trop surprise pour réagir. Elle brûlait de honte. Cette position passive, debout et penchée en avant, les fesses à la merci des caresses, commençait vaguement à l’exciter. Elle allait lui dire d’arrêter quand il lui fit remarquer d’une voix oppressée :

— Tu as sûrement la culotte mouillée aussi. Tu ne veux pas que j’essaie de la sécher avec mon mouchoir ?

— Euh… Si tu veux…

Tout s’embrouillait dans sa tête. Elle avait mal à la gorge et l’esprit cotonneux. C’est vrai que l’humidité l’avait transpercée jusqu’à la peau… Il lui retroussa la jupe très doucement. Elle portait un slip de nylon bleu qui laissait voir la raie des fesses par transparence. Il appuya dessus avec son mouchoir.

— C’est vraiment trempé. Appuie-toi sur la table, ça sera plus pratique.

Sandrine posa en tremblant ses deux avant-bras sur la table. Elle toussa de surprise quand il lui baissa le slip, soi-disant pour sécher la peau avec le mouchoir. Elle continua à tousser légèrement, en fermant les yeux, pendant qu’il faisait glisser la culotte de nylon le long des cuisses.

Il admirait la rondeur de son cul. La raie était profonde et chaque globe était bien séparé. Il était charnu, d’un blanc laiteux, avec une fossette de chaque côté. La peau était couverte de chair de poule. La position penchée laissait deviner la vulve peu poilue, mais malheureusement la raie était trop profonde pour que Michel puisse voir l’orifice qui se nichait au milieu. Il n’osait pas encore lui écarter les fesses pour le regarder, et pourtant il en avait très envie, car l’anus était ce qui l’attirait le plus chez une femme.

Maintenant, Sandrine tremblait de tout son corps, des jambes surtout, mais elle était prise par la situation et par le rythme régulier, presque hypnotique, des caresses de Michel. ll lui frottait doucement la peau de haut en bas, toujours à travers le mouchoir. Enfin il lui murmura d’une voix traînante :

— Tu sais, elle n’est pas si grosse que ça, Raymonde… Elle aussi elle a de belles rondeurs, comme toi, mais elle a la taille fine elle aussi. Je lui ai touché les seins et les fesses, eh bien c’est vrai que c’est gros, mais c’est bien ferme.

— Oh…

— Tu sais, elle suce bien, la petite Raymonde, mais il ne faut pas essayer autre part…

— Qu’est-ce que… Qu’est-ce que tu veux dire… croassa Sandrine en enfouissant son visage dans le creux de son bras.

Michel continuait son va-et-vient régulier.

— Je ne sais pas pourquoi, mais elle suce et rien d’autre… Moi, elle me suce, elle suce aussi le grand Gérard, Jean-Louis et Marcel. Elle me l’a dit. Même M. Brunye lui a mis sa queue dans la bouche…

Il la frotta encore un peu, mais il avait déjà abandonné le mouchoir. Il sentait la peau humide, hérissée par la chair de poule, au creux de sa main. Il avait une idée fixe : lui regarder l’anus, au moins quelques secondes… Il écarta furtivement les deux grosses joues et eut le temps de l’apercevoir avant que Sandrine ne puisse l’en empêcher. Elle se redressa, mimant la colère. Il la prit aussitôt dans ses bras. Il ne fallait pas la laisser refroidir… Tout en la serrant contre lui et en l’embrassant dans le cou, il en profitait pour lui effleurer le sexe avec ses doigts. Sandrine respirait fort. Elle n’était plus tout à fait dans son état normal. Dans sa tête une petite voix lui répétait « Qu’est-ce que tu fais ? Qu’est-ce que tu es en train de faire ? » Une toute petite voix.

— Tu ne veux pas essayer toi aussi ? lui murmura Michel d’une voix câline.

— Quoi !

Il la serra un peu plus fort, son ton se fit plus pressant.

— Tu ne veux pas essayer de la prendre dans ta bouche ? J’en ai tellement envie…

Sandrine se débattit faiblement. Elle avait une petite bouche encore gonflée d’enfance. Michel mourait d’envie de savoir ce que ça faisait d’y enfoncer sa bite, surtout qu’il était bien monté et que le contraste entre des lèvres innocentes et une pine gonflée était ce qui l’excitait le plus à part l’anus des filles. Il lui posa fermement une main derrière la nuque et força la jeune fille à s’agenouiller devant lui. Elle tremblait vraiment beaucoup, sa bouche s’ouvrait et se refermait sans qu’elle parvienne à dire un seul mot. Il dégagea sa verge bandée en quelques secondes… La bouche de Sandrine s’ouvrit juste assez pour qu’il puisse y faufiler la tête du gland.

Il avait un gland particulièrement épais, presque deux fois plus gros que la tige. Il eut un peu de mal à le faire passer entre les lèvres. Mais le premier contact de la langue sur les zones sensibles fut si doux qu’il faillit éjaculer aussitôt.

Sandrine restait agenouillée, les jambes écartées, les bras ballants, la tête penchée sur le nœud rigide. Il l’obligea à faire un mouvement de va-et-vient en pesant sur sa nuque. Il ferma les yeux pour mieux visualiser l’image de l’anus aperçu quelques minutes plus tôt. Il était tout petit, rose et frais, à peine plissé mais légèrement proéminent. Elle n’en avait certainement jamais pris de ce côté-là… Il s’excita si bien en repensant à ce trou du cul juvénile, et à cette petite langue qui était en train de lui caresser la pine, que tout son sperme se déversa rapidement dans la bouche de Sandrine. La petite était moins experte que Raymonde pour la fellation, mais c’était encore plus délicieux de s’occuper d’une fille inexpérimentée et de lui faire découvrir le vice. Il avait remarquédepuis longtemps qu’elle avait un faible pour lui, à la façon dont elle le dévorait des yeux.

Michel était très porté sur le sexe, il savait qu’il était beau et il aimait en jouer. Les filles finissaient toujours par en passer par où il voulait.

En le sentant jouir, Sandrine eut un réflexe de recul, mais il lui maintint brutalement la tête. Elle se résigna à avaler sa semence. Elle déglutit le plus vite possible, pour ne pas trop sentir le goût. Elle avait l’impression de faire quelque chose de particulièrement dégoûtant. Avaler du sperme… C’était bon pour des filles vulgaires comme Raymonde, mais pour elle !

Ensuite elle passa cinq bonnes minutes à lisser machinalement sa jupe et à rajuster sa coiffure. Deux grandes plaques rouges lui marbraient les joues. Enfin elle retrouva la parole :

— Oh ! là là, quatre heures et quart ! Faut que je fonce ! Ça fait déjà une demi-heure que je suis partie !

Elle n’osait pas regarder en face cet homme qu’elle avait sucé. Lui, il avait rallumé une cigarette et semblait très calme. On voyait qu’il avait l’habitude de ce genre de situation… Elle eut un gémissement affolé. Dans son esprit, les yeux trop clairs de Mlle Langlois, sa chef, pouvaient percer les mensonges les mieux élaborés. Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle allait lui dire pour expliquer son retard. Elle partit en courant. Les escaliers lui parurent interminables ; comme elle entrait en courant dans le Bâtiment A, elle se trouva nez à nez avec Mlle Langlois, qui revenait de la comptabilité les bras chargés de dossiers. Elle planta son regard froid dans les yeux de Sandrine.

— Je… j’étais allée prendre un café et j’ai oublié l’heure, balbutia Sandrine.

Sans un mot, Mlle Langlois entra derrière elle dans le bureau. Sandrine se sentait mal à l’aise sans savoir pourquoi. Quelque chose lui échappait dans l’expression de sa chef de service.

— Ça vous arrive souvent, ce genre de choses ?

— Quel genre de chose ?

Mlle Langlois lui avait adressé brusquement la parole, d’une voix brève, comme à son habitude. Elle employait toujours le minimum de mots, comme si cela lui coûtait de communiquer avec le menu fretin des employés aux écritures. Sandrine était revenue de son « escapade » depuis une demi-heure. Depuis ce moment-là, mademoiselle Langlois n’avait pas quitté des yeux sa jupe chiffonnée et mouchetée de poussière grasse.

Sandrine était debout près de la fenêtre, elle classait des bordereaux. Il pleuvait encore mais le ciel commençait à se dégager. Mlle Langlois était assise derrière son luxueux bureau de teck.

Sandrine ne comprenait pas clairement à quoi rimait cette allusion, mais elle devinait qu’il y avait un rapport avec sa tenue. Elle se sentit rougir jusqu’aux cheveux. Mlle Langlois replongea le nez dans ses comptes, avec l’expression revêche qui la caractérisait.

N’osant pas répéter sa question, Sandrine se précipita aux toilettes. Dans le couloir, elle croisa deux hommes. Ils interrompirent leur conversation aussitôt après son passage pour la suivre du regard.

Dans les lavabos, elle verrouilla hâtivement la porte derrière elle. Elle s’examina dans la grande glace. A part sa jupe un peu poussiéreuse elle ne remarqua rien de spécial. Et puis, elle eut l’idée de se retourner, en se hissant sur la pointe des pieds, pour s’examiner le dos.

Une tache gluante maculait le tissu léger de sa jupe. Elle croyait pourtant avoir réussi à l’enlever, à la sécher… et pour tout dire elle n’y pensait plus… Vue comme cela, en pleine lumière, c’était d’une horrible indécence, cette auréole humide à l’endroit des fesses, juste entre les jambes. Comme si elle avait fait pipi sur elle. Ou pire ! Elle en aurait pleuré d’humiliation.

Elle retira sa jupe sans réfléchir. Elle voulait arranger un peu les choses en frottant le tissu et en le mettant sous le séchoir à main. Elle déclencha la soufflerie mais cette saleté d’appareil n’avait jamais fonctionné correctement.

Il crachota, souffla, rota, et s’arrêta aussitôt avec un sifflement. Sandrine se mit à frotter le tissu avec frénésie. Elle se tenait légèrement penchée en avant, sa culotte de nylon entortillée entre ses fesses tremblotantes. Elle n’avait pas remis son collant, elle se trouvait nue des pieds à la taille. Toute la chair de ses cuisses et de son cul remuait tandis qu’elle s’acharnait à frotter.

C’est le spectacle que découvrirent en ouvrant la porte les deux jeunes qu’elle avait croisés dans le couloir. Sandrine croyait avoir bien fermé, mais le verrou était tellement vieux, comme tout le reste du bâtiment. Ils restèrent pétrifiés à contempler sa lune.

Sandrine était comme paralysée. Elle s’était redressée en les entendant arriver mais elle n’osait pas se retourner. Ils auraient pu voir sa fente à travers le nylon transparent de son slip… Elle se secoua enfin et choisit de rester légèrement de côté, la main plaquée sur le pubis. Ils étaient bouche bée et détaillaient ses rondeurs. Une solide érection tendait leur pantalon de toile.

— Vous allez fiche le camp ! aboya soudain Sandrine, en tâchant de masquer sa honte.

Les deux garçons refermèrent la porte à regret. Sandrine se résigna à remettre sa jupe tachée. Elle rassembla tout son courage pour affronter Mlle Langlois.

Elle comprenait mieux maintenant l’intonation un peu bizarre qu’avait eue sa chef. « Elle n’a pas intérêt à me dire quelque chose ! Je ne me laisserai pas faire. Avoir une tache sur sa jupe, même sur les fesses, même entre les cuisses, ce n’est pas interdit par le règlement, que je sache ! »

Elle regagna le bureau d’un pas mal assuré. C’était toute son antipathie pour sa jeune chef de service qui lui remontait soudain à la gorge.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *