LA SERVANTE ASSERVIE

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CHARNAT Rémy

InterditsMedia 1000


au travaildomination H/FSM


128 pages


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Résumé

Abandonnée par son mari, Francine trouve une place de servante dans un café. Monsieur Max, son nouveau patron, est un adepte des châtiments corporels. Il ne tarde pas à lui mettre le marché en main… Nous vous laissons découvrir la suite, en sa compagnie. Les amoureux de fessées coquines et de martinet sadique vont s’’en donner à cœoeur joie !

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CHAPITRE PREMIER

— Francine !

Francine Mercier se retourne. C’est Max, le patron du café où elle travaille comme serveuse depuis son départ du domicile conjugal, qui l’interpelle.

— Francine, vous vous laissez aller. Deux clients se sont encore plaints de vous. Vous leur avez répondu grossièrement lorsqu’ils ont voulu plaisanter. Ça ne peut pas continuer ainsi !

—  Je… je suis désolée, se contente-t-elle de répondre.

— Désolée, désolée, mon cul ! rétorque Max avec sa vulgarité habituelle. Je vous ai dit qu’ici, le client est roi. Lorsque je vous ai engagée, je vous avais prévenue. Vrai ou faux ?

— C’est vrai, monsieur Max. Mais je débute et je ne suis pas encore bien habituée à ce travail… Je suis vraiment désolée…

— Je crois, ma petite Francine, que vous feriez bien de trouver autre chose. Je ne peux pas m’amuser à perdre ma clientèle parce que vous avez des sautes d’humeur.

Le petit homme adipeux fixe de ses yeux vert olive la jeune femme blonde atterrée par la menace de son renvoi. Quoi qu’il arrive, Francine ne peut se payer le luxe de perdre son travail. Elle a absolument besoin de son maigre salaire et des pourboires qu’elle se fait. Elle sait qu’il est très difficile de trouver un emploi. Aussi peu reluisant que soit celui-ci, elle tient à le garder.

Voilà trois mois qu’elle a quitté son mari après l’avoir surpris dans leur chambre avec une fille. Sans réfléchir, elle a fui, complètement perdue. Or, Philippe, son mari, en a profité pour faire constater qu’elle avait abandonné le domicile conjugal. Ce salaud avait eu le vice de lui faire porter le chapeau. Maintenant, elle n’est même plus sûre de gagner son divorce.

Elle se fait humble devant l’odieux tyranneau. Elle n’hésite pas à le supplier. Elle sait ce qu’il attend. Elle connaît sa réputation et les bruits que font courir sur lui les autres serveuses.

— Je vous en prie, monsieur Max, ne me renvoyez pas. Je vous promets que cela ne se reproduira pas. C’est vrai, je ferai attention. Vous n’aurez plus à vous plaindre de moi.

— D’accord. Je veux bien vous permettre de rester encore à l’essai. Mais, à la fermeture, vous resterez. Je verrai si vous avez réellement envie de vous corriger.

Francine comprend à ce moment précis que son patron s’est décidé à la mettre à l’épreuve. Elle se demande si ce qu’on lui a raconté est vrai. Elle hésite encore. Elle baisse les yeux. Elle ne voit plus que les escarpins impeccablement cirés et le pantalon bleu marine de Max.

— Alors ? J’attends !, insiste ce dernier, impatienté.

— Oui, monsieur Max, murmure-t-elle à voix basse.

— Bien ! Vous fermerez l’établissement et vous monterez ensuite à mon bureau.

Il est minuit et quart lorsque Francine frappe à la porte marquée « Privé » où Max lui a dit qu’il l’attendrait.

Elle porte la robe noire et le petit tablier blanc orné de dentelle qui sont la tenue des employées de la maison. Elle n’a pas cru devoir se changer. Lorsque ses collègues ont compris qu’elle ne partait pas avec elles, elles l’ont regardée d’un air bizarre en échangeant des sourires moqueurs.

Francine a cru mourir de honte. Seule, l’une des serveuses a semblé la regarder avec compassion.

Les autres, au contraire, semblaient se réjouir que leur compagne, dont elles enviaient la distinction et le chic, soit enfin appelée à faire des « heures supplémentaires ».

— Entrez !

Ce n’est pas une invitation, mais un ordre qu’elle perçoit dans le ton autoritaire de Max qui répond aux coups discrets qu’elle vient de donner. Elle pénètre dans le bureau.

Le petit homme, assis sur un fauteuil pivotant, fume un court cigare. Il regarde sa montre-bracelet, puis détaille la jeune femme sans aménité.

— Vous commencez bien ! Il vous a fallu un quart d’heure pour éteindre et fermer ! Approchez !

Francine s’avance, le visage empourpré et regarde anxieusement autour d’elle.

— Vous savez ce qui arrive aux employées qui font preuve de négligence ? Vous le savez ?

— Je… Je crois.

— Que croyez-vous ?

— Je crois qu’on les… punit.

— Vous avez bougrement raison. Que vous ont dit vos copines au sujet des punitions que je dois donner aux employées récalcitrantes ?

— Mais rien, monsieur Max.

— Vous mentez ! Elles vous l’ont dit ! Répétez-moi ce que vous avez appris. Allez, pas tant de façons !

— Je… Elles m’ont dit que… que… vous leur donniez la fessée…

— Elles ne vous ont pas menti, glousse Max, visiblement enchanté de voir la fière Francine si mal à l’aise.

C’est vrai qu’elle n’est plus aussi arrogante. Elle n’en mène pas large, la belle Mme Mercier.

Mais quel beau morceau aussi. Il la détaille et ses yeux brillent d’une inquiétante lueur. Il évalue les formes pleines, les beaux seins en poire qu’il devine encore fermes, les mollets galbés et les fines chevilles. Ce qui lui plaît surtout, ce sont ses cheveux blonds et bouclés et ses grands yeux bleus. Sans doute doit-il à sa lointaine origine levantine cette attirance pour les belles blondes, un peu mûres, surtout lorsqu’elles sont, comme Francine, d’origine bourgeoise. Il prend, à les soumettre à ses vices, un plaisir décuplé qui est aussi une sorte d’âpre revanche sur ce qu’il est : un petit homme laid et sans éducation mais suffisamment riche à présent pour s’offrir ce qu’il souhaite.

Il repousse son fauteuil.

— Allez, Francine, enlevez votre culotte. Et vos collants, si vous en portez !

La malheureuse est abasourdie par cet ordre brutal. Elle ne croyait pas être si vite confrontée à ce que, pourtant, elle pressentait lorsque son patron lui avait dit de le rejoindre après la fermeture.

— Tout de suite ? questionne-t-elle pour essayer de retrouver ses esprits.

— Oui, ma chère, tout de suite. Je n’ai pas de temps à perdre.

Francine regarde encore une fois son patron, d’un air perdu.

Mais M. Max continue à fumer son cigare, imperturbablement. Il est sûr de lui. Impassible, il attend qu’elle obtempère sans plus attendre. Francine glisse les mains sous sa robe. Sur le côté. Comme pour ne pas dévoiler son ventre. Elle fait lentement descendre son slip et son collant. Un petit slip blanc bien simple. Des collants noirs ordinaires. Elle hésite un instant avant de poser le tout sur une chaise.

— Venez vous allonger sur mes genoux ! ordonne Max, satisfait de la docilité de son employée.

Il sait qu’à présent elle ne peut plus reculer. Elle a déjà été trop loin.

Il ne s’est pas trompé. Elle s’approche lentement tandis qu’il la regarde avec un sourire sardonique. Il saisit les poignets de la jeune femme dans une de ses grandes mains et la fait basculer sur ses genoux.

Lorsqu’elle est en place, Francine sent que l’on relève et retrousse sa jupe, dévoilant ses fesses nues qui se crispent craintivement. Elle se sait vulnérable. Elle devine le spectacle qu’elle offre, ainsi disposée, à ce gros homme vicieux.

C’est vrai que M. Max se rince l’œil.

Il examine attentivement cette chair dévoilée qui est à sa portée et à sa disposition. Il admire en connaisseur les belles fesses rebondies que creusent deux charmantes fossettes ainsi que les cuisses fuselées de la fière Mme Mercier.

Il flatte un moment la croupe qui frémit sous sa main. Il ne le fait pas seulement pour accentuer la peur de la jeune femme, mais pour prolonger l’humiliation qu’il lui impose, lui faire mieux sentir sa condition servile, sa soumission inconditionnée à celui qui tient en main, non seulement son cul, mais encore toute sa personne.

Ainsi, la femme qui s’abaisse à accepter ses désirs abdique toute indépendance, devient sa chose dont il peut désormais user à sa convenance.

Puis, sans transition aucune, il donne une claque retentissante sur l’un des deux globes fessiers qui se contracte trop tard. Un cri sonore s’échappe de la gorge de la femme surprise

— Aaaah ! Aïee… !

Elle essaie de rentrer son derrière. En vain ; déjà la main s’abat sur la demi-lune charnue encore épargnée.

Les claques données avec force alternent sur chacune des fesses, avec régularité, sur un rythme lent qui accroît encore la peur et la douleur de la victime.

Francine se débat, gesticule, ses pieds battent l’air désespérément, son corps gigote grotesquement comme celui d’un pantin déchaîné…

— Aïee… Aaaahrr… Ah… Que j’ai… aïe… mal… Aaah ! Oooh ! Pitié… Noon… Pluus ! Ouille ! Aaah ! Oooohr !

Très vite le magnifique derrière se marbre d’un rose très vif.

Francine renonce à supplier son bourreau. Elle se mord les lèvres jusqu’au sang et ne laisse échapper que de longs gémissements ou des sanglots étouffés.

  1. Max continue à lui donner la fessée. Ce qu’il veut, c’est l’entendre crier et le supplier. Il y met de l’acharnement, avec cette science de l’éducation anglaise qu’il pratique depuis si longtemps.

— Allez ! Criez ! Mais criez donc, ma petite Francine ! J’aime entendre votre voix ! Nous sommes seuls ! Gueule, je te dis !

Sous la cruelle dégelée de claques, la malheureuse abandonne tout orgueil et toute pudeur. À chaque coup, elle beugle, crie, implore, supplie sans retenue :

— Aaaah… Ooooh !… Non !… Ar…rê…tez !… Aïee ! Ouiille ! Oooh !… Pitié !… Pi… tié !…

Elle braille, le visage mouillé de larmes, la bouche déformée par ses hurlements. Satisfait de l’avoir ainsi matée, M. Max met fin à la correction. Le silence du bureau n’est plus troublé que par les longs sanglots de Francine dont tout le corps frémit encore de tremblements convulsifs.

Le fesseur pose sa grosse main, largement ouverte, sur le derrière meurtri de sa victime pour percevoir l’ardente chaleur qui s’en dégage. La malheureuse gémit plaintivement à ce contact douloureux, tout son corps palpitant de sensations confuses.

D’abord, la profonde humiliation d’avoir été punie comme une enfant, alors que jamais personne, pas même ses parents, n’a porté la main sur elle. Mais aussi la douleur éprouvée durant la longue volée de claques, douleur qui s’est maintenant estompée, faisant place à une intense chaleur qui irradie dans tout son corps.

Quoi qu’il en soit, sa résistance est brisée. Elle obéit docilement lorsqu’il lui ordonne de se retourner et de rester allongée sur le dos. Il l’aide à changer de position, retrousse sa robe jusqu’à la ceinture, dénudant son ventre. Elle n’essaie même pas de serrer ses jambes qu’elle a dû écarter pour assurer son équilibre.

La grosse main de Max masse lentement le ventre, joue avec les fines boucles de la toison qu’il entortille autour de ses doigts, flatte le haut des cuisses, là où la peau est tendre et douce…

Un frémissement incontrôlable parcourt le corps de Francine, les pointes de ses seins durcissent, elle éprouve une sensation de fournaise dans le bas-ventre. Elle pressent ce qui lui arrive. Cela lui fait peur. Est-il possible qu’elle ait des tendances masochistes, soudain dévoilées et libérées par cet affreux bonhomme qui se repaît de sa défaite ?

Mais déjà les doigts fureteurs poursuivent leur investigation. Ils s’arrêtent un moment à la commissure des lèvres, à la courbure du clitoris autour duquel ils tournicotent. Puis, ils touchent le vestibule, écartent les grosses lèvres, frictionnent les nymphes vite décloses et humides. Ils pénètrent alors la fente, la forant sans ménagement. Index, majeur et annulaire réunis disparaissent, forcent le seuil, car le gros Max aime les prises de possession un peu rudes. Il sait que certaines femmes aiment à être malmenées.

Stimulé par cette première victoire, il susurre des mots crus qui fouaillent Francine, peu habituée à ce genre de délire verbal.

— T’es une vicieuse ! Tu aimes bien te faire branler ! T’es une vraie cochonne. Alors comme ça tu aimes que je te tripote la chatte. Ta moule commence à bâiller. Tu as été bien découlissée par tes amants ou ton mari. Peut-être les deux. Ton mari ? Il a fait du beau travail. Tu verras, une bite d’homme, même si c’est pas celle du mari, ça fait toujours du bien par où ça passe. Tu l’apprendras bientôt.

En dépit de sa honte, Francine, d’elle-même, écarte davantage les cuisses.

Max sait qu’il a partie gagnée. Il l’aide à se redresser et à s’asseoir sur ses genoux. Il la dépouille de tous ses vêtements. Sans hâte. Il aime la docilité dont elle fait preuve, levant les bras pour qu’il ôte sa robe, ou baissant ses épaules lorsqu’il la débarrasse de son soutien-gorge.

La voici enfin, totalement nue, à cheval sur les cuisses courtes de M. Max. Son beau corps dévêtu, aux formes harmonieuses, contraste avec celui de ce petit homme laid, habillé avec soin et qui n’a même pas dégrafé son nœud papillon.

Il caresse les seins arrogants, frotte les mamelons de ses paumes, pince les pointes entre l’index et le pouce. Sous ces manipulations, Francine se trémousse et geint, mais ne cherche pas à se dérober.

Max penche la tête et sa bouche aspire alternativement l’une et l’autre des fraises qui ornent les seins, les suçant, et les mordillant. Ses mains descendent vers l’entrejambe.

Francine ne sait plus trop ce qu’elle fait à cheval sur les cuisses de cet homme qu’elle déteste et méprise. Mais, peut-elle encore le détester et le mépriser alors que ses seins sont douloureux de désir, que son sexe pleure déjà des larmes d’envie, que tout son corps est un brasier ?

Elle sent les doigts atteindre sa fente, l’entrouvrir. Elle se cramponne à l’homme et halète, la bouche ouverte, les yeux clos, l’esprit vide. Elle avale difficilement sa salive lorsqu’il lui dit d’un ton rauque :

— Écarte-toi bien que je puisse bien te toucher dedans.

Il glisse un doigt en elle, furète un moment à l’entrée de la vulve, frôle le clitoris, le débusque. D’une main il masturbe avec une lenteur calculée. De l’autre, il poursuit l’exploration du conduit sexuel, en éprouve la suavité onctueuse, l’élasticité savoureuse, il poursuit impitoyablement le jeu sensuel et affolant, pas seulement pour son propre plaisir, bien qu’il raffole des bagatelles de la sorte, mais pour l’amener au paroxysme du désir et qu’elle réclame la pénétration qui met le point final à la conquête d’une femme, ou plutôt, à sa reddition.

Il fait tourner son fauteuil de sorte que le dos de la jeune femme prenne appui sur le bureau. Elle se laisse aller en arrière, les épaules et la nuque reposant sur le plateau de bois. Dans cette position, Max voit mieux ce qu’il fait. Il suit le mouvement de ses doigts disparaissant dans le sexe, pour en ressortir trempés. Parfois, de l’autre main il saisit le clitoris, le pince et le tiraille. Max dévore Francine des yeux. Son regard se porte sur le spectacle obscène du vagin congestionné, sur le visage crispé aux yeux mi-clos, à la bouche entrouverte, sur les seins palpitants, et le bassin agité de soubresauts.

— Tu aimes ça. Normal, petite, Max sait y faire. Max a dressé pas mal de pouliches. Il en a pas l’air, mais il est psychologue. Avec toi j’ai compris de suite qu’il fallait du doigté. Et le doigté, ça me manque pas. Pas vrai, que ça me manque pas ? Tu ne dis rien ! Tu ne veux pas parler ?

Francine se contente de gémir. Nulle récrimination, nulle protestation, nulle approbation ne franchissent ses lèvres. Pourtant elle est disponible pour une autre étape, décisive, celle-là. Max le sait. Il cesse brusquement de la branler. Toute pudeur abolie, elle pousse un cri de désappointement :

— Oh… non !…

Il se contente de ricaner, content de lui et tout aussi satisfait d’elle. Il glisse ses mains sous les belles fesses et la fait basculer sur le bureau, le cul au ras du bord. Elle reste en place, les jambes écartées, malgré l’inconfort de la position, comme si elle quémandait d’autres caresses ou attendait l’estocade finale.

Avec un calme olympien, Max ôte son pantalon qu’il plie soigneusement et pose sur un coin du bureau, puis il se débarrasse de son caleçon à rayures blanches et rouges. En toute autre circonstance, il serait ridicule avec son veston boutonné, son nœud papillon et sa chemise empesée d’où émergent deux jambes velues. Ici, il est simplement plein de suffisance et sûr de lui.

Les yeux mi-clos, Francine risque un regard vers le petit homme gras. Ses pupilles s’agrandissent. Elle est fascinée par la taille exceptionnelle de sa verge, dont le gland congestionné et violacé lui fait penser au mufle de quelque animal monstrueux. Elle regarde avec une stupéfaction mêlée de crainte ce gros cylindre de chair qui va la pourfendre. Elle ne sait pas si sa chatte, aussi excitée et mouillée qu’elle soit, pourra l’accueillir sans douleur.

— Oh !… Oooh !… je vous en prie !… Faites attention !… Monsieur Max !… S’il vous plaît !… Soyez gentil ! Ne me faites pas mal !… Vous êtes si gros !…

C’est ce dernier mot qui attendrit le bonhomme. Ce compliment le remplit d’orgueil. Il aime que les femmes qui découvrent sa queue lui avouent leurs craintes et reconnaissent qu’elles n’ont jamais vu un tel engin.

Mais les craintes de Francine ne sont pas fondées. Elle ne ressent pas vraiment de douleur lorsque la grosse queue de Max la pénètre. Plutôt une sorte d’inconfort le temps que les parois de son vagin s’habituent aux dimensions impressionnantes de l’engin qui se meut avec une sage lenteur.

 

Il n’a pas tort d’agir ainsi, M. Max. il connaît bien la sensibilité féminine. Tout en faisant aller et venir sa grosse queue dans la chatte à présent habituée à sa présence, il manipule vigoureusement les seins de la jeune femme, plaquée sur son bureau. Elle a refermé ses jambes autour des reins de l’homme comme pour mieux en profiter, l’empêcher de se retirer, lui interdire de l’abandonner en route. Il sait qu’il a brisé désormais l’orgueil de cette femme et qu’il peut obtenir d’elle une reddition encore plus complète.

Il exige qu’elle parle. Il veut l’entendre dire qu’il a une queue royale. Et elle le lui dit. Il la presse de questions. Et elle répond :

— Oh ! Oui… J’aime votre queue !… C’est la meilleure… La meilleure des queues !… Oui, je ferai ce que vous voudrez… Je vous en prie, je la veux… Oui, je la veux !… Je l’adore !… C’est un engin merveilleux !… Aaaah !…

Pleinement satisfait de lui-même, encore plus que de la bonne volonté de sa partenaire, M. Max lime avec la sérénité qui convient à un baiseur confirmé. Il en est récompensé par les râles de la jeune femme qui tortille son cul en tous sens, va à la rencontre de ses coups de boutoir en décollant ses fesses du bois de la table, en l’étreignant de ses jambes musclées, en s’agrippant à son cou…

Lorsqu’il sent l’orgasme arriver chez sa partenaire, il se détend à son tour. Sa queue enfoncée jusqu’à l’utérus, il ouvre les vannes à son plaisir. Il décharge à gros bouillons dans le ventre en délire.

Francine hurle en sentant le sperme se répandre au plus profond d’elle-même, comme un Canadair lâche sa réserve d’eau pour éteindre un incendie…

Mais éteint-on jamais l’incendie allumé dans le ventre d’une femme ?

 

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