L’AFFAIRE EDEN CANIN

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MONTLAUR Erika

ContraintesMedia 1000


BDSMpunitionSM


Broché / 122 pages


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Résumé

Catherine, c’est la rousse, celle qui tient la cravache, et Sophie, la brune à l’air mutin, lui sert de secrétaire et de victime privilégiée. Car elles travaillent main dans la main, les belles Détectives du Bizarre. Dés qu’il y a l’ombre d’une bottine vernie, d’une cravache ou d’un corset, l’affaire est pour elles. Leur perspicacité et leur absence de complexes leur permettent de résoudre les énigmes les plus scabreuses… Aujourd’hui, c’est une mère éplorée qui recherche son fils disparu. Ce célibataire de quarante ans adore, ainsi que la brave femme vient de le découvrir, être traité en écolier et puni honteusement par une femme autoritaire. Qu’est-il devenu ? Une enquête mouvementée va conduire Catherine, Sophie et leur ami inspecteur de police, au sein d’un réseau de pervers redoutables, jusqu’à un chenil dans lequel se déroulent des horreurs ! Il leur faudra payer de leur personne mais, par chance, ces horreurs peuvent aussi procurer certaines voluptés…

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Vendredi soir, 21 h 48

 

L’homme accélérait le pas. Depuis huit ans, ce cérémonial était ancré dans sa vie quotidienne. Immuable. Rien ne pouvait l’en détourner. Un vendredi sur deux, avec mille cinq cents francs en poche, Georges Pichereau se rendait, la queue battante, chez Maîtresse Alexa. Seul le tarif avait évolué au fil de l’inflation. Aussi terne qu’un rond de cuir, ce Pichereau-là travaillait dans un bureau parisien avec la régularité qui distingue un fonctionnaire du fisc. La sécurité de l’emploi ! Avenir assuré au-delà même de la retraite. Il était bien du genre à avoir prévu son emplacement au cimetière ! Car, tout était réglé dans la vie de cet employé zélé. Il rasait depuis huit ans les mêmes murs de l’avenue de Saint-Ouen avec cette éternelle honte panique qui le taraudait depuis qu’il avait découvert les joies tarifées du sadomasochisme.

Perdue en plein cœur du XVIIème arrondissement populeux, la cave aménagée de Maîtresse Alexa ouvrait sa gueule agressive à quelques dizaines d’habitués timorés comme lui. Pour la énième fois, le voici qui tourne à gauche, dans la rue Davy, jetant un œil furtif derrière lui. Des fois qu’un collègue de bureau le surprendrait ! Surprendrait son état d’excitation croissant… et sa valise, vieille complice de ses turpitudes !

Louée soit Maîtresse Alexa, divine fée qui nourrissait l’imaginaire de clients étriqués dans leur petite vie ! Être son esclave, lui obéir, l’espace d’une séance, juste une heure, avant de replonger dans la grisaille de la rue Legendre, annonciatrice d’une morosité existentielle encore plus étourdissante. Mais comme d’autres de son espèce, Pichereau se contentait du train-train de la médiocrité avec l’aisance d’Esther Williams dans une piscine hollywoodienne. Malgré ses quarante ans sonnés, le petit homme vivait chez sa mère… comme tant d’autres. La dominatrice du vendredi était le seul caprice qu’il s’octroyait, l’unique tromperie du fils modèle. Certains jouent au loto, d’autres bouffent à se crever la panse, l’opium de Pichereau était une femme en cuissardes, brandissant le fouet, le rictus méchant. La présence de la divinité de cuir se faisait de plus en plus tangible.

Un tour à droite, la rue Legendre. Déjà ! Dans un réflexe stupide, Pichereau leva la tête pour lire la plaque de la rue. Comme s’il la découvrait pour la première fois, lui, l’habitué, la main crispée sur la poignée de sa valise ! Il s’avance, l’entrejambe affolé. La valise couine de connivence ! Le fonctionnaire se mue à vue d’œil en esclave… Reste quelques secondes à admirer la plaque émaillée. C’est bien là ! Comme toujours ! Ça n’a pas bougé !

Son doigt appuie sur l’interphone. Silence. Il racle le fond de sa gorge, rassemble ses forces et prononce la formule magique.

— C’est Georges Pichereau…

Bziiiit. Clac !

Le voilà dans l’antre, au cœur de ses fantasmes ! Obscurité du hall… Porte blindée, en rez-de-chaussée, qui laisse passer un rai de lumière. Le secret derrière la porte. Georges au pays des merveilles, happé par la clarté, ferme derrière lui. La boîte à cigare est sur le meuble. Il y déposeses magnifiques pascals neufs. Les us et coutume, il n’y a rien de tel ! Il tire un rideau. Un étroit boyau l’invite à plonger dans les entrailles de la cave. Il sent l’odeur de cigare courir sur les marches de pierre, l’enivrer comme un philtre. Pichereau arrive au centre d’une salle de torture luxueuse. Rien n’y manque. Cheval d’arçon, cages, accessoires, et cette croix de Saint-André qui l’a toujours fasciné. Il faudrait quand même que j’essaie un jour, pense-t-il.

Maîtresse Alexa rejette la fumée de son cigare, s’amuse à créer des volutes en lisant quelques feuilles dactylographiées. Elle se détend. Somptueuse dominatrice, corsetée et parée de cuir. La poitrine découverte luit de sueur. Un précédent client, peut-être, qui exigeait beaucoup d’efforts…

Pichereau se déshabille, pose avec une précision maniaque, ses habits sur une chaise. Le pantalon replié sur le dossier, la chemise par dessus, le slip à côté et les chaussures par terre, avec les chaussettes en boule dedans. Nu, il se prosterne devant la maîtresse, déposant ses lèvres sur le bord d’une cuissarde. Odeur de cuir et de… L’œil rivé sur les replis du pied, il distingue subitement une goutte de sperme qui glisser sur le cuir.

— Lèche-bien, dit-elle sans acrimonie. L’esclave de la séance précédente s’est très bien conduit… Je l’ai autorisé à se branler sur ma botte. Toi aussi, si tu te montres à la hauteur, tu auras ta récompense ! Mais j’en doute ! T’es tellement con !

La séance est déjà commencée et l’ouvreuse se montre impitoyable… La bite de Pichereau tressaute à la dernière remarque et il lèche avec une ferveur accrue, nettoyant le foutre froid.

— Et je t’interdis de tout saloper ! Tu jouis si j’te l’ordonne. Si tu dégueulasses tout comme l’autre fois, tu te trouveras quelqu’un d’autre pour ça ! Arrête, connard, c’est propre maintenant ! Bon, j’ai lu ton scénar’… Pas très bandant, ton truc ! Une petite séance sur la croix de Saint-André te donnerait plus d’imagination…

Elle savait bien qu’elle impressionnait son client, cette croix. Un beau modèle qu’il contemplait à chaque séance. L’air effaré de Pichereau la fit éclater de rire. Elle se leva en lui balançant à la figure les feuilles qu’elle avait étudiées.

— Bon ! Reprends ta prose ! C’est d’une grande originalité, crétin ! T’as péché ça dansSpirou ? J’connais mon rôle. J’vais m’habiller. T’as cinq minutes pour te préparer et tu t’installeras à ce bureau, mon grand !

Maîtresse Alexa disparut dans une petite chambre.

Fébrile, Georges Pichereau rassembla les quelques feuilles qu’il lui avait postées et ouvrit sa valise. Elle contenait un petit cartable d’écolier et quelques habits. Il passa une culotte courte qu’il eut quelques difficultés à fermer. Des socquettes et des petites chaussures plates. Une blouse. L’embonpoint le menaçait depuis un an et ses vêtements fétiches devenaient trop petits. Perfectionniste, Pichereau se coiffa en dégageant une raie au milieu. Il se tourna vers le bureau, une table d’école en bois avec une chaise. Il sortit du cartable une petite trousse d’écolier et plaça quelques stylos dans la rainure de la table prévue à cet effet, puis s’empara d’un cahier et d’une règle. Pichereau s’assit à la table. On aurait dit un grand enfant attardé ! Il attendait sagement sa maîtresse. Le mot prenait toute sa coloration éducative. Mlle Alexa, maîtresse d’école, fit son entrée, un livre à la main. Pichereau se leva comme un ressort, au garde-à-vous.

— Assis ! Eh bien, Georges, as-tu révisé ta leçon sur les participes passés ?

L’élève ne répondait pas, subjugué. Son short trop petit était déformé par une bosse proéminente. Il est vrai que la dominatrice avait soigné son look d’enseignante. Robe sombre mi-longue, grosse ceinture de cuir serrée sur un corset victorien qui offrait à l’observateur un épanouissement de la croupe et des seins proprement envoûtant. Un maquillage strict, un chignon classique et une paire de lunettes lui donnaient un air sévère et sérieux du meilleur effet. Et par dessus tout, centre de convergence des regards en coin de Pichereau, deux bottines de cuir verni rouge, dont les talons démesurés cambraient les pieds. Pour sûr, avec des institutrices comme Maîtresse Alexa, il y aurait moins d’échecs scolaires !

Boire dans les yeux de son client médusé l’impact de sa tenue l’emplissait d’aise. Elle claqua la règle sur le bureau.

— Alors, Georges ? Tu rêves ?

— Nnn…onn, non, je connais ma leçon, Maîtresse ! Avec le verbe avoir, le participe passé ne s’accorde pas, sauf… sauf…

— Les élèves désobéissants que la maîtresse a fouettés ont le cul tout rouge. Comment écris-tu « fouettés » ?

Maîtresse Alexa s’était rapproché de l’élève et lui caressait la joue, le contraignant à lever ses yeux sur elle.

— F.O.U.E.T.TÉ.

La caresse devint gifle. Un fracas sonore qui ébranla Pichereau. Il se tenait la joue, cuisante. L’inspecteur du fisc était plus à l’aise avec les chiffres qu’avec les lettres. Enfin, Pichereau, tu devrais savoir, à ton âge, que lorsque le complément d’objet direct est placé avant le participe passé, celui s’accorde ! Il fallait un « s » ! Tout le monde le sait !

La séance se déroulait merveilleusement. Maîtresse Alexa improvisait comme une grande actrice. Elle fulminait désormais, lui inculquait cette loi grammaticale à coups de gifles. Puis elle passa à la dictée.

Deuxième acte !

Pichereau, encore tremblant, ouvrit son cahier d’écolier à grands carreaux. Et l’institutrice lut la première phrase.

 — Le moment odieux était arrivé ; une longue aiguille d’or s’approchait de la cloison nasale du garçon, la pointe s’y faisait sentir ; alors un coup sec, une douleur furieuse. C’était fait : le nez était percé ; puis – – quelle souffrance et quelle honte ! – un grand anneau d’argent fut introduit. Je répète : Le moment odieux était arrivé…

Elle appuyait sur chaque syllabe, détaillant les groupes de mots, attentive aux efforts de Pichereau qui dessinait sur son cahier des grosses lettres rondes et enfantines.

— …de la cloison nasale du garçon… nasale du garçon…

Elle se penchait comme un vautour sur son jeune élève de quarante ans. Il sentait son souffle sur son cou et n’osait bouger la tête, s’appliquant à la dictée. Elle distillait les mots dans son oreille, d’une voix onctueuse.

— …quelle souffrance et quelle… Ah non ! s’écria-t-elle, furieuse. Qu’est-ce que tu écris ? Souffrance avec un seul « f » ! C’est un mot que tu as appris depuis longtemps, c’est inqualifiable. Tu me désespères !

Elle pinça fort le lobe de son oreille et l’obligea à se lever en maintenant la pression de ses doigts. Pichereau pleurnichait. Aux jérémiades de l’un répondait l’hystérie de l’autre. Une bonne punition, hein ! C’était bien ça, la chute de ton histoire, Pichereau ! Vite, elle le déshabille ! Vite, les mains attachées dans le dos ! En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, l’élève fautif se retrouvait nu, enfermé dans une cage d’acier minuscule. Une ouverture laissait les fesses à l’air libre et la tête dépassait de la cage, grâce à un trou que Maîtresse Alexa referma au maximum. Pichereau l’avait cherché ! Il l’avait écrit…

— Je vais t’expliquer une fois de plus que « souffrance  » prend deux « f » ! Elève indiscipliné !

Et un long fouet claqua coup sur coup sur chacune des fesses.

Thwack ! Thwack !

— Aaaaahhhhh !

— Deux « f », deux !

Thwack ! Thwack !

— AAAaahhh….

— Tu comprends ?

TTTTThhhhwwwww………..

Le coup cingla dans les airs, sans atteindre sa cible. Un bruit au rez-de-chaussée intrigua la travailleuse. Elle plaça son fouet entre les dents de Pichereau, lui intimant l’ordre de ne pas bouger ! Mais l’oiseau n’était pas prêt à s’envoler de sa cage !

Chaussant ses lunettes, Maîtresse Alexa se dirigea vers l’escalier. Elle n’eut pas le temps d’arriver à l’étage. Une bousculade arriva aux oreilles de Pichereau. Le manche du fouet serré dans la bouche, il ajouta à son apparence ridicule un début de crainte indicible. Que se passait-il donc ? Des cambrioleurs ! Le corps de sa divine créature dégringola les marches et son visage s’écrasa au sol, dans un bris de verres de lunettes.

Pour la première fois depuis ces huit années de relations assidues avec cette icône, il discerna dans son regard un appel au secours désespéré. Soigneusement encagé, il ne put que remuer du croupion et de la tête ! En d’autres circonstances, la situation n’aurait pas manqué de piquant. Une maîtresse rampant au sol, suppliant de l’aide à un esclave en cage ! De toutes les émotions fortes que Pichereau goûtait les vendredis soirs, celle-là dépassait toute prévision. Il eut la chair de poule, sentit ses cheveux se dresser aux racines et la sueur inonder d’effroi tout son corps. En fait, ce fouet humiliant qu’il maintenait comme un os lui donnait une certaine contenance et canalisait son agitation. Son fantasme basculait dans l’horreur. Il regarda, incrédule, le bras de la maîtresse se tendre vers lui, en un dernier appel. Elle se trompait de scénario, Pichereau n’avait jamais écrit cela !

Une grosse chaussure s’écrasa sur le dos de la femme. Un homme lui saisit les bras et les tirant vers lui, brisa la colonne vertébrale dans un insoutenable craquement d’os et de cartilages. La fille hurla avant d’expirer, elle dont l’habitude était de faire crier. Le sang gicla de la bouche. Une cave insonorisée, lieu rêvé pour un meurtre… Des talons aiguilles descendirent les marches. Une femme s’amenait, une liasse de dossiers en main.

— J’ai trouvé les papiers, on peut se casser…

— Et lui, j’en fais quoi ? lui fit le comparse en enjambant le cadavre pour se planter devant Pichereau.

La face hirsute de l’assassin transpirait le sang. Le fonctionnaire ne pipait mot, pris de tremblements convulsifs. Huit années de prudence, de plaisirs dérobés, une vie rangée qui s’effritait par un stupide concours de circonstance ! Un employé du fisc en moins, ça ne ferait de mal à aucun contribuable, mais de son propre point de vue, c’était bien différent. La fille s’agenouilla. Ses cuisses gainées de soie noire cognèrent contre la cage. Hallucination ? Pichereau crut entr’apercevoir entre ses jambes la chair rose de sa vulve. Elle lui passait une main dans les cheveux, prenait des manières rassurantes.

— On a peut-être interrompu rapidement ta séance, mon petit. Excuse José, il n’aime pas être contredit. Mais Maîtresse Alexa était un peu trop cruelle, non ? Tu n’as pas été sage avec elle ? Tu as été un méchant garçon ? Cette jeune femme d’une vingtaine d’années jouait de sa peur, s’en faisait du petit lait. Elle prit délicatement le fouet entre ses dents et fit coulisser le manche dans sa gorge, imprimant des va-et-vient de plus en plus brutaux.

— Mais tu suces bien pour ton âge !

— Je vous en prie, je… je n’ai rien vu…

— Rien entendu ! coupa net le dénommé José. Le malfrat, attiré comme un aimant, contemplait le cul offert du client en cage. Son index trifouilla l’anus crispé de Pichereau. Sa pastille étoilée rendait le truand bavard.

— T’en as de la chance, mon garçon ! Moi, j’aime les jeunes fions comme le tien. J’suis callipygiste, à c’qu’on m’a dit ! Ça se pourrait bien ! En tout cas, quand j’vois un trou comme ça, si bien présenté, je résiste pas. Après l’effort, la récompense, pas vrai ? Tu me la donnes, ta rondelle ? Eh, j’te cause, Trouduc’ !

L’ignoble individu avait ponctué sa requête en enfonçant plus avant son index et en le recourbant un peu. Horrifié, Pichereau avait resserré les fesses autour du doigt.

— Hmm, dois-je prendre cela pour un consentement ? Cette fois-ci, il secoua la cage. Pichereau devait répondre à l’humiliante interrogation. Il détourna la tête, gêné et parvint du bout des lèvres à bégayer un inaudible « oui ».

— Hein ? Qu’est-ce que tu dis ? Sois pas timide, mon gars, on est entre nous !

— Oui !

— Oui, oui, oui, oui ! ! ! Oui, quoi ? Tu t’imagines que j’encule n’importe quel trou comme ça ! Mon gamin, tu vas poliment me demander si je veux bien t’enculer.

Dix années de bons et loyaux services chez Maîtresse Alexa avait forgé le caractère de soumission de Pichereau. Ces humiliations verbales, elle en jouait abondamment avec lui. Il observait désormais le sang de la dominatrice inerte qui se répandait sur le sol. Il lui fallait appliquer ses préceptes pour, espérait-il, ne pas finir comme elle.

— S’il vous plaît, Monsieur, auriez-vous l’amabilité de m’enculer ?

La fille hurla de rire à la répartie de Pichereau, puis tira le corps de la dominatrice vers elle. Le sang l’émoustillait.

— Cette chienne me fait mouiller ! Si tu me suces à me faire jouir, je te promets de t’épargner et tu reverras ta maman.

Elle sortit un flingue de son Perfecto de cuir. Sous la menace du soufflant, la bouche comprimée entre les cuisses de la fille, Pichereau fit minette avec la rage du désespoir, tandis que José, la bite à l’air, l’encula à sec, grognant des insultes et explorant ses instincts pédophiles.

— Hmm, c’est bon… C’est la première fois mon gamin ? T’as quel âge ? D’après ce petit trou du cul bien serré, je dirai que tu as à peine dix ans…

Les bouches des criminels se rejoignirent au dessus du corps prisonnier de leur nouvelle victime. Souffrance… a deux « f ».

L’orthographe n’avait jamais réussi à Pichereau…

 

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