L’AMOUR AU BUREAU

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CHARNAT Rémy

InterditsMedia 1000


au travailMILFvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Louise Baron, vicieuse quadragénaire, s’en donne à cœur joie dans cette petite ville de province. Elle aime bien offrir, et de la plus scandaleuse des façons, les appas de son corps plantureux à de jeunes blancs-becs qui ont du mal à en croire leurs yeux… pour commencer. Dans cette ville, les pervers de tous âges et de tous sexes ne chôment pas. On s’y ennuie tellement que les coquineries sont la distraction la plus courue. Vilains loubards humiliant et profanant des bourgeoises parfumées, fausses ingénues offertes par leurs amants à de louches tenanciers de bar, dans des arrière-salles glauques, où l’on joue leurs charmes juvéniles aux cartes… J’en passe, et des pires !

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CHAPITRE PREMIER

Louise Baron faisait toujours forte impression aux hommes. Elle n’était pas d’une beauté exceptionnelle, mais la quarantaine avait épanoui son corps et elle savait mettre en valeur ses courbes et ses rondeurs suggestives.

Associée à son mari, Claude Baron, elle exerçait le métier de notaire dans une petite ville de province, Beauzire. Elle se devait d’avoir une réputation à toute épreuve. Et pourtant, les bruits les plus fous couraient sur elle. On disait qu’elle trompait son mari avec de jeunes hommes et que peu lui échappaient, qu’elle se vengeait ainsi des aventures de son époux, qui lui ne se privait pas d’étaler au grand jour ses multiples conquêtes. Et tout cela était vrai.

Cet après-midi-là, elle avait profité de l’absence de M. Baron pour sortir. Elle avait, très habilement, poussé un jeune homme, Jérôme Pardoux, à l’inviter chez lui sous le prétexte fumeux d’examiner les termes d’un acte de vente le concernant.

Mais à peine installée sur le divan de l’appartement, elle s’était rapprochée du jeune héritier, maintenant orphelin.

— Voilà mon dossier…

— Laissons cela pour l’instant, mon jeune ami… Redonnez-moi donc une goutte de ce délicieux armagnac…

Le jeune homme se leva, et versa, les mains tremblantes, du liquide ambré dans le verre de la femme. Il la trouvait terriblement attirante, malgré la différence d’âge qui les séparait. Ou peut-être même à cause de cela. Toutes ses petites copines n’avaient pas plus de vingt ans. Cela faisait longtemps qu’il louchait sur cette femme aux seins si gros, qui demeurait non loin de chez lui.

— Revenez près de moi… Mon petit…

La voix était douce et ferme. Jérôme frissonna ; avec les jeunes femmes, il savait comment s’y prendre. Il les choisissait toujours très timides, pour se sentir plus fort, plus à l’aise dans ses avances. Mais là, il se doutait que Mme Baron attendait de lui beaucoup plus qu’il ne se sentait capable de donner. Cette femme mûre l’intimidait terriblement. Il eut un léger sursaut d’appréhension quand elle posa sa main aux longs ongles rouges sur sa cuisse.

— Dites donc ! Comme vous êtes musclé… Comme tout cela est ferme…

Elle lui tâtait la cuisse sans vergogne, sa main remontait doucement vers son entrejambe. Il pouvait à peine croire à sa bonne fortune. Il plaisait donc à cette femme sur laquelle il fantasmait depuis si longtemps !

Elle était particulièrement désirable, cet après-midi. Vêtue très légèrement, car la journée, l’une des premières du printemps, était anormalement chaude. Un chemisier très cintré faisait ressortir sa lourde poitrine, sa taille fine. Une courte jupe étroite laissait deviner la forme ronde de ses fesses, épousait la courbe de ses reins. Elle ne portait pas de bas, des chaussures à talons hauts lui donnaient des jambes de gazelle. Il regarda en retenant son souffle la main monter encore plus haut sur sa cuisse ; il était pétrifié.

— Soyez franc, mon jeune ami… Comment me trouvez-vous ? N’ai-je pas les cheveux trop longs pour mon âge ?

— Oh non… Vous êtes très bien… Très bien…

Il ne savait pas vraiment ce qu’il voulait. Il avait envie de fuir devant cette ogresse qui se montrait si entreprenante, mais en même temps, son sexe s’érigeait dans son slip, au contact de la main qui caressait sa cuisse. Le parfum entêtant l’enivrait plus que l’armagnac qu’il venait de boire.

— Vous me trouvez belle ? insista coquettement Mme Baron. Attirante ? Encore séduisante ?

— Oh oui, oui… Bien sûr ! Comment pouvez-vous en douter ?

Elle se mit debout devant lui. Ses yeux luisaient.

— Vous avez l’air d’être un coquin, mon petit Jérôme… Donnez-moi votre avis… En expert de femmes que vous semblez être…

— Oh non, je ne suis pas si expert… Je…

Cette femme le décontenançait. Il ne pouvait croire ce qu’il voyait. Elle déboutonnait lentement son chemisier, et l’ôtait devant lui, pour exhiber ses gros seins, emprisonnés dans un soutien-gorge de soie noire à balconnets, laissant à l’air des mamelons larges, sombres, aux bouts tendus.

— Ma poitrine… J’aimerais avoir votre opinion. Comment la trouvez-vous ? Par moments il me vient des doutes… Attendez, vous ne pouvez pas juger correctement, avec mon soutien… permettez que je le retire !

Elle l’ôta également. Sa poitrine luisait de sueur. Son odeur était encore plus forte. Ses seins tenaient parfaitement, bien qu’un peu lourds. Jérôme ne pouvait détacher ses yeux des deux aréoles brunes, gonflées et fripées. Elle se malaxa les nichons devant lui, sans la moindre gêne, un sourire vicieux au coin des lèvres.

— Alors ?

— Vous êtes très bien… Ils sont…

Il était paralysé par le culot de cette femme.

— Si ça vous intéresse, j’aimerais aussi vous montrer le reste… Pour avoir votre avis, attention ! Pour être sûre… Vous savez, à mon âge, on a besoin de se rassurer…

Se moquait-elle de lui ? Sidéré, il la regarda baisser lentement la fermeture Eclair de sa jupe.

Celle-ci tomba à ses pieds. Elle portait un string, qui ne cachait qu’une partie infime de son pubis poilu, brun et bombé. Elle tourna sur elle-même, pour lui montrer ses fesses rondes et fermes, légèrement entrouvertes, naturellement, et qui laissaient voir une raie haute, où la ficelle du string courait, au milieu de poils bouclés. L’odeur qu’elle dégageait se fit plus forte, c’était un mélange de parfum, de sueur et de femme.

— Vous ne me trouvez pas trop poilue ? Ne devrais-je pas me raser un peu sur les côtés ? Me faire épiler la raie des fesses ?

— Oh non… Oh non…

Une boule de feu lui bloquait la gorge. Sa bouche était sèche, ses mains glacées. Bien sûr qu’il la trouvait attirante, cette salope. Il n’aimait pas les filles qui se rasaient sous les bras, ou entre les cuisses. Il les adorait naturelles, avec leurs odeurs. Les poils le rendaient fou de désir.

— Puisque vous êtes si gentil, mon petit Jérôme… Je vais vous livrer un secret… Vous seul serez au courant, ainsi que mon mari, bien sûr…

C’était cela le secret de la séduction de Mme Baron. Bien que tout le monde sache qu’elle courait de bite en bite, elle réussissait toujours à faire croire à l’homme à qui elle s’offrait qu’elle était une exclusivité ; qu’il était le premier à la faire trébucher.

Jérôme se cala dans le divan. La femme laissa tomber son string sur la moquette. Elle cambra son bassin et tira sur sa touffe brune pour faire saillir son clitoris. Jérôme eut du mal à avaler sa salive. Une boucle d’or était fixée au bouton rose. Mais il était hypnotisé plutôt par les grandes lèvres molles qui pendaient séparées, et luisantes de mouille, entre les cuisses satinées. L’odeur musquée de la chatte emplit les narines du jeune homme.

— Alors ? Ne trouvez-vous pas cela un peu trop osé ?

— Oh oui… Oui… Mais…

Mme Baron fit la moue. Elle effleura son clitoris du bout de l’index, tira sur le petit anneau d’or pour allonger la petite langue de chair rose. Il était fasciné.

— Vous n’êtes pas très bavard, mon garçon… Mais je connais un moyen de tirer d’autres sons de votre gorge. Et la bosse que je vois sous votre pantalon me dit que je ne vous déplais pas…

Elle lui ôta ses mocassins et baissa la fermeture Eclair de la braguette. Elle retira le pantalon en tirant sur les jambes. Elle entrouvrit les lèvres en voyant la bite du jeune homme toute raide, tendue à moitié hors du slip, le gland rose découvert. Elle s’agenouilla entre les cuisses de Jérôme.

— C’est une très jolie queue que je vois là…

Il griffa les coussins du divan quand elle posa ses lèvres sur son gland. Une goutte perlait, au méat, et elle la lécha d’un rapide coup de langue. Jérôme poussa un long soupir. La garce savait ce qu’elle faisait. Elle ne touchait pas la bite raide, mais tirait sur les couilles pour la détacher du ventre de Jérôme et la chercher avec sa bouche. La queue glissa entre le palais et la langue, il retint un petit jappement de plaisir. Elle le suçait avec expérience, sans même effleurer la tige veineuse avec ses dents. Si elle continuait ainsi quelques secondes encore, il allait éjaculer sans pouvoir se retenir.

— Maintenant que j’ai goûté à votre sexe, mon petit Jérôme, faites-en autant avec le mien… Si vous le désirez, bien sûr… Je ne voudrais pas vous imposer quelque chose qui vous répugne.

— Oh non, au contraire…

Elle monta sur le divan, en lui tournant le dos, et se pencha en avant, le cul et la chatte à hauteur de son visage. Il lui empoigna les fesses et plongea son nez et sa bouche dans la raie poilue pour lui sucer l’anus et la moule. L’odeur était forte, exactement comme il les aimait. Il tira la langue pour lécher la totalité de la vulve, aspirer les grandes lèvres molles, gluantes d’une mouille au goût âcre de pisse et de transpiration mélangée. Son nez écrasé sur le trou du cul, il le sentait se contracter tout seul. Toujours penchée en avant, en équilibre, la femme se tenait aux couilles du jeune homme, les tripotait en poussant de petits gémissements hypocrites.

— Oh… Mais que me faites-vous là, Jérôme ? Je suis mariée… Vous êtes un démon, ne mettez pas votre langue dans mon anus… On ne m’a jamais fait cela… C’est trop vicieux…

Tout cela l’excitait davantage. Il baisait la femme d’un autre, avait le privilège de lui sucer le cul et le con. A chaque aspiration, il sentait une petite giclée de mouille se répandre sur sa langue. Il aurait voulu continuer encore longtemps, mais elle descendit du divan pour se mettre à genoux devant lui, entre ses cuisses. Lentement, elle lui souleva les cuisses, pour lécher sous les couilles, tout près de l’anus, et finalement lui téter le cul, comme il venait de lui faire. Il n’en revenait pas. Les petites pucelles qu’il baisait de temps à autre ne lui auraient jamais fait cela. Plus elle léchait son anus, plus il avait l’impression que sa queue augmentait de volume. Elle lâcha ses cuisses pour s’attaquer de nouveau à sa queue. Elle lui goba le gland, aspira tellement fort, en cadence, qu’elle le fit encore gonfler. Une chaleur terrible envahit son ventre, et sa bite. Il allait éjaculer. Mme Baron s’en rendit compte. Elle serra la base de la bite raide, et lui monta dessus. Elle s’empala sur la verge. La sensation de chaleur s’accrut quand il se retrouva prisonnier de la gaine de chair trempée, molle, qui se contractait autour de son membre. Elle sautait sur elle-même, leurs pubis se cognaient, elle lui écrasait les couilles avec ses fesses. Il sentait chaque fois la chaleur de son cul sur ses testicules.

— Je vais jouir aussi, Jérôme… Léchez-moi les seins, tripotez-moi partout !

Les gros nichons à la peau laiteuse et aux mamelons sombres dansaient devant lui. Il en goba un, le lécha, tendit le cou pour passer sa langue sous le bras de Mme Baron et s’enivrer de l’odeur de sueur de ses aisselles. Il passa une main sous les fesses pour chercher son anus, dans la broussaille de poils. Il entra un doigt, en espérant qu’elle ne le repousse pas. Elle cria plus fort. Elle aimait. Il fouilla le cul brûlant, et éjacula en même temps. Il eut l’impression que sa respiration s’arrêtait. Il mit son autre main entre leurs pubis accolés pour tripoter le petit anneau d’or. Il tira dessus, elle poussa des grognements plus puissants. Il tendait le clitoris, tout en lui fouillant le cul de son autre main et en gobant un nichon, la bouche en rond autour d’un mamelon gonflé et dur. Mme Baron s’agitait sur lui, elle s’agrippait à ses épaules, le griffait. Puis elle cessa de s’agiter, et cacha son visage dans le cou de Jérôme, épuisée, vidée comme lui par la violence de l’orgasme. Enfin elle se leva, et s’enferma dans la salle de bains.

Quand elle réapparut, elle lui sembla encore plus attirante, les fesses et les seins marqués par les palpations et les succions.

— Vous êtes un sacré coquin, mon petit Jérôme… J’en avais plein la chatte… Ça n’arrêtait pas de couler…

Elle s’habilla devant lui. Il restait assis, la chemise ouverte, la bite molle, encore coulante de jus épais. Prête à partir, elle se pencha sur lui pour sucer le bout de son gland d’un rapide coup de langue. Presque aussitôt, la bite se redressa. Elle lui donna de petites tapes sur les couilles comme on flatte un cheval.

— Passez au bureau, pour l’appartement… Nous réglerons cela tranquillement…

— Vous pouvez revenir, ou rester un peu, balbutia-t-il, la queue dressée.

— Peut-être… Mais vous êtes si vicieux, mon petit Jérôme… Je ne sais pas si je dois vous faire encore confiance ! Abuser ainsi d’une pauvre femme sans défense.

Et elle le laissa seul. La pièce était emplie de l’odeur de son corps. Jérôme Pardoux avait rarement joui avec une telle violence. Sa tête tournait encore quand il se leva pour aller pisser.

« Pourvu qu’elle revienne… » pensa-t-il en urinant dans le lavabo, fier de l’image que lui renvoyait la glace.

 

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