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Résumé

Igor et Carole Popiesco forment un couple d’affreux pervers. Ils se sont spécialisés dans la formation sexuelle des oies blanches. Lesquelles oies ne restent pas longtemps blanches entre leurs mains. Voici que Betty, une jeune Anglaise, se présente chez eux pour y être initiée à la… séduction ! Avouez qu’il y en a qui cherchent le bâton ! Et quel bâton ! Elle ne va pas tarder à en voir de toutes les couleurs, cette idiote. Ainsi, quand arrive Stéphane, un de leurs anciens élèves, masochiste à tous crins, qu’ils ont dressé comme un chien, c’est en chien, justement, qu’ils vont le traiter… Et devinez quelle chienne ils lui offriront ? Et maintenant, si on faisait un peu de gymnastique ? Dans une tenue très indécente ? Dans la salle de sport où l’on a invité quelques spectateurs triés sur le volet ? Cette jeune Anglaise est décidément bien soumise. Pourquoi ne pas en faire une soubrette ? Avec un petit tablier, un très petit tablier… Devinez un peu où est caché le dessert que mangeront les invités à la fin du festin ?

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CHAPITRE PREMIER – Le prix d’un mari

Ce matin-là, Carole Popiesco se trouvait seule dans la grande bastide. En effet, Igor, son mari, s’était rendu chez son éditeur, à Paris. La jeune femme s’ennuyait ferme, mais depuis le mariage de leur fille Corinne, c’était devenu une habitude.

Soupirant, elle vida son verre de whisky. Elle buvait trop dès le matin, mais elle ne pouvait se retenir quand elle n’avait personne sous la main pour assouvir son appétit sexuel effréné. Elle s’examina dans la glace d’un buffet. Proche de la quarantaine, elle restait une belle femme avec son corps mince, ses cheveux blonds coiffés en queue de cheval et ses yeux en amande. La mine rêveuse, elle écarta les pans de son peignoir pour caresser ses seins menus mais fermes qui s’harmonisaient avec son petit cul rond, qu’un balancement lascif agitait. Depuis son adolescence, elle ne pensait qu’au sexe à longueur de journée. C’était une drogue pour elle. Avec Igor, vicieux et dominateur, elle avait épousé l’homme idéal, mais dès qu’il s’absentait, elle se sentait désemparée. Comment occuper son temps en attendant son retour ?

La sonnerie du téléphone la fit sursauter. Quittant le séjour, elle passa dans l’entrée et décrocha. Une voix de femme, où perçait un léger accent, demanda :

— Madame Popiesco ?

— Elle-même ! A qui ai-je l’honneur ?

La correspondante s’appelait Betty Faith et habitait dans les environs. L’attention de Carole s’aiguisa. Les Faith étaient des gens connus dans ce village situé entre Cannes et Grasse. D’origine anglaise, et riches, ils avaient transformé un mas en château entouré d’un petit parc. Ils y passaient l’été depuis plusieurs années mais jusqu’à présent Carole n’avait jamais eu affaire à eux. A l’autre bout du fil, Betty eut une nette hésitation avant de dire :

— Je voudrais vous voir pour vous parler d’un problème personnel, très particulier, qui demande la plus grande discrétion.

— Venez chez moi ! Vous me l’exposerez en toute tranquillité.

Betty ne pouvant se libérer sur-le-champ, elles convinrent d’un rendez-vous en début de soirée.

La communication terminée, Carole se demanda qui était au juste son interlocutrice ? Une des deux jeunes filles habitant la propriété ? Dans ce cas, cela risquait d’être intéressant.

Betty se présenta à l’heure dite. Agée d’à peine vingt ans, l’air timide, elle portait une robe de vichy rose, très sage, mais qui laissait deviner l’opulence de ses seins. Ses longs cheveux blonds lui tombaient sur les épaules. Ses reins très cambrés mettaient en valeur son derrière rebondi.

Après l’avoir détaillée, sans se cacher, Carole conduisit la visiteuse au séjour, et la fit asseoir sur un fauteuil. Elle-même prit place sur le canapé.

— Que puis-je pour vous, mademoiselle Faith ?

La jeune fille devint cramoisie et laissa passer quelques secondes avant de bredouiller :

— C’est délicat ! Surtout, ne vous moquez pas de moi !

— Je ne rirai pas.

A demi rassurée, Betty s’expliqua. Le problème venait de sa grand-mère, une femme bigote qui ne rêvait que de voir ses deux petites-filles mères de famille. Malgré sa promesse, Carole eut du mal à garder son sérieux.

— C’est bien une idée d’Anglaise mais rien ne vous oblige à suivre ses désirs.

L’embarras de Betty s’accrut.

— C’est elle qui a l’argent. Pour nous stimuler, ma sœur Jenna et moi, elle a contracté une assurance-vie. La prime, une vraie fortune, ira à celle qui se sera mariée la première.

Carole dissimula son amusement sous un air navré.

— Alors que vous pourriez profiter de votre jeunesse ! Mais pourquoi vous adresser à moi ? Une agence matrimoniale serait plus appropriée.

Non sans réticence, Betty dévoila enfin le motif exact de sa visite. Sa sœur était une fière salope qui couchait avec tous les garçons. Elle n’aurait aucun mal à dénicher un époux, quitte à divorcer après avoir touché l’argent. Alors qu’elle, Betty, était encore vierge. Elle avait entendu sa mère, pourtant peu portée sur les ragots, parler de la maison des Popiesco comme de « l’antre du vice ». Tout le pays savait que le couple menait une vie sexuelle débridée, sans se donner la peine de le dissimuler.

— J’ai pensé que vous pourriez m’aider à devenir comme Jenna.

Carole n’avait plus envie de rire. Au contraire, elle était très intéressée.

— C’est-à-dire une salope ?

Betty acquiesça d’un signe de tête mais la jeune femme insista.

— Pas de faux-fuyants. Je veux l’entendre de votre propre bouche !

— Je veux être une salope, comme Jenna.

La jeune fille avait parlé de si mauvaise grâce que Carole eut un sourire railleur.

— Ce n’est pas gagné mais essayons ! Levez-vous !

Betty obéit, mais eut un mouvement de recul quand Carole lui ordonna de se déshabiller. L’espace d’un instant, elle parut sur le point de prendre ses jambes à son cou. Agacée, Carole dit :

— Si vous avez peur de vous mettre nue devant une femme, inutile de continuer.

Avec perfidie, elle ajouta :

— Et c’est votre sœur qui raflera l’assurance-vie de votre grand-mère.

Evitant le regard de la jeune femme, Betty défit les boutons de sa robe et fit glisser les bretelles sur les épaules. Carole se moqua de ses sous-vêtements de dentelle blanche de la meilleure qualité, mais trop sages.

— C’est avec ces dessous de collégienne que vous comptez séduire votre futur mari ?

Pour couper court aux sarcasmes, Betty retira son soutien-gorge, dévoilant ses gros seins blancs aux larges aréoles. Carole nota avec intérêt que les tétons dardaient. Comme Betty se tenait bras ballants, elle la gourmanda :

— Qu’attendez-vous pour enlever votre culotte ?

Le slip glissa le long des jambes fines de la jeune fille découvrant une toison blonde, éparse sur un mont de Vénus proéminent. Carole serra les jambes. Rien ne l’excitait davantage que les fausses ingénues. Et cette sainte-nitouche de Betty en était une. Un mince liseré de mouille brillait entre les épaisses lèvres roses de la fente.

Carole ordonna à la jeune fille de se tourner. Elle ne fut pas déçue. Le cul rond mis en valeur par la cambrure exagérée des reins valait bien le devant. Au bout d’un instant, Betty fit face à Carole, sans en attendre l’ordre. Ce qui lui valut une réprimande.

— Mademoiselle Faith, je veux bien vous aider, mais à condition que vous m’obéissiez aveuglément ! Vous me comprenez ?

Betty opina, mal à l’aise, et se remit de dos. Carole se leva pour examiner les fesses de près. Bien que peu apparentes, les cicatrices qui marquaient la peau laiteuse n’échappèrent pas à son œil averti.

— Je vois que vous avez goûté à la fessée. Je saurai m’en souvenir si vous ne faites pas ce que je veux. En attendant, ne bougez pas !

Carole quitta le séjour et revint avec une culotte d’un vert criard.

— Je vais vous soumettre à un test très simple pour juger vos capacités d’aguicher un homme. Mettez ça !

Betty fixa d’un air désemparé le sous-vêtement, qui était en fait un string laissant les fesses nues. Elle l’enfila sans mot dire. Cependant, un frisson la parcourut lorsque la ficelle s’enfonça entre les lobes de son derrière. Sa mine honteuse excita Carole qui, sans rien laisser paraître, montra la porte-fenêtre ouverte sur le jardin et laissa tomber d’un ton négligent :

— Tout à l’heure, j’ai oublié une serviette de bain près de la piscine. Allez la chercher !

Une expression horrifiée apparut sur le visage de Betty.

— Dans cette tenue ? Mais les voisins vont me voir !

— Avec le cul et les nichons à l’air ? Rassurez-vous, je leur en montre davantage. C’est bien à cause de ça que vous êtes venue ici, non ?

Carole donna une tape sur la croupe de Betty et la grande blonde se dirigea d’un pas hésitant vers la porte-fenêtre. Dès qu’elle l’eut franchie, Carole se posta sur le seuil pour la surveiller, tout en lui prodiguant des conseils.

— Tenez-vous droite, mais sans raideur. Et n’ayez pas peur de balancer vos fesses.

Betty avança le long de l’allée, essayant, tant bien que mal, de se déhancher pour remuer son derrière. Sa démarche ressemblait plus à celle d’une poupée mécanique qu’à l’allure chaloupée d’un mannequin ; et elle jetait des coups d’œil anxieux vers les fenêtres des maisons voisines. Carole remarqua que les rideaux de l’une d’elles bougeaient.

Betty l’avait vu, elle aussi ; elle se figea un instant avant de parcourir avec précipitation les quelques pas qui la séparaient de la piscine. Elle se plia en équerre, ramassa la serviette et se retourna avec vivacité. D’un geste, Carole lui ordonna de prendre son temps pour revenir. La jeune fille était de toute évidence au supplice. Son visage congestionné luisait de sueur, et elle avait la mine d’un animal traqué. Comme Carole, elle avait sans doute remarqué que les rideaux des maisons situées de part et d’autre de jardin étaient écartés, eux aussi. Quant aux occupants de celle du fond, après les seins, elle leur exhibait ses fesses nues.

Betty referma la porte-fenêtre d’un mouvement convulsif, et s’accrocha à la poignée comme si ses jambes la trahissaient. Sourire aux lèvres, Carole lui glissa une main dans le string et lui caressa le sexe.

— Félicitations ! Vous avez réussi votre test.

Elle sentait la mouille poisser ses doigts et les bords de la fente étaient écartés. Du bout de l’index, elle effleura le clitoris érigé.

— Et je vois que cela ne vous a pas laissée indifférente !

Pour toute réponse, Betty lui lança un regard noir, mais elle baissa vite les yeux.

 

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