L’Art de l’excrétion

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ASTRIDE

Media 1000Simples murmures


BDSMhumiliationpunitiontabou


128 pages


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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

L’Art de l’excrétion, signé Astride, traduit par Robert Mérodack lui-même : l’un des plus grands succès de la collection !

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PHASE 1 : L’ANTICIPATION

La femme commence à menacer l’homme d’uriner sur lui plusieurs heures avant de le faire. L’idée fondamentale est de taquiner, d’agacer, d’exciter l’homme autant qu’il est possible. Dans la plupart des actes de domination féminine, une grande part du plaisir provient, pour l’homme comme pour la femme, des menaces et des séductions plus que des actes eux-mêmes. Le secret de la domination n’est pas tant de réaliser à tout prix toutes ces horribles choses dont on parle, que de menacer sans cesse ardemment et hardiment de les faire.

Après tout, les plus « sévères » flagellations infligées par des femmes qui font un métier de leur domination laissent rarement des marques au-delà de deux ou trois jours. Ces femmes gagnent énormément d’argent, et elles savent donc ce qu’elles font, évidemment.

La seule vue de l’installation sanitaire constitue une source d’excitation intense pour le mâle, excitation qu’il conviendra d’exacerber par une conversation. Pour les besoins de cette étude, j’ai enregistré de nombreuses conversations se déroulant dans les toilettes entre l’homme qui est immobilisé à l’intérieur et la jeune femme qui vient s’y alléger.

En voici un exemple :

SIMULATION N° 1

Victoria : C’est ta seconde séance, Bob. Je crois qu’il est grand temps que je t’enferme dans ma tinette !

Bob : Mais… Mademoiselle Victoria, j’aimerais que vous me fouettiez. J’adore tellement recevoir le fouet des mains d’une jolie femme…

Victoria (écartant les jambes) : Tu ne sais pas de quoi tu parles !… Tu n’es jamais allé dans ma tinette. Je te parie que tu vas très vite préférer ça à une fessée ! Retire tous tes vêtements. Jeveux voir ton organe pendant que je te parle.

Bob : Je suis terriblement excité, Mademoiselle Victoria.

Votre culotte… Je ne peux en supporter la vue…

Victoria : Viens ici, approche ! Laisse-moi toucher ton organe. Tu n’es pas venu ici pour voir une culotte qui ne t’exciterait pas… Mets-toi à genoux et baise ma culotte.

Bob (caressant les jambes de Victoria et posant les lèvres sur sa culotte) : Mademoiselle Victoria… Je… je vais… gicler…

Victoria : C’est vrai que tu es gonflé très dur. Mets un préservatif. Il y en a dans la boîte sur la table.

Bob : S’il vous plaît, Mademoiselle Victoria, prenez-la dans vos mains. Je vous en prie…

Victoria : Non, Bob ! Je veux voir si tu peux gicler simplement du fait d’admirer ma culotte. Comprends-tu pourquoi elle t’excite tellement ?

Bob : Vous êtes une femme dominante et j’aime… Victoria : Tu aimerais que je te fouette, mais je ne te fouetterai pas avec ma culotte, sois en sûr !… Regarde ma culotte pendant que je te parle. Dans quelques minutes, Je vais te mettre dans ma tinette. Sais-tu comment c’est à l’intérieur ?

Bob : Non ! Non ! Je ne veux pas y aller ! C’est horrible !…

Victoria : Ce n’est pas si horrible… Pourquoi es-tu si excité ? Ton organe est dur comme le roc. Allons, regarde ma culotte et songe à la tinette. Ta tête est à l’intérieur et tu ne peux pas en sortir, et je m’assieds au-dessus de toi, je baisse lentement ma culotte. Et…

Bob : S’il vous plaît, Mademoiselle Victoria, ne parlez pas comme ça !

Victoria : Et ma culotte descend très lentement n’est-ce pas, Bob ? Et…

Bob (leurrant) : Arrête !… Arrêtez ! Je ne peux plus…

Victoria : Et tu ne vois plus ma culotte, n’est-ce pas, Bob ? Et la chair est toute proche… et tu l’observes hein, Bob ? Et cest humide… Et la chair commence à s’ouvrir… Oui, Bob, elle commence à s’ouvrir… Et tu commences à gicler, n’est-ce pas ?

Bob (haletant) : Oui… C’est votre culotte… votre culotte… Victoria : Eh oui, Bob, ma culotte ! Comprends-tu maintenant pourquoi elle t’excite tellement ?… Mais viens maintenant ! Nous avons assez bavardé. Je vais te mettre dans ma tinette et te travailler jusqu’à ce que tu aies admiré mon entrecuisse comme il convient. Et la prochaine fois, tu verras que tu gicleras simplement en regardant ma culotte, sans qu’il soit nécessaire de parler…

Bob : Oui, Mademoiselle Victoria.

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