Le bâton et la carotte

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ESPARBEC

La MusardineLectures amoureuses


domination H/Fhumiliationpremière foispunition


Broché / 256 pages


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Résumé

Imaginez deux jouvencelles, les meilleures amies du monde. L’’une d’’elles très délurée, la coqueluche des garçons du collège, se livre avec eux à toutes sortes de coquineries. L’’autre donzelle, en revanche, ne tolère aucune familiarité de la part de ses condisciples mâles. Tout juste si elle accepte de flirter… et encore ! Du bout des doigts…. Et si les apparences étaient trompeuses ? Si la plus dévergondée des deux n’’était pas celle qui retire si souvent sa culotte au cinéma, ou en voiture… ? Si la timide pécore qui rougit dès qu’’on parle de sexe était au contraire un monstre de perversité, si elle avait, vous n’’allez pas me croire, eh bien si : un « esclave sexuel » ! À elles deux, c’’est à qui inventera les sévices les plus cruels (et les plus délicieux) pour torturer et « utiliser » leur « homme à tout faire ». Est-ce tout, me direz-vous ? Oh que non, ce n’’est, là, comment dire, que la partie apparente de l’’iceberg……

Se souvenant de La Pharmacienne, son premier « roman porno-graphique », Esparbec nous livre ici un bouquin cochon comme on n’’en fait plus depuis belle lurette. Un de ces fameux livres à ne lire que d’’une main, si vous voyez ce que je veux dire. Attention : à déconseiller formellement aux esprits peu éclairés et aux mères la vertu. Quant aux autres, qu’’ils n’en abusent pas : à consommer avec modération.

« Esparbec est au roman pornographique ce que Le Poulpe est à SAS : un anti-Harlequin. Ici, on est dans le roman à testostérone. Une sorte de huis clos obscène, porté par une écriture à la fois Grand Siècle et tout terrain. », Rolling Stone

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1 – La baby-sitter

Pour la petite Marie-Hélène Bollard, tout avait commencé alors qu’elle n’était encore qu’une fillette renfermée dont sa mère ne s’occupait guère. En effet, Mme Bollard, femme d’un avocat en renom, menait une existence mondaine assez agitée. Elle et son mari sortaient presque tous les soirs, et les baby-sitters défilaient pour tenir compagnie à la gamine.

Dans le lot débarqua un soir, envoyée par l’agence, en remplacement d’une autre qui s’était décommandée, une jeune Anglaise, Penny, venue en France pour se perfectionner dans la langue. Cette fille allait exercer sur Marie-Hélène une influence déterminante.

C’était une rousse osseuse, au buste étroit, pas vraiment jolie, qui avait l’air dans la lune et s’attifait comme une hippie, avec une longue robe indienne, sous laquelle elle portait des bottines archaïques, des bottines de grand-mère, qui se laçaient sur les côtés. En la voyant débarquer ainsi accoutrée, Mme Bollard avait fait grise mine. Elle lui trouvait un « drôle de genre ». Mais il était trop tard pour décommander leur soirée, les Bollard devaient aller au théâtre avec un couple d’amis.

Après que les parents furent partis, non sans que Mme Bollard eût fait de nombreuses recommandations, Penny fit subir à la gamine un interrogatoire en règle. Est-ce que ses parents la laissaient souvent seule ? Est-ce qu’elle s’entendait bien avec les baby-sitters ? Intriguée par ce questionnaire inhabituel, un peu émoustillée aussi sans comprendre encore pourquoi, car cette Penny n’était pas une baby-sitter comme les autres, Marie-Hélène répondit à tout. En l’écoutant, l’Anglaise, avec un sans-gêne incroyable, visitait l’appartement de fond en comble, n’hésitant pas à ouvrir les armoires et à fouiller dans les tiroirs. La fillette la suivait, effarée.

Elles arrivèrent dans la chambre de ses parents. Les vêtements de nuit du couple avaient été déposés sur le lit par la bonne. Penny siffla entre ses dents en voyant la chemise de nuit transparente de Mme Bollard. Elle la prit, la souleva, l’admira.

« T’as déjà vu ta mère dans ce truc ? » demanda-t-elle à Marie-Hélène.

Celle-ci ayant répondu affirmativement, Penny se drapa dans la chemise face au miroir de la coiffeuse.

« On doit tout lui voir à travers, non ? Le bout des nichons ? Les poils… »

Marie-Hélène se sentit rougir, il lui était arrivé en effet de deviner la toison pubienne de sa mère à travers la chemise de nuit. Mme Bollard, une brune, était très poilue du sexe.

« Elle en a beaucoup, de poils, ta mère ? »

Comme Marie-Hélène, interdite, la dévisageait sans parvenir à répondre, la baby-sitter lui cligna de l’œil. Elle remit soigneusement la chemise de nuit en place et s’assit au bord du lit. Elle attira Marie-Hélène devant elle.

« Ecoute, fit-elle, avec son atroce accent anglais qui faisait penser à Jane Birkin, je vais te dire un truc. Moi, je suis la baby-sitter, on me paye pour te garder. Si tu veux que je fasse la « vraie baby-sitter », je vais faire comme ta mère m’a dit, je vais te mettre au plumard, et ensuite j’irai regarder la télé jusqu’à ce qu’ils reviennent. Mais si tu préfères, on pourrait s’amuser, toi et moi… comme deux copines, tu vois ? On pourrait se raconter des trucs, tout ça… »

Malgré son jeune âge, Marie-Hélène était loin d’être idiote. Elle sentit tout de suite qu’on lui proposait quelque chose de défendu, et sa curiosité s’alluma.

« Et ma mère ? Si elle le sait ? »

« On lui dira pas. Je lui raconterai que tu t’es couchée à l’heure et elle me croira. Si tu lui dis rien de ton côté, bien sûr… »

« Je lui dirai rien. »

Souvent, Marie-Hélène, enfant sournoise, avait menti à sa mère. Elle se sentit tout excitée à l’idée de faire quelque chose de défendu avec une grande personne. Pour elle, en effet, l’adolescente était une adulte. Penny lui cligna de l’œil et lui caressa la joue.

« O.K. Je te fais confiance… Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? »

Comme Marie-Hélène ne savait quoi répondre, Penny lui adressa un autre clin d’œil. Puis, comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle, elle lui proposa :

« Est-ce que ça te dirait de faire des cochonneries, comme les grands ? »

Marie-Hélène en resta muette ; elle s’effrayait, soudain, de la tournure que prenaient les choses. La voyant hésiter, Penny lui susurra d’une voix aguichante :

« Tu veux qu’on fasse comme ton daddy et ta maman, dans le lit ? Tu sais ce qu’ils font, les papas et les mamans, dans leur lit, quand les enfants dorment ? »

Marie-Hélène en avait déjà entendu parler par ses copines de classe, elle sentit son pouls battre plus vite. Rusée, elle affirma cependant qu’elle ne « savait pas ».

Ce fut au tour de Penny d’hésiter. Elle se décida enfin et baissa encore la voix pour chuchoter :

« Eh bien, je vais te le dire, moi : ils se regardent leurs parties honteuses, et ils se les touchent ! »

Elle eut un rire un peu idiot et Marie-Hélène remarqua qu’elle se trémoussait nerveusement. La baby-sitter s’approcha d’elle pour lui parler à l’oreille.

« J’adore faire des cochonneries avec les filles, vois-tu. C’est pour ça que je fais la baby-sitter ! »

Elle regarda fixement Marie-Hélène :

« On est tranquilles, ici, toutes les deux. Tes parents ne rentreront qu’à minuit… on peut faire tout ce qu’on veut ; on peut se montrer nos parties honteuses… on peut se les toucher. T’as pas envie de les voir, toi, mes parties honteuses ? Tu aimerais pas que je te les montre ? »

Soudain effrayée, mais toute fiévreuse d’impatience, la fillette avoua sa curiosité. Penny lui adressa un sourire étrange. Elle lui montra la descente de lit.

« Mets-toi à genoux, ici… entre mes jambes… je vais te les montrer, mes parties honteuses, je vais toutes te les montrer, les poils, la fente… les trous… mais tu le diras à personne, hein ? Si on sait que je joue à montrer mes parties honteuses aux petites filles, on me donnera plus jamais de travail, à l’agence ! »

Marie-Hélène lui assura qu’elle garderait bouche cousue. Elle s’agenouilla sur la peau de mouton, entre les chevilles de l’Anglaise. Celle-ci écarta les genoux et, une fois de plus (ça devait être un tic), lui cligna de l’œil.

« J’adore montrer mes parties honteuses à des filles ! Je trouve ça plus excitant qu’avec les mecs, ils veulent tout de suite vous fourrer leur gros machin dans le trou… regarde, regarde bien, petite coquine… »

Penny retroussa sa robe indienne sur ses bottines. Au-dessus des bottines, elle portait des bas noirs, très fins. Marie-Hélène fut surprise de voir qu’elle avait de gros mollets blancs, un peu flasques. La robe remonta plus haut, découvrant les cuisses ; elles étaient très blanches, au-dessus des bas que maintenaient des élastiques. L’Anglaise, qui dévorait des yeux le visage de la gamine, replia un genou et posa le talon de sa bottine sur le matelas. Elle acheva de retrousser sa robe. Elle portait une culotte rouge, ornée de fanfreluches criardes ; Marie-Hélène avait parfois aperçu des culottes de ce genre dans certaines vitrines de lingerie.

« C’est une culotte de pute… j’adore porter des culottes de pute… » chevrota Penny.

La culotte, très étroite, moulait étroitement les « parties honteuses ». A travers le rouge cru du nylon, les poils formaient une tache foncée. Marie-Hélène remarqua que l’étoffe était humide à l’endroit où elle adhérait à la partie inférieure de la vulve.

« Alors ? Ça te plaît de me regarder mes parties honteuses ? »

Marie-Hélène eut un sourire niais. L’Anglaise lui fit une grimace salace :

« Tu dois trouver que tu vois pas grand-chose, à cause de la culotte, hein ? Ce serait mieux si je l’enlevais, ma culotte, hein ? Tu pourrais vraiment les voir, mes parties honteuses, hein, si j’enlevais ma culotte ? »

Chaque fois qu’elle prononçait le mot culotte, avec son incroyable accent anglais, Penny donnait un petit coup de reins et la culotte en question se plaquait contre son sexe dont la fente s’ouvrait sous le nylon rouge. Elle eut un rire rentré et soupira.

« Vois-tu, Marie-Hélène, si je mets des culottes, c’est parce que j’adore me les faire enlever… tu peux pas savoir comme ça me plaît, qu’on m’enlève ma culotte… par exemple, en ce moment, je pense que tu vas m’enlever celle-là et ça me chatouille dans mon pussy… »

Elle se laissa aller à la renverse sur le lit en prenant appui sur ses coudes.

« Il est tout mouillé, mon pussy ! Il bave comme un escargot… tu veux que je te montre comme il bave ? »

Elle remonta son autre jambe et resta ainsi, les cuisses ouvertes, les genoux pliés, les talons sur le lit. Maintenant Marie-Hélène pouvait voir la partie inférieure de la culotte, réduite à une sorte de cordon tout froissé, qui pénétrait entre les fesses blêmes.

« Tu veux bien m’enlever ma culotte, Marie-Hélène ? demanda Penny. Faire comme ton daddy avec ta maman… quand il a envie de s’amuser avec ses parties honteuses ? Allez… enlève-la… je te permets. »

Penny avait pris une intonation bébête. Elle remonta sa robe au-dessus du ventre. Marie-Hélène, tremblante d’angoisse, se releva. Elle prit la culotte par l’élastique et la tira vers le bas, dénudant le ventre bombé, très blanc. Les poils du pubis, roux foncé, apparurent.

L’Anglaise souleva les fesses et la gamine fit glisser la culotte sous son derrière. Après quoi, elle la tira le long des cuisses que Penny avait rapprochées. Elle la fit passer par-dessus les bottines et la posa sur le lit. Penny, les genoux serrés, la dévisageait d’un air hagard.

« Tu vois plus rien, hein, maintenant, je te cache mes parties honteuses, j’ai les cuisses serrées, bredouilla-t-elle. Je parie que t’es pas capable de me les écarter. »

Avec un rire énervé, comprenant qu’il s’agissait d’une comédie, Marie-Hélène prit les genoux tièdes de la baby-sitter et tira dessus pour les écarter. Elle était sûre que l’Anglaise ne résisterait pas vraiment.

« Oh, ce qu’elle est forte, cette petite fille ! » bêtifia-t-elle.

Riant stupidement, Marie-Hélène tira plus fort et les cuisses s’ouvrirent d’un coup. Ses yeux effarés découvrirent alors un spectacle qui lui coupa le souffle : dans la touffe des poils roux qui incendiait le bas du ventre, s’entrebâillait une grosse bouche lippue d’un rose maladif.

Elle plongea les yeux dans l’insolite calice de chair, et sentit son cœur s’emballer. Que c’était laid ! Et pourtant, comme elle aimait regarder ça ! Toutes ces chairs fripées et molles qui remuaient dans la grande fente de chair, ce trou vorace, tout en bas, et ces espèces de nageoires qui s’écartaient, toutes luisantes de bave, de part et d’autre d’un bouton rougeâtre. Quel spectacle passionnant ! Avides, ses yeux ne se lassaient pas d’en étudier les mystères. Elle n’avait jamais été autant intéressée par quelque chose depuis qu’elle était née.

« Ma mère aussi, pensait-elle, elle a un gros machin poilu comme ça ! Ainsi, c’est donc pour ça qu’on le cache sous les robes ! Comme c’est laid… »

Cela lui donnait envie de s’esclaffer stupidement, tandis qu’une chaleur fiévreuse lui alourdissait le ventre.

Ce qu’elle ignorait alors, faute d’en avoir vu d’autres, c’est que la vulve de l’Anglaise était particulièrement bestiale. Etait-ce dû à ses habitudes vicieuses ? Les grandes lèvres couvertes de poils roux, très lippues, proéminentes, formaient une saillie qui évoquait un mufle d’animal.

Les joues brûlantes d’émotion, Marie-Hélène s’agenouilla sur la peau de mouton et avança le cou entre les cuisses blanches pour observer de plus près cette chose étrange.

« Oui, l’encouragea alors l’Anglaise d’une voix étranglée, regarde bien mes parties honteuses… ouvre-les… touche-les ! T’as vu tous ces poils que j’ai ? C’est laid, hein, tous ces poils. Cherche dedans… fouille… »

Le visage empourpré, les yeux hagards, elle déboutonna le haut de sa robe comme si elle avait trop chaud. Marie-Hélène avança la main et tendit l’index. Elle tâta prudemment une des lèvres du gros sexe poilu. La mollesse humide de cette chair flasque l’intimidait. Sous la pression de ses doigts, cependant, la fissure verticale s’agrandit. Une goutte de liquide clair en tomba et roula entre les fesses jusqu’à la pastille mauve de l’anus. Fascinée par la grosseur scandaleuse de cet objet velu, par les louches reflets de viscère de la chair interne, la fillette sentait son cœur battre de façon précipitée. Le sexe de l’Anglaise lui faisait penser à un étrange animal marin, il bougeait, s’ouvrait et se refermait ; une écume blanchâtre, légèrement mousseuse, soulignait les replis de la chair secrète.

« Ici… ici… » implora l’Anglaise.

Elle porta une main à son ventre et tira sur une lèvre de sa vulve faisant saillir deux pétales de chair mauve. L’Anglaise les pinça entre deux doigts et tira dessus, ce qui fit remonter son « radis rouge ». (C’est ainsi que Marie-Hélène avait baptisé dans sa tête l’insolite excroissance du clitoris.)

« Tu vois, c’est ce truc que ton daddy suce à ta maman quand il veut lui faire perdre les pédales…Touche-le avec tes doigts… pince-le, tire dessus… oui, comme ça, c’est très bien. Continue… t’arrête pas… »

L’Anglaise lui prit la main et lui déplia l’index. Elle en posa le bout sur son clitoris et le fit aller et venir en tournicotant. Marie-Hélène fit alors signe qu’elle avait compris. Ça, elle savait le faire ; il y avait déjà des années qu’elle se le faisait dans son lit, en toute innocence, avant de s’endormir. Elle branla donc d’un mouvement mécanique Penny qui se mit à haleter.

« Oh, qu’est-ce que je mouille bien, moi, geignait-elle. Oh là là, comme elle me chatouille bien mon clito, cette gentille petite demoiselle ! Oh, qu’est-ce que j’aime ça, alors, moi, qu’on me touche mes parties honteuses ! »

Elle se vautrait sur le lit, les cuisses écartées, et pétrissait les pâles petits seins qu’elle avait extirpés de sa robe. Avec un cri rauque, elle se cambra, se dressant sur les talons, décollant les fesses du matelas. Puis elle retomba, tout essoufflée, et se rasseyant au bord du lit, serra convulsivement Marie-Hélène contre sa poitrine en riant comme une folle.

 

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