Le dressage de la baronne

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DUVALIER Paul

InterditsMedia 1000


bourgeoisedomination F/FinterraciallesbienMILF


128 pages


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Résumé

Diane de Beaumont, blonde opulente à l’’orée de la quarantaine, se prélasse dans la décadence et dans un luxueux décor Louis XVI. Elle s’’ennuie un peu, la main passée dans l’’échancrure de son peignoir Chanel… Vanessa, sa bonne antillaise, va la prendre en main. Diane aime jouir… qu’’à cela ne tienne, Vanessa va lui en donner, jusqu’’à plus soif. Pour commencer, la domestique va se faire appeler « Maîtresse » ; la baronne, elle, se fera traiter de « chienne », de « truie », et en redemandera. Vanessa, qui s’’est munie de godes, cravaches, menottes, colliers de chien, boules de geisha et autres, va faire la loi dans la noble demeure. Elle ira jusqu’’à se servir de sa confortable patronne comme d’’un cabinet de toilette et l’’enverra en visite dans le monde… avec un vibromasseur entre les fesses. Et voilà qu’’entre en scène Omar, un robuste Malien… Les extases de la baronne ne connaîtront plus de limites. Un bon petit porno de derrière les fagots comme on en cuisinait au temps jadis…

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CHAPITRE PREMIER

Affalée dans un fauteuil Louis XVI, Diane de Beaumont savourait une coupe de Moët & Chandon, la main dans l’échancrure du peignoir Chanel de soie dorée qu’elle n’avait pas quitté depuis le matin. C’est dans le boudoir de son hôtel particulier de Neuilly que la baronne passait le plus clair de son temps à se gaver de caviar et de fine champagne, quand elle n’avait pas à honorer de sa présence un dîner mondain ou un gala de charité.

Blonde, plutôt petite, dotée de formes généreuses et d’une poitrine opulente, Diane ne faisait pas ses trente-huit ans. Elle en paraissait même dix de moins. Veuve depuis peu, mère d’une fille unique mariée à un duc, descendant du fleuron de la noblesse française, la baronne passait pour un bout de femme coquette, raffolant de tailleurs Dior et Chanel.

La disparition de son cher époux, François de Beaumont, avait dévoilé à Diane un aspect de sa personnalité jusque-là enfoui, et qui jurait avec l’image qu’elle offrait à l’aristocratie parisienne : celle d’une femme réservée, agissant dans le strict respect des convenances.

En effet, pour répondre aux appels lancinants de ses sens, la baronne devait se livrer aux plaisirs solitaires. Conduite vile qui lui procurait cependant des voluptés indéniables. Diane avait dû se rendre à l’évidence : elle n’était qu’une vicieuse. Situation qui l’emplissait à la fois de honte et d’une exaltation profonde. Sa solitude avait réveillé les démons qui sommeillaient depuis des années.

La baronne avala une nouvelle gorgée de champagne, sentit qu’une chaleur insidieuse gagnait son sexe, que des picotements agitaient son ventre. Ses doigts dans le peignoir s’emparèrent d’un de ses mamelons, jouèrent à le faire durcir.

Comme chaque fois qu’elle avait abusé de l’alcool, Diane sentait sa chatte fondre. Des images lubriques envahissaient son esprit, titillaient ses sens. D’une main qui tremblait, elle posa la coupe presque vide sur la table basse laquée or, se débarrassa de son peignoir, exposant son corps aux formes pleines. Ses seins plantureux étalés sur son buste pendaient comme deux besaces blanches pourvues de longues pointes mauves qu’entouraient les aréoles hérissées de chair de poule.

Une mince toison dorée ornait son pubis rebondi, découvrant la fente rose que surplombait la tige d’un clitoris ultra-sensible. Une raie profonde séparait ses fesses joufflues. Pas une once de cellulite sur son ventre rond ni ses cuisses pâles. Depuis quelque temps, elle se sentait à l’aise à la maison sans sous-vêtements. Complaisance que la baronne ne se serait jamais permise auparavant. Elle-même était surprise de sa métamorphose.

Les yeux vitreux, Diane posa ses jambes sur les accoudoirs du fauteuil, exhibant son con aux muqueuses rouges, luisantes de sécrétions. Elle empauma ses lourdes mamelles qu’elle se mit à pétrir, faisant rouler ses grosses pointes sous ses doigts manucurés. Sa respiration devenait rapide.

Diane glissa une main entre ses cuisses, rencontra sa fente écarquillée d’où coulait une mouille épaisse. Elle enfonça trois doigts dans sa chatte, les fit entrer et sortir avec une ardeur fébrile. Ses seins énormes tressautaient au rythme des va-et-vient rapides. La forte odeur de son sexe emplissait ses narines, augmentant son excitation. Puis ses doigts englués de jus montèrent au sommet de sa fente où dardait le clitoris, dont ils s’emparèrent avidement.

Le souffle saccadé, Diane pinçait la pointe de chair qu’elle sentait gonfler entre pouce et index. Ses gros tétons se dressaient, grenus comme des fraises. La mouille suintait de sa chatte, inondant la raie du cul. Le ventre en feu, Diane ouvrit un tiroir d’une commode Louis XVI, en sortit un godemiché, réplique d’une monstrueuse bite en érection, qu’elle s’enfonça dans la chatte. Quelques va-et-vient du pieu dans sa faille trempée lui suffirent pour accéder à la jouissance.

Apaisée, Diane demeura dans la même posture impudique jusqu’à l’arrivée de sa bonne. Elle lut la surprise sur le visage de la jeune femme à qui elle offrait la vision de sa chatte ouverte.

— Votre bain est prêt, Madame, fit la domestique d’une voix qui dissimulait à peine son trouble.

— Merci, Vanessa, mais restez donc un moment, nous devons faire plus ample connaissance, roucoula Diane en se touchant les seins.

Une lueur d’intérêt brilla dans les yeux en amande de la jeune femme, une Guadeloupéenne de vingt-quatre ans, qui avait pris son service le matin même, en lieu et place de la sexagénaire qui servait Diane depuis une décennie. Le fait d’avoir jeté son dévolu sur la créature exotique comblait la baronne. Vanessa était une somptueuse femelle à la haute stature, aux courbes pleines. Des cheveux frisés couleur de jais encadraient un magnifique visage rond. Une lourde poitrine de matrone déformait son uniforme noir qui la moulait comme un gant, dévoilant la totalité de ses interminables jambes potelées.

Diane était parvenue à ses fins. Avec satisfaction, elle sentait le regard brûlant de l’Antillaise parcourir son corps nu. Fascinée, Vanessa dévorait des yeux les seins et le con aux muqueuses dégoulinantes de sécrétions. Manifestement, cette honorable aristocrate était une belle salope. Son séjour dans la superbe demeure se révélait plus agréable qu’elle ne l’avait prévu.

S’exhiber ainsi devant sa nouvelle employée avait fait renaître l’excitation de Diane, ses mamelons et son clitoris s’étaient à nouveau raidis sous le regard fiévreux de la jeune femme. La baronne glissa un doigt dans sa fente humide, fixa sa vis-à-vis dans les yeux, articula d’une voix enrouée :

— Allons, Vanessa… faites comme moi, retirez donc cette robe qui doit horriblement vous gêner… nous sommes entre femmes !

La Guadeloupéenne n’hésita pas. Les yeux brillants, elle quitta son uniforme. Dessous, elle portait une minuscule culotte en dentelle blanche assortie à un soutien-gorge qui avait de la peine à contenir des seins d’une incroyable opulence. D’elle-même, elle ôta ses dessous, dévoilant une croupe de jument et des mamelles de nourrice terminées par de longues pointes sombres. Le corps aux formes exubérantes de l’Antillaise dégageait une sensualité animale qu’accentuait la vision de la vulve épilée.

Le clitoris et les mamelons dressés, Diane détaillait la nudité de la splendide créature des îles, à l’allure altière. Cette peau couleur café au lait, elle en aurait mangé. Les jambes molles, elle se leva, s’approcha de la Guadeloupéenne, s’empara des gros seins qu’elle se mit à pétrir, savourant leur fermeté, faisant rouler leurs bouts élastiques sous ses doigts.

Narines pincées, Vanessa s’abandonnait aux caresses de sa patronne. Ses tétons pointaient, épais et granuleux, au centre de ses aréoles violacées. Elle empauma à son tour les lourdes mamelles de sa maîtresse, les pressa vigoureusement, écrasant les pointes bandées entre pouce et index.

Diane vibrait sous la violence des caresses de Vanessa, qui la dominait de sa haute stature. La baronne était subjuguée par la sculpturale fille des îles. Les bras le long du corps, Diane bombait le buste pour mieux s’offrir aux doigts qui lui martyrisaient les seins. A demi inconsciente, le regard noyé, elle chuchota :

— Oui… Vanessa, écrasez-moi les pointes… c’est bon !

Une lueur sadique illumina les prunelles de l’Antillaise. Prenant sa patronne au dépourvu, elle lui asséna une gifle. La joue rouge, les yeux embués de larmes, Diane s’écroula à genoux aux pieds de la jeune femme, s’agrippant à ses cuisses musclées.

— Je vous en supplie, Vanessa… battez-moi, faites-moi mal ! sanglotait-elle, pathétique.

Perverse de nature, Vanessa avait toujours éprouvé un plaisir ineffable à dresser des salopes de l’espèce de sa patronne. La perspective de régner en maîtresse absolue sur l’aristocrate étalée à ses pieds l’émoustillait. Elle la ferait obéir au doigt et à l’œil. Diane elle-même était profondément troublée par la situation. Elle ne se reconnaissait plus. Vanessa empoigna la blonde par les cheveux, la força à se relever et, sans lâcher prise, la fixa droit dans les yeux :

— Ne t’inquiète pas, belle salope, je ferai de toi une esclave docile, annonça-t-elle avec un sourire cruel.

De sa main libre, Vanessa fouilla la chatte de sa patronne sans douceur, pinça ses lèvres charnues et son clitoris. Le ventre secoué de frissons, Diane s’ouvrait d’elle-même pour faciliter l’exploration de sa faille détrempée. La réaction de la Guadeloupéenne fut rapide et inattendue. Une claque s’abattit sur l’autre joue de Diane.

— Tu n’es qu’une sale vicieuse, je t’apprendrai à être sage ! A genoux !

Diane s’exécuta avec promptitude. A présent, elle avait la vulve nue de l’Antillaise devant les yeux. Un épais clitoris dardait au sommet d’une longue fente aux lèvres sombres, particulièrement charnues. Vision affriolante qui ne fit qu’accroître l’excitation de Diane. Vanessa posa un pied sur la table basse, exhiba son con en toute impudeur. Ses muqueuses d’un rose vif luisaient de sécrétions. Elle saisit la tête de la blonde, l’approcha de son bas-ventre :

— Goûte à ma chatte, salope, tu en meurs d’envie !

Diane ne se le fit pas redire. Elle se jeta sur le con offert, se régalant de sécrétions salines, s’enivrant de senteurs marines.

— Oui, sale putain, suce ta Maîtresse !

La langue de Diane s’activait dans la chatte de la Guadeloupéenne. Mais tout à coup, Vanessa la repoussa vivement.

— Ça suffit, chienne ! Mets-toi à quatre pattes ! lança-t-elle d’une voix rude.

Ravalant sa frustration, Diane obéit. Elle sentait sa mouille couler à l’intérieur de ses cuisses. Vanessa s’agenouilla sur le tapis d’Orient, caressa les fesses joufflues de la soumise, explora la raie profonde où palpitait la rondelle brune de l’anus. Elle enfonça l’index dans l’orifice brûlant, entama un va-et-vient rapide. Haletante, Diane resserrait son sphincter autour du doigt qui coulissait dans son rectum.

— Tu aimes qu’on t’encule, sale vicieuse !

— Oui ! fit Diane d’une voix chevrotante.

Cette entorse à la règle lui valut une vigoureuse claque sur le cul.

— Qu’est-ce qu’on dit ?

—Oui, Maîtresse ! lâcha Diane au bord de l’orgasme.

Une fois de plus, Vanessa interrompit son manège, au grand désarroi de son esclave. Elle s’empara de l’énorme godemiché qui trônait sur la table basse, entreprit de caresser la fente de la baronne. Le gland épais aplatissait les lèvres charnues, évoluait avec une lenteur exaspérante vers le clitoris dressé qui recevait des petits coups secs. Le ventre parcouru de frissons, Diane remuait sa croupe plantureuse. Des flots de mouille s’échappaient de son con, poissaient le gras des cuisses. Elle n’en pouvait plus.

Vanessa se harnacha du godemiché, s’enfonça d’une violente poussée dans le cul de la soumise. Elle la limait énergiquement, agrippée à ses cheveux. Les gros seins des deux femmes ballottaient.

— Tu la sens, hein ? Tu la sens, ma grosse bite dans ton trou du cul de chienne ?

— Oh oui, Maîtresse, je la sens ! Elle me remplit ! gémissait Diane secouée par un orgasme longtemps retenu.

 

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