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Résumé

Colosse au passé trouble, l’Ogre veut finir sa vie dans la baise la plus débridée. Il les a toutes eues ; enfin, presque toutes. A l’heure du bilan, quand son médecin lui annonce qu’il a contracté une maladie fatale, il se rend compte que des femmes manquent à son palmarès. Il va alors se lancer dans sa dernière quête, explorer tous ses fantasmes, franchir tous ses tabous.

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CHAPITRE PREMIER – FLORENCE

Florence était enceinte.

J’étais revenu à Lyon prendre du repos, après une croisière à partouzes qui m’avait vidé. Mes journées étaient simples. C’était le début de l’été, il recommençait à faire beau. Je flânais sur les quais, j’allais manger le midi dans le vieux Lyon, je passais souvent mes après-midi au parc de la Tête d’Or à flâner encore. Le soir, j’avais mes quartiers dans un bar à vin de la rue Saint-Georges. Pas trop de touristes et quelques types comme moi, qui avaient vécu.

J’ai rencontré Florence un midi, en me promenant rue Saint-Jean à la recherche d’un restaurant. Je m’arrêtais devant chaque carte, indécis ; c’est en voyant cette fille assise en terrasse que je me suis dit que là, c’était aussi bien qu’ailleurs…

La première chose que j’ai constatée, c’est qu’elle était enceinte. Son ventre bien visible indiquait une grossesse de six mois au moins ; elle avait aussi de très gros seins, tout ça à peine dissimulé par un débardeur jaune canari assez transparent pour laisser voir des aréoles sombres et larges. J’avais la gaule rien qu’à regarder ses nichons ; mon abstinence des derniers jours avait aiguisé mes appétits. Le reste de la demoiselle était aussi bandant que ses nibards. Un beau visage ovale, des lèvres charnues, de grands yeux verts perdus dans le vide, des cheveux bruns qui lui tombaient sur les épaules. Ses bras étaient peu bronzés, ses mains fines. L’attache du poignet était belle. Des mains de branleuse. Il y a des filles à pipes ; elle, c’était une fille à branlettes. Ses mains donnaient envie d’y déposer son sperme. Elle ne portait pas d’alliance, juste une ou deux bagues en toc. C’était donc sûr qu’il n’y avait pas d’homme à l’horizon.

Des images de ma queue coulissant entre ses gros seins lubrifiés par la sueur m’envahissaient l’esprit, et puis, je n’avais jamais baisé de femme enceinte. Je l’ai observée un moment, histoire de voir comment elle mangeait et d’en tirer des enseignements sur sa personnalité. Elle semblait délicate, presque fragile, ce qui contrastait avec son physique de terrienne.

J’avais envie de lui en foutre dans tous les sens, de l’entendre gueuler, de lui donner une queue comme cette salope n’en avait jamais eu. Elle n’allait pas en revenir. Les seules parties de son corps qui m’étaient encore dissimulées étaient son cul, ses cuisses, sa chatte. Mais patience, bientôt j’en connaîtrais la forme, l’odeur, et même le goût. Patience. J’étais heureux.

J’ai choisi une table pas trop loin d’elle.

Le repas n’était pas terrible, mais à vrai dire je m’en foutais. La séduction, c’est pas compliqué. Il y a les ringards, et eux, quoiqu’ils disent, c’est loupé : ils finiront avec leur main. Et il y a les séducteurs ; ils peuvent sortir les baratins les plus éculés, la fille finira dans leur lit. Une femme, elle peut te demander l’heure, elle peut simplement passer devant toi et parler à quelqu’un d’autre, c’est le ton de sa voix qui va te renseigner. Ça, ou la chaleur de son regard, son odeur, même, et là, tu le sais… tu sais qu’elle en veut à ta queue, qu’elle va tout faire pour l’avoir. Eh bien, pour un homme c’est pareil. Cette histoire marche dans les deux sens. Il faut faire comprendre à la femme que c’est sa chatte et son cul qui t’intéressent et que tu vas les avoir.

Peu de temps après l’entrée, je lui ai dit que le repas était dégueulasse, qu’il n’était pas question qu’elle mange une saleté pareille en étant enceinte, qu’il fallait habituer le petit à des goûts meilleurs et le plus tôt serait le mieux. Ça l’a fait rire. Deux minutes plus tard, je laissai quelques billets sur nos deux tables et nous allions ailleurs pour un déjeuner en tête à tête. Florence avait une voix grave. Elle regardait franchement dans les yeux. J’ai pu détailler ses cuisses et son cul, enveloppés d’un jean qui la serrait un peu. Des belles cuisses larges, un cul pulpeux qui donnait envie de saisir, de mordre, de lécher. Un cul appétissant et qui devait sentir la femme.

Nous avons mangé dans un resto indien que je connaissais.

Bavardage sans importance et repas épicé. Un peu avant le dessert, ses yeux brillaient. Au café, mon pied a effleuré sa cheville sous le jean et j’ai remonté le long du mollet qu’elle avait charnu. J’aimais ça. Elle a rougi. De plaisir, pas d’embarras. Je suis sûr qu’elle mouillait déjà. J’ai réglé l’addition ; nous sommes sortis. Elle n’avait pas de programme pour l’après-midi, alors je lui ai proposé de m’accompagner à ma suite, boire une coupe de champagne pour décider comment nous passerions l’après-midi. Elle a dit oui sans hésiter. Suite, champagne, les mots magiques lui avaient allumé le bas-ventre.

Ma suite était somptueuse, mais je ne perdais pas mon temps à regarder les murs et les tableaux. J’ai fait monter du champagne. Avant même que la première coupe soit vide, nous nous roulions des pelles. J’ai aspiré dans ma bouche sa langue longue et souple, l’ai sucée. Elle a glissé les mains sous mon tee-shirt pour caresser mes muscles. Elle a eu une hésitation quand ses doigts ont rencontré le renflement de mes cicatrices, mais elle s’est reprise. Je lui ai ordonné de se déshabiller. Elle m’a fait un strip, la femme enceinte. J’ai sorti ma queue pendant qu’elle me donnait son corps en spectacle. Elle faisait ça bien, ma bite était très dure et la taille qu’elle prenait lui faisait briller les yeux.

Elle s’est déshabillée en dansant sur un rythme qui n’existait que dans sa tête, lascif en tout cas. Son ventre était rond comme ses seins. Les aréoles étaient vraiment très larges, presque marron ; les tétons pointaient aussi gros que la dernière phalange de mon index. Elle tournait sur elle-même, me montrait son cul rebondi, la toison noire de sa chatte. Je lui ai fait signe d’approcher. Nous avons été sur le lit.

Sa peau sentait bon. J’ai léché ses seins lourds, mordu ses tétons. Ils ont durci très vite. J’ai parcouru son gros ventre tendu de ma langue en laissant une piste de salive. Elle me branlait en faisant simplement coulisser son index et son pouce réunis en anneau le long de ma queue ; elle pressait la base de ma bite de l’autre main. Moi, je continuais à lécher, malaxer ses gros seins tendres. Elle réagissait bien : elle soupirait, tendait son bassin ; j’ai fini par m’intéresser à sa chatte. Elle avait des lèvres épaisses que j’ai caressées avant d’enfoncer mes doigts au bord de la fente mouillée. Elle sentait fort la femme, comme j’avais imaginé. Elle avait très envie, ça se voyait. Une mouille poisseuse me coulait sur les doigts. Elle s’est penchée pour me sucer, mais je l’ai empêchée. Je me suis mis sur elle comme j’ai pu, ça n’était pas facile avec son ventre en forme de ballon ; j’ai placé ma queue sur ses seins. Elle a compris. Elle les a rapprochés avec ses mains ; je me suis branlé dans le sillon transformé en tunnel. Ma queue arrivait à sa bouche, qu’elle ouvrait pour accueillir le gland. Sa langue faisait des merveilles. Ses seins étaient doux, j’y étais bien.

Je prenais mon temps. Elle me caressait les fesses avec ses mains, me donnait le rythme. J’ai senti que j’allais jouir, j’ai donné du bassin plus fort ; l’électricité m’a explosé dans les reins. J’ai giclé en partie sur son menton et ses lèvres, en partie sur la longue langue qu’elle a tirée pour recevoir ma jute. J’en frissonnais, de sentir ses gros nichons comprimer les spasmes de jouissance de ma queue, tellement c’était bon. J’ai roulé sur le côté, j’ai plongé la tête entre ses cuisses alors que ma queue tressautait encore de plaisir, lâchant sur les draps les dernières gouttes. Sa chatte sentait fort et bon. Une odeur musquée, presque aillée. Je l’ai léchée. Elle se cambrait. Ma langue allait jusqu’à son cul. Le sillon de ses fesses était humide de sueur et de sécrétions ; j’y allais, d’une bonne langue épaisse, je léchais tout, sa chatte, son anus, et quand son orifice a été assez mouillé pour y mettre mon pouce, je l’ai enfoncé tout entier. Elle a poussé un cri de surprise et de plaisir et s’est laissé faire.

Ma queue reprenait des forces. Je lui ai dit que j’allais l’enculer ; elle s’est mise immédiatement en levrette, a écarté ses fesses en gémissant. Je lui ai encore léché le cul, j’adorais ça ; elle avait un goût extraordinaire, mais d’une voix cassée par le désir, elle m’a demandé de la lui mettre ; elle me disait qu’elle voulait la sentir avec une telle voix que j’ai cédé.

Je suis venu derrière elle, j’ai écrasé mon gland contre son trou étroit. J’ai forcé d’abord doucement, pour juste pour ouvrir, et quand j’ai senti que ça y était, je me suis enfoncé d’un coup ; elle a eu un hoquet. Son anus s’est contracté et dilaté d’un coup, c’était tellement doux et bon que j’ai failli jouir.

Collé derrière elle, je l’enculais profond en me retirant presque chaque fois lentement pour m’enfoncer d’un bon coup de reins, la pilonner à petits coups de bassin qui la faisaient gémir d’une voix hachée. Je l’ai d’abord tenue par les hanches ; puis j’ai utilisé une main pour peloter ses formidables seins, et l’autre pour caresser son ventre énorme. Elle m’a pris la main qui caressait ses seins, l’a plaquée contre sa chatte. Elle s’occupait déjà de se mettre deux doigts. J’ai trouvé son clito et ne l’ai plus lâché. Je le faisais rouler entre mes doigts, le pinçais, le frottais. Plus vite, plus vite ! Elle m’a dit.

Elle allait jouir. Je l’ai sentie monter ; ça a explosé d’un coup. Son anus m’a refait le coup de la dilatation-contraction plusieurs fois de suite, comme une main qui presserait ma bite. Je me suis concentré comme un dingue pour ne pas tout lâcher. Elle a poussé de longs cris ; tout son corps parcouru de spasmes comme des vagues m’a empêché de lui frotter encore le clito. Ça a duré une bonne minute, elle criait, et puis ses cris se sont calmés ; elle s’est laissée aller sur le côté en gémissant encore. Elle était toute rouge. Moi, j’avais la queue bien dressée ; je me suis collé sur elle en me frottant contre son ventre.

C’était trop bon. Je me suis masturbé juste en frottant, sans me toucher. Le ventre de Florence faisait le reste. Doux, tendre, ferme. J’ai frotté dix ou quinze fois avant de jouir. Des longs jets de sperme sur son ventre jusqu’à ses nichons encore tendus. J’ai crié. Elle m’a regardé avec tendresse en caressant mes cheveux. J’avais le souffle court. Je me suis allongé à côté d’elle, j’ai laissé ma queue se dégonfler tranquillement.

Après un moment de silence, nous avons discuté en buvant du champagne. Elle m’a raconté sa vie. Elle avait vingt-deux ans ; son mec l’avait larguée après l’avoir foutue en cloque, l’histoire classique, elle voulait le garder quand même… Elle avait abandonné ses études de droit, et maintenant, elle était secrétaire. Elle n’allait pas tarder à se mettre en congé maternité. Elle vivait chez ses parents. Enfin, l’histoire banale… J’avais encore envie d’elle. Nous nous en sommes remis un coup. Nous nous sommes excités doucement, gentiment, en nous tripotant et en nous léchant. C’était encore meilleur de la lécher alors que son odeur s’était mélangée à la mienne.

J’ai voulu qu’elle vienne sur moi, qu’elle me baise en amazone. Je voulais profiter du spectacle de ses gros seins qui se soulevaient et tombaient, de son gros ventre tendu. C’était trop bon. Sa chatte était encore meilleure que son cul, profonde et large. Et la salope savait y faire, elle savait quels muscles utiliser pour me faire du bien. Elle faisait des trucs qui me rendaient dingue. Elle se soulevait complètement, presque à me retirer d’elle, il ne restait que le gland… et redescendait avec une lenteur extrême, millimètre à millimètre, en contractant les muscles de sa chatte ; ça me faisait comme une main fermée sur ma bite qui la presserait.

Quand elle m’avait entièrement en elle, c’est moi qui prenais le contrôle de la baise. A grands coups de reins, je tapais au fond, je cognais, je pilonnais. Elle criait, hoquetait, les yeux fermés, la tête en arrière. D’une main, je lui tenais la hanche comme si je montais à cheval, et avec l’autre, je me perdais entre ses seins. Nous avons joui ensemble. Quand elle s’est soulevée, lentement, pour se rallonger à côté de moi, un mélange de sperme et de mouille a dégouliné le long de ma queue. Elle s’est penchée, a tout englouti dans sa bouche.

Nous avons ensuite fait une petite sieste, puis bavardé. Elle n’a pas parlé de mes cicatrices. Une chic fille, discrète, pleine de tact. Nous nous sommes donné rendez-vous le soir pour dîner. Je voulais la voir encore avant de quitter Lyon.

Au repas, je lui ai parlé de moi, de mon passé, sans donner trop de détails. Elle me prenait pour un aventurier, un rebelle, alors que je n’étais qu’une crapule. On a dîné aux chandelles sur les quais du Rhône, terminé par une promenade. J’avais mon avion le lendemain. Nous aurions pu passer la nuit à baiser, mais je n’avais pas envie, et elle n’a pas insisté. A trop baiser, on finit par tomber amoureux, et moi, je ne voulais tomber amoureux de personne. Elle avait un cul formidable, une chatte merveilleuse, mais c’était tout. J’avais baisé une femme enceinte, j’étais content. J’allais pouvoir passer à la suite. La suite, c’était Marseille.

Je connaissais bien Marseille, j’y avais passé une partie de mon adolescence.

Vers deux heures du matin, nous nous sommes planqués sous un porche pour qu’elle me fasse une dernière pipe, une sucette d’adieu. Je bandais ; c’était bon de sentir sa langue s’enrouler autour de ma queue, mais mon esprit était déjà sur le Vieux Port. Au moment de jouir, je me suis retiré ; j’ai tout craché dans ses cheveux bruns. Elle s’est laissé faire, gentille, docile, en me regardant dans les yeux. Ensuite, elle m’a nettoyé la queue, puis s’est remise debout. Elle a relevé sa jupe d’un air gourmand, en me montrant qu’elle n’avait pas de culotte. Je me suis laissé tenté. Nous avons baisé une dernière fois, dans une porte cochère. Elle s’est adossée, jupe relevée sur les hanches, m’a guidé en elle. Je ne bandais pas bien dur au début, mais elle mouillait tellement que ça rentrait sans difficulté. Son ventre se pressait contre mon torse, je ne sentais même pas ses seins. Ça m’excitait. J’ai durci très vite, accéléré. Elle a commencé à gémir plus fort ; il a fallu qu’elle enfouisse son visage dans mon cou pour ne pas réveiller tout le quartier. Je sentais ses cheveux alourdis de foutre. Ses ongles me labouraient le dos et les fesses. J’y allais de bon cœur, à grands coups de queue.

Elle a joui d’un coup, en me mordant la clavicule, tout en cris étouffés et aigus ; j’ai joui en elle à mon tour. Nous étions essoufflés. La nuit était chaude. Ses yeux brillaient. Je n’oublierai pas son visage heureux. Sur le chemin qui menait à mon hôtel, nous n’avons pas parlé, pour ne pas rompre le charme. Juste un long baiser, et nous sommes séparés. Elle avait de mon foutre plein la chatte et dans ses cheveux. Il séchait.

Quand j’ai pissé avant d’aller me coucher, je portais encore sur ma queue l’odeur de sa chatte et celle de sa bouche. C’était bon. Je me sentais bien. Une nostalgie agréable m’envahissait. Je me suis endormi sans problème, en pensant à Marseille et à ce que j’allais y trouver.

 

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