Acheter

Disponible sous 48 heures
25€00 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
14€99 Télécharger

Résumé

Yolande, étudiante en droit bien sous tous rapports, est fiancée à un riche héritier. Mais son destin bascule dès son enterrement de vie de jeune fille. Imbibée d’alcool, la future épouse tombe sous le charme de Raoul, un chippendale pas comme les autres. Jugez plutôt : Raoul est un nain noir, supérieurement athlétique et suprêmement membré ! Peu habituée aux assauts d’un vrai mâle, Yolande devient vite accro au sexe de son amant, au point de se laisser féconder par lui dans le dos du mari. Celui-ci ignore qu’il est cocu… mais la première échographie ­révèle le pot-aux-roses ! Répudiée, Yolande connaît alors une descente aux enfers aussi bien sociale que sexuelle. Remuant ciel et terre pour retrouver Raoul, son seul amour et le père de son enfant, elle doit pour gagner sa vie se jeter dans les griffes de maître Chaponnet, un notaire sexagénaire et vicieux qui la prend sous son aile en échange de menus services. On imagine sans peine à quelles compromissions notre héroïne devra se prêter… Mais inutile d’imaginer ! Tournez plutôt la première page de ce livre. Un drôle de voyage vous attend au pays des pervers.

Débuter la lecture

Brûlage de culotte

Une villa isolée, près de Nemours, en bordure de forêt, le soir de la Saint-Jean.

L’air tiède pénétrait par les fenêtres grandes ouvertes. La techno faisait vibrer les murs. La fumée des cigarettes et des joints s’accumulait en nuage sous le plafond. Le champagne, la tequila, la vodka, le saké coulaient à flots. Des monceaux de sushis et makis voisinaient avec des pyramides de fruits frais découpés en cubes. Yolande, une grande brune au visage avenant, aux yeux bleu clair, aux courbes féminines marquées, enterrait sa vie de jeune fille. Le lendemain, à midi à la mairie de Nemours, mademoiselle Yolande Galland, étudiante en droit âgée de vingt-deux ans, prendrait pour époux monsieur Louis d’Auréville, trente-trois ans, gérant de compagnie d’assurances. Les copines avaient mis les moyens pour assurer la réussite de la soirée d’enterrement de vie de jeune fille : l’une avait prêté sa grande maison, une autre pourvu aux boissons, une autre encore déniché un DJ avec sa sono et ses jeux de lumières, et toutes étaient tombées d’accord sur le choix de l’attraction principale : une troupe de chippendales professionnels venue de Paris.

Minuit sonna à la pendule du grand salon. Les danseurs bodybuildés venaient d’effectuer quelques exhibitions provocantes en guise de mise en train et l’atmosphère féminine s’était chargée en électricité. Alexandra, doyenne de l’assemblée et organisatrice de la soirée, leva les bras pour réclamer le silence. Tout s’arrêta. Alexandra s’adressa à la future mariée :

— À toi, Yolande. C’est le moment. Tu sais ce que tu as à faire ?

— Oui, ma chérie. Mais… j’ai perdu la tête avec tout ça, moi…

Elle désigna les strip-teaseurs dont la peau lisse brillait de sueur.

— Il n’y a pas de mais… Exécution, jeune fille !

Elle lui tendit son briquet. Yolande titubait au point d’avoir du mal à saisir l’objet. Ayant mené jusque-là une vie d’étudiante rangée, la « jeune fille » n’avait pas l’habitude de l’alcool ; du coup elle se trouvait dans tous ses états – et son sexe avec. Pour éviter la chute elle alla s’accouder à l’appui de la cheminée, où la pendule de Saxe achevait de sonner vingt-quatre coups. Se déhanchant avec maladresse, elle passa la main sous sa robe de cocktail. Elle tâchait de saisir à deux doigts un coin de sa culotte. En vain. Elle émit un chevrotement de femme soûle :

— Avec la sueur et la mouille… ça colle à la toison… Je ne me contrôle plus rien, moi, c’est la cata…

Elle tira sur le tissu avec ses ongles et, manquant s’arracher une pincée de poils, poussa un cri de douleur :

— Ouille ! Tant pis pour la pudeur, hein… c’est la fête, ce soir, les amis !

Elle releva sa robe noire et la roula au-dessus de ses hanches proéminentes. Un murmure d’admiration parcourut l’assistance. En retrait, les chippendales et le DJ ne perdaient pas une miette du spectacle. Yolande passa son pouce sous l’élastique du shorty de soie orange, qu’elle fit glisser en se tortillant de la tête aux pieds pour aider à la descente. Ses joues prirent des couleurs. Elle bégaya :

— Qu’est-ce que… vous allez penser de moi… j’ai honte, mon Dieu… je suis toute tourneboulée !

Le pubis apparut, noir de jais, épais, étalé sur le bas-ventre comme une touffe de varech. L’assistance masculine et féminine applaudit en poussant des exclamations. Alexandra lança :

— Bravo, ma belle ! Une vraie broussaille ! Comme cadeau de mariage, c’est une tondeuse à gazon qu’il te faudrait !

Yolande rougit davantage et secoua la tête :

— Non merci… Je me préfère comme ça ! Nature !

Agrippée à la tablette de la cheminée, penchée en avant, elle présentait au public sa croupe trop rebondie, dont les bords eux aussi rosissaient de confusion, et, elle s’évertuait à démêler les élastiques de sa culotte entortillés autour des talons aiguilles de ses escarpins. Alexandra, elle-même soûle comme une grive, s’exclama :

— Et elle a même du poil au cul, la choute ! C’est bestial, ça, madame… comme chez nos grands-mères, à la campagne… elles avaient de la moustache autour de la bouche comme autour du trou du cul ! Et la pleine lune qu’elle se paye, notre Yolande ! Y s’embêtera pas, le mari !

Yolande n’entendait pas. Briquet allumé, elle tentait d’enflammer sa culotte humide. Sans y parvenir. Alexandra vint à sa rescousse. Parvenue à proximité du slip maculé, elle renifla plusieurs fois en fronçant les sourcils :

— Holà, cocotte… ça sent la pouliche en chaleur… la sueur, la pisse, la jute ! Tu ferais bander un étalon à un kilomètre !

Yolande, qui avait oublié de rabattre sa robe roulée aux hanches, plaqua ses mains sur son visage :

— Je t’en prie… j’ai assez honte comme ça… je me sens toute nue…

— Tu as la chatte à l’air depuis un quart d’heure, ma belle !

Yolande baissa la tête pour se rendre compte par elle-même. La brise en provenance des fenêtres jouait dans les poils longs comme le doigt, qui frisaient du bout et ployaient comme des blés sous le vent, découvrant les lèvres intimes barbouillées de sécrétions luisantes. Yolande, le sang aux joues, rabattit vivement le devant de sa robe sur l’étalage de sa boutique.

Conjuguant leurs efforts, présentant à la flamme le shorty étiré entre leurs doigts, les deux complices parvinrent à y bouter le feu malgré la mouillure qui imbibait la soie. L’assistance leur fit une ovation. Une fumée qui prenait à la gorge se répandit dans la pièce. Elles jetèrent les restes charbonneux du slip dans la cheminée, puis trinquèrent en se congratulant. Yolande, qui tenait à peine debout, vida plusieurs coupes de champagne d’affilée. D’un pas hésitant, elle se dirigea vers les toilettes. Alexandra, inquiète, lui proposa son aide ; Yolande refusa :

— Non merci, je veux me débrouiller seule. Je me sens libre sans culotte… c’est fou… j’ai l’impression que je vais m’envoler !

Au bout du couloir, au long duquel elle progressait en s’appuyant aux murs, la porte des W.-C. était restée entrouverte et la lumière allumée. Yolande pénétra dans les lieux en se tenant au chambranle. De bruyants glouglous retentissaient dans la pièce exiguë. Debout devant la cuvette, un petit homme nu pissait à tout va. Elle reconnut Raoul Ourangzeb, le leader du groupe des chippendales. C’était un nain à la peau d’ébène, âgé d’une petite trentaine d’années, haut de un mètre quarante à peine, mais au physique harmonieux et aux muscles saillants luisants d’huile. Yolande poussa un cri : le nain avait baissé son slip léopard pour livrer passage à un pénis monstre, dressé tout droit, huilé lui aussi, couleur aubergine. La couronne du gland, comme chez les champignons, débordait du tronc. Du méat aux lèvres entrouvertes partait une giclée qui montait plus haut que la chevelure crépue du Noir. Sidérée, Yolande murmura pour elle-même :

« Mon Dieu… que c’est beau… c’est trop beau ! Et le boucan de sa coulée de pisse dans le trou d’eau… C’est trop ! »

Habitué de longue date aux hommages féminins, Raoul ne bronchait pas. Après avoir tourné la tête vers Yolande – qu’il devait trouver à son goût puisque son érection se renforçait encore –, il revint à son jet de pisse ; bite en main, il s’efforça de viser le fond de la cuvette, ce qui n’était pas facile vu la hauteur de la parabole. Néanmoins, exhibitionniste comme tout chippendale, il abaissa davantage son slip pour mettre à l’air les énormes couilles violacées qui lui battaient l’intérieur des cuisses, non loin des genoux. Fascinée, Yolande s’approcha du spectaculaire jaillissement, qui à son sommet formait une fleur dorée, avant de retomber en pluie dans l’eau de la vasque. La « jeune fille », qui avait encore soif, fut tentée d’incliner la tête pour boire le liquide au point culminant de sa trajectoire. La forte odeur de champagne tiède la fit renoncer… d’autant qu’un coup de poignard dans le ventre lui rappela qu’elle aussi avait un besoin pressant à satisfaire et qu’elle était venue jusque-là pour ça. Sa vessie distendue la lançait si douloureusement qu’elle geignait tout haut. Encore une minute et son flot d’urine inonderait sa robe sans demander la permission. Elle réussit à articuler d’une voix blanche :

— Moi aussi, j’ai envie… vite, Raoul, je t’en prie… fais-moi une place !

Le nain comprit la situation ; d’un léger mouvement de poignet, il ramena son jet en arrière. À présent sa giclée criblait l’émail du baquet au ras du bord antérieur. Yolande put sans dommage enjamber la cuvette, fesses plaquées contre le réservoir de la chasse d’eau. Demeurant debout pour éviter de se faire asperger, elle releva sa robe, dont elle serra l’ourlet entre ses dents. Puis elle plia les jambes en losange, cuisses largement écartées ; enfin, elle lâcha la bonde en émettant un gémissement de soulagement. Sa pisse en hélice fusait avec des sifflements de Kärcher. Raoul observait la cataracte qui se déversait à gros bouillons sous la motte tapissée de goémon. Yolande, de son côté, tenait son regard rivé sur l’érection du nain, taillée dans un marbre noir à reflets mauves. Elle n’avait encore jamais rencontré de bite d’un pareil acabit. Son futur, le pâle Louis était loin du compte. Entre les cuisses béantes de la fiancée excitée, le torrent de pisse emportait des vagues de mouille. Des effluves de pomme et de crevette montaient de la chatte en ébullition…

Raoul avait enfin achevé de vider sa vessie. Du plat de la main, il inclina – avec la plus grande difficulté, étant donné son extrême raideur – sa queue de façon que son gland reçoive la cascade brûlante de Yolande. La future mariée cessa de mordre l’ourlet de sa robe pour reprendre sa litanie extasiée :

« C’est beau… Mon Dieu, que c’est beau… Je lâche mon champagne sur son gland barbouillé de pisse alcoolisée… Trop beau pour être vrai… et pourtant, je rêve pas ! »

Pour s’en assurer, elle prit le membre du nain dans sa main. La fiancée frissonnait au contact de la matraque vibrante de vie :

« C’est pas du bois… c’est pas de la corne… c’est pas du granit… c’est… bestial… c’est divin… »

Comme elle aussi avait fini de se vider, Raoul lui fit signe d’échanger leurs places. Elle enjamba la cuvette dans l’autre sens en laissant un espace libre. Le nain s’y installa aussitôt. Son gland circoncis tambourinait le creux entre ses pectoraux de gladiateur et il tendait vers elle ses bras courts aux muscles hypertrophiés. Les dents à nouveau refermées sur le bord de sa robe pour garder les mains libres, Yolande enfourcha le nain de face. Le regard couleur de café froid du petit homme provoqua des vagues de mollesse dans son bas-ventre. Elle plaça avec soin sa fente au-dessus du bout rond du gland ; sa grande bouche poilue engloba le minuscule orifice lippu du méat, tous deux mouillant à qui mieux mieux. Yolande pesait de tout son poids en s’écarquillant la chatte à quatre doigts. Son bassin montait et descendait par brefs à-coups qu’elle accompagnait de râles de joueuse de tennis en plein effort. « Le salaud, il me défonce la chatte avec son engin de chantier », marmonnait-elle. Lui, ses petites mains pressant les larges hanches, se contentait de grognements d’encouragement. Le vagin de Yolande béait et débordait au son de la voix autoritaire du nain :

— Oui… c’est ça… enfonce-toi… oui, encore… enfile-toi bien… oui, profond ! Encore ! Donne des coups de reins ! Il est lourd comme une enclume, ton cul… Oui, comme ça ! Empale-toi !

La mouille abondante de Yolande facilitait les glissements. Des frottements mouillés retentissaient dans le réduit. Le nain appuya avec force sur les poignées d’amour de la femme. Elle poussa un râle de gorge, emmanchée à fond, assise sur les testicules. Les œufs tièdes frémissaient entre ses fesses entrouvertes. « Je couve ses couilles de taureau », se réjouissait-elle à voix haute. La queue enfoncée tout entière battait dans son con distendu.

— Oh, que je te sens bien… Tu es fort… en moi… tu m’enfiles jusqu’à… l’âme ! Tu me fais… jouir ! Lààà… ouiii…

Elle prononçait des paroles inarticulées entrecoupées de cris perçants. Raoul, soulevé du siège pour lui enfoncer sa queue jusqu’à la racine, mordait les seins en les pétrissant. Quand il lui lâcha son jus à l’entrée du col utérin, elle tressauta comme sous l’effet d’une décharge électrique avant de s’effondrer sur lui en sanglots. Grâce à sa puissance musculaire le nain réussit à empêcher la grande brune fausse maigre de rouler sur le carrelage.

Ils s’accordèrent un temps de récupération ; le pénis de Raoul désenflait lentement dans le vagin assoupli, qu’une contraction agitait encore de temps à autre. Ils demeurèrent prostrés dans les bras l’un de l’autre, avant de se décider à se séparer. Sous la douche, la tignasse crépue du nain caressait les seins marqués de coups de dents, qui se balançaient comme des cloches. Ils s’essuyèrent vite fait l’un l’autre, puis quittèrent les lieux. Quand ils revinrent dans la pièce centrale, Yolande tenait sa main glissée sous l’aisselle de Raoul. Elle souriait d’un œil trouble aux copines, qui la charriaient sans pitié (pendant son absence elles n’avaient pas manqué de monter s’envoyer en l’air avec les autres chippendales, dans les chambres du haut).

Avant la fin de la soirée, le nain Raoul complètement ivre honora encore trois ou quatre fois Yolande, encore plus soûle que lui, devant tout le monde et sous les applaudissements. En levrette, en missionnaire ainsi que dans la position d’Andromaque.

Au petit matin pâle, pâle elle aussi, devant un bol de café noir, tout le monde dormant dans les chambres, sur les canapés, les tapis – y compris Raoul, nu, ramassé dans un fauteuil club, noir comme une panthère –, Yolande fit le point, la tête dans les mains :

« C’est pour de bon que j’ai enterré ma vie de jeune fille… c’est-à-dire d’oie blanche. Je ne savais pas ce que c’était : jouir ! Je ne savais même pas que ça existait. Maintenant, je ne pourrais plus faire comme si ça n’existait pas… comme si ça ne me concernait pas. Malheureusement, je me marie… avec quelqu’un qui ne sait pas non plus ce que jouir veut dire. J’ai joui de bonheur… euh, je veux dire… joué de malheur… ma vie est foutue… à moins que… »

Yolande a dix-huit ans quand elle rencontre Louis, son futur époux, sur les bancs de la fac de droit d’Assas. Ils sont tous deux originaires de Nemours, ce qui les rapproche malgré leur dizaine d’années d’écart. Le jeune homme plus si jeune, dont le front commence à se dégarnir et le ventre à s’arrondir, complète ses études après un cursus en école de commerce. Toujours tiré à quatre épingles, Louis vient à l’université en Mercedes blanche. Yolande profite des coussins de cuir rouge de la berline pour rentrer à Nemours le vendredi soir, et le lundi matin, pour regagner Paris où elle loue dans un quartier excentré une chambre de bonne au septième sans ascenseur. Privée de père, soutenue par une mère employée à La Poste, Yolande se sent valorisée par les timides avances de Louis. Un soir, il la reçoit à Saint-Germain-des-Prés, dans le vaste studio qu’il occupe sur le toit en terrasse d’un immeuble appartenant à son oncle. Les jeunes gens se tiennent figés de part et d’autre d’une table basse où voisinent deux Coca Light. Comme son hôte ne se décide pas à l’embrasser, Yolande prend l’initiative. Le monde des riches – une autre planète que la sienne – l’attire depuis toujours, et la gaucherie de son vis-à-vis l’encourage à oser. Après avoir discrètement versé du rhum brun dans son Coca pour se donner du courage, elle met un slow sur la platine et invite le garçon à danser. Elle a déjà eu de brèves aventures sexuelles avec des étudiants désargentés, dans des piaules encore plus minables que la sienne. En dansant, elle se frotte contre Louis qui ne bande qu’à moitié. Elle provoque leur premier baiser puis s’attaque au nœud de cravate, aux boutons de chemise, au zip de braguette. Elle met au jour un pénis de taille moyenne encore en voie de raidissement et guide son soupirant vers un sofa où elle l’aide à la déshabiller. La pénétration a lieu, mais Louis, ému, éjacule trop tôt ; Yolande ne lui en veut pas. Il est si gentil, si prévenant… doté de gros moyens, aussi, et qu’il met à ses pieds…

Le pied, justement, voilà le problème… Le sexe avec Louis c’est pas le Pérou pour Yolande. Chaque fois qu’ils couchent ensemble, une fois par semaine environ, après sa première éjaculation toujours plus ou moins prématurée, Louis, qui pourtant n’est âgé que d’une trentaine d’années, ne rebande pas – n’a pas même l’air de se douter que la chose soit envisageable. Un écran géant, qui diffuse plusieurs centaines de chaînes, occupe le mur en face du vaste lit douillet. Le confort ne fait pas le bonheur, mais il aide Yolande à oublier sa frustration.

Jusqu’au jour où elle constate qu’après qu’elle lui a inopinément touché le cul sous les draps, Louis bande à nouveau. Et quand elle place un doigt entre ses fesses replètes, c’est encore mieux. Louis, tout rouge, respire fort, sue d’abondance et surtout, soutient une érection de bonne qualité, qui dure… Sans lui lâcher l’anus du doigt Yolande amène son compagnon sur elle, le place confortablement entre ses cuisses et, téléguidant les mouvements masculins à l’aide de son doigt planté dans l’orifice anal, réussit à se faire baiser convenablement jusqu’à l’orgasme… Ouf ! Grand soulagement de la part de l’étudiante qui désormais envisage la vie commune avec Louis sous des couleurs plus avenantes. Mais son compagnon, décidément, affiche des goûts déplacés. Il a tellement apprécié l’index dans le cul qu’il en veut davantage. Il désire le pouce de sa dulcinée – enfoncé bien profond. Il faut dire que les pouces de Yolande ont un aspect particulier : la première phalange présente une forme véritablement bestiale, à la fois massive et allongée, comme le gland d’une pine de chien. La chose est disgracieuse, mais tellement jouissive quand elle ramone les parois d’un sphincter en attente !

Bientôt, puisque chacun y trouve son compte, le couple s’organise. On tamise les lumières de la chambre. Yolande garnit son pouce droit d’une armure de cuir épais qu’elle badigeonne de vaseline. Elle se présente à genoux sur le lit, nue, les seins en avant, le poing serré plaqué sur la vulve, le pouce ganté bien dressé. Louis, déjà en transe, tourne le dos à sa femme, s’agenouille dans les draps, le visage dans les mains, et lui offre sa croupe. D’un coup de reins, Yolande le pénètre. En même temps, la base de son poing écrasant le haut de sa fente, elle se fait du bien. Sous l’effet de ce traitement, Louis geint très haut d’une voix aiguë et ne tarde pas à bander dur comme pierre. Avant de le mener à l’éjaculation Yolande cesse de marteler son poing à coups d’os pubien. Elle se jette sur le dos au mitan du lit, attire son compagnon vers son ventre, introduit elle-même la bite archiraide dans son vagin, et tous deux se démènent jusqu’à la délivrance. Ce qu’ils appellent, dans le langage de l’intimité, « jouer à Tom Pouce ».

Bientôt, Yolande abandonne sa chambrette, glacée en hiver et étouffante l’été, pour cohabiter avec son amoureux dans le luxueux penthouse où une bonne vient chaque fin de semaine faire le ménage à fond. Yolande prend vite goût à la grande vie, plus question pour elle de revenir en arrière : elle plaint sa mère, ses budgets serrés, ses éternels carnets de comptes. Louis, lui, ne se donne pas la peine de calculer. Sa maîtrise de droit en poche, il vient de prendre la direction d’une société d’assurances léguée par sa famille : La Coccinelle. Yolande, elle, a encore un an à tirer avant de décrocher son master… Mais quand Louis la demande en mariage, elle n’hésite pas. Surtout que le programme du long voyage de noces offert par sa belle-famille s’annonce alléchant… Venise… Naples… Syracuse… de palace en palace.

Elle n’omet pas d’emporter une collection de pouces en cuir plus épais les uns que les autres, plus rugueux aussi, certains lestés de plomb au bout, ainsi qu’une large provision de gel lubrifiant.

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

  1. Perrotte Guillaume le à
    Perrotte Guillaume

    Triquant !

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *