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Résumé

Le lycée Sainte-Marguerite est un sacré repaire de grands cochons et de petites cochonnes. Alexandre, le « Renifl eur », a réussi à un examen. Pour fêter ça, Jenny, une gothique bien en chair, lui propose une gâterie spéciale dans les toilettes. Elle sait si bien y faire qu’Alexandre ne tarde pas à inviter par SMS deux de ses copains à les rejoindre. Jenny n’a rien contre, bien au contraire… Et elle n’est pas la seule vicieuse en action sur la place, il y a encore Angélique, Roxane, Fanny, etc.

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CHAPITRE PREMIER – Jenny joue à la petite fille vicieuse

C’est Jenny qui a eu l’idée de la pipe dans les chiottes du lycée. On venait juste d’avoir nos résultats d’exam, on s’embrassait tout contents, et elle m’a ronronné à l’oreille en s’accrochant à moi :

— Tu sais quoi, toutes ces émotions m’ont excitée. Je suis chaude et trempée ! C’est baveux dans ma culotte.

— Tu en as donc mis une ?

— Oui.

Elle me donne un coup de langue sur l’oreille, me caresse partout, s’attarde sur la bosse qui se forme dans mon pantalon.

— Dis donc, toi aussi, tu as l’air chaud. Tu es déjà tout dur ou je me trompe ?

Elle glousse, ajoute qu’elle a envie d’être mon vide-couilles, ma pute, ma salope… Et elle se pend après moi, me lèche dans le cou. Nous avons à notre actif un certain nombre de petits jeux sexuels, mais jamais encore, nous n’avons fait ça au bahut.

— Tu veux qu’on baise ici ?

Non, ce n’était pas ça. Elle voulait que j’utilise sa bouche pour juter dedans. J’avais enfin compris : Jenny adore jouer au jeu de « la petite fille vicieuse ». Nous nous vouvoyons, elle m’appelle « Monsieur », je l’appelle « Mademoiselle ». Je sens que je bouillonne, que mes oreilles deviennent toutes rouges. La garce frotte ses seins contre moi en me tenant son discours de vilaine petite fille :

— Ma bouche pourrait être une vraie banque de sperme tellement j’aime ça, mais Monsieur peut aussi, s’il le désire, y faire pipi !

Sa mère lui avait dit que les messieurs aimaient bien quand la fille avalait leur pipi !

Elle rit, la coquine.

Autour de nous, nos camarades, tenus en haleine par les résultats, ignorent notre manège.

Nous traversons une grande étendue d’herbe. Notre lycée est une sorte de campus à l’anglaise. L’établissement privé du nom de Sainte-Marguerite-des-Bois est un grand complexe de bâtiments en brique façon gothique. Jenny m’entraîne vers les toilettes. Le bâtiment principal est désert : tout le monde est dehors en train de festoyer.

Nous prenons la cabine « handicapés » parce qu’elle est plus spacieuse. Jenny s’agenouille sur le carrelage. Les jambes bien écartées, elle ouvre ma braguette, baisse mon pantalon. Elle pointe du doigt l’érection qui tend le tissu de mon slip.

— Oh, Monsieur a la bite au garde-à-vous !

Elle baisse mon boxer et mon sexe jaillit.

— Monsieur a la bite qui sent fort…

Jenny renifle mon gland violacé de désir. Je bredouille une excuse.

— Je suis désolé, si j’avais su, Mademoiselle…

Elle minaude que ce n’est pas grave, au contraire. Sa maman lui avait appris qu’il ne fallait pas refuser de le faire même si le monsieur sentait. Et elle, ça lui plaisait.

Jenny embrasse mon gland, le léchouille tout en caressant mon sexe contre son visage comme pour se badigeonner de son odeur. Ça m’excite, moi, que Jenny aime l’odeur de bite. C’est sale et plus cochon. Curieux, je lui demande ce que ça sent. Elle me répond que ça sent le poisson et aussi le pipi. Mais surtout, que je ne m’inquiète pas, elle se charge de me la nettoyer : sa langue est toute propre et elle a beaucoup de salive…

La coquine me tire sa langue. Elle est rose, luisante de salive, et son petit piercing ressemble à une bouée sexy.

Jenny gobe mon gland d’un coup. Je sens sa bouche qui m’aspire jusqu’à ce que son nez s’enfouisse dans mes poils. Elle sort sa langue et me lèche les couilles, puis recrache la longue saucisse qu’elle vient d’avaler. Je suis stupéfait.

— Vous savez en faire des choses, Mademoiselle !

Toujours la référence à une maman (imaginaire, bien sûr) qui a su faire l’éducation de sa fille ! Jenny s’est entraînée avec une banane.

La garce engloutit à nouveau mon sexe. Quand mon gland bute contre le fond de sa gorge, elle a un haut-le-cœur et émet un bruit peu ragoûtant. Ça ne l’empêche pas d’enfoncer mon gland toujours plus loin. Elle semble y prendre un plaisir coupable. Un flot de salive englue mon sexe, dégouline le long de mes couilles et de mes cuisses. Jenny me suce avec avidité.

Après plusieurs minutes de ce traitement, je lui tire la tête en arrière. De la bave gluante barbouille son menton ; ses lèvres sont toutes gonflées.

— Vous voulez que j’arrête, Monsieur ? demande Jenny avec une moue de déception.

— Non, mais j’ai envie de vous embrasser, ma jolie.

Je me penche sur elle. Je retrouve sur ses lèvres l’odeur âcre de mon gland. La vilaine petite fille a la bouche qui sent la bite. Je le lui dis ; elle prend des mines gourmandes de gamine lubrique.

Ouvrant grand la bouche, elle me tend sa langue rose, comme chez le médecin. Me demande si elle est assez propre, assez douce à mon gré. J’y fourre deux doigts, elle referme ses lèvres sur eux et les suce.

— Elle est douce comme du velours, votre langue, ma jolie.

Je joue avec son piercing, enfonce mes doigts encore plus profond, au-delà de la glotte, comme pour la pénétrer. Mes doigts pataugent dans la bave gluante.

Jenny me toilette la main comme un gentil toutou en émettant des petits bruits coquins. Par instants, elle me dévisage de ses yeux verts, comme le ferait un animal face à son maître. Déjà, elle ouvre une bouche impatiente et tire une langue toute prête à accueillir mon sexe, mais je veux la faire attendre.

— Vous êtes la plus jolie salope que je connaisse, Mademoiselle…

Jenny ricane.

— Plus salope encore que votre sœur ?

Je lui précise que ce n’est pas ma sœur, que je suis son frère adoptif, et j’ajoute que ma sœur adoptive n’est pas une salope.

Jenny hausse les épaules, rougit comme une pucelle, me fait des yeux tout timides.

Je n’y tiens plus et je me mets à lui baiser la bouche avec ardeur. J’agrippe ses cheveux, j’en fais dans ma main une queue-de-cheval, et lui maintient la mâchoire tout en la pistonnant. Jenny adore que je la prenne de cette façon, brutalement. Elle serre ses lèvres autour de mon sexe qui coulisse de plus en plus vite.

Une idée me traverse l’esprit. J’ai envie d’y ajouter un petit plus, aussi je retire ma queue des lèvres gonflées de Jenny et lui propose qu’on fasse un truc un peu plus cochon.

Frustrée à cause de mon retrait, Jenny ne sait d’abord que répondre, mais une étincelle de vice s’allume dans ses yeux. A nouveau, elle se dit prête à m’offrir sa bouche comme urinoir et à boire ma pisse. Elle a envie, un jour comme aujourd’hui, d’être une petite fille très sale.

Jenny est stupéfiante. J’hésite un instant.

— Je pense à quelque chose d’encore plus sale, d’encore plus dégradant, dis-je enfin.

Les yeux de Jenny pétillent ; elle semble surexcitée. Elle a envie d’être très vicieuse et veut que je la traite comme une chienne. Sur ce, elle se met à quatre pattes, se cambre et se tortille autour de la cuvette des toilettes en poussant des gémissements. Sans me quitter du regard, elle en soulève le rebord, puis lèche la faïence dont la propreté me paraît douteuse.

— Monsieur sait que je suis obéissante… c’est ce que ma maman me recommande toujours.

Elle émet des roucoulements de gorge comme si elle goûtait un mets délicieux tout en continuant à nettoyer la lunette des toilettes avec sa langue. Où trouve-t-elle toutes ces idées ? La scène me trouble, me fascine. En voyant ma petite copine aussi chaude, faire un truc aussi dégueulasse, j’ai le sentiment étrange de la découvrir.

Elle s’interrompt pour m’assurer qu’elle fera tout ce que je lui demanderai.

— Tu sais, dis-je, mes copains Brian et Christian, ils te trouvent super mignonne… Ils… – j’hésite – ils adoreraient que tu les suces.

C’est un fantasme secret de Jenny. Lorsque nous regardons ensemble un porno, les scènes où la fille ouvre grand la bouche pour recevoir plusieurs éjaculations de suite et tout avaler la mettent dans tous ses états. Souvent, après, elle coupe le film et me demande de lui lécher la chatte.

Jenny me fixe, l’air interrogateur. Je poursuis mon propos :

— Vous disiez tout à l’heure, Mademoiselle, que votre bouche pourrait être une banque du sperme…

Je vois ma Jenny qui hésite encore. Elle est comme moi : on n’a encore jamais fait ça à plusieurs.

A genoux sur les carreaux des chiottes, comme un gentil animal domestique, dans sa tenue de petite fille gothique, avec ses bottes et son T-shirt résille, elle est plus excitante que jamais. On dirait une fille en train de tourner un film X, et l’idée qu’on soit plusieurs à lui baiser la bouche me rend nerveux.

— Si tu veux, je te filme… comme ça, après, tu pourras te passer la scène. Je suis sûre que tu vas être craquante. Une très vilaine petite fille.

C’est l’argument de force. Jenny adore se voir faire des trucs cochons, et en général, plus c’est cochon, plus elle aime. Elle hoche la tête :

— Super !

 

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