LE SANG DES FEMMES

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CHADORLE

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


BDSMdomination F/HMILFSM



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Résumé

Sa femme Christine manquant d’’ardeur au lit, Jacques se console dans les bras de la perverse Florence. Sans le savoir il met le doigt, et le reste, dans un engrenage diabolique ! Fouets, muselières, sextoys vont entrer en action… Un monde amoureux et violent de tigresses en chaleur….

Prof d’’histoire et peintre, Chadorle dévoile avec son pinceau teinté de rouge les délires sexuels de femmes « bien sous tous rapports » ! Il aime tout en elles : leur beauté, leurs faiblesses, l’’odeur de leurs aisselles… et même le goût de leur sang. Délicats s’abstenir.

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Chapitre premier

Ce soir-là, mon éditeur organisait un cocktail à l’occasion des prix littéraires.

Christine, ma blonde épouse, avait choisi de rester à la maison. Elle m’accompagna à la porte d’entrée, me souhaita une bonne soirée, me poussa dehors d’une claque sur les fesses. Ce comportement m’avait semblé si étrange que je lui ai téléphoné avant mon arrivée chez l’éditeur. Ma femme était détendue ; elle ne semblait pas se trouver en compagnie d’un amant !

Près de deux cents personnes, écrivains, éditeurs, critiques, journalistes, vedettes de cinéma et stars de télévision se pressaient dans le salon de réception et dans les jardins. Connaissant presque tout le monde, je passais de groupe en groupe sans but précis. Après les inévitables discours, chacun se dirigea vers le buffet.

C’est à cet instant que je vis Florence pour la première fois. Je fus frappé par son visage allongé, son nez altier, ses dents magnifiques. Ses cheveux noirs se mélangeaient sur ses épaules et sur sa poitrine au bois, à la pierre, au cuir, aux coquillages de ses colliers… Les muscles de son cou et ses clavicules saillantes vibraient à chaque mouvement de tête. Elle portait une étonnante robe : mélange de tissus, de couleurs, de longueurs…

A l’écart de la foule, elle me fixait de ses yeux fardés aux longs cils noirs. Et je soutenais son regard. Devançant mon désir, l’éditeur se chargea de me la présenter, étonné que je ne connaisse pas Florence Rethel. Naturellement, je connaissais son nom : vedette de la maison d’édition, elle écrivait des livres pour la jeunesse dont les tirages reléguaient mes œuvres au rang des feuilletons paroissiaux. J’étais honteux de ne connaître ni ses livres ni son visage. Pour détendre l’atmosphère, elle me dit tout le bien qu’elle pensait de mes romans. Je promis de lire les siens, ce qui la fit sourire. Déjà, des invités s’étaient joints à la conversation. J’aurais souhaité une rencontre magique, mais je ne parvenais qu’à bredouiller des platitudes…

J’avais une excuse : je bandais depuis que je m’étais approché d’elle !

Ce n’était pas une image : ma queue dressée dans mon slip ne voulait pas entendre raison. Florence représentait tout ce que j’aimais chez une femme. Quand elle était émue, ses paupières voilaient ses yeux. Et si elle s’amusait, les ailes de son nez palpitaient. Ses cheveux, ses colliers, le décolleté de sa robe, tout me plaisait… comme chez une princesse que j’aurais dessinée moi-même. Je percevais, mélangé à l’odeur de sa peau, un discret parfum de thé vert…

Malgré ma maladresse, elle cherchait à me plaire. Elle tourbillonnait devant mes yeux. Les heures passaient, les invités partaient par grappes ; je voyais approcher le moment où je devrais l’abandonner.

Elle finit par proposer de me ramener chez moi.

Installé dans sa Mercedes, j’espérais profiter de ces minutes en tête à tête pour lui arracher un rendez-vous, un téléphone. Elle ne me demanda ni mon avis ni mon adresse : direction son propre appartement dans le XVIIe arrondissement ! Elle me kidnappait… A peine étions-nous chez elle, elle me plaqua contre la porte, s’agenouilla devant moi, ouvrit ma braguette, sortit ma bite. Elle m’a sucé avec avidité ; très vite, j’ai joui dans sa bouche. J’étais embarrassé, mais personne ne m’avait appris à me retenir dans de telles circonstances. Florence, elle-même, avait sciemment précipité mon orgasme :

— Tu bandais depuis si longtemps ! Maintenant, tu vas être tranquille !

Elle m’adressa un sourire ironique, puis fourra d’autorité sa langue dans ma bouche, me restituant une partie de mon sperme. Sa langue me plaisait infiniment, mon jus nettement moins !

Bientôt, nous nous sommes retrouvés nus, allongés sur son lit. Je la caressais pour lui prouver ma reconnaissance, et aussi pour reprendre mes esprits ! Elle me posait des questions intimes. Ne voulant rien lui cacher, je lui ai parlé de mon mariage récent, du bonheur calme que m’apportait Christine, ma jeune épouse…

Si mon hôtesse souhaitait un homme prêt à quitter sa femme sur-le-champ… j’allais me retrouver très vite sur le palier ! Au contraire, elle a couvert mon cou et mes épaules de baisers complices. De la main, elle a rangé ma verge et mes testicules entre mes cuisses.

 

*

*    *

 

J’attire Florence sur moi.

— Tu aimes comme ça ? me dit-elle, en se mettant à cheval sur mon ventre. Eh bien, moi aussi !

Ses seins se balancent devant mon visage. Je les malaxe comme de la pâte à modeler. Elle pose alors ses mains sur les miennes, calme ma frénésie, me montre les mouvements qui conviennent à sa poitrine. Je prends soin de ne plus la brusquer ; elle apprécie. Sa chatte glisse sur ma bite molle, la couvre d’un jus visqueux qui répand une odeur poivrée. Sa peau moite émet des effluves affolants. Je glisse ma main sous son aisselle, recueille sa sueur. Puis, portant mes doigts à mon nez, je m’enivre de son parfum de femme. Finalement, je suce mes doigts avec délectation. Elle ronronne de fierté et me récompense aussitôt en caressant le trou de mon cul de son index. Elle tourne autour de mon anus, renifle, lèche son doigt avec plaisir.

Message reçu !

Ma bite a repris du volume ; elle l’enfonce dans son vagin. Elle commence une danse. Son cul meule mes cuisses, sa vulve aspire mon sexe. Elle feule comme un animal, lèvres closes, narines ouvertes. Puis elle lâche des bordées de mots obscènes :

— Oui, ta bite… donne-moi ton foutre, bien au fond…

Elle jouit en poussant des cris prolongés. Ni Christine ni mes flirts antérieurs ne m’ont habitué à de telles crises. Florence s’écrase sur moi, me frotte de sa peau ruisselante, plante ses seins dans les poils de mon torse. Elle enfonce sa langue dans ma bouche, me lèche les joues. Elle dépose sur mes lèvres une bave que je bois avec délectation. Elle jouit de nouveau sur moi, me « gueule » sans retenue son extase au visage. Peu à peu, ses spasmes, ses soupirs s’espacent, son corps s’amollit, sa vulve cesse de masser ma tige ; sa respiration redevient normale.

Sa démonstration de plaisir a retardé ma jouissance, mais ma queue raide baigne toujours dans sa chatte. Rien ne presse : excité comme je suis, je ne risque pas de débander ! Florence entrouvre les yeux.

— C’est bon… de jouir… trouve-t-elle la force de prononcer.

Elle dégage mon sexe du sien, puis s’allonge à côté de moi. Je prends son visage entre mes mains. Je lèche à mon tour ses joues, ses dents, ses yeux, ses paupières dont le fard colle à mes lèvres. J’enfonce ma langue dans ses narines qui frémissent ; je n’ai pas peur de dire que je me régale de sa morve. Et mes mains s’agitent sur elle : l’une froisse la tétine d’un sein, l’autre lui ouvre les fesses pour plonger dans sa chatte, puis pour forcer son anus.

Florence me laisse butiner son corps. Mon doigt tapi dans son trou du cul ne semble pas la scandaliser.

Plus tard, elle se dégage, puis me tourne le dos. Sa main s’empare de ma queue pour la conduire entre ses fesses.

— Je ne bouge plus, prends-moi comme il te plaira, déclare-t-elle en se lovant contre mon ventre.

Comme c’est étrange ! Florence semble connaître mon fantasme le plus secret : enculer une femme endormie !

Je place mon gland devant son anus. Je pousse, prêt à faire machine arrière à la moindre réticence de sa part. Peut-être ai-je mal compris son invitation ? Peut-être, comme tant d’autres femmes, Florence ne tient-elle pas à se faire enculer dès le premier soir ? En tout cas, je m’enfonce doucement dans son cul… Le resserrement que je ressens prouve que mon gland vient de franchir la fragile bague. Elle ne me repousse pas ! Je continue à progresser en douceur. Ma bite est si bien huilée que son cul s’ouvre sans effort ; bientôt, mes couilles touchent sa chatte.

Je ne bouge plus. Je ne rêve pas : je suis au fond du cul de la plus belle femme du monde, que je ne connaissais pas il y a trois heures. Mon foutre – qui a déjà coulé dans sa bouche – va maintenant exploser entre ses fesses.

Je savoure. Je plaque mon ventre contre son dos. J’ai tant de désirs divers… Je glisse ma tête sous son bras pour goûter à la chair de son aisselle. Je lèche sa sueur au goût de femme amoureuse, et du coup, mon sexe gonfle encore davantage. Florence marque sa satisfaction en poussant son cul contre mon ventre, en ouvrant son aisselle sous ma bouche. Dans cette position je peux rester longtemps en érection !

Je voyage dans mes souvenirs.

Je me souviens d’une femme adultère que j’avais tenue enculée pendant plus d’une heure. Couché sur son dos, j’effectuais, dans son cul, un va-et-vient de temps à autre pour marquer mon territoire. Pendant ce temps, elle me racontait comment elle ne faisait pas l’amour avec son mari, et surtout comment elle lui refusait son anus, dans lequel j’étais, moi, en train de naviguer !

Je me prélasse de longues minutes dans celui de Florence, cherchant à arrêter le temps. Calme intemporel, silence parfait. Mon esprit part à la rencontre d’autres souvenirs : l’infirmière du lycée qui, la première, m’a branlé dans son cabinet.

Sans oublier la petite Niçoise sous la douche…

Au camping, la petite Niçoise, comme j’avais un an de plus qu’elle, m’avait pris pour un grand. Enfermés dans une douche, nos maillots de bain retirés, nous ne savions que faire ! Elle refusait de toucher mon sexe, et plus encore de se laisser toucher. Quand j’ai cherché à coller mon corps nu contre le sien, elle m’a tourné le dos pour me laisser frotter ma bite dans la raie de ses fesses. Quelques minutes plus tard, mon sperme coulait le long de sa chatte et entre ses cuisses. Puis la douche a tout balayé…

L’expérience s’est renouvelée deux ou trois fois par jour pendant une semaine. Dans le plus grand silence, la fille me tournait le cul, se penchait pour faciliter mon approche, mais sans m’autoriser à poser la main sur elle ! Je n’ai jamais pensé à la pénétrer. Après l’éjaculation, observant mon sexe avec de grands yeux, elle touchait ses fesses et ses cuisses poisseuses. Elle était perplexe !

Seize ans plus tard, cette relation sexuelle me semble presque parfaite. Je l’évoque souvent pour soutenir mon excitation.

Ce soir, réfugié au fond du cul magnifique de Florence, je n’ai pas besoin de fantasmes pour bander. Je revis le passé, tout en m’emplissant d’images nouvelles, de goûts, d’odeurs que j’évoquerai peut-être à l’avenir dans les bras d’une autre…

Florence retient son souffle, s’ouvre quand j’avance dans son cul, se resserre quand je recule. La lenteur de mes mouvements retarde mon éjaculation. Je marche sur la ligne de crête de mon orgasme ; le moindre mouvement vif me propulserait dans la jouissance. Florence me guette. Je la sens ni ennuyée, ni impatiente : elle voudrait anticiper la giclée de mon foutre et l’accompagner. De mon côté, planté dans le cul d’une femme si belle, si inattendue dans ma vie, je retarde encore ma jouissance en embrassant son dos, ses épaules, en mordant sa nuque.

Finalement, un frémissement de sa croupe a raison de ma résistance ! Je pousse avec brutalité mon ventre contre ses fesses. Je lime sauvagement sa rondelle dilatée. Là, son arrière-train se déchaîne, son anus me malaxe comme une bouche. J’empoigne ses hanches pour mieux la pilonner. Mon sexe entre à fond, ressort presque entièrement, replonge violemment… Je saisis la crinière de Florence, tire sa tête en arrière. Je mords son cou, son épaule, en poussant des cris. Elle accompagne mon orgasme avec des mots orduriers, me fait le beau cul, bien en ligne, bien remuant, serre les fesses au maximum pour comprimer mon pénis, se relâche pour faciliter mes derniers mouvements, puis s’étale comme une morte pour le retour au calme, sans avoir perdu une goutte de sperme.

Pendant de longues minutes, je suis incapable de contrôler les spasmes qui me secouent. Le moindre frémissement de sa rondelle me fait sursauter ; elle s’amuse à me provoquer. Je finis par demander grâce !

 

*

*    *

 

Vers trois heures du matin, contre toute attente, je bandais comme un âne.

Florence m’a attiré sur elle, a ouvert les cuisses, glissé ma queue dans sa chatte. Nous avons baisé sagement. Je me suis reposé en elle sans bouger. Elle a étendu ses jambes, caressé mes fesses. Mon buste flottait sur ses seins, nous étions presque endormis. Les draps sentaient la sueur froide, le sperme séché, la merde. Le sommeil et l’alcool donnaient à nos bouches des odeurs que nous préférions pourtant aux parfums des roses. Elle a glissé son index dans la raie de mes fesses, chatouillé mon anus sans le pénétrer. L’heure était à la douceur, et Florence, ce soir-là, savait aussi être douce. La jouissance nous a rattrapés lentement. Pour la première fois, mon foutre a coulé au fond de sa chatte, doucement, sans bruit, comme le lait déborde d’une casserole.

Serrés l’un contre l’autre, langues mêlées, nous ne faisions plus un geste, nous échangions nos tremblements… nous mourions ensemble.

 

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