Le Servant

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VIVARI Carlo

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


MILFvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Benjamin est un tout jeune homme aux allures androgynes. Mais il s’intéresse exclusivement aux femmes, et se tient toujours prêt à faire leurs quatre voluptés. Et les femmes, en retour, c’est fou ce qu’elles s’intéressent à lui. Benjamin, bien sûr, leur plaît quand il s’habille en garçon, mais il leur plaît tout autant quand il se travestit en fille. Et quand son sexe est indécidable, alors là, il devient carrément irrésistible. Sa proie préférée, c’est la cougar, femme d’âge mûr, à la libido bouillonnante, qui recherche le fruit vert sous tous ses aspects. Avec lui,  ces fauves femelles auront de quoi combler tous leurs appétits…

Inutile de vous présenter Carlo Vivari, auteur prolifique à la libido déchaînée ; une fois de plus il s’est laissé aller à suivre ses fantasmes les plus pervers.

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CHAPITRE PREMIER

Le week-end venait de commencer. Le soleil de midi traversait les rideaux de la chambre d’amis. Au fond du grand lit, Benjamin dormait, allongé sur le ventre. Un bras gracile débordait du drap. Un paquet de boucles noires couvrait la nuque mince. Les maîtresses des lieux, l’une blonde, l’autre brune, circulaient dans la pièce en parlant bas.

— On a rendez-vous en début d’après-midi chez notre cliente de la rue du Bac, fit Pascale, qui tenait un bol de café chaud. Il faut qu’il se secoue !

Elles sortaient de la douche, qu’elles avaient prise ensemble comme chaque matin. Leurs cheveux mouillés, ramenés en arrière, couvraient le col de leur peignoir de bain. Aline s’essuyait le visage avec une serviette-éponge.

— On l’a encore poussé à bout, hier soir. Il récupère. Il n’a que seize ans, n’oublie pas.

Pascale s’assit au bord du lit, se tourna vers le corps endormi. Elle tira la couverture, mit à l’air des fesses nues, aux chairs délicates, que barraient de minces lignes rouges.

— Oh, je ne risque pas d’oublier. Combien de femmes lui envient son petit cul d’androgyne ! Surtout, zébré comme ça !

Elle se pencha sur le fessier du garçon, posa sa bouche au sommet de la raie, la parcourut jusqu’en bas. Au passage, elle souffla doucement sur l’anus. Elle pouffa.

— Je ne me souvenais plus qu’on lui avait fardé son petit trou, hier soir.

— On avait pas mal bu, il faut dire.

Benjamin grogna, se retourna sur le dos, sans se réveiller. Le sexe apparut. L’épilation du pubis faisait paraître encore plus longue, plus mince, la tige au repos sur les couilles, lisses aussi. Aline s’approcha du pied du lit.

Les amies s’absorbaient dans la contemplation des traits fins, des joues imberbes, des boucles, qui faisaient hésiter sur l’âge et sur le sexe de Benjamin. D’autant que ses lèvres portaient des traces de fard à demi effacées par le frottement sur la taie d’oreiller.

Aline reprit :

— Non seulement les femmes lui envient son cul, mais elles ont envie de sa queue !

— J’ai froid !

Le garçon émergeait du sommeil. Il ramena la couverture sur sa nudité, se redressa contre les oreillers. Aussitôt, Pascale lui mit la main sur l’épaule, approcha le bol de café incliné de sa bouche entrouverte. Docile, mais prenant son temps, il avalait une gorgée après l’autre. Pascale lui caressait les cheveux d’un geste maternel. Il fermait les yeux comme s’il était sur le point de se rendormir. Aline le rappela à l’ordre :

— Benjamin, il est midi passé, je te rappelle qu’on a rendez-vous !

Pascale ajouta :

— Oui, elle a raison ! Dépêche-toi, on va te préparer.

Il gémit en signe de protestation. Pascale, souriante, le menaçait de sa main levée.

— On obéit, sinon panpan !

Il émit un soupir excédé, rouvrit les yeux, vida le bol que la blonde lui tendait. Bientôt, il quitta le lit, se dirigea vers la salle d’eau. Elles l’y suivirent. Il se posta devant la cuvette. Tout le temps qu’il vida sa vessie en orientant son sexe de la main, elles restèrent à l’observer. Il bandait à moitié en finissant.

— Dommage, on n’a pas le temps de s’amuser, fit la blonde.

Déjà, la brune poussait le garçon par les épaules.

— Allez, sous l’eau !

Elles retirèrent leur peignoir pour l’accompagner dans le carré de la douche. En le savonnant, le rinçant, le bichonnant, elles le frôlaient de leurs seins et de leurs fesses. Il bandait franchement à présent. Pascale lui serra le pénis un instant.

— Il va falloir rentrer tout ça : on va te mettre en fille pour aller chez Odette. On ira en métro…

Il se contenta de battre des cils en signe d’assentiment. Aline ajouta :

— Tu adores t’exhiber en public. Tu as toujours du succès. Les hommes te regardent davantage que nous.

Il répliqua qu’il voulait bien les suivre habillé en garçon. Aline gloussa :

— Oui, mais là, ce sont les filles qui te draguent. Tu n’es pas sortable !

Elles l’installèrent devant le miroir en pied de la salle de bains, le coiffèrent, le maquillèrent, lui passèrent un ensemble jean : jupe et blouson blancs. Un chemisier de soie rouge, flottant, dissimulait l’absence de seins. Sur ses hauts talons, Benjamin, très à l’aise, dominait ses complices.

Dans le métro, les passagers n’avaient d’yeux que pour lui. Et quelques femmes aussi. Pourtant, Aline et Pascale, qui n’avaient pas atteint la quarantaine, étaient tout sauf des laiderons.

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