Le Tatoueur pervers

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MABUZE Lionel

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


au travailBDSMchantage


Broché / 120 pages


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Résumé

Une employée indélicate qui laisse fuir certains secrets commerciaux se voit contrainte de subir la vindicte du Big Boss en personne. Comme punition, il l’envoie se faire… tatouer ! Et la voilà qui se retrouve chez Monsieur Kataoka, maître tatoueur chinois, un véritable artiste. Il n’y en a pas deux comme lui pour « décorer » les femmes aux endroits les plus imprévus. Tatoueur minutieux, il n’hésite pas à entrer dans leurs secrets les plus intimes. Ce qui ne laisse pas de leur procurer des émotions qui n’ont rien à voir avec l’art pictural. C’est moi qui vous le dis, voilà une dame qui va offrir un drôle de panorama à ses amants, quand elle retirera sa culotte !

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CHAPITRE II – L’infâme marché

Tout avait commencé deux semaines plus tôt.

Richard Warlord, un septuagénaire américain de belle prestance, s’était rendu à Ibiza, dans l’un des complexes hôteliers dont il était le richissime propriétaire. Un problème immobilier de la plus haute importance l’avait fait quitter son yacht.

Après que l’hélicoptère l’eut déposé sur le toit de l’hôtel, son fondé de pouvoir l’avait entraîné vers le somptueux bureau directorial. Pendant plusieurs heures, les deux hommes avaient compulsé des dizaines de cartes d’état-major, des centaines de fiches et visionné presque l’intégralité d’une disquette Macintosh.

— La fuite ne peut venir que d’ici, assura le fondé de pouvoir. Alors, dès que j’ai eu des soupçons, j’ai mis le téléphone de sa chambre sur écoute.

— Et c’est elle, vous êtes sûr ?

— Aucun doute ! Ecoutez leur conversation !

Le petit homme courtaud, au teint ibérique prononcé, appuya sur la touche « Play » du magnétophone. Pendant quelques minutes, on entendit une conversation très animée, en anglais technique, à propos de terrains à bâtir.

Si la voix de l’homme était quelconque, celle de la femme était jeune et mélodieuse, aux intonations chantantes.

— Qui est-ce ? demanda Warlord.

— C’est le groupe concurrent qui…

— Non ! La fille !

— Ah, la fille ! C’est la responsable du planning !

C’est ainsi qu’Olivia s’était fait surprendre à négocier le dossier ultra secret du plan d’occupation des sols que le groupe qui l’employait avait réussi à acquérir à coups de pots-de-vin exorbitants. Une erreur impardonnable.

— Où est-elle, en ce moment ?

— C’est son heure de repos, elle est au bord de la piscine, regardez !

Le fondé de pouvoir écarta le rideau de l’immense baie vitrée et montra du doigt une jeune femme allongée au bord de la piscine, deux étages plus bas. Sa pose alanguie troubla Richard Warlord.

— Superbe… absolument magnifique !

— Mais on ne lui connaît aucune aventure masculine ! Sage comme une image

Le PDG détaillait l’anatomie de son employée moulée dans un sage maillot de bain blanc une pièce. Le fin tissu mouillé laissait entrevoir les formes de la baigneuse, par transparence.

— Allez me la chercher ! Ne lui laissez pas le temps de se vêtir autrement

Le fondé de pouvoir sortit en dissimulant mal un sourire entendu.

Par la fenêtre, Warlord vit son subalterne dire quelques mots à la jeune femme. Celle-ci se leva en tournant la tête vers l’étage directorial.

Une seconde, leurs regards se croisèrent, ce fut suffisant pour qu’il lise dans les yeux de la fille l’inquiétude, proche de l’affolement, qui devait la tarauder depuis qu’elle avait trahi. Alors qu’elle allait ramasser le peignoir de bain sur lequel elle était allongée, son supérieur lui emprisonna fermement le poignet et c’est en maillot qu’elle dut l’accompagner dans le bureau du patron.

D’un geste, Richard Warlord congédia le fondé de pouvoir. Dès que la porte fut refermée, il attaqua :

— Mademoiselle, il est inutile de nier les faits : vous avez trahi la société qui vous emploie… MA société. C’est donc moi qui subis un énorme préjudice.

Pour couper court à toute protestation, il mit en marche le magnétophone. Olivia, atterrée, entendit la conversation qui prouvait sa forfaiture.

Un long silence succéda au dialogue accusateur. Le milliardaire se repaissait du spectacle de cette jeune femme à moitié nue qui, la tête rentrée dans les épaules, attendait la sentence.

Il imaginait ses pensées : le licenciement, le tribunal, une carrière brisée…

— Tenez-vous droite ! Regardez-moi !

Elle rectifia la position. Une larme mouilla les longs cils bordant ses immenses yeux vert d’eau. Sa chevelure d’un brun profond, décoiffée par le bain, ajoutait à son charme. Les boucles encore humides caressaient les minces bretelles du vêtement.

La climatisation glaçait le maillot encore humide de la jeune femme. Les tétons durcis par le froid semblaient vouloir crever le fin tissu et même le grain irrégulier des aréoles était visible. Une magnifique poitrine, aux rondeurs parfaites, pommelée et dure comme un fruit vert. Le creux du nombril, au centre du ventre plat, laissait sa marque sombre.

— Approchez-vous !

Elle fit quelques pas, résignée.

Son patron, bien calé dans un profond fauteuil de cuir, se pencha en avant, à quelques centimètres de son bas-ventre. Malgré la doublure du tissu, il distinguait nettement le renflement du pubis, sous le coton blanc. D’un geste de propriétaire, il tira sur l’élastique.

Terrorisée par la découverte de sa trahison, Olivia eut à peine un mouvement de recul lorsque le buisson de poils très noirs s’échappa de la culotte.

— La couleur est parfaite ! apprécia son patron qui remit aussitôt le vêtement en place.

Etonnée qu’il n’aille pas plus loin, la jeune femme fut interrompue au moment où elle allait parler.

— Ma petite demoiselle, ne pensez pas que vous allez rattraper le tort que vous m’avez causé par une vulgaire coucherie. La vie m’a tout donné et mes fantasmes sont d’un autre niveau ! Asseyez-vous et écoutez ce que j’exige de vous.

Olivia prit place dans le second fauteuil, jambes serrées, et, pendant une dizaine de minutes, dut écouter le monologue du milliardaire américain. Au fur et à mesure des explications, son visage blêmissait, jusqu’à prendre la couleur de son maillot de bain.

Richard Warlord, ayant à peu près épuisé toutes les formes de plaisir que peut procurer la chair, était obnubilé par les corps tatoués. Il faisait partie d’un club secret dont les adeptes partageaient la même passion.

Tous les ans, à New York, ces fanatiques de la peau encrée organisaient un concours où chacun venait présenter son chef-d’œuvre. En plus du plaisir esthétique, le premier prix s’élevait à 500 000 dollars ; une somme qui justifiait tous les investissement dispendieux des participants à ce concours.

— Cette année, déclara Warlord, j’ai eu une idée de génie ! il me restait cependant à trouver la femme qui serait l’inspiratrice de mon tableau vivant. Je l’ai trouvée… c’est vous ! Il ne vous reste plus qu’à m’obéir afin d’échapper au sort que vous imaginez sans peine…

C’est pourquoi Olivia se trouvait, maintenant, dans l’officine du tatoueur japonais.

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