Le Vice

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FRANVAL

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


BDSMvieux et jeune


Broché / 120 pages


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Résumé

Au château familial, Franval aime se distraire à sa façon. De belles servantes dociles, des élèves vicieuses viennent le divertir à domicile. Qui aime bien, châtie bien, dit-on. En grand amoureux devant l’éternel, Franval a souvent la cravache à la main…
Pour le plaisir de ses belles victimes éplorées… et pour celui des lecteurs.

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CHAPITRE PREMIER

J’arrive au château en fin d’après-midi. C’est l’heure où, en juillet, la chaleur s’adoucit enfin dans ce lieu retiré de Provence.

Henri, le régisseur du domaine, a monté les bagages à mes appartements et m’a servi sans tarder un whisky sur la terrasse.

— J’espère que Monsieur restera quelques jours, déclare-t-il aimablement.

— Comme la dernière fois, Henri. Le temps d’un week-end… A propos, je n’ai pas encore aperçu Hélène… Des difficultés ?

— Du tout, Monsieur, elle finit seulement de préparer les chambres d’amis.

— Dites-lui que je désire lui parler.

Henri s’incline et tourne vivement les talons. Son pas décroît lentement dans le long corridor du rez-de-chaussée. Une brise légère chargée du parfum sucré des melons qu’on cultive sur les terres du château vient affoler les marronniers de la cour… Le tapage métallique des escarpins résonne soudain, la femme de chambre apparaît.

— Bonsoir, Monsieur.

Les yeux baissés et les mains derrière le dos, Hélène semble avoir commis quelque mauvaise action. Vêtue – comme l’exige son service – d’une robe noire très courte ornée d’un tablier de dentelle blanche, d’une coiffe assortie, de bas et de hauts talons, elle est ravissante. La couture de ses bas dessine le galbe parfait de ses jambes dodues et, quant à ses seins, s’ils ne sont pas à proprement parler généreux, ils semblent avoir l’avantage d’une exquise fermeté.

Henri toussote derrière moi.

— Que Monsieur m’excuse. Un télégramme qu’on apporte à l’instant.

— Oh ! Henri… Vous tombez bien, dis-je en remontant ma main le long de la jambe de la jeune femme. Comment trouvez-vous le service de cette personne ? Pensez-vous la garder ?

— Je ne me plains pas, Monsieur. Si j’osais, je dirais pourtant que Mademoiselle est un peu désordonnée et manifeste une ardeur bien médiocre à certaines tâches. Cependant, j’imagine qu’avec le temps, Hélène saura prendre sur elle et faire de son mieux.

— Merci, Henri. Je vous verrai tout à l’heure. Je décachette l’enveloppe bleue : Marc-Antoine, mon vieil ami et complice qui devait arriver ce soir, prévient qu’il ne sera là que demain, au train de midi.

— Vous prendrez la voiture, Henri. Soyez en avance.

Le maître d’hôtel s’incline légèrement avant de se retirer.

— Ainsi vous êtes désordonnée et paresseuse, ma chère Hélène… Comme c’est fâcheux !

— Oh ! Monsieur, proteste-t-elle timidement, mais en ouvrant les jambes avec grâce, il y a si peu de temps que je suis au service de Monsieur, et je…

— Il suffit, Mademoiselle. Vous êtes ici pour servir, et j’entends être obéi. Relevez votre robe.

Hélène a quelque mal à se trousser. Sa robe très ajustée, sa confusion et son hésitation rendent pourtant la scène très attrayante. Ses beaux yeux verts trahissent un trouble extrême.

— D’où viennent ces sous-vêtements ?

— C’est Henri qui me les a remis avec mon tablier, Monsieur.

— Ôtez votre culotte, et posez-la sur la table.

La jeune femme fait rouler le petit morceau de soie le long de ses cuisses.

— A moins d’un ordre formel de ma part, vous n’en porterez plus… Est-ce compris ?

Les yeux baissés, la jolie chambrière murmure son assentiment.

— Avez-vous déjà été fessée ou fouettée ?

— Je… On m’a fessée quelquefois…

— Attachée ?

— Jamais, Monsieur, je…

— Taisez-vous. Allez trouver Henri… Obéissez-lui en tous points. Quand le service du dîner sera terminé, vous m’apporterez le café dans la bibliothèque. Henri vous mettra au courant… Dites-lui de servir à neuf heures et faites-moi couler un bain.

Comme je n’ai pas desserré mon étreinte autour de sa cuisse, la servante ne sait quel parti prendre pour se retirer.

— Rendez-vous utile et servez-moi à boire, s’il vous plaît.

Pour saisir la bouteille ambrée, Hélène est obligée de se pencher vers la table de jardin. J’introduis avec douceur mon index dans son cul et la considère attentivement ; en dépit d’un frisson bien compréhensible, la jeune femme ne renverse pas une goutte. La chaleur de son corps est tout entière autour de mon doigt. De ma main restée libre, je fais pivoter la jeune femme et, sur ses fesses restées nues, j’administre une série de claques retentissantes ; elle tourne lentement la tête dans ma direction : son doux regard, sa bouche humide et entrouverte auraient fini de m’échauffer si le téléphone n’avait brutalement interrompu mes pensées. Mais déjà Henri nous a rejoints.

— C’est Monsieur Delambre, Monsieur, prévient-il avec un regard moqueur pour Hélène toujours troussée jusqu’au nombril.

— J’y vais… A propos, dis-je en désignant la femme de chambre, Mademoiselle Hélène aura besoin de vos services. Veillez bien à tout…

— Comptez sur moi, Monsieur, me rassure-t-il en considérant la jeune femme plus rougissante que jamais.

Marc-Antoine pèche par un excès de prévoyance, aussi veut-il me confirmer son arrivée pour le lendemain avec une « jolie petite putain ».

— Tu as des nouvelles de Claire ? demande-t-il.

— Elle arrive demain soir de Saint-Raphaël. Seule.

— Tant mieux… Son mari est d’un lourd… Et quel manque d’humour ! Du nouveau au château ?

— Une femme de chambre tout à fait charmante. Henri va s’en occuper… A demain donc…

— Hâtez-vous, Mademoiselle. Vous traînez, et Henri vous attend au premier. Surtout, soyez prête à neuf heures précises…

La jeune femme referme doucement la porte du salon et gravit les marches du grand escalier intérieur avec un sentiment de curiosité mêlé d’effroi : au fond d’un long corridor faiblement éclairé et dallé de noir se trouve une des trois salles de bains de la demeure. Henri apparaît aussitôt.

— C’est à croire que vous le faites exprès, siffle-t-il en l’empoignant brusquement.

La salle de bains est vaste et brillamment éclairée. Au milieu, une longue table étroite et très haute, molletonnée de cuir souple. Une baignoire ovale, deux vasques pour la toilette et une immense coiffeuse recouverte de mille fioles, flacons et pots complètent le mobilier. Un parfum d’ambre flotte dans l’atmosphère.

— Mettez-vous nue, et en vitesse. Ne gardez que vos chaussures.

Hélène n’hésite qu’un instant : le regard d’Henri ne souffre aucune discussion. La jeune femme se défait promptement de sa robe et de ses bas et rechausse ses escarpins.

— Allez poser vos affaires sur le coffre près de la fenêtre, ordonne Henri.

La femme de chambre traverse lentement la salle de bains, confuse d’être ainsi exposée, dans sa totale nudité, aux regards du régisseur. Il lui semble sentir le regard de l’homme sur ses fesses que les talons hauts font ressortir avec indécence.

— Allongez-vous sur la table.

— Ne puis-je avoir un tabouret ? Je n’arriverai jamais à grimper…

— Faites ce que je vous dis, insiste Henri soudain menaçant.

Hélène jette une jambe sur la table, découvrant ses reins et son sexe. S’approchant d’elle, le maître d’hôtel enfonce brutalement deux doigts dans sa fente entrebâillée, aidant, par ce moyen, la jeune femme à se hisser complètement.

— Comment osez-vous ? Vous me faites mal !

— Ecrase un peu, tu veux ? fait Henri. Il me semble que tu ne te plaignais pas trop, avec le patron… Allonge-toi.

Henri s’empare d’un blaireau, d’un bol à savon et prépare une mousse épaisse, sans quitter des yeux la servante qui commence à comprendre.

— Ecartez les cuisses… Mieux que ça.

Puis, s’emparant d’un rasoir qu’il ouvre avec précaution, il ajoute :

— Tu ne risques rien si tu m’aides et il vaut mieux coopérer… Lève tes fesses.

Henri sait raser un sexe de femme : la fermeté de ses gestes, sûrs et précis, achève de briser toute résistance chez la belle chambrière. Lorsque sa vulve est totalement imberbe, le maître d’hôtel saisit une des chevilles d’Hélène, la tire fortement en arrière et rase soigneusement le pourtour de son anus. Elle émet une plainte légère, mais décide elle-même de lever l’autre jambe. En tournant la tête, Hélène s’aperçoit dans l’immense glace au-dessus de la coiffeuse : jambes relevées, cuisses ouvertes, son sexe nu offert au regard, elle sent une surprenante humidité l’envahir peu à peu.

Henri essuie le peu de mousse qui reste, avise un poil oublié et saisit sans ménagement une des lèvres du sexe entrouvert. Un peu honteuse, Hélène gémit doucement et lève avec grâce ses bras derrière la tête. Le régisseur rase ensuite les aisselles, puis, prenant la jeune femme par la taille et la retournant sur le ventre, il lui ouvre les cuisses pour vérifier la parfaite nudité de sa chatte et de ses reins, s’empare d’un pot d’huile et ordonne :

— A quatre pattes. Ecarte les fesses.

Henri connaît le désagrément du feu du rasoir. D’une main ferme et largement enduite d’huile, il applique le précieux onguent avec de petites claques sèches et précises qui font trembloter les lèvres béantes de la jeune femme. Henri a soin de ne pas oublier l’anus où il introduit deux doigts. De l’autre main, il masse le sexe de la soubrette, ou bien, continuant de lui branler le rectum, il la fesse avec véhémence, sans négliger l’intérieur des cuisses.

Hélène suffoque en gémissant ; ses yeux pleins de larmes se ferment de honte sans qu’elle puisse s’empêcher de se saisir les fesses pour les écarter davantage.

— Mes lèvres… Tirez-les et fessez-moi encore… Je suis… Oh ! Ce n’est pas ma faute… Je suis trempée…

Henri fait pleuvoir sur les fesses rougissantes une grêle de claques retentissantes. A chaque coup sonore la jeune femme répond par des cris venus du fond de l’âme.

Enfin le maître d’hôtel dégrafe son habit, et, se plaçant à côté de la bouche de sa victime, lui saisit les poignets qu’il maintient d’une main. La servante n’engloutit le sexe énorme et gonflé que par force… Cette hésitation lui vaut un pincement cruel sur les seins. Quand Henri s’abandonne enfin en étirant les bouts durcis et douloureux, Hélène, qui ne peut crier, fait danser son cul offert et son sexe mouillé sans cesser de gémir le plus discrètement du monde.

*
*     *

— Monsieur est servi.

La voix d’Henri me tire de ma rêverie. Je suis sur la terrasse embaumée par le soir tombant, et j’écoute le chant paisible des grillons. La bouteille de whisky a sérieusement pâti de mes méditations, aussi suis-je bien aise de passer à table, et impatient d’examiner la nouvelle attitude d’Hélène, que je n’ai pas encore vue depuis sa toilette.

— Coquilles de fruits de mer, côtes d’agneau, salade et sorbet à la clémentine, propose Henri.

— C’est parfait. Et Hélène ?

— Un sujet intéressant, Monsieur. Evidente inclinaison à la docilité. J’ose prétendre qu’elle vous plaira.

— Merci, Henri. Allons goûter vos coquilles. Et le vin ?

— J’ai pensé à un muscadet très frais et à un gigondas…

Un dernier rayon de soleil vient dorer la table dressée près de la porte-fenêtre. Une suite de Pachelbel achève d’instaurer dans la pièce éclairée de chandelles la douce atmosphère d’un paisible souper. Le temps de revêtir mon habit et je suis prêt. Un regard à Hélène m’avertit qu’elle a pleuré.

Je dîne distraitement, au son des violes et du clavecin, puis gagne la bibliothèque pour le café.

Dix heures finissent de sonner quand Hélène frappe à la porte de mon bureau. Deux tables contiguës sont entourées de mille volumes. Quelques meubles anciens, un Voltaire damassé et un lit à baldaquin restauré par mes soins pour permettre des jeux de toutes sortes complètent ce sobre décor.

— Entrez, Mademoiselle. Posez tout sur ce guéridon.

La jeune femme dépose avec un soin extrême le plateau où fume un moka odorant, puis s’immobilise devant moi et baisse ses jolis yeux sombres.

— Depuis combien de temps êtes-vous dans cette maison, Mademoiselle ?

— Une semaine, Monsieur.

— Cette place vous plaît-elle ?

Hélène lève les yeux et rougit violemment.

— Je n’ai pas à me plaindre, Monsieur.

— Vous semblez avoir pleuré avant le dîner… Quel est le motif de votre chagrin ?

Hélène ouvre la bouche pour parler, semble hésiter et se contente d’humecter ses lèvres du bout de la langue.

— Eh bien… ?

— C’est qu’Henri m’a donné une fessée… Il m’a rasée aussi…

— Est-ce bien fait ?

— Oh oui ! Je n’ai jamais été aussi douce, répond-elle en flattant son pubis imberbe.

Mon verre de cognac à la main, j’observe la jeune femme : son impudeur ne semble pas avoir de limite.

— Il suffit, Mademoiselle ! Où vous croyez-vous donc ?

Saisie et surprise, Hélène se fige dans son attitude, les reins cambrés et la robe troussée.

— Vous semblez avoir beaucoup à apprendre, ma chère… Cette démonstration de lubricité est d’une indécence extrême… Elle mérite, vous n’en doutez pas, une sévère punition.

Pour toute réponse, la jeune femme achève de se dévêtir, mais, comme elle l’avait fait avec Henri, elle rechausse ses escarpins.

— Prenez le coffret sur l’étagère devant vous et apportez-le.

— Oui, Monsieur, répond-elle, me regardant droit dans les yeux en s’approchant d’un pas mesuré.

Ses hanches opulentes ondulent lentement.

— Ouvrez-le, et servez-vous, dis-je avec un sourire.

La femme de chambre obéit sur-le-champ et fait jouer la serrure de la cassette. Elle s’empare d’un bracelet de cuir et le vérifie à son poignet. Elle en fait autant pour l’autre, ainsi qu’à ses chevilles et termine par un collier muni d’un anneau qu’elle referme à son cou. Il reste une large ceinture munie d’anneaux qu’elle me tend d’un air interrogateur.

— Autour de la taille, très serrée.

La jeune femme passe la bande de cuir souple autour de ses hanches et pivote en m’offrant de l’attacher moi-même, ce qui produit aussitôt le plus charmant spectacle : la taille affinée à fait jaillir les fesses rougies et parfumées à l’huile balsamique. Henri ne s’est pas trompé, la servante que je contemple sait offrir sa nudité et sa soumission avec aisance et naturel… Je décide immédiatement d’augmenter les gages d’un maître d’hôtel aussi subtil que zélé. Pour l’heure, j’attache dans son dos les deux poignets de la soubrette, mais laisse libres ses chevilles.

— Ouvre les jambes.

Ce tutoiement brutal semble l’effrayer…

— Va chercher la laisse sur cette tablette et apporte-la.

Hélène obéit avec grâce de la même démarche lascive. Elle plie doucement les jambes pour atteindre la lanière de ses mains attachées, en déployant ses fesses, sans me quitter des yeux. Je la saisis rudement par l’anneau du collier ; Hélène trébuche en poussant un cri étouffé.

— Du calme, Mademoiselle, et du sang-froid. Il fallait être moins impudente, et moins vicieuse… J’ai laissé mes cigarettes au salon : tu vas m’accompagner… Ou me suivre, plus exactement.

Comme la femme de chambre feint d’hésiter encore, je tire sur la laisse : les yeux d’Hélène lancent des éclairs de colère et sa bouche entrouverte laisse échapper un souffle haletant. Le long couloir qui mène à la partie ouest de la bastide se prête merveilleusement à cette promenade érotique. Hélène semble goûter comme moi le spectacle de sa nudité, de sa taille emprisonnée et de ses fesses rebondies sur lesquelles je ne peux m’empêcher d’appliquer des claques violentes à chaque pas.

Le salon du rez-de-chaussée, situé à l’extrémité ouest de la demeure, est une vaste pièce ensoleillée dont les baies vitrées donnent sur une terrasse. Un piano à queue, des armoires tapissant les murs sont, avec quelques fauteuils, un canapé, deux encoignures et un tapis de soie, le seul ameublement.

— Aimez-vous le piano, Hélène ? demandé-je en allumant une blonde.

— Oui… Enfin, je crois…

— Grimpez sur le piano et offrez vos fesses.

— Qu’allez-vous me faire ? interroge-t-elle, inquiète.

— Ce que vous méritez qu’on vous fasse, Mademoiselle, dis-je en ouvrant une armoire qui renferme, entre autres choses, un assortiment complet d’instruments de correction vieillots.

Je choisis un martinet tout simple aux lanières très souples. La tête posée sur le piano et les fesses levées très haut, Hélène marque sa nervosité grandissante par un mouvement fébrile de ses poignets emprisonnés.

— Pas le martinet, s’il vous plaît. J’ai encore mal de la fessée d’Henri. Je vous en prie…

La première morsure des lanières surprend la jeune femme. Son cri et l’ondulation qu’elle imprime à ses hanches tiennent d’une danse obscène. Hélène ouvre largement les jambes pour faciliter la juste répartition de sa correction : je n’épargne ni l’intérieur de ses cuisses, ni ses seins durcis, aux pointes dressées. Puis, la couchant rudement sur le flanc, je concentre mes soins sur ses fesses brûlantes. Elle ouvre encore les jambes, et les lèvres imberbes de son sexe, qui ne laissent pas de mouiller abondamment, ne sont point oubliées. Hélène glisse nerveusement la main en direction de ses reins pour introduire un index volontaire dans son rectum humide. En étirant ainsi ses bras prisonniers, ses seins marqués et meurtris sont affreusement offerts et tendus ; elle se retourne sur le dos, et, levant son sexe entrebâillé, elle implore :

— J’ai mal… Baisez-moi !

— Plus tard…

Je prends place devant le clavier, et choisis le larghetto du concerto N° 27 de Mozart. Dès les premières mesures, la jeune femme se tourne pour présenter à ma vue ses reins striés et rougis par le martinet. Son doigt est toujours enfoncé dans le cul. Elle imprime un imperceptible balancement à son bassin en léchant doucement le bois laqué de l’instrument. Au milieu d’une phrase musicale, je peux entendre le soupir étouffé d’un sanglot.

— Soyez tranquille, dis-je en refermant le piano avec douceur. Si, comme je le souhaite, vous restez dans cette maison, vous aurez toutes facilités pour vous faire enfiler, et tous vos orifices n’y suffiront pas. Un ami très cher arrive demain, vous apprécierez ses qualités. Vous serez, bien entendu, totalement à son service : qu’il décide de vous maltraiter comme vous l’avez été aujourd’hui et vous ne pourrez espérer de moi aucun secours. Si vous ne convenez pas à cette maison, vous serez immédiatement congédiée. Descendez à présent, et retournons à la bibliothèque.

Hélène se redresse, glisse lentement sur les fesses jusqu’au bord du plateau d’acajou et descend avec précaution. Je reprends la longe de cuir et la secoue légèrement pour ébranler le troublant attelage. Un dernier regard brûlant, et la jeune femme prend fièrement la direction de mes appartements, croupe ondulante et seins dressés.

Henri sort à cet instant de la cuisine et s’efface devant nous, gratifiant la servante d’un regard méprisant. La pendule de l’antichambre sonne onze heures.

— C’est une heure raisonnable pour se coucher… Qu’en pensez-vous, Mademoiselle ? dis-je en la délivrant de sa laisse. Ce soir, c’est la Sainte-Hélène, vous allez goûter la douceur de mon lit et l’ingéniosité de son installation. Allez vous étendre… Et cessez de me couler ces regards de jeune fille battue !

La femme de chambre défait ses chaussures et pose un genou sur la courtepointe. Sa lenteur étudiée et son air vicieux finissent de m’échauffer les sens. Poussant la demoiselle sur le lit, j’emprisonne ses chevilles, et, relevant ses jambes, genoux contre les seins, je lui administre une fessée retentissante. La soubrette halète, tirant la langue vers ses seins turgescents. J’en pince les pointes bandées ou bien agrémente la correction de fortes tapes sur son sexe gonflé. Enfin le bras me manque. Hélène prend ma main, la lèche, et mêle sa salive et ses larmes.

— J’ai le cul en feu… Mais j’aime… C’est bon d’être fessée par vous…

Puis, à voix basse, elle ajoute :

— Enculez-moi fort… Enculez-moi… Bien au fond… Jusqu’à l’os…

Ses vœux sont exaucés : j’écarte doucement ses fesses rougies pour faire saillir le bouton sombre où je vais m’introduire. Ses chevilles liées l’empêchant d’ouvrir les jambes, sa croupe étranglée et la nudité de son sexe forment un spectacle affolant. Je m’agrippe solidement aux larges anneaux de la ceinture qu’elle porte et l’attire sur mon sexe impatient. L’étroit fourreau de son anus se referme sur moi tel un manchon ferme et chaud. Quand j’arrive au fond de ses entrailles, la chambrière pousse un cri, essayant de ses mains entravées de s’ouvrir davantage.

Hélène n’est pas très large de ce côté-ci, aussi semble-t-elle partagée entre la douleur et le plaisir. Elle pousse de grands cris, scandant de la voix les va-et-vient du membre. Se redressant le mieux qu’elle peut, elle se retourne pour supplier qu’on n’oublie pas ses seins : la jeune femme veut que j’en tire les pointes douloureuses et ce n’est jamais assez fort ; transpiration ou larmes, le fait est qu’ils m’échappent sans cesse. Quand ils sont très étirés, l’anneau de son cul étrangle mon sexe. Elle hurle de plaisir.

Hélène resta attachée toute la nuit – c’est elle qui m’en avait prié. Henri vint la délivrer à sept heures, lui ordonnant de se préparer pour le service du matin.

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