Le voleur de culottes

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GALORE Vesper

InterditsMedia 1000


chantagevieux et jeune


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Résumé

Voler des culottes de femmes, vous parlez d’un métier. C’est une façon de parler, bien sûr ; il ne s’agit pas des mémoires d’un kleptomane spécialisé dans la lingerie féminine. Ce qu’il vole, ce vilain monsieur, ce ne sont pas les culottes, mais leur contenu. Figurez-vous qu’il n’est pas très favorisé par la nature, il ne plaît pas aux femmes, il n’a rien d’un Don Juan.

Alors, ça le rend amer, envieux et pervers. Et il s’arrange pour attirer les confidences des femmes de ses copains. Et une fois qu’il est au courant de leurs petites saletés, devinez quel marché leur met en main l’affreux jojo ? Ou tu m’en donnes un morceau à moi aussi, ou je dis tout à papa ! Bon, les dames en question ne sont pas des oies blanches, et c’est parfois bien excitant d’être « obligée » de faire des cochonneries. Mais quand même, c’est vraiment un sale type, non ?

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CHAPITRE PREMIER

Daniel était d’origine corse et on l’avait toujours surnommé Dino. Ses grands-parents avaient quitté l’île de Beauté à l’adolescence, pour monter à Paris et s’installer dans la grise et morne banlieue sud de la capitale. Dino n’avait jamais été très beau, et c’était chez les prostituées de la rue Saint-Denis qu’il vivait sa sexualité depuis déjà longtemps.

Dès l’enfance, il avait été un sacré gourmand. Aussi loin qu’il se souvienne, ses copains s’étaient toujours moqués de lui en le surnommant « Gros Tas » ou « Pur Beurre ». A la puberté, son corps s’était couvert de poils noirs. Il tenait cela de son père, un homme rude et solide dont les boucles brunes du torse dépassaient du col de chemise. Les gosses de son lycée de Thiais, dans le Val-de-Marne, lui avaient alors trouvé un nouveau sobriquet, « Sheeta ». Dino rêvait d’être Tarzan et on lui donnait le nom de son singe ! Par la suite, il porta des lunettes à triple foyer et on le baptisa « la Grenouille ». Plus tard, il adopta les lentilles de vue.

Dino aurait aimé multiplier les conquêtes, comme la plupart de ses copains. Mais les plus belles filles ne le voyaient même pas, et les moches attendaient le prince charmant. Dans les deux cas, il n’y avait pas de place pour lui.

Après des études bâclées, et surtout après le décès de son père, il chercha un emploi. Les femmes l’obsédaient, il fantasmait surtout sur celles des autres, amis, voisins, commerçants. Il était devenu l’ami de la famille, toujours rigolard, peu avare de blagues salaces ; l’amuseur que l’on invitait parce qu’il restait une place libre à table. Petit à petit, il apprit à profiter de ces situations, devenant le confident des maris, puis celui des femmes. Après tout, à un homme comme lui, un si bon copain, on pouvait tout dire, tout raconter. C’était une tombe, ce Dino. Jusqu’au jour où il mit à profit les secrets des couples, pour forcer leur intimité et en jouir…

A vingt-trois ans, il trouva un job dans une clinique du sud de Paris et devint brancardier. On l’affecta dans le service du docteur B., spécialiste des colonoscopies, l’examen des intestins à l’aide d’une sonde-caméra très fine introduite dans l’anus. L’idéal pour Dino qui, sous couvert de sa charge, pouvait voir de nombreuses femmes nues, et parfois se faire passer pour ce qu’il n’était pas.

C’est ainsi qu’un lundi, il eut la très agréable surprise de lire sur la feuille des admissions du jour le nom de sa boulangère, Carole, une petite brune au visage de poupée et aux longs cheveux noirs. Elle était toujours aimable avec Dino, un bon client. Il savait bien que tous ces sourires n’étaient pas pour ses beaux yeux, mais il avait déjà senti le trouble chez cette belle femme qui l’obsédait depuis longtemps. Quand la boutique était vide, il s’amusait souvent à la complimenter sur sa tenue, sa ligne, ou sa coiffure. Des fois, il allait un peu plus loin, lui racontait des histoires plutôt cochonnes. Chaque fois elle gloussait, et il adorait la voir rougir. Elle avait vingt-cinq ans, il imaginait qu’elle le trouvait attirant, mouillait de ses blagues obscènes et rêvait de frotter son corps nu contre le sien. Ce genre de pensées, il les avait le soir, dans son lit, quand sa vieille mère était couchée et qu’il se masturbait.

Depuis quelque temps, cependant, Carole ne servait plus au magasin. C’était son mari, prénommé Robert, qui officiait derrière le comptoir. Dino ne l’aimait pas, ce grand rouquin qui morigénait son épouse devant les clients à la moindre occasion. Et puis, il avait bien vingt ans de plus que son épouse. Comment pouvait-elle supporter ses mains calleuses et toujours blanches de farine sur son corps ? Bien souvent, Dino avait imaginé baiser cette belle pouliche et faire porter les cornes à cet idiot de boulanger. Comment était-elle toute nue ? Sans doute avec de gros seins blancs, une taille fine et de belles fesses bien rondes. Se rasait-elle entre les cuisses ? Quelle était son odeur intime ? Sur la feuille d’admission du jour, ses doigts en tremblaient. Il se versa un café et continua à discuter avec ses collègues, mais son esprit était ailleurs.

Dans son service, les malades arrivaient à l’heure de leur rendez-vous, étaient priés de se dévêtir totalement dans une cabine individuelle avant de se glisser sous le drap du brancard que Dino venait ensuite pousser jusqu’à la salle d’examens. Mais le docteur B. avait toujours du retard.

A dix heures, Carole arriva et se présenta à la réception. Dino n’était pas loin. La jeune femme fut toute surprise de le trouver là. C’était l’été et elle portait une jupe légère et un chemisier à fleurs. Ils échangèrent quelques mots tandis qu’il la guidait jusqu’à la cabine. Carole avait une faim de loup. Depuis la veille, comme il était conseillé pour un tel examen, elle n’avait pas mangé. Les cachets prescrits avaient fait leur effet, et elle avait passé une partie de la nuit à se vider dans ses toilettes. Dino lui expliqua qu’il fallait que les intestins soient débarrassés pour qu’on pratique l’examen dans les meilleures conditions. Il la rassura aussi, cela ne lui ferait pas mal, elle ne sentirait rien. Il s’excita sournoisement en lui racontant qu’on allait juste lui rentrer un tube très mince dans l’anus, et que le docteur suivrait le cheminement de la sonde sur un écran.

Il l’abandonna quelques minutes dans la cabine, après avoir refermé la porte. Puis il s’inquiéta du nombre de patients qui attendaient leur tour. Avant Carole, une vieille femme devait subir l’examen. Dino l’emmena dans la salle de soins. Puis il revint vers la cabine où patientait Carole. Il savait que l’examen durait au moins vingt minutes. L’occasion était trop belle. La prochaine patiente ne devait arriver que dans une heure. Il avait donc tout son temps. Il poussa la porte coulissante de la cabine. Ce n’était pas la première fois qu’il jouait à ce petit jeu, mais, ce jour-là, il se sentait plus nerveux que jamais. La fille n’était pas une inconnue, et cela changeait tout.

Elle était là, allongée sur le brancard, recouverte jusqu’au cou par le drap blanc. Dino vit les bosses de ses seins sous le tissu. Le drap épousait les formes. Sur la chaise, à côté, le chemisier était proprement plié, ainsi que la jupe. Il referma la porte derrière lui. Il se demandait si, comme beaucoup de femmes trop pudiques, la jeune femme n’avait pas gardé sa culotte. Il ne voyait, sous ses vêtements, qu’une bretelle de soutien-gorge qui dépassait.

– Vous avez un peu de temps, madame. Le docteur s’occupe d’un autre patient.

– J’ai hâte que tout cela soit terminé, pour manger un peu. J’ai apporté du pain et du chocolat…

Dino s’amusa à relire son dossier. Pouvait-elle savoir qu’il n’était que brancardier et n’avait aucune notion de médecine ? Il posa le dossier et la regarda droit dans les yeux, décidé à la choquer.

– Vous avez bien retiré votre culotte, n’est-ce pas ?

– Oui… Enfin, je le ferai quand le docteur…

Il ne lui laissa pas le temps de continuer. Il pouvait tout inventer.

– Il serait préférable de l’ôter tout de suite. Cela comprime inutilement vos intestins.

– Si vous le dites…

La fille glissa ses mains sous le drap et se contorsionna. Finalement, sa main reparut, et elle posa sa culotte de coton blanc sur le siège. Ses joues s’étaient empourprées. Il l’interrogea sur les douleurs dont elle se plaignait.

– Sur les côtés. J’ai toujours eu des problèmes de ce genre… J’en parlerai au médecin… On m’a dit que c’était à cause du stress. Je suis trop nerveuse…

– Montrez-moi !

Et sans attendre, Dino tira sur le drap, découvrant totalement le corps nu de Carole. Il lui fallait garder son sang-froid, et il se retint de lui sauter dessus. Ses seins étaient gros, lourds, légèrement étalés sur les côtés de son torse. Les aréoles étaient larges et fripées, les bouts raides. Son ventre était plat, ses cuisses plutôt longues et nerveuses. Et surtout, sa toison brune, un épais tapis de boucles noires et luisantes, remontait haut. Elle ne s’épilait pas. Carole garda les cuisses bien serrées et posa sa main sur sa touffe.

– Ne vous inquiétez pas, madame… C’est mon métier… Alors, c’est là ?

Il posa ses doigts sur le côté droit du ventre, non loin des poils qui atteignaient le haut des cuisses de la boulangère. La peau était chaude, moite. Il appuya légèrement.

– Oui…

– Et plus bas ? Otez votre main, ne soyez pas timide !

Il avait envie de la brusquer. Selon son attitude, il devinerait si la situation la troublait ou non. Et puis, il n’en était pas à son coup d’essai. Quelques mots choisis, et il saurait s’il pouvait aller plus loin.

– Vous savez, à longueur de journée, on en voit, des chattes, des culs et des nichons. Les vôtres sont très beaux… Votre mari ne doit pas s’ennuyer… Moi, à sa place…

Elle laissa glisser son bras sur le côté contre sa cuisse. Il appuya sur le pubis, les doigts dans les poils. Il sentait sa queue durcir dans son slip. La fille poussa une petite plainte, détournant les yeux du regard insistant de Dino. Puis elle murmura :

– Oui… La douleur va très bas…

– Ça peut lancer jusque dans le sexe… Jamais de douleur dans le sexe ? Pendant l’orgasme, je veux dire… Ça peut créer des spasmes affreux, les intestins…

– Non…

– Ne mentez pas. Allez, montrez-moi votre fente !

Dino buvait du petit lait ! Il avait dit fente et ne bronchait pas. Il glissa ses mains entre les cuisses d’un blanc laiteux, et les sépara lentement. Elle se laissa faire.

– C’est très gênant… On se connaît.

Dino se doutait qu’elle était émoustillée de se montrer à l’un de ses clients. Elle avait la voix plus rauque, le rouge au front. Son corps nu se hérissait de chair de poule malgré la chaleur ambiante. Il ne la força pas plus. Elle prit l’initiative, en détournant les yeux, d’écarter elle-même ses cuisses. Pouvait-elle être assez naïve pour croire tout ce que lui racontait Dino ? Elle exhiba son sexe, une fente charnue et mauve, entourée de boucles humides collées entre elles. « Elle s’est lavée à fond, pensa Dino. Pourtant, elle sent le sexe, la femelle. Elle a transpiré. »

Sans attendre, il appuya près de la fente, sur les deux gros bourrelets de chair. Le sexe bâilla, le bas des lèvres se décolla, et l’intérieur presque rouge, luisant comme un fruit mûr, apparut. Elle mouillait de se montrer à lui, il le voyait bien. Pourtant, il préféra jouer son rôle jusqu’au bout.

– Par là ? Ça fait mal ?

– Oui…

Elle mentait. Il n’y avait aucune raison qu’elle souffre des intestins à cet endroit bien précis ! Elle savait qu’il en profitait. Il avait envie de lui mettre un doigt, de libérer son membre raide de son slip et de le lui enfoncer entre les cuisses… Mais l’heure tournait et il avait une autre idée.

Il lui expliqua que l’examen n’était pas si indolore que ça, parfois.

– Certains se plaignent de douleurs à l’anus… La sonde… Je peux peut-être vous aider, mais cela doit rester entre nous. Vous savez, les médecins sont si pointilleux !

Il avait toujours un tube de vaseline dans la poche de sa blouse. Il en dévissa le bouchon devant les yeux écarquillés de Carole et lui proposa :

– Montez sur le brancard, et mettez-vous à genoux. A quatre pattes, quoi.

– Vraiment ? Vous êtes sûr ?

Il lui expliqua que la vaseline dans le conduit anal faciliterait l’introduction de la sonde. Mais il ne fallait pas de traces à l’extérieur, sinon il risquait de se faire réprimander. Carole ne dit rien. Elle se tourna sur elle-même, et s’installa les fesses en l’air, cuisses entrouvertes. Le spectacle était trop excitant. Il regarda sa montre, en se plaçant derrière elle. Il posa une minuscule noix de vaseline sur son index. Il ne pouvait en mettre plus. Le docteur s’en apercevrait immédiatement.

– Vous êtes gentil… Si j’avais pensé me montrer comme cela à vous un jour ! Je ne vais plus oser vous regarder, à la boutique ! Je suis très timide, vous savez !

Carole avait parlé d’une voix enrouée. Penchée sur les coudes, elle attendait, ses gros seins blancs se balançant sous elle, les tétons mauves et granuleux râpant le drap du dessous. Cambrée bien plus que nécessaire, elle faisait saillir son derrière. Ses fesses rondes encore marquées par l’élastique de la culotte étaient séparées. Dino approcha son visage du sillon offert et s’enivra de l’odeur fauve du cul. Le petit trou plissé était en partie caché par des boucles noires. Mais curieusement, plus haut, il n’y avait plus aucun poil, et l’anus lisse se contractait déjà sous ses yeux. « Son mari ne l’a jamais enculée, j’en suis sûr ! » pensa-t-il. Il avait chaud, comme elle, dont le corps brillait de sueur et dégageait des effluves épicés.

– Ne vous contractez pas, Carole…

Son prénom lui avait échappé, mais elle ne protesta pas. Il approcha son doigt du minuscule orifice, la pulpe de son index rencontra la chair sensible et moite, et il s’enfonça en elle lentement, pour savourer cet instant qui ne se reproduirait sans doute jamais. Elle poussa un petit gémissement et tortilla son derrière. Vicieusement, Dino explora le conduit lisse et s’excita à regarder son doigt glisser d’avant en arrière. Il en rajouta, juste pour le plaisir.

– Comme vous êtes serrée ! Votre mari ne doit pas vous sodomiser souvent… Vous n’aimez pas cela, sans doute…

Le cul se dilata très vite, et la pression du sphincter autour de l’index de Dino diminua. Il rentra entièrement en elle, sans rencontrer d’obstacle. Le lavement avait été parfait. Il s’inquiéta de savoir s’il lui faisait mal.

– Non… Vous êtes doux…

Plus bas, la fente bâillait, les lèvres molles décollées et suintantes de mouille. Il continua quelques secondes, puis retira enfin son doigt qu’il renifla dans le dos de la jeune femme, se grisant de l’odeur intime de son cul.

Avec un mouchoir en papier, il essuya les boucles engluées de vaseline qui bordaient l’anus dilaté. Il le rangea dans sa poche, pour plus tard. Carole se remit sur le dos. Son visage était écarlate et de grosses gouttes de sueur collaient sa frange à son front. Ses gros seins semblaient enflés, plus fermes.

On venait. Le bruit des sandales d’une infirmière se faisait entendre. Dino recouvrit le corps nu de Carole. On tira la porte. C’était Lucienne, l’infirmière-chef.

– Ah, vous êtes là, Dino !

– Oui. Madame avait un peu peur… Je l’ai rassurée. Nous sommes voisins… Elle tient la boulangerie près de chez moi.

– Parfait. C’est son tour, amenez-la en salle B.

Pendant l’examen, il retourna dans la cabine et s’empara de la culotte de Carole. Qui pourrait penser que c’était lui ? Il inspecta rapidement le morceau de coton blanc. L’entrecuisse était encore humide et dégageait une légère senteur poivrée. Il empocha le sous-vêtement.

Plus tard, il ramena Carole dans sa cabine. On administrait en général aux patients un sédatif afin de les décontracter. Certains s’endormaient. C’était le cas de Carole. Il poussa la patiente suivante jusqu’à la salle de soins, et revint rapidement près d’elle. On laissait les gens dormir, le temps que le médecin et les secrétaires établissent le rapport. Il avait un peu de temps. Il tira de nouveau le drap pour la revoir nue, se pencha pour renifler dans les poils de son sexe, sentir l’odeur de sueur et de pisse qui en émanait. Il lui écarta les cuisses, huma plus directement les grosses lèvres molles. Carole bougea un peu mais ne se réveilla pas. Il dégagea lentement le clitoris, le frôla.

Puis il revint vers le visage. Elle dormait la bouche entrouverte. Il était trop excité pour envisager tous les risques. Il extirpa son sexe raide de sa braguette et passa doucement le bout de son gland sur les lèvres charnues. Dino ne pouvait plus se retenir. Il éjacula dans le mouchoir en papier avec lequel il avait essuyé l’anus de la fille. Il se mordit la joue pour ne pas souffler trop fort. La sueur lui coulait dans les yeux.

Elle se tourna sur le côté, comme pour lui faire admirer encore ses fesses nues. Il la recouvrit du drap.

Il ne la vit pas sortir de la clinique. On l’avait envoyé classer des archives au sous-sol. Mais le soir, il passa comme tous les jours prendre son pain avant de rentrer chez lui. Elle était là, son mari aussi. Dino eut du mal à contenir son émotion. Mais la jeune femme fit comme si rien ne s’était passé. Elle lui adressa un sourire en lui tendant sa demi-baguette.

Dino passa une excellente soirée, tout embellie par les souvenirs de la journée. Plus tard, seul dans sa chambre, il rangea la culotte de Carole avec celles qu’il avait déjà volées à d’autres femmes mariées.

La boulangère avait accepté son jeu vicieux parce qu’elle avait une excuse. A présent, chaque fois qu’il demandait son pain, il regardait ses lèvres et les imaginait en rond autour de son gland mauve. Quand elle se tournait vers les rayons, Dino avait l’impression de déshabiller ses fesses rondes et charnues, comme à la clinique. Il savait aussi ce que cachait le chemisier bien rempli dont elle laissait de plus en plus souvent le bouton du haut détaché. Bref, chaque fois, c’était le même plaisir. Et la présence du mari ajoutait à la jouissance de Dino. Ce type antipathique ne se doutait de rien…

En contemplant la culotte de Carole parmi celles d’autres femmes, Dino bandait. Voler les culottes était un jeu excitant. Il en possédait une véritable collection, chacune correspondait à une aventure. Cette nuit-là, ses rêves furent peuplés de sexes béants, de fesses offertes et odorantes. Au réveil, il trouva son membre englué dans ses poils, son pantalon de pyjama amidonné par le sperme de son éjaculation nocturne.

Il avait hâte d’être au soir, d’aller chercher son pain à la boulangerie…

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