L’éducation d’Elodie

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SEVERE Marie

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


première fois


Broché / 128 pages


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Résumé

« Marie Sévère »… Cachée sous ce pseudonyme une romancière bien connue nous raconte l’étrange éducation d’Élodie. Encore une jeune personne qui s’ennuyait chez elle et qui tombe entre les mains de vilains messieurs… Elle sera punie et « récompensée » de mille façons… pour son plaisir et pour le nôtre…

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CHAPITRE PREMIER

Le mois de juillet s’annonçait particulièrement chaud. Pas un souffle de vent ne venait agiter les feuillages touffus des platanes et des acacias qu’Elodie pouvait voir depuis la fenêtre de sa chambre. La rue était déserte. Seul le chant des oiseaux dans les arbres troublait la morne torpeur de cette fin d’après-midi.

Elodie faisait tourner les pages d’un des livres étalés sur la table devant la fenêtre grande ouverte, sans conviction. C’était un livre de mathématiques. Elodie n’y avait jamais rien compris. Quelle barbe !

Elle le referma et le repoussa parmi les autres en désordre. Des livres de géographie, d’histoire, de français et d’anglais, des livres qui lui sortaient par les yeux. Elle les détestait. Un de ces jours, elle en ferait un tas et y mettrait le feu, un grand feu de joie…

En attendant, elle avait raté son bac et elle allait passer l’été à réviser et à travailler à l’épicerie de ses parents. C’était du moins ce que son père avait décidé quand il avait appris qu’elle était collée, et sa décision était irrévocable.

Plus encore que tous ces horribles livres d’école, Elodie le haïssait. A dix-sept ans, bientôt dix-huit, son père lui interdisait de sortir après dix heures, même le samedi, de fréquenter des garçons ou de s’habiller comme elle voulait. Aussi se faisait-elle un malin plaisir de bafouer l’autorité paternelle chaque fois que l’occasion se présentait.

Il n’avait jamais été très tendre avec elle, ni avec sa femme d’ailleurs. Au fond, il lui en voulait de ne pas lui avoir donné un garçon, et plus cruellement encore, à Elodie de ne pas en être un.

Les choses n’avaient fait qu’empirer depuis qu’un supermarché s’était ouvert non loin de là. L’épicerie familiale ne comptait plus guère comme clients que les vieux et les gosses du quartier. Son père s’était mis à boire et si ce n’était pour piquer sa crise, il n’ouvrait pas la bouche de la journée.

Elodie se laissa aller contre le dossier de sa chaise en poussant un profond soupir. Quelle chaleur ! Elle se sentait toute moite et molle. Sa courte jupe de coton vert pomme et sa chemise Lacoste jaune citron étaient poissées de sueur et lui collaient à la peau. Ses grands yeux bleus en amande, bordés de longs cils dorés, reflétaient un ennui incommensurable. Elle aurait voulu s’enfuir à des milliers de kilomètres, sur une de ces plages paradisiaques, semblables à celle du poster qui recouvrait le mur au-dessus de son lit.

Un léger courant d’air tiède caressa ses longs cheveux blond paille et son visag e aux joues pleines, parsemées de taches de rousseur. Elle ferma les yeux pour mieux apprécier ce peu de fraîcheur.

Sa petite bouche purpurine aux lèvres épaisses et boudeuses s’entrouvrit, découvrant une rangée de dents très pointues aux reflets nacrés. Les narines de son petit nez retroussé se dilatèrent imperceptiblement.

Son corps était lourd, et son esprit maussade.

Elodie rajusta son walkman sur ses oreilles et enclencha une cassette d’un geste fatigué. C’était du reggae. Elle aimait bien ces rythmes tropicaux et lancinants, ça la faisait planer.

Elle s’imaginait sur une île du Pacifique au coucher du soleil, nue sous les cocotiers, dans les bras d’un surfer bronzé et bien baraqué…

Sa main potelée glissa entre ses cuisses dodues et lustrées légèrement écartées, la paume effleura la peau satinée et plus rose à l’intérieur. Ses doigts se mirent à lisser le duvet blond qui les recouvrait.

Elle se sentait toute chaude. Chaude e t fondante. Elodie connaissait bien cet état un peu fébrile, cette sourde chaleur au creux des reins et du ventre, juste en dessous du nombril.

La petite vicieuse avait découvert depuis longtemps les plaisirs de la masturbation et s’y adonnait assidûment. Ses doigts avaient appris spontanément les gestes précis des caresses intimes et elle savait tirer de son sexe une jouissance toujours renouvelée.

Sa main se faufila dans la touffeur de son entrecuisse. En se déhanchant sur la chaise, elle retroussa sa jupe jusqu’en haut des cuisses, pour se mettre plus à son aise. Puis elle entreprit de se masser la fente à travers le coton humide de son slip.

Un frémissement délicieux lui parcourut le ventre. Ses fesses pleines et charnues se contractèrent nerveusement et elle ferma les yeux encore plus fort. Les caresses se firent plus précises, plus pressantes.

Son slip la gênait. Il était trempé de sueur et lui pinçait la peau entre les fesses. Elle le fit glisser sur ses jambes. Une bouffée de chaleur lui monta au visage et son cœur se mit à cogner plus fort dans sa poitrine.

Une goutte de sueur perla sur son front. Un bout de langue rose apparut à la commissure des lèvres et les humecta de salive. Entre l’index et le majeur, Elodie écarta délicatement les lèvres corallines de son con juvénile à la toison blonde et bouclée. Les bourrelets de sa fente lui faisaient une tirelire étroite et poisseuse.

Elle accéléra le mouvement de sa main, soulevant le bassin quand ses doigts s’enfonçaient plus loin dans sa raie. Sa vulve était gorgée comme une fraise bien mûre et commençait à suinter entre ses cuisses.

D’une légère pression du bout des doigts, elle fit saillir le bouton nacré de son clitoris et se mit à le masser d’un mouvement circulaire. Sa fève était chaude et douillette, huileuse et veloutée.

Oh, elle savait le faire bander en le titillant, le pincer, le presser entre ses doigts fébriles, sur l’arête de l’os. Ses soins attentifs l’avaient fait doubler de volume. Elle gémissait doucement. Son jus s’échappait de sa chatte et lui poissait les doigts, les cuisses, et lui coulait dans la raie.

Elle introduisit deux doigts dans sa moule. C’était si bon de farfouiller là-dedans ! Elle se ramollissait, se liquéfiait et se sentait traversée de frissons qui la faisaient se tortiller avec délice.

Elle ouvrit plus largement les cuisses et se mit à onduler sur la chaise, la tête rejetée en arrière. La bouche entrouverte et le corps tendu vers le plaisir, ses doigts agiles frétillant dans sa craquette, la lubrifiant avec application, Elodie s’abandonnait sans retenue.

Penchant sa chaise en arrière, elle posa ses pieds sur la table, les jambes écartées, se fouilla de plus belle. Elle avait trouvé le bon rythme.

Les reins traversés de longues décharges voluptueuses et la chatte donnant un miel épais à l’odeur acide, un peu marécageuse, Elodie oubliait tout.

Sa respiration se fit p lus précipitée, elle se mordait la lèvre en poussant de petits gémissements aigus et plaintifs. Sa poitrine se soulevait au rythme du va-et-vient lascif.

Elodie glissa sa main libre sous sa chemise. Elle aimait se caresser les seins lorsqu’elle se masturbait. Elle avait deux petits nichons bien fermes, un peu écartés, deux pommes aux tétons pointus et roses qu’elle excitait en les pinçant et en les chatouillant du bout des ongles.

Les doigts pleins de mouille s’activèrent davantage, insistant sur les points sensibles, son bouton de rose, dur et gorgé de sang, et cette zone particulière sur la paroi abdominale, à l’intérieur, sous le nombril. Quand elle palpait cet endroit, ouh ! c’était électrique, elle ressentait les décharges jusqu’au bout de ses ongles, ça lui fouillait le ventre et elle était secouée de tremblements. Elle était en nage et se cambrait, se tordait, mordant sa chemise, l’œil vitreux et le souffle court.

Le casque du walkman tomba pa r terre. Elle entendit la poignée de la porte qui jouait brutalement et son père derrière qui tambourinait.

La porte était fermée à clé. Elodie avait pris l’habitude de s’enfermer dans sa chambre depuis la dernière correction qu’il lui avait flanquée ; il était entré à l’improviste et l’avait surprise en train de fumer une cigarette.

Grand bien lui avait pris, son père l’aurait tuée s’il l’avait découverte en train de se masturber.

Elodie se leva en flageolant. La tête lui tournait.

Elle lissa sa jupe et s’essuya la figure et les mains, les joues en feu.

— Voilà, j’arrive !

Elle fit tourner la clé dans la serrure. La porte s’ouvrit avec fracas et son père se mit à hurler. Il était hors de lui, tout rouge et empestait la vinasse.

— Nom de Dieu, tu es sourde ou quoi ? Ça fait une heure que je t’appelle !

Elodie le regarda avec mépris en soufflant bruyamment. Il ne lui faisait pas peur.

— Quoi ? je travaillais ! On peut pas êt re tranquille cinq minutes, dans cette baraque !

Elle le haïssait avec sa petite moustache ridicule, sa blouse d’épicier en nylon gris et son stylo sur l’oreille.

Se fourrant le doigt dans le nez, elle le regarda de travers, l’œil torve.

— Tu veux mes doigts ? Et puis qu’est-ce que c’est que cette manie de t’enfermer ? Ça suffit ! j’ai besoin de toi au magasin ! hurla-t-il en lui attrapant le poignet pour lui enlever l’index de la narine.

— Pffffff… Ça y est, c’est reparti pour un tour…

— De quoi ? Tu veux que je t’en colle une ? Mais tu ne perds rien pour attendre, on en reparlera ce soir.

— Bon, bon, ça va, pourquoi tu as besoin de moi ?

— Il faut que j’aille faire une course, continua-t-il sur un ton plus calme. Ta mère est sortie, alors tu vas me faire le plaisir de garder le magasin !

« C’est ça », se dit-elle en le considérant d’un air mauvais, « une course au bistro. Au moins on aura la paix pendant ce temps-là… »

—  Et il y a Gustave qui doit venir livrer, ajouta-t-il en redescendant, alors dépêche-toi, c’est la dernière fois que je te le dis !

Il râlait et faisait trembler toute la maisonnée sous ses pas furieux. Elodie lui adressa un bras d’honneur et lui tira la langue dans son dos.

Elle se regarda dans le miroir et se mit à rire bêtement. Sa jupe était toute froissée et tachée et son slip poisseux lui collait aux fesses. Elle en changea après une rapide toilette et descendit à son tour.

Il faisait frais dans la boutique. Son père finissait d’emballer des paquets.

— Bon, j’y vais, j’en ai pas pour longtemps. La liste pour Gustave est dans le tiroir de la caisse, lança-t-il dans l’entrebâillement de la porte vitrée.

La 2 CV fourgonnette tourna à l’angle de la rue.

Elle avait deux ou trois heures de tranquillité.

Elle ouvrit le couvercle du congélateur et piocha un esquimau à la fraise. Elle revint s’asseoir sur le tabouret derrière la caisse et se mit à sucer sa glace, le regard absent.

Quand elle eut fini, elle en prit un autre, au chocolat cette fois et le croqua avec autant de gourmandise que le premier.

Elle allait en attaquer un troisième quand elle vit la camionnette de Gustave se garer sur le trottoir. Il passait deux fois par semaine livrer les fruits et légumes.

Elodie le regarda entrer dans le magasin, continuant à sucer son esquimau à pleine bouche.

C’était une grande asperge aux muscles secs et nerveux, le sourire niais et les oreilles décollées. Il avait vingt ans, des petits yeux noirs enfoncés dans les orbites et un grand nez toujours enrhumé.

— Salut, ça va ? Ton père est pas là ?

Elle ne répondit pas tout de suite. Elle le regardait se dandiner devant le comptoir, en se goinfrant de glace au chocolat.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu fais la gueule ? lui dit-il l’air goguenard en passant derrière le comptoir.

Elodie le regarda par en dessous, pas sa sa langue au coin des lèvres pour en nettoyer le chocolat. Il était beaucoup plus grand qu’elle. Assise sur le tabouret, elle lui arrivait à la taille.

Il lui prit le menton et l’obligea à relever la tête. Son visage poupin au teint rose n’était qu’à quelques centimètres de la braguette de Gustave. Il portait un blue-jean moulant, élimé et délavé au point d’être presque blanc, et la bosse qui gonflait sa braguette laissait deviner un gourdin aux dimensions tout à fait honorables.

— Lâche-moi tu veux, fit-elle en détournant la tête d’un geste brusque.

— Allez quoi, insista-t-il en lui prenant la main et en la frottant tout de go contre son sexe, tu vas pas jouer ta pucelle…

Elle voulut retirer sa main mais Gustave était le plus fort. Il était tellement vulgaire et brutal. Carrément odieux.

Elodie rougissait en sentant la bite grossir et s’arrondir sous l’étoffe rugueuse du pantalon. Quand elle fut bien dure, Gustave la prit par le bras et l’entraîna vers l’arrière-boutique.

— Viens, on sera plus tranquille, là-bas.

Elle lui résista faiblement. Elle en avait envie, oui, ou plutôt elle aurait fait n’importe quoi pour tromper son ennui, mais elle n’allait pas lui céder aussi facilement. Question de principe. Et puis Gustave en prenait un peu trop à son aise depuis quelque temps.

— Salaud, tu me fais mal ! s’écria Elodie, lâche-moi, mon père va pas tarder à rentrer !

— Y’en a pour cinq minutes ! ricana-t-il avec un sourire pervers, la faisant passer devant et lui pinçant méchamment les fesses.

Il la poussa dans l’entrepôt malgré ses jérémiades. Il faisait frais et très sombre.

Elle se retourna et se mit à l’insulter. Il était en train de se débraguetter en la fixant de ses yeux en bouton de bottine.

La vue de cette grosse queue lui causait toujours le même trouble. Elle était trapue et très brune, avec un gland joufflu et violacé légèrement aplati au bout. Ses grosses couilles poilues se balançaient entre ses cuisses et sa verge oscillait de haut en bas comme il s’approchait, le pantalon à mi-cuisse.

Il respirait très fort et sa saucisse pointait à l’horizontale vers Elodie. Il l’attrapa par le poignet et l’attira à lui sans ménagement. Elle se sentait toute chaude, un peu cotonneuse, et ses doigts s’étaient mis à trembler. S’il y avait eu plus de lumière, Gustave aurait pu voir à quel point elle était émue et excitée.

Gustave l’empoigna par les cheveux et murmura entre ses dents serrées :

— Petite menteuse, je sais ce que tu aimes…

Elle l’insulta de plus belle, plus pour cacher son émotion cette fois que pour feindre la pudeur. Elle sentait son dard bandé plaqué contre son ventre, une main pelotant ses parties charnues et l’autre la tenant fermement par les cheveux.

— Allez, à genoux ! je vais te la donner à sucer…

Il la força en la tirant par les cheveux. Son braquemart roula contre son ventre, entre ses ni chons, puis dans son cou. Elle eut bientôt ses burnes grosses comme des mandarines sur le menton et sa tige gorgée de sang contre sa joue. Les poils noirs et bouclés de sa toison lui chatouillaient les narines. Elle haletait, en proie à une émotion violente, ouvrant et fermant spasmodiquement la bouche comme un poisson hors de l’eau.

Elle ferma les yeux lorsque Gustave lui fourra son gland dans la bouche. Elle lui trouva un goût salé très prononcé et elle sentait le sang qui gonflait sa verge battre sur sa langue.

Il raffermit son étreinte, poussa un grognement sourd. Elle se mit à le masser de la langue contre son palais, contractant légèrement les lèvres.

— Oui, je sais que tu aimes les sucettes, mmmmmmm… bouge la langue plus vite, aspire-moi la queue, petite salope…

Elodie s’exécutait maintenant de bonne grâce. Elle lui enveloppait la pine de salive, la suçotait à petits coups précipités, à la plus grande satisfaction de Gustave.

Puis elle la désem boucha et la baisa sur toute la longueur, promenant ses lèvres épaisses et sensuelles sur la peau brune et satinée. Quand, du bout de la langue, elle lui lécha les testicules, Gustave se cramponna à une pile de caisses pour ne pas tomber à la renverse.

Ses couilles se rétractaient nerveusement chaque fois qu’Elodie les baisait. Elle mit la main à la pâte, faisant rouler les boules velues entre ses doigts boudinés, et repartit à l’ascension de la hampe luisante de salive.

Sa langue traçait des arabesques rapides sur toute la surface du vit solidement bandé, puis elle remonta jusqu’au gland congestionné et l’engloutit avec un bruit de succion.

Elle le pompait avec ardeur, les joues creusées et les yeux fermés, ne ménageant pas sa salive.

Au bord de l’explosion, Gustave lui prit la tête à deux mains et se branla doucement entre les lèvres pulpeuses. Son nœud était trop gros et lui distendait la bouche.

Il lui éjacula dans la gorge, plusieurs giclées abon dantes et onctueuses qu’Elodie déglutissait avec des hoquets bizarres. Il eut une dernière secousse et produisit un ultime jet de sperme.

Elodie qui croyait en avoir fini, le reçut en pleine figure. Elle se sentait humiliée, un peu honteuse. Au fond, elle savait que c’était mal de faire ces choses avec les garçons ; mais quelque chose en elle la poussait toujours à recommencer, un penchant certain pour le vice auquel elle avait pris l’habitude de se laisser aller depuis l’âge de quinze ans.

— Bon, c’est pas le tout de décharger, plaisanta Gustave en remontant son pantalon, faudrait peut-être aussi décharger, si tu vois ce que je veux dire.

— Qu’est-ce que tu racontes, espèce d’idiot ? répondit-elle en s’essuyant la figure avec un mouchoir.

— Ben oui, la marchandise quoi !

— Pfffff, tu te crois intelligent peut-être ? fit-elle en passant devant lui, tortillant son cul grassouillet.

Gustave lui administra une grande claque sur les fesses au passa ge en éclatant d’un rire graillonneux.

— T’as du pot que je sois pressé… souffla-t-il en lui emboîtant le pas.

Elodie fouilla dans le tiroir-caisse et trouva la liste qu’avait préparée son père et la donna à Gustave.

Gustave commença à décharger les cageots et à les empiler devant la boutique. Un petit garçon entra dans le magasin et acheta des bonbons. Elle lui en donna une pleine poignée et glissa la pièce de dix francs dans sa poche. C’était toujours ça de pris.

Gustave n’avait pas encore fini de décharger la camionnette qu’elle entendit le moteur de la 2 CV fourgonnette.

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