L’ENFER DE LA JOUISSANCE

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SANDRA

Confessions érotiquesMedia 1000


au travaildomination H/FSMvieux et jeune


128 pages


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Résumé

Qu’’une secrétaire couche avec un directeur commercial, quoi de plus classique ? Que ce dernier aime bien la traiter comme sa chose, et qu’’elle y prenne plaisir, nous ne sortons toujours pas des chemins battus. Que la voyant si soumise à ses caprices, son amant se révèle être un manipulateur cynique, un véritable obsédé,… là, ça commence à bien faire. Qu’’il la punisse à coups de ceinture… et qu’elle en jouisse, nous entrons maintenant dans un domaine assez particulier. Mais ce triste individu ne s’’arrête pas là ! Imaginez qu’’il introduise dans sa secrétaire (je ne vous dirai pas où) un petit vibrateur qu’’il s’amuse à déclencher à distance, quand elle s’’y attend le moins… pour « allumer » ses désirs les plus salaces, vous avouerez que c’’est déjà assez tordu. Eh bien, ce n’’est rien auprès de ce qu’’il lui réserve !

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La panne sous la pluie

Je me souviens encore de notre première escarmouche. Ma Clio était tombée en panne. J’étais sous la pluie, sur une petite route, au milieu des champs. Je faisais du stop. Les voitures passaient à toute allure, en m’arrosant sans souci, alors que j’agitais désespérément la main. Enfin l’une d’elles s’est arrêtée, une BMW Carax ; j’ai reconnu Max au volant…

— Qu’est-ce qui vous arrive, Sandra ? m’a-t-il demandé.

Je me rappelle très bien qu’il a vivement baissé sa vitre, et a passé la tête dehors, malgré les lourdes gouttes. Il s’inquiétait pour moi, comme s’il n’avait pas vu ma voiture en rade. J’étais toute mouillée. Mes cheveux blonds trempés en mèches collaient à mes joues.

J’avais bien essayé de me protéger avec mon parapluie, mais une rafale de vent l’avait retourné. De colère, je l’avais jeté par terre. Il était cassé et inutile. Il faut savoir que les orages de début d’été pouvaient être violents dans la plaine de Limagne.

Je ne savais que dire à Max. J’étais prête à pleurer, mais aussi pleine d’espoir parce qu’il avait l’air de vouloir s’occuper de moi.

— Ma voiture ne marche plus. J’ai dû m’arrêter.

Le vent courbait les jeunes blés. Les peupliers qui bordaient la route ployaient sous la tempête comme s’ils allaient se rompre.

— Montez vite.

Je ne me le suis pas fait dire deux fois. En m’installant sur les sièges en cuir, je me sentais gênée. Elle était trop belle pour moi, cette berline. Je me suis excusée :

— Je ne voudrais pas salir. Est-ce que l’eau ne va pas tacher les sièges ?

— Ne vous en faites pas ! Je ne vais pas vous laisser sous la pluie !

Il parlait d’une voix chaude, pleine d’intérêt pour le sort de la malheureuse fille dégoulinante que j’étais. Je frissonnais. Je n’avais plus un poil de sec. Il faisait tellement chaud ce matin-là, que je n’avais même pas pris de veste.

J’avais juste un joli chemisier de soie naturelle. Collant à ma peau, il était devenu tout transparent. On voyait les dentelles de mon soutien-gorge au travers, et les pastilles sombres, au bout de mes seins. Je rougissais.

Max m’a dit alors d’une voix rassurante :

— Vous savez, Sandra, sur les plages, en ce moment, c’est encore plus osé… Ne vous en faites pas pour ça.

J’aimais qu’il se souvienne de mon prénom. J’avais l’impression qu’il me caressait, me disait un mot affectueux chaque fois qu’il le prononçait. Jamais encore, je n’avais ressenti ça.

— J’essaierai de faire redémarrer votre voiture quand la pluie se sera calmée.

Sa gentillesse me surprenait et me gênait.

— Je ne voudrais pas déranger…

Il riait.

— Allons ! C’est normal, nous travaillons ensemble.

Il s’est tourné vers le siège arrière pour sortir une serviette d’un sac de sport. Sans me demander mon avis, il a tamponné mon visage pour le sécher. Il continuait avec mes cheveux. Il était étonnamment doux. Il se comportait avec moi comme si j’étais sa fille.

— Vous allez attraper mal, mon petit.

Il essuyait mes cuisses. Je ne portais qu’une minijupe. Je me raidissais. Il ne m’avait pas prévenue de ce qu’il allait me faire. Ma réaction ne pouvait lui échapper, mais il faisait comme s’il ne s’apercevait de rien.

En me frottant, il continuait à parler de choses et d’autres. Il ne disait que des banalités, mais d’un ton tout à fait naturel. Il ne s’adressait pas à moi comme à une femme, mais comme à un camarade ou à une gamine.

Oui, c’était comme si mon sexe lui était indifférent. Il s’arrêtait à la limite du tissu, mais sa serviette frottait toujours entre mes jambes. C’était doux. Sa main n’était qu’à quelques centimètres de ma culotte. J’avais très chaud au ventre. Il descendait vers mes mollets.

J’étais rassurée, mais frustrée aussi. J’ai laissé échapper un soupir de déception. Il a feint de ne pas avoir compris.

— Il faudrait vous changer, Sandra, vous aller prendre froid.

Toujours prévenant, il s’est emparé d’un tee-shirt rangé sur la banquette arrière de la BM, me l’a tendu. J’ai esquissé le geste de poser le tee-shirt sur mes épaules sans ôter mon chemisier ; Max s’est récrié :

— Ne soyez pas sotte, Sandra, voyons !

C’est lui qui a commencé à me déboutonner. Il ne cherchait pas à en profiter pour me peloter. Je me suis dépêchée de retirer le chemisier pour que ses doigts ne me touchent pas.

Tant qu’à faire, je me suis débarrassée aussi du soutien-gorge, tout aussi trempé. D’ailleurs, celui-ci, complètement transparent, ne cachait plus rien.

Mes nichons pointaient, avec des tétines tellement contractées qu’on percevait de tout petits boutons sur les aréoles. Mes seins étaient si durs qu’ils me faisaient mal. Je ne savais si c’était dû au froid ou à l’excitation.

Je suis sûre que me déshabiller devant Max m’avait terriblement émoustillée. Cela faisait des mois que je n’étais plus allée avec un homme. J’avais envie.

La nuit, je rêvais que je faisais l’amour. Je me réveillais toute mouillée, en train de me caresser. Un jus épais sortait de ma vulve. Je dégoulinais tant je désirais un homme, tout comme je le désirais, lui, Max, à ce moment !

Je rougissais. Je ne voulais pas qu’il s’imagine qu’il lui suffisait de me toucher pour que je me couche. Il fixait mes nichons, sans les toucher, même si sa bouche s’arrondissait comme s’il voulait téter. Je connaissais ce regard chez les hommes. Il avait envie, lui aussi.

— Vous n’allez tout de même pas avoir honte d’avoir une aussi belle paire de seins, Sandra.

Sa voix calme, posée, démentait ce que disaient ses yeux. Il se maîtrisait, mais jouait la comédie. Je frimais, affriolée, moi aussi.

— Pourquoi en aurais-je honte ?

Il me regardait dans les yeux.

— Bonne réponse, Sandra. Une jolie fille ne doit pas avoir peur de se montrer.

Il observait mes seins avec attention. Mes nichons ne portaient aucune trace de maillot. Je trouvais inesthétique d’arborer des triangles blancs sur une peau dorée.

J’aimais voir mes seins dans la glace, quand je faisais ma toilette. Ils étaient d’une belle couleur uniforme, avec juste les bouts plus sombres. Je commençais toujours par les prendre dans mes mains en forme de coupe, comme si je les soupesais, avant de me toucher les tétines, de les peloter, de les étirer. Elles se tendaient ; alors, définitivement excitée, je glissais la main sur ma chatte humide.

A une question de Max, je suis revenue à la réalité :

— Vous vous faites bronzer sans le haut ?

— Oui, sur mon balcon. Personne ne me voit.

Je ne savais trop pourquoi, je n’étais pas très à l’aise quand je me retrouvais sans soutien à la piscine ou sur une plage. Pourtant, j’aimais que les hommes me reluquent en cachette. Je me sentais troublée par leur désir. Mais ça, je n’osais pas le dire à Max. Il a insisté :

— Pourquoi pas en public ?

Je me suis détournée.

— C’est que je n’ose pas.

Je jouais à la pudique, mais il ne s’en laissait pas conter.

— Mais à moi, vous voulez bien les montrer ?

Disant cela, il défaisait la ceinture de ma jupe, sans me demander mon avis. Je me suis raidie une fois de plus, en serrant les lèvres et les mâchoires. C’était moins une protestation qu’une réaction d’étonnement. Il ne perdait pas son temps.

J’avais très envie, mais je ne voulais surtout pas qu’il me croie facile. Il fallait bien que je joue la comédie féminine. Lui faisait celui qui était tellement détaché qu’il ne comprenait pas mes réactions.

— Allons, Sandra, vous sentez bien que vous êtes toute mouillée.

Il n’avait pas voulu faire de jeu de mots obscène. Il avait dit ça en parlant de ma jupe, pas de ma chatte. J’ai rougi. Mes sécrétions sortaient en abondance de ma vulve dilatée, toute chaude ; ça dégoulinait… Il m’excitait en me déshabillant de cette façon. Je feignais de croire que tout était normal. Il a ajouté :

— C’est comme chez le docteur, ni plus ni moins.

Il avait une drôle d’expression de visage, que je ne voulais pas remarquer. Je ne résistais plus. Je me suis retrouvée en slip, puis très vite, sans slip. J’avais à peine eu le temps de voir que ma culotte détrempée était devenue transparente, elle aussi. Elle ne cachait pas mes poils. Max a saisi l’élastique de la ceinture pour l’abaisser.

Comme je l’avais déjà fait pour la jupe, j’ai décollé les fesses du siège pour qu’il puisse faire glisser le slip. Le bout de chiffon n’était plus qu’une protection illusoire. De toute façon, Max voyait tout au travers. C’est du moins ce que je me suis dit quand il a fait rouler la culotte sur mes cuisses.

Il ne touchait pas mon sexe, mais laissait ses doigts s’attarder sur mes jambes. J’en avais la chair de poule, mais en même temps, je tentais de resserrer les genoux, de crainte qu’il ne voie à quel point j’étais excitée. J’avais peur de mouiller le siège. Il remarquait des filaments translucides sur ma culotte, une tache plus sombre à l’empiècement.

— Vous êtes vraiment toute mouillée, Sandra.

Il insistait. Je n’ai pas relevé son ironie ; il se moquait de moi. Il a repris sa serviette, et de nouveau, m’a essuyée, bouchonnée. Il y allait plus rudement ; je ne pouvais lui résister. Je m’appuyais au dossier de mon siège, et tant pis, j’écartais les jambes. Je m’offrais, lui donnais mon sexe. Qu’il fasse ce qu’il veut de moi !

Ce n’était pas la serviette, mais sa main qui se nichait sur ma vulve. Il ouvrait mes petites lèvres, les pinçait, faisait rouler mon clitoris. Je n’ai pu retenir un soupir de contentement. Il m’a lancé :

— Alors ?

Il ne m’était pas possible d’articuler une réponse. J’avais envie, très envie… Je n’avais plus froid. J’étais bien dans la grosse voiture, avec lui. La buée qui couvrait les vitres nous isolait. Personne ne pouvait nous voir. Nous étions seuls au monde. La pluie tambourinait contre les vitres. Des voitures passaient, indifférentes, dans des gerbes d’eau. Je me moquais de tout. J’étais avec lui.

— Oui ! Viens !

C’est moi qui l’appelais, le tutoyais ! Jamais je ne m’étais comportée ainsi. Il ne m’aurait pas crue si je le lui avais dit. Il allait s’imaginer je ne sais quoi sur mon compte…

Il a introduit son index entre mes petites lèvres ; j’ai eu un soupir de bonheur. Plus rien ne comptait, que ce doigt qui lentement m’investissait, me fouillait.

J’ai avancé les fesses au bord du siège. Très coopérative, j’ouvrais les jambes, les pieds posés sur la banquette. Subjugué, il s’exclamait :

— Tu en veux ! Dis que tu en veux !

Il y allait à deux doigts dans mon vagin qui s’assouplissait. Il cognait sa paume contre mon bouton. Il n’est pas resté longtemps à mes côtés. Il est passé devant moi, s’est agenouillé ; je me suis laissé tirer vers lui, ma chatte à hauteur de sa queue sortie de la braguette.

Il avait une grosse bite au gland décalotté. Il n’a pas pris la peine de se déshabiller pour enfiler une capote. Il m’a branlée encore un peu, avant de sucer ses doigts en observant ma réaction.

— Tu mouilles, salope ! Tu es une vraie pute !

Il s’excitait en m’injuriant. Moi aussi, ça me faisait de l’effet. Je gémissais. Il était temps qu’il me fasse jouir, je n’en pouvais plus. Mais il s’arrêtait quand il sentait que mon plaisir allait éclater. Il le retardait exprès ; je devenais folle.

— S’il te plaît…

J’avais dit ça d’une voix mourante ; il a ricané.

— Qu’est-ce qui t’arrive ?

J’ai crié :

— Baise-moi ! Oui ! Baise-moi ! Vite !

Je le suppliais ; il aimait ça. Il a tiré mes fesses vers sa verge ; je me suis empalée sur la trique dure. Je voulais qu’elle aille très loin, au fond, le plus profond possible en moi. J’ai relevé les jambes, les ai placées sur ses épaules ; sa queue me défonçait la chatte. Il cognait de toutes ses forces, avec méthode.

Je gigotais. Mes pieds frottaient contre la vitre, contre le plafond de l’habitacle. Je me suis laissé glisser tout au fond du siège ; plus rien ne comptait que ce gland qui me ramonait le fond du vagin.

Je sentais monter en moi la démangeaison agréable qui annonce le plaisir. Je devinais que, dans un instant, ma jouissance allait éclater. Je ne voulais pas la différer une seconde. Je donnais des coups de cul de plus en plus violents, de plus en plus rapides ; je m’agitais, la bite dans le con.

Les mouvements de Max devenaient hachés, spasmodiques. J’avais l’impression que sa queue grossissait encore, durcissait ; des pulsations l’agitaient. Moi aussi, j’avais des contractions violentes. Mon vagin se resserrait et se distendait sur la trique qui heurtait le fond.

Je n’en pouvais plus. Il fallait que je jouisse. Je gémissais, je criais, je bavais… Seule la barre qui me distendait la chatte existait pour moi.

— Max !

Il m’enfilait un doigt dans le cul, le remuait au rythme de ses coups de queue, le frottait contre celle-ci au travers de la membrane de ma chatte. Je n’arrêtais plus de jouir. Je sentais son souffle sur mes seins ; ses brutales pénétrations me secouaient.

Je ne sais combien de temps tout ça a pu durer ; je me suis retrouvée pantelante, épuisée, en sueur, nue sur le siège de la voiture.

Je ne voyais plus le tee-shirt que Max m’avait proposé avant de me mettre nue.

— Si on s’occupait de ta voiture ?

 

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