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Résumé

Hervé est un sacré veinard : il a épousé une très jolie femme, Marianne… Mais, chose curieuse, cela ne suffit pas à son bonheur. Pour jouir pleinement de sa chance de posséder une aussi belle femme, il a besoin que les autres hommes le sachent. Il va donc l’exhiber, et bientôt l’offrir à la cantonade ! Voilà donc un « pervers altruiste » qui répand le bonheur autour de lui – ou plus exactement d’elle… d’autant plus que Marianne ne demande pas mieux !

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CHAPITRE I – La terrasse

Après dix ans de mariage, je suis toujours très amoureux de ma femme Marianne, une belle brune sensuelle âgée comme moi de trente-quatre ans, et qui, comme moi encore, fait beaucoup de sport.

Avec le temps, j’ai constaté que mon amour pour Marianne devenait vicieux. En effet, je désire tellement la belle plante qui s’épanouit à mes côtés que je trouve dommage d’être le seul à profiter de ses charmes. Et quels charmes ! Des yeux… des lèvres… des seins… des hanches… des cuisses… un cul… une chatte… que tout le monde m’envie.

Et justement, je voudrais ne plus être le seul à admirer son corps, à le toucher, le faire jouir. J’ai envie que tous les désirs convergent vers elle – pour me faire, moi, bander encore plus fort pour elle… lui enfiler jusqu’aux couilles ma queue plus dure que jamais. Tel est le programme qui, peu à peu, s’est mis en place dans ma tête. J’en ai, bien sûr (tout en baisant), parlé à Marianne (nous ne nous cachons rien depuis que nous nous connaissons). Elle est restée sans voix, mais ses yeux se sont animés, ses lèvres ont esquissé un sourire coquin, et elle a davantage écarté les cuisses… C’est une femme généreuse, qui mouille beaucoup ; d’ailleurs, elle a toujours sous son oreiller une serviette de toilette propre, qu’elle étale sur le drap, sous ses fesses rebondies, quand je suis dans de bonnes dispositions. Ce qui n’arrive pas tous les jours, mais presque…

 

*

*    *

 

Vendredi après-midi. Après une semaine de travail chargée en ville (à Valence, dans la Drôme), le week-end arrive enfin. Le repos dominical sera le bienvenu. J’ai besoin de me changer les idées, d’oublier les tracas de la semaine.

Dans la voiture, mon portable sonne. C’est Michel, un ami avec qui je fais souvent du V.T.T. à travers bois et collines, tout autour de notre banlieue campagnarde. Après quelques banalités, nous programmons une sortie le lendemain, de l’autre côté du Rhône, en Ardèche, sur le plateau. La météo, en cette fin juin, annonce un samedi beau et ensoleillé.

J’aurais préféré rouler le matin à la fraîche, mais Michel doit d’abord faire des courses avec sa femme, qui se montre toujours très exigeante avec lui, qui le surveille jalousement. Tant pis, nous choisirons un parcours à l’ombre, en forêt.

Samedi matin. Le temps est, en effet, superbe. Pas un nuage à l’horizon. Marianne vaque à ses occupations. Je prépare mon matériel afin d’être fin prêt quand Michel arrivera. Nous avons fixé le rendez-vous à la maison à quatorze heures.

Nous prenons le repas de midi sur la terrasse, à l’ombre du parasol. La chaleur monte. Nous parlons des vacances qui s’annoncent. Encore trois semaines et nous mettons les voiles avec les enfants pour le bord de l’océan : le sable, la mer, le soleil.

Le repas se termine. Les enfants partent jouer dans leur chambre. Marianne s’installe sur un transat pour faire sa sieste quotidienne, à l’ombre du mûrier.

Nous n’avons pas de voisin immédiat : elle dégrafe sa robe d’été légère, la fait passer par-dessus sa tête, dévoilant les masses laiteuses de ses seins. Puis c’est au tour de son string de dentelle de glisser le long des jambes fuselées. Dans le mouvement qu’elle exécute, elle m’offre une vue tentante de sa chatte, fraîchement rasée, lisse comme une peau de bébé. La fine bande de poils qui a résisté au rasoir indique le chemin de sa partie la plus intime.

Marianne s’allonge sur le ventre, chausse ses lunettes de soleil, feuillette un magazine féminin. Je m’approche, pose la main sur son cul charnu. La peau est douce, élastique.

J’aurais volontiers été plus loin, mais la voilà qui rouspète :

— Laisse-moi. Je suis crevée. Il faut que je dorme sinon je ne pourrai rien faire du week-end.

— Tu ne dors pas, tu bouquines.

— C’est juste pour m’endormir.

Je soupire. C’est sans appel. La laissant se reposer, je rentre fermer aux trois quarts les volets afin de préserver la fraîcheur dans la maison.

J’allume la télé pour les infos. Toujours le même scénario : politique, catastrophes, guerre… Rien de bien nouveau. J’arrête, je vais me préparer.

Michel doit arriver dans un moment ; j’ouvre le portail afin qu’il puisse entrer directement, sans avoir à sonner.

Je me souviens alors que je n’ai pas prévenu Marianne que mon copain et moi allions faire une balade à vélo, en Ardèche. Je retourne sur la terrasse. Elle dort déjà du sommeil du juste. La revue gît à ses côtés. Elle est étendue sur le dos, un bras passé sous la tête, la jambe repliée.

Dans cette position, les lèvres de son sexe s’ouvrent ; la lumière solaire fait luire ses nymphes. On en mangerait ! Ses seins montent et descendent au rythme de sa respiration régulière. Je ne peux me retenir de poser une main dessus. C’est doux. Le téton durcit à mon contact. Je le prends entre deux doigts.

Un bruit léger m’arrête dans ma tentative. Le bruit vient de la façade de la maison. Je rentre en vitesse, vais me poster à la fenêtre de notre chambre qui surplombe la cour. C’est Michel. Il est en avance, il a dû drôlement pédaler depuis Chabeuil, où il a sa maison.

Après avoir déposé son vélo, il grimpe les quelques marches qui, sur l’arrière de la maison, donnent accès à la terrasse… où Marianne dort nue.

Je redescends dans le salon. Le volet entrouvert me laisse voir ce qui se passe sur les dalles en plein soleil. C’est intéressant. Au lieu de me montrer, je reste tapi à observer.

Michel débouche, découvre le corps endormi à l’ombre de l’arbre. Les fins rayons de soleil qui parviennent à traverser le feuillage dessinent des arabesques, mettent en valeur les courbes harmonieuses de Marianne.

Michel debout, bouche bée, jette des coups d’œil à droite et à gauche. Il m’appelle :

— Hervé ! Tu es là ?

Il n’ose crier de peur de réveiller la belle endor-mie.

Naturellement, je ne réponds pas. Son regard se braque à nouveau vers ma femme étendue. Michel fait trois pas en avant, se fige comme s’il se trouvait devant un autel religieux. Il regarde une dernière fois du côté de la porte-fenêtre qui donne sur la cuisine, puis, enhardi par le silence, pensant peut-être que je me suis absenté, se place entre les cuisses de Marianne.

Il scrute le sexe offert.

La position que Marianne a adoptée doit le gêner : il penche la tête pour trouver le meilleur angle de vue, comme un photographe. Il se redresse, cueille un brin herbe en bordure de la terrasse, le passe délicatement à l’intérieur de la cuisse de Marianne.

Aucune réaction.

Michel insiste, pique doucement la peau, si délicate à cet endroit. En réponse, Marianne écarte davantage la jambe, ramène son pied. Son sexe s’ouvre en grand. Comme par enchantement, les feuilles du mûrier laissent passer un rayon de soleil qui tombe sur le bas-ventre.

Michel voit tout : le clitoris sagement rangé dans son capuchon, les grandes lèvres écartées, les petites lèvres, qui ne protègent plus l’entrée du vagin. L’orifice s’ouvre comme une bouche gourmande.

Mon collègue, qui s’est penché sur le sexe presque à le toucher, hume l’odeur qui se dégage des chairs intimes d’un rose éclatant. Il respire avec délectation les senteurs marines.

Michel doit avoir le sang qui bouillonne dans la queue, exactement comme moi qui, derrière le volet, ne perds rien de la scène. Mais il n’est pas tranquille. Il s’assure à nouveau qu’il est bien seul.

Rien à signaler du côté de la maison. Marianne dort toujours à poings fermés. Michel pose son doigt sur le bout d’un sein, en tâchant de ne pas la réveiller. Il guette une réaction qui ne se produit pas. Alors, de l’ongle, il agace le téton, qui durcit, s’érige. La fraise brunâtre se fronce tout autour. Il prend le mamelon entre le pouce et l’index, effectue un mouvement de va-et-vient, en pétrissant doucement. Il fait de même avec l’autre téton qui durcit à son tour.

Je n’en peux plus. La scène m’excite au plus haut point. Je n’ose pas me masturber, de peur que les enfants arrivent sans prévenir.

La main de Michel est maintenant sur le mont de Vénus ; plus précisément, sur le reste de crinière qui descend presque au bouton. De l’index, il titille le minuscule éperon, très sensible chez Marianne, j’en sais quelque chose. Il joue avec, puis continue sa progression. Il caresse les lèvres, introduit son doigt dans l’orifice vaginal. Il le ressort presque aussitôt, couvert de mouille qu’il étale sur les babines. A nouveau, le doigt disparaît dans la fente, puis entame un va-et-vient régulier. Il lime.

La bouche de Marianne s’entrouvre. Sa respiration s’accélère.

Comme ma femme s’agite, Michel s’arrête, retire sa main. Marianne pose ses mains sur ses seins. Elle se caresse, sans pour autant ouvrir les yeux. Du coup, Michel reprend la masturbation interrompue. Son doigt ramone la chatte béante, qui mouille.

Le corps de Marianne bouge, ondule sur le coussin douillet du bain de soleil. La main de Michel s’enfonce entre les cuisses ouvertes, à la recherche de l’anus qui palpite plus bas.

A cet instant, la langue de Marianne se délie :

— Je t’avais dit de me laisser dormir.

Michel ôte sa main, fait vivement un pas en arrière. Marianne ouvre les yeux.

— Michel ! Ah, c’est toi ? Je prenais le soleil… j’ai dû m’endormir ! Ça fait longtemps que tu es là ?

— Je viens d’arriver. Je vais faire du vélo avec Hervé. Tu viens aussi ?

Marianne secoue la tête.

— Je ne peux pas. Il y a les enfants.

Pendant cet échange, ma femme s’est levée, a remis sa robe.

C’est alors que je sors de la maison.

— Salut, Michel. Pile à l’heure. J’étais au garage en train de préparer le matos.

Aucune allusion à ce qui vient de se passer, ni de la part de Michel, ni du côté de ma femme. Si ce n’est que nous bandons comme des ânes dans nos shorts d’été.

Nous partons pour la randonnée prévue. Nous débandons au fil des kilomètres ; l’effort dans les côtes nous calme.

A notre retour, Marianne a préparé des rafraîchissements. Epuisés, nous trinquons de bon cœur. Michel nous quitte peu après, il a du trajet à faire pour rentrer chez lui, à Chabeuil, où sa femme Scarlett, toujours malade de jalousie, l’attend comme d’habitude avec impatience.

M’est avis qu’elle aura droit à une giclée, ce soir, la grande rousse…

Une fois couché, je reparle de l’arrivée de Michel. Marianne m’avoue qu’en se réveillant, en plein rêve érotique, elle a aperçu mon collègue debout devant elle, en train de la regarder. La braguette tendue ne lui a pas échappé. Elle a d’abord songé à se lever, à lui faire des reproches, mais la situation l’excitait malgré elle.

Elle s’est prise au jeu, s’est rhabillée sans se presser.

— Tu crois que Michel a été content du spectacle ? demande-t-elle.

Je lui raconte alors la version réelle, telle que je l’ai vue derrière le volet. Elle m’écoute attentivement. En même temps, je mime les gestes de Michel… et je vais plus loin, remplaçant bientôt mon doigt par mon sexe dur comme du bois. Nous baisons jusque tard dans la nuit avant de nous endormir repus.

Une bonne journée pour moi, pour Marianne aussi, et pour Michel également… et pour Scarlett, une bonne soirée, sans doute.

Ma méthode est la bonne. Il faut la perfectionner. La pousser plus loin si possible.

 

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