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Résumé

A Eze, près de Nice, deux jeunes coquins jouent les voyeurs avec les pensionnaires des studios que loue la mère de l’un d’eux. C’est ainsi qu’ils découvrent les plaisirs scabreux de la perverse Framboise, Parisienne sur le retour qui aime beaucoup s’exhiber et « pouponner » son chienchien. Ils « observent » également les jeux cochons de trois jeunes Anglaises qui travaillent au pair. Repérés par une vicieuse Lolita qui joue les « simplettes », ils en font leur poupée vivante. Framboise, fatiguée de jouer toute seule avec son toutou, attire Victor chez elle sous un prétexte cousu de fil blanc. Mais sa culotte ne l’est pas, elle, cousue de fil blanc, vu qu’elle n’en porte jamais ! Vous devinez la suite ? Quand il y en a pour deux, il y en a pour trois. Sans compter que d’autres filles encore plus tordues attendent leur tour. Ne les ratez pas !

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CHAPITRE PREMIER

Pour sa première journée à Eze-sur-Mer, Antoine eut quartier libre. Mme Bertoni, l’amie de sa mère, propriétaire de l’agence Loc-Esterel, qui l’avait embauché pour le mois d’août, savait que le jeune homme, natif de Metz, n’avait encore jamais vu la Méditerranée. Son allure de grand dadais dégingandé éveillait son instinct maternel. Elle expliqua au jeune Antoine les grandes lignes du travail qu’il aurait à faire, puis lui confia la clef de la mobylette appuyée contre la vitrine, en lui recommandant d’explorer le secteur, de prendre ses repères.

Antoine n’en croyait pas sa chance. Il s’élança sur la Basse-Corniche, les cheveux au vent. Ce paysage qu’il n’avait vu qu’à la télévision – les eaux turquoise de la baie que sillonnaient hors-bord et pédalos, les reliefs escarpés des coteaux où s’accrochaient de luxueuses villas – lui appartenait pour un mois.

Il s’arrêta un peu plus tard à la Station du Soleil pour faire le plein. Excité par la nouveauté, la beauté du site, il était essoufflé comme s’il avait fait le chemin en courant.

Assis sur une pile de pneus, à l’ombre, un vieil homme aux bras noueux le dévisagea avant de crier « Victor » en direction de l’atelier de mécanique. Intimidé par le regard sombre que lui jetait le type, Antoine le salua d’un hochement de tête respectueux. Il ne pouvait pas savoir que pour Mario Morini, propriétaire de la Station du Soleil, ce six août mille neuf cent soixante-dix-huit était un jour de deuil : le pape Paul VI venait de mourir et décidément plus rien n’allait dans son Italie natale : les femmes s’y faisaient avorter, les Brigades Rouges assassinaient en toute impunité…

Heureusement pour Antoine, un jeune homme d’à peu près son âge – dix-huit ou dix-neuf ans – sortit du garage et vint dans sa direction. Tout en remplissant le réservoir de la mobylette, il expliqua à Antoine les raisons de la mauvaise humeur de son oncle et ils commencèrent à bavarder. Très différents physiquement – Antoine était grand et maigre, un visage candide encadré de longs cheveux châtains, alors que Victor, petit et trapu, avait le type latin – la conversation s’engagea pourtant avec le plus grand naturel entre les jeunes gens.

Antoine finit par reprendre la route, non sans que Victor lui ait lancé :

— T’as qu’à passer ce soir, je te l’arrangerai un peu, ta mob !

C’est ce que fit Antoine, après avoir passé le reste de l’après-midi à rouler au hasard, et explorer la moindre ruelle entre Beaulieu et Monaco. Il n’avait adressé la parole à personne, pas même à une des belles étrangères qui déambulaient le long des plages : il était trop timide.

Victor l’accueillit avec un sourire chaleureux et l’entraîna dans le hangar sombre et frais qui abritait de véritables trésors : les voitures anciennes que Morini restaurait par plaisir et celles, plus récentes, mais tout aussi prestigieuses, que certains propriétaires remisaient à la Station le temps de leur séjour. Il y avait là Porsche, Ferrari et même Aston Martin. Victor se réjouit de voir l’expression extatique de son nouvel ami. Pour lui, il n’y avait rien de plus beau qu’un de ces engins. L’oncle se joignit à eux, faisant l’historique de chacune, caressant leurs courbes. Il en oublia sa mauvaise humeur et convia Antoine à se joindre à eux pour l’apéritif.

En bâtissant la Station du Soleil, Morini avait eu l’intelligence de prévoir deux studios sur l’arrière de la maison, et les louait maintenant aux touristes. Pour l’heure, ils étaient occupés par un couple de Belges à la retraite et par une Parisienne. Tout ce petit monde se retrouva dans le patio pour boire le pastis, accompagné de bouchées d’anchois préparées par la tante de Victor, Mme Morini. Antoine fut présenté à tous et Mme Morini, une sympathique matrone aux cheveux gris, l’embrassa sur les deux joues. Les deux Belges étaient insignifiants et l’attention d’Antoine se reporta sur l’autre locataire, Framboise – c’est ainsi qu’elle s’était présentée. Malgré ses cheveux platine, le fard à paupières criard et le rouge qu’elle faisait dépasser pour rendre ses lèvres plus pulpeuses, elle ne pouvait totalement cacher qu’elle avait dépassé la quarantaine depuis longtemps.

Il y eut des claquements de langue et des soupirs satisfaits, incitant Morini à resservir. Seule Framboise ne trouvait pas l’apéritif à son goût. Minaudant avec des intonations affectées qu’elle avait l’habitude du champagne, elle fourra sa bouchée dans la gueule du Yorkshire qu’elle serrait dans ses bras. Elle se pencha vers Antoine pour souffler, entre deux battements de cils :

— Vous comprenez, j’ai été modèle. Les inaugurations, les expos…

Elle n’acheva pas sa phrase, comme si son geste du poignet et son haussement de sourcils avaient suffi à évoquer le faste auquel elle était habituée.

— Enfin, cela m’a donné un tas d’habitudes polissonnes !, conclut-elle en le gratifiant d’un regard en coin.

En buvant son second apéritif, le jeune homme continua à l’observer à la dérobée. Elle portait une chemise de tulle qui laissait voir par transparence son maillot une-pièce dont les brides s’enfonçaient dans la chair molle des épaules. Assez candide, Antoine ne doutait pas de ce qu’elle affirmait, il se demandait simplement à quelle époque cela avait pu avoir lieu.

Malgré l’invitation de Mme Morini, Antoine ne pouvait pas rester pour le dîner. Entre deux apartés avec la Parisienne, Victor lui fixa rendez-vous pour dix heures, sur le banc en face de la station.

Tout en échangeant des confidences teintées de gaudriole, ils restèrent un moment à fumer et à regarder défiler les voitures – il ne se passait pas cinq minutes sans qu’ils aient droit à une Bentley ou à une Maserati en route pour Monte-Carlo. Victor lança son mégot sur la chaussée et se mit debout. Il resta quelques secondes à observer la façade blanchie de la Station du Soleil avant de traverser la Corniche d’un pas décidé.

— Allez, amène-toi, il n’y a pas que les bagnoles à regarder dans la vie !

Antoine le suivit docilement. Dès le départ, le petit brun avait pris un ascendant sur lui et se laisser guider lui convenait. Victor contourna le garage, s’enfonçant au milieu des pins à travers l’obscurité, pour atteindre l’arrière de l’édifice. Une faible clarté tombait des fenêtres ouvertes des studios.

— Suis-moi et fais gaffe à ne pas te casser la gueule !

D’un bond, il se hissa jusqu’à la première branche d’un pin, escaladant avec agilité jusqu’à se trouver à hauteur des terrasses. Il s’assit sur une branche solide et fit signe à Antoine de le rejoindre. Celui-ci dut se faire violence pour grimper à l’arbre, mais il ne voulait pas passer pour un dégonflé. Lorsqu’il parvint à la hauteur de Victor, il comprit pourquoi le jeune homme l’avait traîné là. Ils étaient juste en face de la fenêtre ouverte de l’appartement de la Parisienne et la voyaient aussi nettement que s’ils s’étaient tenus debout sur la terrasse.

Framboise était allongée sur son lit, en chemise de nuit, et fumait une cigarette en rêvassant, un filet sur la tête pour protéger sa coiffure platine. Antoine, excité par l’interdit – c’était la première fois qu’il se trouvait dans une posture de voyeur – s’agita sur sa branche. Victor lui lança un regard sévère, lui faisant signe de se taire et d’attendre.

La Parisienne écrasa sa cigarette d’un geste alangui et se mit debout. Le Yorkshire roulé en boule sur le matelas s’éveilla et lança un jappement aigu en dressant les oreilles. Elle se pencha pour le caresser affectueusement et passa devant la lumière, rendant la chemise de nuit transparente. Antoine se sentit la bouche sèche en apercevant les formes pleines de Framboise. Elle sembla s’adresser au chien puis, subitement, fit passer la chemise par-dessus ses épaules et se retrouva nue. Sa silhouette s’était alourdie au fil des ans, mais on voyait encore qu’elle avait été une belle plante dans sa jeunesse. Ses seins volumineux s’étalaient sur son torse corpulent, frappés de mamelons grenus, rose vif, qui lui avaient peut-être valu son surnom. Sa taille était encore bien marquée et accentuait le galbe généreux des hanches, l’ampleur des cuisses.

Le cœur d’Antoine battait la chamade et, en s’agrippant, du bout des doigts à l’écorce du pin, il risqua un coup d’œil vers son complice. Victor, le regard braqué vers la fenêtre, avait dégrafé son jean et se masturbait sans vergogne devant le spectacle. Antoine aurait bien fait de même, mais il avait trop peur de perdre l’équilibre. Pourtant, l’envie se fit plus forte lorsqu’il comprit que ce qu’il avait pris pour un slip couleur chair, n’en était pas un. Le triangle renflé, d’un beige plus sombre que les cuisses qui l’encadraient, n’était pas un morceau de tissu, mais bien le pubis de Framboise. Le jeune homme n’avait que peu d’expérience et, en tout cas, pas celle-là. Il en était encore à se demander si cette absence de pilosité était naturelle ou si c’était là une des habitudes des modèles auxquelles elle avait fait allusion, lorsque la fausse blonde se retourna.

De face, le tombant des seins et la mollesse du ventre trahissaient la femme vieillissante, mais de dos, elle était plus excitante que bien des jeunettes. Sa taille paraissait plus fine, soulignée par le rebondi des hanches larges, les fesses volumineuses ballottaient à chacun de ses mouvements et, lorsqu’elle se pencha pour frotter le museau de son chien, elles s’épanouirent davantage, juste en face d’Antoine, lui laissant entrevoir la raie profonde. Elle ne s’y serait pas prise autrement si elle avait voulu s’exhiber à dessein.

— Oui, mon Youki, je sais bien ce que tu veux !

Elle continua à parler au Yorkshire comme s’il s’était agi d’un être humain, mais l’animal s’excitait, jappant trop fort pour que les deux garçons puissent saisir les propos de Framboise. En voyant la suite, Antoine fut si excité qu’il se serra contre le tronc pour pouvoir masser la bosse de son érection sous le jean. Il voyait la Parisienne de trois quarts –  ses seins paraissaient encore plus pesants ainsi –, un pied posé sur le lit, elle étalait son entrecuisse. Le renflement qu’Antoine avait d’abord pris pour la culotte de Framboise s’étira en deux coussinets fendus desquels dépassait un bourrelet rosâtre. Elle l’entrouvrit à deux doigts et Antoine aperçut fugitivement la fente d’un rose plus vif avant qu’elle y plaque sa main, masquant le con charnu à la vue des jeunes gens. Elle se caressa avec lenteur et l’on devinait aux mouvements de son poignet qu’elle enfonçait un doigt dans son vagin. Tout en se branlant debout, elle secouait la tête en direction du Yorkshire avec une mimique puérile.

— Oui, mon Youki, ça vient, oui !

Victor accéléra sa masturbation tandis qu’Antoine, n’osant toujours pas, ouvrit des yeux ronds en voyant Framboise retirer la main d’entre ses cuisses et passer son médius sur la truffe du Yorkshire qui renifla avant de laper le doigt tendu. Elle s’allongea sur le lit et tendit le bras vers le chevet.

— Tu vas l’avoir ta friandise, gros vilain !

En voyant sa maîtresse se saisir du verre de lait au sirop que sa logeuse avait déposé sur le guéridon, le chien se dressa sur les pattes arrière, comme pour quémander un sucre. La Parisienne adopta une posture plus confortable, s’adossant aux oreillers avant de relever les genoux, les cuisses largement écartées. Antoine eut alors une vue plongeante sur son con, le pubis bombé rendu mat par de trop nombreux rasages, les lèvres fripées qui en dépassaient en une chiffonnade de chairs défraîchies. La bouche entrouverte, elle ne disait plus rien. Elle ferma les yeux et laissa s’écouler un filet de lait sur son bas-ventre. Le liquide dégoulina jusqu’à sa vulve, s’immisça dans les creux et s’écoula dans la fente jusqu’au périnée. Ce fut un signal pour le Yorkshire qui fourra aussitôt son museau entre les cuisses de sa maîtresse et se mit à laper avec une voracité qui faisait tressauter son train arrière.

En soupirant, Framboise s’enfonça davantage dans les coussins, laissant sa tête rouler sur le côté, et posa sa main libre sur son sein, malaxant la chair molle entre ses doigts, faisant rouler le mamelon entre pouce et index. Quand son chien ralentissait, elle versait une goutte de lait sur son sexe, l’économisant pour prolonger sa volupté et, involontairement, celle des deux voyeurs.

Lorsqu’il n’y eut plus de lait dans le verre, l’animal se désintéressa peu à peu de sa tâche pour la plus grande déception de sa maîtresse. Il relevait la tête, dressait l’oreille en se passant la langue sur ses moustaches. Framboise tendait alors le bras pour l’attraper par la peau du cou pour plaquer sa truffe entre ses cuisses. Contraint et forcé, il donnait quelques coups de langue sur la chatte qu’elle lui tendait, puis s’échappait de nouveau. Il finit par sauter du lit et les deux garçons entendirent distinctement le soupir de frustration de la Parisienne.

Du coin de l’œil, Antoine aperçut Victor, la main immobilisée sur sa tige, comme s’il savait parfaitement que la scène n’était pas terminée et se réservait pour la suite. En effet, Framboise, sans plus chercher à rappeler l’animal, releva plus haut les genoux, les ramenant contre sa poitrine en faisant plisser son ventre replet. Son con s’étala, rougi et luisant de bave. Elle y colla la main, écrasant son clitoris sous sa paume tout en introduisant deux doigts dans son vagin. De l’autre main, elle saisit son poignet et le secoua avec des mouvements saccadés qui lui arrachaient des secousses, faisaient s’agiter ses pieds nus. Cette fois, ils l’entendirent gémir.

Antoine, par réflexe, regarda vers l’autre terrasse – celle des Belges – mais tout le bâtiment semblait tranquille, indifférent aux râles de plaisir que la Parisienne n’essayait pas d’étouffer en secouant son poignet de plus en plus brutalement, les doigts profondément enfoncés dans sa chatte. Victor avait recommencé à se masturber et c’était comme si lui et Framboise disputaient une course, à qui jouirait le premier, mais Antoine était trop fasciné par le spectacle obscène que lui offrait la fausse blonde pour les départager.

Lorsqu’elle émit un dernier grognement et laissa lourdement retomber ses jambes, Youki aboya et sauta sur le lit, plongeant son museau vers la vulve de sa maîtresse, sans doute attiré par ses odeurs. Cette fois, c’est elle qui le repoussa, sombrant aussitôt dans le sommeil avec une respiration lourde qui soulevait ses gros seins mous. Victor attira l’attention d’Antoine par un claquement de langue et lui fit signe de descendre. Ils s’éloignèrent sans bruit vers la route. Victor alluma une cigarette avec un grand sourire, nullement gêné de s’être masturbé sous les yeux de son nouvel ami.

— Bon Dieu, t’en fais une tête, Antoine ! On dirait que t’as vu le loup !

Il continua à se moquer de son complice, qui ne trouvait rien à répliquer, encore éberlué de ce qu’il avait vu.

— Sacrée salope, cette Framboise !

Antoine sentait la sueur lui poisser la nuque. Il hocha la tête, cherchant ses mots, mais le brun devança sa question.

— Si je l’ai baisée ? Non pas encore, mais ça devrait pas tarder Moi aussi, j’ai envie de faire le toutou !

En riant, il se mit à quatre pattes et imita l’aboiement aigu de Youki.

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