LES CAVALIERES COCHONNES

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ARSENAL Etienne

InterditsMedia 1000


au travailbourgeoisedomination F/Fdomination H/FMILF


128 pages


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Résumé

Pour suivre un séminaire, ils sont venus se mettre au vert. Pendant quelques jours, ils vont vivre en vase clos dans cette grande ferme où l’on organise de grandes promenades à cheval. Ce qu’ignorent les femmes du groupe, c’est que les monitrices ont des moeurs assez spéciales, et que le patron est un fameux pervers. Ce séminaire va vite tourner à la débauche organisée dans la bonne odeur du crottin et parmi les étalons en rut… Devenir de vraies bêtes, on ne croirait pas que c’est possible quand on est des jeunes pouliches bien maquillées, bien parfumées, bien éduquées… et pourtant ! Il suffit parfois de si peu de choses…

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CHAPITRE PREMIER

L’odeur forte des écuries montait avec la chaleur naissante du début de matinée et ses effluves pénétraient dans la chambre. Les narines chatouillées dans son sommeil finissant, Sandra inspira profondément sans même en avoir vraiment conscience ; un instinct sensuel et animal régnait totalement sur elle dans ces moments flous de l’éveil tardif. Elle s’étira longuement avec de petits grognements aigus, comme ceux d’une jeune chatte heureuse et repue. Sa nuit avait été épuisante, brûlante…

« Infernale même… » pensa-t-elle en terminant un bâillement.

À contempler son visage angélique et régulier de madone, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. Elle évoquait un Botticelli, de jolis traits dessinés sur un grain de peau mat et clair, une bouche fine aux contours bien ourlés, pommettes hautes sous deux yeux rieurs d’un bleu mer du Sud… Elle savait qu’elle avait tout pour plaire aux hommes et usait de ses charmes pour les séduire et en user à sa guise. D’ailleurs, les deux de la veille l’avaient largement comblée.

— Aïe!

En s’asseyant sur le bord du lit pour se lever, une douleur aiguë s’était manifestée, rappelant à son souvenir les outrages subis la veille par son anus. Elle se leva en se dandinant comme un canard pour aller jusqu’aux W.-C. de la salle de bains. Elle eut juste le temps de s’y asseoir, la main encore plaquée dans la raie de ses fesses pour éviter toute catastrophe, avant que son sphincter martyrisé et endolori ne cède.

Une crème onctueuse fusa de l’orifice rougi et boursouflé, emplissant sa main et débordant par les bords de la paume et les interstices des doigts pour s’écouler dans la cuvette en gouttes lourdes et épaisses. Deux longs pets à l’odeur soufrée suivirent, accompagnés de quelques giclées jaunâtres mélangées à une glaire blanche qui se déposa sur le yaourt brun qui avait précédé.

Tout en se soulageant dans sa main avec délices, Sandra se remémorait la double sodomie dont les deux gaillards l’avaient gratifiée en fin de nuit, juste avant de s’en aller en silence dans la grisaille du petit jour.

Comme elle chevauchait une fois de plus son premier partenaire, le vagin empli par le gros calibre vibrant, elle avait senti le second type s’agenouiller derrière elle. Il l’avait saisie par les hanches et soulevée, faisant ainsi sortir la queue qui l’emplissait avec un bruit de succion obscène. En s’esclaffant, le gars de derrière avait saisi la bite de son copain.

— Elle t’a bien huilé le piston, tu vas pouvoir lui astiquer la rondelle sans problèmes !

Et sans attendre plus, la grosse fraise gonflée s’était retrouvée plaquée sur l’anus luisant de Sandra. Elle n’avait protesté que pour mieux les exciter, car elle aimait bien se faire enculer. De sentir le contact de la chair gonflée de désir contre les plis de son trou du cul la rendait toujours hystérique. Après une profonde respiration, elle avait soufflé bruyamment en râlant et, écartant à fond cuisses et fesses, s’était empalée d’un coup sur la tige raidie. L’autre avait eu le spectacle magnifique de voir l’anus se gonfler sous la poussée du ventre, faisant saillir ses plis, les dilatant jusqu’à les rendre charnus et pulpeux comme des lèvres. Les belles fesses, très écartées, s’étaient abaissées pour faire pénétrer le mandrin et d’un coup, le gland violacé avait été comme aspiré dans l’orifice.

Sodomisée, la jeune femme s’était déchaînée et, dans un rythme de plus en plus effréné, elle avait effectué des va-et-vient profonds pour s’empaler à fond. À la faveur d’une dernière cambrure, comme elle se trouvait être le cul levé et l’anus ouvert, beurré d’un glissant mélange foncé, les deux verges se présentèrent de concert à l’orée. Une expression de surprise avait sûrement envahi quelques instants son visage lorsqu’elle avait perçu cette sensation inhabituelle, mais déjà les glands avaient forcé l’anneau culier. Elle s’était sentie tout d’abord déchirée mais les mâles, excités, la tenant sans faiblir entre eux, n’avaient eu cure de son réflexe de refus. D’un même coup brutal, ils s’étaient enfoncés en elle, frottant leurs braquemarts englués à l’intérieur du boyau brûlant tandis que leurs couilles gonflées se touchaient en ballottant au rythme de leurs coups de boutoir. Elle avait tout de même crié sous l’énormité de l’écartement anal, les insultant même tant la douleur se mêlait en elle à l’excitation de se sentir ainsi possédée, ouverte, défoncée… Puis l’orgasme l’avait submergée alors que les contractions des deux verges éjaculant de copieuses giclées de sperme gras dans son conduit avaient été suivies d’un agréable dégonflement. La bite du type couché sous elle avait quitté le rectum, glissant toute molle sur les couilles et les maculant d’une discrète couche brunâtre, reste de son exploration profonde. L’autre était demeurée au chaud, bien à fond dans la belle. Lorsque celle-ci avait perçu une chaleur nouvelle et un étrange gonflement envahir ses entrailles, elle s’était demandé à haute voix ce qui lui arrivait.

Le second enculeur lui avait alors murmuré à l’oreille :

— Sandra, ma petite salope, je t’inonde le cul, ma chérie ; je te pisse dedans, tu le sens bien ?

Et il avait tout largué, au moins l’équivalent d’un bon demi de bière. Ces deux vicieux avaient bien ri lorsqu’elle avait ensuite couru jusqu’aux chiottes pour, debout jambes écartées au-dessus de la cuvette, expulser son lavement d’urine. En bons voyeurs, ils s’étaient délectés de voir ses jolies fesses cracher de longs jets de purée puante et des rigoles marron dégouliner le long de ses cuisses. Elle était ensuite revenue au lit avec eux et tous trois avaient dormi une petite heure, enivrés des effluves lourds de merde et de foutre, lovés tendrement dans le désordre des draps chiffonnés. Vannée, elle ne les avait pas entendus partir au petit matin.

Yeux mi-clos, elle était là maintenant, assise sur les W.-C., cul en feu et main pleine de l’odorante compote tiède qu’elle venait de lâcher. Elle se mit à gémir tout en caressant ses seins de son autre main. Les tétons durcirent. Elle en pinça un entre ses doigts. Comme elle s’abandonnait au désir renaissant, quelques résidus de pensées « raisonnables » vinrent troubler son esprit.

« Devrais pas, pas maintenant, retard à la gare, voir Stéphanie… obligée prendre douche plus longue… »

Trop tard ! La tête ne pensait déjà plus ; le bon petit diable du cul avait écrasé le minable angelot du chastement correct.

Sa main descendit en rythme le long de son buste, pressant le plexus, titillant le nombril, pour venir frotter le renflement du pubis gonflé par l’envie. La chair nue, épilée, laissait bien voir la naissance de sa fente de blonde. C’était comme une colline de chair, très légèrement dorée et dont le sommet dodu gonflait pour mieux faire saillir la traînée rose des lèvres pulpeuses qui s’écartaient d’elles-mêmes comme un calice de fleur odorante. Une humidité naissante en faisait briller les crêtes. En exhalant un léger soupir, elle enfonça et remua un doigt au plus profond de sa grotte gluante. Bien vite, trois autres doigts suivirent et, d’un coup, elle se pénétra jusqu’à mi-main, seul le pouce restant dehors ! Sandra aimait s’élargir ainsi, sentir au fond d’elle ces trois petits vers s’agiter et lui gratouiller les parois vaginales. Du dos de son pouce, tout en se pénétrant à fond, elle pressa le capuchon de son clitoris déjà bien durci. Le contact fut électrique. Un premier frémissement la secoua et elle perçut sur ses doigts le flux de mouille visqueuse qui déferlait.

Son corps s’agitait sur la cuvette des W.-C. ; elle se dandinait, donnant, au rythme de sa branlette, des coups de bassin vers l’avant.

À haute voix maintenant, elle se laissait aller :

— Je viens, je viens, je vais lâcher, m’en mettre partout, oui, partout, tout, manger… oui, ahh…

Elle sortit ses doigts poisseux et luisants ; goulue, elle les porta à sa bouche pour déguster son premier goût, sa première odeur, sa mouille mélangée au reste de sperme des deux salauds de la nuit. Les suçant avec application, elle étala ensuite sur son visage une fine couche du délicat mélange. Mouille, foutre et salive : un apéritif en quelque sorte. Mais le meilleur était à venir.

Elle ferma les yeux pour se préparer à savourer l’instant. Elle était nue sur les chiottes, jambes écartées, yeux clos et bouche ouverte tandis que sa main droite était revenue agacer son bouton raidi.

Dans sa main gauche qu’elle avait maintenue dans la cuvette, juste sous ses fesses, la purée marron encore tiède évoquait une crème dessert attendant d’être dégustée.

Souriante, yeux mi-clos, elle se faisait attendre pour mieux jouir.

Soudain elle prit une grande inspiration puis émit un râle obscène en accomplissant la saleté tant attendue.

Elle avait plaqué sa main sous ses fesses, juste sur les deux orifices béants de son entrecuisse offert. La merde coulante avait giclé sous la pression de l’écrasement, et plusieurs mottes dégoulinantes s’étaient projetées sur les parois du vase d’aisance. La crème de caca chaud bien plaquée dans l’entrecuisse, Sandra entreprit de barbouiller consciencieusement ses fesses écartées sans en perdre plus. Tout en se branlant, elle étalait la purée fétide partout jusque dans sa raie culière et plus haut vers ses reins.

Elle se leva et fit face au grand miroir en pied de la salle de bains. Son jeune corps orgueilleux lui faisait face, seins durcis, hanches pleines et taille de cavalière ; elle s’excitait encore plus à s’admirer, tournant de trois quarts pour exhiber son joli cul barbouillé de fèces. Puis elle se remit de face et s’approcha pour mieux se voir porter sa main débordante de mayonnaise brune à son nez. Elle huma avec jouissance les fragrances fermentées puis, lentement, se vit ouvrir la bouche et plonger la pointe de sa langue dans le sombre yaourt.

Ce fut le moment du déchaînement. Sans plus se contenir, elle ouvrit grand la bouche et y fourra l’entière louchée de sa merde, puis continua de barbouiller le restant sur son visage. Le reflet lui permit de se voir, yeux, pommettes et front enduits d’une couche brun clair et brillant tandis que dans sa bouche qu’elle rouvrait, elle pouvait apercevoir son caca recouvrant langue et dents, débordant sur les lèvres pour couler en rigoles poisseuses sur son menton.

Elle remuait la substance glaireuse et molle, la plaquant au palais puis la faisant passer d’une joue à l’autre d’un coup de langue ; la saveur écœurante et un peu amère aux relents de camembert trop fait lui emplissait les narines.

Sentant que l’énormité de l’étron dans sa bouche commençait à l’étouffer, elle déglutit, avalant un bon morceau, et recracha le reste dans ses deux mains réunies en calice. Un léger orgasme la surprit comme elle réalisait qu’elle avait encore mangé de son caca. Le paquet visqueux dans ses mains s’écoulait aux jointures des doigts et elle s’empressa de l’étaler, coulant, dégoulinant, sur ses seins et son ventre. Elle puait, s’excitait de son odeur, du goût de sa merde collante et forte dans sa bouche. Raclant quelques grumeaux supplémentaires, elle beurra le reste sur son con, en tartinant les plis de sa fente jusqu’à l’orée du vagin. L’index et le majeur crispés à l’entrée, elle frotta du dos du pouce son clitoris qui baignait dans la merde. C’était doux et apaisant ; un frisson lui parcourut l’échine et elle ferma les yeux. L’infecte pâte collait au bourgeon de chair et l’engluait jusqu’à le faire disparaître sous sa boue putride ; seule la pointe au rose vif marbré de brun réapparaissait de temps à autre au hasard d’un frottement plus appuyé. Accélérant le rythme de sa masturbation, Sandra rouvrit les yeux afin de se regarder de nouveau dans le miroir.

Se voyant tout enduite de sa merde, elle s’astiqua alors la raie du cul avec l’autre main, attaqua son anus et sans ménagement y enfonça deux doigts, s’écartelant la muqueuse, tandis qu’elle continuait d’agacer son clitoris. Dans un râle, elle accomplit l’ultime soulagement : pisser !

Le jet gicla avec force de son entrecuisse, aspergeant ses doigts et fusant hors du con pour éclabousser en paillettes d’or le carrelage de la salle de bains. Elle se mit à genoux tout en continuant d’uriner, puis s’allongeant à plat ventre, se vautra dans la mare saumâtre. L’orgasme la prit là. Les tressaillements de la jouissance la faisaient s’agiter convulsivement alors que la merde tartinée sur son corps se délayait dans l’urine.

Visage collé au sol, elle gémissait tout en lapant avec avidité la flaque dans laquelle elle baignait.

Un dernier spasme, et il lui sembla s’évanouir. Elle s’affala, face à terre, sans plus bouger, épuisée et tordue de jouissance. Un adorable corps de femme était là, étendu, repu, et baignant dans son plaisir de jouir.

— Oh non ! C’est pas vrai ! T’es complètement folle ou quoi ? Sandra ! Sandra, réveille-toi !

Sur le seuil de la salle de bains, Stéphanie était tout d’abord demeurée quelques fractions de seconde comme pétrifiée avant de se laisser aller à une indignation non feinte. Il est vrai que le spectacle avait de quoi clouer sur place. Mais elle reprit vite ses esprits.

— Ah ça ! Quand j’ai senti toute cette odeur en rentrant, j’y ai bien pensé mais je ne voulais quand même pas croire que c’était à ce point. Sandra, tu m’entends, oui ? Secoue-toi, allez !

Mais devant l’air hébété qu’arborait Sandra, dans sa mare de pipi-caca, le début de colère de Stéphanie prit soudainement fin et elle ne put retenir un début d’hilarité. Toutes deux se prirent à glousser de plus en plus fort, puis parvenant enfin à étouffer son début de fou-rire, Stéphanie s’indigna sans réelle conviction :

— Tu es folle, Sandra, tu as vu l’heure qu’il est ?

Et de rappeler qu’il leur fallait être à la gare en fin de matinée pour accueillir trois des stagiaires du week-end.

Sans attendre plus et sans répondre, Sandra avait pris le seau et le balai-serpillière pour entreprendre de nettoyer le carrelage enduit de sa pisse et sa merde mêlées. Il lui fallut un bon quart d’heure pour faire disparaître les traces colorées, puis elle entreprit de se doucher en frottant bien au gant de crin pour décoller les morceaux qui commençaient à sécher sur sa peau.

Stéphanie terminait une troisième cigarette dans le living, affalée sur le canapé en regardant distraitement un vague feuilleton américain à la télé quand sa cochonne de copine revint.

— Suis prête ! Ça va comme ça ?

Bien décapée, ses cheveux blonds et bouclés encore humides et moitié ébouriffés pour accentuer son air « jeune sauvageonne », Sandra avait effectivement retrouvé un aspect présentable. Vêtue d’un translucide chemisier crème sous lequel elle exposait ses jolis seins et son adorable cul moulé dans un pantalon de cheval bien collant, elle avait de quoi faire craquer les prochains stagiaires de la semaine d’équitation. Stéphanie aussi, en la voyant si séduisante, sentit une pointe de désir la traverser alors qu’elle se voulait indifférente.

— Oui, tu es très bien, tu le sais trop d’ailleurs ! répondit-elle agacée.

— Tu mouilles pour moi ?

Sandra s’approcha d’elle pour l’embrasser.

— Je te rappelle qu’on n’est pas très en avance… Il vaudrait mieux…

— Embrasse-moi donc. Je suis sûre que t’as envie d’un petit « en-cas ».

Stéphanie s’était amollie ; Sandra se lova contre elle sur le sofa, et ses mains, traîtreusement, parcoururent le corps de sa copine, effleurant cuisses et seins dans de furtifs attouchements qui étaient autant de brûlures au creux du ventre de sa proie. Sans lui laisser plus le temps de répliquer, elle lui prit la tête et posa ses lèvres sur les siennes ; un léger réflexe d’ultime refus de Stéphanie fut vite vaincu par la force du désir commun et elles s’enlacèrent en soupirant. Langues mêlées dans un profond baiser, elles basculèrent pour se retrouver allongées au creux des coussins. Sandra retroussa la jupe courte de sa victime consentante et insinua sa main sous l’élastique d’un petit slip en dentelle qui n’opposa aucune résistance ; la toison rousse de Stéphanie était déjà humide et les doigts fureteurs qui arrivèrent en éclaireurs à l’orée du conin trouvèrent des gouttelettes de mouille qui rendaient le terrain agréablement glissant. Elles reprirent haleine, achevant leur baiser mouillé qui leur laissait la face luisante et, tout en continuant d’asticoter la fente offerte à ses doigts, Sandra commença à murmurer une litanie amoureuse.

— Steph, j’en veux encore, encore un peu, du tien ! Tu en as, hein ? Hmm, oui, tu vas m’en donner un peu ma chérie, oui, oui…

Le flux des paroles excitantes agissait comme une prière hypnotique et la rouquine s’abandonnait désormais totalement, oublieuse de ses premières résolutions ; l’envie était trop forte…

Sandra se laissa couler jusqu’au ventre, approchant sa tête du pubis convoité et elle ne rencontra aucune résistance lorsqu’elle fit glisser la culotte le long des cuisses pour l’ôter presque, la laissant pendante à l’une des chevilles.

Yeux clos, bouche ouverte, offerte jambes écartées, Stéphanie donnait en spectacle sa touffe mordorée foisonnante sur son mont de Vénus, et descendant en cascades frisées et brillantes sur l’intérieur du ciseau de ses cuisses à la peau blanche ; au centre de cette forêt si épaisse jaillissait le cratère rose de sa fente bien ouverte entre les deux lèvres charnues de sa vulve ; les petites lèvres faisaient une saillie ourlée et étirée qui prouvait une longue habitude des sévices intimes auxquels elles les soumettaient.

Sandra avait enfoncé trois doigts dans le vagin trempé et de son pouce elle caressait le clitoris luisant et gonflé à sa portée. Approchant encore plus près, elle le lécha doucement puis le saisit entre ses lèvres pour l’aspirer avec force. Stéphanie râla sous l’indécente succion, la mouille se fit plus abondante.

La fouineuse descendit plus bas pour parvenir au petit trou plissé. La bonne odeur de cul de rousse lui fouetta les narines. Du bout de sa langue durcie, elle titilla les fronces de l’orifice palpitant.

— Ouiii, Sandra, Sandra, va ! Je te donne, c’est pour toi, pour toi… Prends, prends-en !

C’était le signal attendu pour elle ; les fesses écartées offraient l’anus de Stéphanie, bien lubrifié et dilaté par la poussée du ventre secoué par l’orgasme. Deux doigts de Sandra y pénétrèrent. Elle sentit à ce moment la jouissance la submerger : l’intérieur du rectum de Stéphanie était plein à ras bord !

Elle ressortit une énorme noix de caca du trou de sa rouquine chérie, la passa sous son nez pour se délecter du fumet puis, yeux clos de satisfaction intense, l’enfourna dans sa bouche.

Stéphanie se glissa alors en bas du canapé pour se retrouver face à Sandra. Celle-ci mâchait sa délicieuse bouchée au chocolat avec délectation tout en étant agitée des frissons de son plaisir. Leurs regards éperdus n’eurent qu’à se croiser l’espace d’un quart de seconde et elles s’embrassèrent tout aussitôt pour mêler dans leurs bouches soudées l’onctueuse offrande du cul.

Dans un ultime soubresaut, la crispation du plaisir les saisit et, après avoir cessé d’enlacer leurs langues et frotter leurs lèvres, elles se détendirent, se fixèrent amoureusement, et déglutirent avant de s’embrasser à nouveau, visage enduit de merde luisante.

De retour dans la salle de bains en se tenant par la main, elles rirent de se voir toutes deux bouches et joues chocolatées.

— On dirait deux gourmandes sortant d’une pâtisserie !

Après un consciencieux débarbouillage au savon, Sandra partit dans la chambre histoire de s’asperger de parfum. Comme elle l’y rejoignait, Stéphanie arbora un sourire vicieux en voyant l’état du plumard.

— Ah d’accord, il n’y a pas que dans la salle de bains… C’est avec tes deux mecs d’hier que t’as fait ça ?

Tout en ôtant toute la parure de lit désormais inutilisable, Sandra lui raconta en détail ses exploits de la nuit, et finit son récit par un énorme bâillement assez comique.

— Voilà ce que c’est de pas dormir assez ! conclut Stéphanie. Allez, on y va ; et ouvre quand même la fenêtre histoire de dissiper l’odeur.

Puis en riant, elles entassèrent les draps dans la panière avant de sortir pour les emmener au lavage.

 

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