Les clientes du salon de coiffure étaient des vicieuses

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Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursau travailconfession


128 pages


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Résumé

L’auteur de cette coquine confession se penche sur son passé ; passé assez lointain, car il n’est plus tout jeune, notre ancien garçon coiffeur. Il nous narre dans ce livre, ses toutes premières expériences sexuelles au temps où il était apprenti dans un salon de coiffure pour dames. Seul garçon parmi l’équipe de coiffeuses, il va devenir la proie consentante et ravie de ses collègues de travail, de son abusive patronne… et des clientes désireuses de se faire « coiffer » à domicilie. De quoi vous donner envie de changer de métier…

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1

Mes piètres résultats scolaires m’ont poussé tôt vers la vie active. J’ai choisi le métier de coiffeur pour dames. J’éprouve une vive excitation en touchant les cheveux des femmes. Gamin, j’adorais brosser et peigner ceux de ma mère. Elle disait en riant que cela venait de ma grand-mère qui était coiffeuse.

Adolescent, je bandais en respirant l’odeur des cheveux d’une fille. J’étais excité à l’idée d’avoir toute la journée des cheveux de femme sous mes doigts. Mes copains m’ont charrié en disant que c’était un métier de pédé. Pourtant je n’avais rien d’efféminé, au contraire. A seize ans, je mesurais plus d’un mètre quatre-vingts, avec de larges épaules et des muscles solides. La mode des arts martiaux, lancée par les films de Bruce Lee, n’était pas encore retombée en cette fin des années soixante-dix. Je pratiquais assidûment le karaté. Cela m’avait donné une silhouette très athlétique.

Je suis entré comme apprenti coiffeur chez Mme Odette. Ma patronne était âgée d’une quarantaine d’années. Sa réputation de coiffeuse dépassait le cadre de notre petite ville. Elle s’étendait même jusqu’à Caen. Son salon se trouvait dans le centre historique de la cité. L’immeuble à colombages, dans le plus pur style normand, était vétuste. Par contre l’intérieur du salon était ultramoderne.

Ma tâche a consisté au début à faire des shampoings à longueur de journée. Ce n’était pas compliqué et je me suis vite senti à l’aise. Mme Odette était sympathique malgré son air sévère. Grande, bien conservée, elle possédait un corps sensuel, ses seins et ses fesses tendaient sa blouse. Nous étions une demi-douzaine d’employés sous ses ordres. Myriam, la deuxième apprentie, avait dix-sept ans. Très timide, elle ne parlait guère. Je la trouvais jolie avec son corps menu, ses fesses rondes et ses petits seins. Nous avons très vite sympathisé.

Josiane et Carole, les deux assistantes, s’occupaient des permanentes et des couleurs. Elles étaient gentilles mais effacées. Agées de plus de vingt ans, mères de famille, leurs préoccupations n’étaient pas les mêmes que celles de Myriam et les miennes.

Le reste du personnel se composait de Luce et d’Anne, la première et la deuxième coiffeuses. Agée de trente ans, Luce était froide et dédaigneuse. Elle était assez grande, très mince. Elle vivait seule. Elle était restée belle malgré son air revêche. Mon arrivée lui avait déplu. D’un ton méprisant elle m’appelait le « jeune ». Les premiers temps, elle s’est moquée de moi parce que j’étais le seul garçon au milieu de toutes ces femmes. Heureusement, Mme Odette a mis très vite le holà.

Anne représentait tout le contraire de Luce. Moins âgée, affectant volontiers des manières hippies, elle était assez petite avec des seins et des fesses bien ronds. Son visage ovale encadré de longs cheveux noirs, son nez retroussé lui donnaient une frimousse attirante. Elle était la nièce de Mme Odette mais n’en profitait pas pour obtenir des avantages. En dehors de Myriam, c’est avec elle que je me suis senti le plus d’affinités malgré notre différence d’âge.

Un soir, Myriam m’a demandé de la ramener chez elle avec ma mobylette. Assise en amazone sur le porte-bagages, elle m’a enlacé par la taille. Je sentais ses petits seins durs contre mon dos. J’ai roulé lentement pour profiter de ce contact qui me faisait bander.

Myriam habitait chez ses parents, au troisième étage d’un immeuble modeste. Dans le hall, elle m’a attiré dans une encoignure et a plaqué ses lèvres sur les miennes. Elle ne s’est pas dérobée quand je me suis collé à elle. Pourtant elle devait sentir ma queue érigée contre son ventre. Elle m’a repoussé quand j’ai voulu relever sa jupe.

– Non, pas ça, Enzo. Ne gâche pas cet instant.

Elle est rentrée chez elle, me laissant frustré. A cette époque j’ignorais à peu près tout du sexe. Je n’avais baisé qu’une fois, avec une étudiante plus âgée que moi. Nous avions fait l’amour à la sauvette, derrière une haie. Cette expérience ne m’avait pas laissé un souvenir bien marquant. Avec Myriam, cela serait beaucoup plus sérieux mais je ne savais pas comment m’y prendre pour qu’elle accepte.

Les jours suivants ont confirmé ce que je craignais. Myriam refusait de me montrer sa culotte, à plus forte raison que je la touche entre les cuisses. Par contre, elle me laissait caresser ses seins. Ses minuscules mamelons se dressaient au milieu d’aréoles à peine plus foncées que sa peau. Elle gémissait quand je les lui mordillais mais repoussait ma main quand je voulais la lui mettre entre les cuisses.

Un soir que je bandais vraiment fort, j’ai essayé de lui faire toucher ma braguette gonflée. Elle a retiré ses doigts comme si elle s’était brûlée. Cette aventure me laissait sur ma faim.

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