Les Clystères de Paris

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DE LORZAC Georges

BrigandineMedia 1000


polar



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Résumé

Las ! la lutte fut de courte durée, la Frochard – dont la carrure rappelait celle de Steve Reeves – ayant une poignée de fer. Elle parvint bientôt à maîtriser sa frêle adversaire et à l’immobiliser, l’ayant plaquée au sol et la maintenant écartelée en s’agenouillant carrément sur elle. Les fesses en l’air, sa blouse d’infirmière relevée jusqu’à la taille et laissant nu son veste cul tendu et cambré, la Frochard pesait sur Justine de tout son poids, l’écrasait, et lui tenait fermement les poignets dans sa grosse pogne.

— Allez-y, Jacques ! cria-t-elle triomphalement au docteur. Je la tiens ! Vous pouvez lui flanquer la canule où je pense !

— Banzaï ! s’exclama le médecin.

Il s’élança, la canule haute, et la planta comme une banderille.

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Ier ÉPISODE – Vierge et flétrie !

Tout ça n’vaut pas

Des vacances au Kremlin… Bicêtre !

 

Le juke-box s’était à peine tu qu’un jeune type se précipita et mit une pièce dans la fente : c’était reparti pour un tour. Le Clair de Lune à Maubeuge, en cette fin d’année 1962, on n’entendait que ça. Partout. La France entière vivait au rythme de cette rengaine idiote…

 

J’ai traversé l’désert,

Je m’y suis fait suer.

J’ai vogué sur la mer,

Je m’y suis emméré

 

C’était le nouvel hymne national, ou peu s’en fallait. Ça devenait horripilant, à force.

Accroché au comptoir du Bar-des-Amis, troquet sordide sis rue de Belleville au sein d’un des quartiers les plus pouilleux de Paris, Lucien Morlot licha le fond de son ballon de rouquin, hoqueta et se retourna en maugréant. Il toisa les jeunots groupés autour du juke-box.

– Eh ! leur lança-t-il d’une voix avinée. Z’avez pas bientôt fini de nous casser les burnes avec vos conneries, non ? Tas de morpions !

Les gars le regardèrent en rigolant, et l’un d’eux lui fit un bras d’honneur.

Le père Morlot, furax, eut un geste de menace envers l’insolent.

– Trou du cul ! grasseya-t-il. Je m’en vais t’apprendre la politesse, moi !

– Je t’en supplie, papa ! fit timidement une adolescente qui se tenait, tremblante, près de l’ivrogne. Tu ne devrais pas te disputer avec eux… Ce sont des voyous, tu vas encore t’attirer des ennuis !

Le poivrot tourna immédiatement sa colère contre la jeune fille qu’il envoya, d’une rude bourrade, dinguer contre une table.

– Toi, la Justine, fous-moi la paix ! explosa-t-il. Et pis d’abord, j’t’interdis de m’appeler « papa », t’entends ? Je t’ai déjà dit cent fois que j’étais pas ton père ! D’ailleurs, t’en as même pas, de père ! Même que je suis trop bon, tiens, de t’avoir élevée et gardée à la maison. T’es une moins que rien. Alors fais-moi pas chier, ou je te fous une rouste dont tu te souviendras, boudin !

La pauvre fille écoutait en sanglotant ces injustes reproches. Dieu ! que d’avanies elle devait subir de la part de cet homme cynique, brutal et buveur ! Sans doute allait-il la battre tout à l’heure, ainsi qu’il le faisait chaque fois qu’il était saoul…

À quinze ans à peine, Justine n’avait jamais rien connu d’autre, dans la vie, que la souffrance, l’humiliation et le chagrin. Les époux Morlot étaient si durs, si sévères et si violents, à son égard, que les grands yeux candides de la pauvrette avaient en permanence une expression de tristesse mêlée de crainte, comme ceux d’un animal captif et apeuré. Elle n’en était que plus jolie et plus touchante, avec sa mignonne frimousse chiffonnée, ses longs cheveux dorés et son frêle corps encore empreint de grâce enfantine. Las ! il en fallait davantage pour émouvoir le cruel Morlot…

– Arrête de chialer, connasse ! ronchonna-t-il. Ça m’énerve !

La malheureuse ravala courageusement ses larmes, sous les quolibets des jeunes voyous que ses pleurs faisaient rire.

– René, fit Morlot au patron du bistrot, sers-moi un aut’ballon de rouge.

– Je t’en prie, ne bois plus ! implora Justine. Rentrons à la maison : maman Morlot t’attend… C’est elle qui m’a envoyée te chercher !

– Ah ouais ? ricana l’ivrogne. Elle aurait mieux fait de te coller à la lessive ! Au moins, t’aurais servi à quêqu’chose, pour une fois !

De nouvelles larmes montèrent aux yeux de l’adolescente. Elle venait justement de la faire, la lessive. C’était même toujours elle qui la faisait, à la maison, de même que c’était toujours elle qui faisait les courses, la cuisine et le ménage, et qui s’occupait des six enfants en bas âge du couple Morlot. Elle y passait l’essentiel de son temps, dès qu’elle rentrait de la manufacture d’objets pieux où elle trimait durement, huit heures par jour, pour un salaire dérisoire que les Morlot lui raflaient de toute façon jusqu’au dernier sou en lui reprochant, de surcroît, d’être une fainéante et de ne pas rapporter suffisamment d’argent.

Les jours de paye, ils la rossaient systématiquement – et les six petits Morlot eux-mêmes, galopins déjà aussi féroces que leurs parents, lui tiraient les cheveux.

Le père Morlot, cependant, éclusait le verre que lui avait servi René. Il était ivre et renversait du vin sur sa veste, ce qui faisait moqueusement glousser les garnements qu’il avait précédemment pris à parti.

– Visez le vieux saoulaud ! pouffa l’un d’eux. Avec tout c’qu’il renverse, j’me d’mande comment qu’il arrive à s’poivrer !

Morlot lui lança un regard mauvais.

– S’pèce de racaille ! marmonna-t-il. Des vauriens et des idiots, v’là c’que c’est, les jeunes d’aujourd’hui ! D’ailleurs, ils aiment rien que des âneries, leur Clair de Lune à Maubeuge, leur Johnny Hallyday et tout ça… C’est rien que des âneries… Ah ! de mon temps à moi, y’avait de jolies chansons… Tino Rossi, Ma Catarina-bella-tchi-tchi… Ça, c’était de la chanson ! Ça, ça voulait dire quêqu’chose !

Les jeunes voyous, qui avaient entendu, le conspuèrent.

– Aux chiottes, le vieux con ! gueulèrent-ils.

– Tas de p’tits pédés ! leur jeta Morlot.

Les jeunes types blêmirent sous l’insulte. René prit peur qu’il y eût du grabuge dans son rade : traiter de pédés les blousons noirs de Belleville, c’était ce qu’on pouvait leur balancer de plus provocant. Il les exhorta au calme :

– Faites pas gaffe, les p’tits gars ! Il est schlasse, il sait pas c’qu’il dit !

Les voyous tinrent, sans lui répondre, un conciliabule à voix basse. Puis, à son grand soulagement, ils sortirent à la queue leu leu du troquet sans faire de magnes.

– Bon, fit le mastroquet à Morlot, t’as assez picolé comme ça. T’es beurré, tu débloques, et moi j’ai pas envie d’avoir des emmerdes à cause de toi. Paye tes godets et fous le camp d’ici. Ouste !

Le poivrot grommela de vagues protestations mais, voyant que René resterait intraitable et ne le servirait plus, se résolut à régler son addition et à sortir, suivi par sa fille adoptive.

– Pétasse ! aboya-t-il dès qu’ils furent dehors. C’est de ta faute, c’qui est arrivé !

– Oh ! ne put-elle s’empêcher, outrée, de s’exclamer.

– Parfaitement ! J’te dis qu’c’est de ta faute ! Tu vas me payer ça, raclure !

Et, furieux, il lui décocha une beigne dont l’infortunée vit trente-six chandelles. L’ivrogne eut un hoquet, rota, se racla la gorge, cracha dans sa direction et se mit en branle en titubant. Justine le suivit, la joue en feu et les larmes aux yeux.

Ils croisèrent un crieur de journaux, jeune gaillard qui pouvait avoir, tout au plus, un ou deux ans de plus que Justine qu’il salua d’un geste amical.

– B’soir, Justine ! fit-il joyeusement. J’te vois à la sortie de la messe, dimanche prochain ? On ira faire un baby-foot…

– Bonsoir, Dédé ! répondit Justine dont le minois s’était éclairé d’un sourire. Je ne sais pas si je pourrai…

– Non, cria méchamment Morlot qui s’était retourné, non, tu pourras pas ! Pas de messe dimanche prochain ! J’te l’interdis !

Il ricana, satisfait de voir la peine qu’il faisait à l’adolescente, puis brandit son poing en direction du petit vendeur de France-Soir.

– Toi, grinça-t-il, décampe ou je te botte le cul ! J’veux pas te voir rôder autour de cette gueuse, t’entends ? Voyou !

Le garçon serra rageusement les poings mais, rengorgeant sa colère, dut obtempérer et, à regret, s’éloigner.

Morlot le regarda partir en riant de sa propre cruauté puis, prenant Justine par la chevelure, il l’obligea à le suivre.

– Toi, sale petite allumeuse, l’injuria-t-il, viens par ici !

Il l’entraîna vers l’étroite rue du Soleil, obscure à cette heure et qui, n’étant qu’un cul-de-sac, était déserte…

La pauvre enfant devina les noirs desseins du sinistre personnage.

– Non ! supplia-t-elle en tombant à genoux et en joignant ses menottes. Non ! Pas ça ! Par pitié, pas ça !

Pour toute réponse, l’odieux individu la fit se relever à coups de pied et la poussa vers le fond de la ruelle.

Acculée contre un mur, haletante et tremblante, les yeux agrandis par la terreur, elle sentait son cœur se soulever à l’idée de ce qui l’attendait.

Morlot écumait. Il y avait, dans son regard, une flamme de lubricité qui le rendait hideux. Il défit fébrilement sa braguette et sortit de son pantalon un engin flasque et violacé.

– À genoux ! ordonna-t-il. C’est l’heure de la pipe !

Justine l’implora vainement d’un ultime regard qu’embuaient les larmes. L’immonde ivrogne eut un ricanement sardonique : l’effroi de la malheureuse l’excitait.

– Allons, fit-il, suce ! Et t’as intérêt à faire ça bien : si je sens tes dents, j’te pisse à la gueule pour t’apprendre à être douce ! T’as pigé ?

La pauvrette surmonta sa nausée, s’agenouilla, ferma les yeux, essaya d’oublier l’odeur fétide qui montait du sexe de Morlot et, prenant son courage à deux mains et la molle saucisse en bouche, commença à s’acquitter de son mieux de l’infâme besogne qu’on exigeait d’elle.

– Merde ! pesta Morlot. Tu suces comme une patate ! Tu t’y prenais bien mieux quand t’étais encore gnarde…

– C’est que, tenta-t-elle d’expliquer, je ne me rendais pas compte, à l’époque, que c’était mal ! Mais depuis que je suis allée au catéchisme, j’ai honte…

Malencontreusement, comme elle avait la bouche pleine, elle ne put articuler et Morlot ne comprit rien à ses propos. Par contre, le mouvement qu’elle avait, pour parler, imprimé à ses lèvres et à sa langue eut sur la verge du satyre de tels effets qu’elle se redressa quelque peu, en un début d’érection.

– Crénon ! s’exclama le poivrot. Je bande ! Ben ça, alors !…

Il eut soudain une idée. Il gloussa, flanqua un vicelard coup de pied à Justine et lui ordonna :

– Tourne-toi contre le mur, relève ta jupe, baisse ta culotte et tends ton cul vers moi : je m’en vais te mettre mon truc dans le machin ! Je bande, faut en profiter… Il est temps que j’te dépucèle, maintenant qu’tu vas sur tes seize ans !

– Non ! hoqueta-t-elle. Tout mais pas ça ! Je te ferai tout ce que tu voudras, mon bon, mon gentil papa Morlot. Je te prendrai dans ma bouche ! Je te finirai à la main ! Tout ce que tu voudras… mais ne ravis pas ma virginité, je t’en conjure au nom du Seigneur ! Je la réserve à l’homme qui, plus tard, m’épousera…

– Ferme ta gueule et enlève ton slip ! glapit l’ivrogne irrité. N’oublie pas que tu me dois obéissance : officiellement, c’est moi ton père et tu portes mon nom. Ça me donne tous les droits sur toi !

Justine soupira. Ce que disait Morlot était vrai : elle lui devait obéissance, et c’eût été se conduire en vilaine fille que de ne point se soumettre à ses ordres, quels que fussent ceux-ci.

Bien que blessée au plus vif de sa juvénile pudeur, elle roula sa jupe à sa taille, tourna le dos à Morlot qui s’asticotait le membre pour en parfaire la fermeté, commença à faire descendre sa blanche culotte Petit Bateau sur ses jambes…

Puisqu’il le fallait, elle était prête au sacrifice.

– Alors, fit à cet instant une voix railleuse, il paraît qu’on est des pédoques, nous z’autres de la bande à Mimile ?

Morlot sursauta, débanda instantanément et se retourna.

C’étaient les jeunes types avec qui il s’était engueulé chez René et qu’il avait, quelque peu à la légère, taxés d’homosexualité. Ils avaient emmené du renfort et se tenaient là à onze ou douze, barrant toute issue, menaçants, armés qui de couteaux à cran d’arrêt, qui de chaînes de vélos, qui de matraques cloutées, qui de rasoirs…

Justine était si épouvantée qu’elle ne songeait même pas à remonter sa culotte.

– Z’allez pas faire les cons ! bredouilla Morlot à l’adresse des blousons noirs. J’ai pas voulu vous insulter… je vous ai dit ça pour rigoler…

– On te croit, assura celui qui semblait être le chef. Nous aussi, c’est juste pour rigoler qu’on va te faire la gueule au carré… Faudra pas nous en vouloir, tu vois !

Ils s’avancèrent lentement, prêts pour le baston.

– On va s’arranger à l’amiable, proposa Morlot qui, brusquement dessoulé, était vert de trouille. Ça vous servirait à rien de me castagner… Vous préféreriez pas violer ma fille ? Matez comme elle est gironde, comme elle a un joli p’tit cul !… En plus, elle suce comme une princesse… Même que c’est ma femme qui lui a montré comment s’y prendre ! Allez, les p’tits gars, baisez-la, j’vous la r’file de bon cœur… Profitez-en : elle est pucelle.

– Pucelle ? fit, ébranlé, le chef de la bande. Eh ! ça change tout, ça ! Qu’est-ce que vous en dites, les mecs ?

– On f’ra c’que tu voudras, Mimile ! répondit son lieutenant. C’est toi l’chef… ceci dit, nous, on s’rait plutôt okay pour violer la môme… D’autant qu’ça nous empêche pas de casser quand même la gueule à son vieux, ensuite !

– Bon, ricana Mimile en défaisant son ceinturon, allons-y. J’passe en premier, puisque j’suis l’chef !

Il exhiba son membre, déjà dressé et durci tant l’émoustillait la perspective de déflorer l’infortunée fillette. Celle-ci hurla :

– Non ! Pitié !

– Arrête de crier et laisse ces jeunes gens te violer tranquillement ! ordonna Morlot en la giflant. Si tu sais y faire, p’t-être qu’ils penseront plus, après, à m’cogner dessus !

– Ah ! papa Morlot ! sanglota Justine, à quoi m’obliges-tu ? Ciel ! Je dois donc, pour te venir en aide ainsi qu’il est de mon devoir, abandonner ma vertu aux appétits libidineux de ces douze voyous que je ne connais même pas ?

– Bien sûr que oui, connasse ! fulmina Morlot en lui donnant un nouveau soufflet.

– Eh, les mecs ! rigola Mimile en empoignant Justine par la croupe, z’avez esgourdé comment qu’elle jacte, la gonzesse ? Ça va être marrant de la faire couiner, c’te grognasse ! J’vais l’enculer un chouïa avant d’la dépuceler, histoire de bien rire !

Et, déjà, il pointait son pal turgescent vers la brune et étroite cible plissée qu’il dégageait en écartant impudiquement les fesses de la pauvre gosse…

Tout à coup, un sifflet siffla. Il y eut un bruit de galopade dans la ruelle et une mâle et autoritaire voix claironna :

– Hep, là-bas ! Qu’est-ce que vous faites ? Les mains en l’air, vite !

– Vingt-deux ! beugla Mimile en levant les bras sans prendre le temps de rengainer son ustensile. Les poulets !

– Sauvée ! murmura Justine. Merci, ô Dieu miséricordieux, d’avoir envoyé la police à temps !

– Ma parole, ricana un flic galonné tandis que ses collègues tenaient la bande en respect, on est arrivés à pic pour empêcher un viol collectif !

– Parfaitement, brigadier ! affirma servilement Mimile. On était paisiblement occupés à jouer à chat perché dans la ruelle quand c’te fille s’est pointée et s’est jetée sur nous !

– Ouais, surenchérirent en chœur les autres petites gouapes, elle nous a sauvagement agressés !

– Elle voulait abuser de nous tous ! poursuivit Mimile. J’allais être sa première victime ! Si vous me croyez pas, demandez plutôt à c’monsieur : c’est son père. Même lui, elle voulait se le faire, c’te garce ! Pas vrai, m’sieur ?

– C’est vrai, c’est vrai ! s’empressa d’assurer Morlot qui, lui aussi, avait oublié de se rajuster et dont le sexe pendouillait hors du futal. Cette petite est une dangereuse nymphomane, messieurs les agents : sans votre intervention miraculeuse, elle abusait de ces innocents garçons puis de moi… de moi qui suis son propre père ! Ah ! la misérable !…

Le brigadier jeta sur Justine un regard sévère, cracha de mépris dans sa direction et la réprimanda vertement :

– Tu devrais avoir honte, ignoble petite putain ! C’est dégoûtant, ce que tu as voulu faire subir à ces garçons et à ton père !

– Mais monsieur le policier, balbutia Justine en éclatant en sanglots, je vous jure que ce n’est point moi qui fus assez effrontée pour avoir eu l’intention de…

– De quoi ! l’interrompit le flic en hurlant. On se rebelle ? Tu l’auras voulu, salope ! traînée ! roulure ! Embarquez-la, les gars !

À ce signal, les autres policiers lui tombèrent dessus à bras raccourcis et à matraques allongées, la passant expertement à tabac tout en l’entraînant, menottes aux poings, vers le panier à salade qui attendait au bout de la ruelle. Le jeune Dédé, qui passait par là, voulut se précipiter pour délivrer sa petite camarade ; les pandores l’accueillirent de telle façon qu’il resta, ensanglanté, sur le pavé.

– Bah ! murmura tout bas la pauvrette avant de s’évanouir à son tour sous les coups. Je suis victime d’une erreur judiciaire mais ça va s’arranger : Dieu ne m’abandonnera pas. Et puis ma virginité est intacte… C’est le principal !

 

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