Les collants en lycra ont changé ma vie sexuelle !

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MARIE-ANNE

Confessions érotiquesMedia 1000


à plusieursbisexualitéexhibition et voyeurismefétichismelesbienpremière fois


128 pages


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Résumé

Encore toute jeune, Marie-Anne découvre que le contact des collants en lycra lui donne des envies furieuses de masturbation. Elle adore se caresser à travers le collant. Elle trouve que c’est plus pervers que directement sur le sexe. Elle remarque aussi que, chaque fois qu’elle porte des collants sous des jupes courtes, les garçons et les filles ont tendance à « tourner autour d’elle ». À croire que le lycra lui donne un un « air vicieux » qui excite tout son entourage. Faut-il s’étonner qu’elle en vienne, après de multiples expériences « à travers » son collant, à poser pour une marque de lingerie coquine ? Aïcha, la photographe, va la pousser de plus en plus vers la coquinerie en dessous vaporeux. Il faut dire que cette photographe aime beaucoup ses « modèles » quand elles sont aussi perverses que Marie-Anne. Et qu’elle est volontiers partageuse, car les messieurs aussi aiment beaucoup le lycra. Parions que les lecteurs seront, eux aussi, très friands de ces gracieux emballages…

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1

Il y a quelques jours, j’ai fêté mon vingt-troisième anniversaire. Quand je regarde en arrière, c’est avec stupeur que je pense au chemin parcouru. Moi qui suis issue d’un milieu petit-bourgeois, qui ai passé mon enfance et mon adolescence dans une banlieue paisible de la région parisienne, j’ai été prise dans un tourbillon, en classe de terminale. J’étais une élève sage et studieuse, en avance d’une année, ne pensant qu’à réussir son bac… et si, un beau jour, je n’avais pas enfilé une paire de collants, je n’aurais pas dévié du chemin sans surprise qui m’était promis…

J’avais seize ans. Je menais une vie banale. Mon père était commercial, ma mère assistante de direction, notre pavillon ressemblait aux autres. J’allais au lycée, à cinq minutes de la maison. Je me destinais à être institutrice.

Ma classe comptait vingt-deux filles pour cinq garçons. Il y avait de tout : des splendides, des moches, des entre les deux. Je n’ai jamais su dans quel camp me situer. Ma meilleure amie, une petite rousse, Cynthia, me disait souvent que j’étais belle. Moi, je ne m’appréciais que modérément. J’ai souvent regardé des photos de moi à cette époque. A vrai dire, je n’ai pas vraiment changé physiquement, car à seize ans, j’étais déjà formée, et cependant je me rends compte que je me suis métamorphosée. Tout cela à cause des collants.

Sur ces photos, je vois une fille blonde, pas très grande, avec de longs cheveux, des yeux d’un bleu délavé, dont on disait qu’ils faisaient mon charme. Je me trouvais trop ronde.

Je me souviens de mon premier flirt comme d’un échec. Un garçon du lycée. Il était plutôt mignon, timide. Quand il m’a invitée au cinéma, j’ai dit oui. Il m’a raccompagnée à la maison, m’a embrassée. Comme toutes mes copines, j’avais envie de faire l’amour. Le sexe représentait pour moi un continent inconnu, riche de mille promesses. Aussi j’ai pris l’initiative de l’inviter un soir où mes parents n’étaient pas à la maison. Comme il était plutôt timide, je savais que si je voulais parvenir à mes fins, je devrais être audacieuse. Cependant, j’espérais que, le moment venu, il saurait prendre des initiatives.

Ce soir-là, j’ai mis un chandail sans rien dessous, une jupe courte sous laquelle j’ai « oublié » de mettre une culotte. Quand il est arrivé, il m’a semblé d’humeur plus aventureuse qu’à l’accoutumée. J’ai pensé que tous les espoirs étaient permis. Je lui ai dit que mes parents étaient absents, et que je lui avais préparé un petit repas. Il m’a embrassée sur le canapé ; ses mains se sont promenées sur moi. Etonné, il s’est rendu compte que je n’avais rien sous ma jupe. Je pensais qu’il se préoccuperait de me caresser, de m’embrasser, de me donner du plaisir, mais il n’en a rien été. Trois secondes après avoir touché mon sexe, il baissait son pantalon, faisant apparaître une queue congestionnée, sur laquelle il a ajusté une capote avec une habileté qui m’a fait penser que je ne devais pas être la première. J’ai basculé en arrière sur le divan.

Ça s’est passé très vite, je n’ai rien ressenti. Je crois, mais je n’ai aucune certitude, qu’il est rentré en moi, qu’il a fait deux ou trois allers-retours, avant de pousser un cri. Il est ressorti ; j’ai vu que le préservatif était rempli d’un liquide blanchâtre. Il m’a fait un sourire béat.

— C’était bien, hein ?

Nous avons dîné ensemble, mais je ne l’ai jamais revu. C’était peu de dire que j’étais déçue.

C’est le hasard qui m’a fait découvrir les collants, cette année-là. En février, il a fait très froid. J’avais, la semaine précédente, fait du shopping avec une copine, et nous avions toutes les deux fait le choix, dans une boutique à bon marché, de nous procurer un ensemble identique, une jupe en jean et un blouson du même matériau. Par jeu, nous avions décidé qu’un jour donné, nous porterions la même tenue.

Ce matin-là, donc, j’ai tenu ma promesse. J’ai passé d’abord le haut, T-shirt puis veste, et enfin la jupe, qui s’arrêtait un peu au-dessus du genou. C’était l’une des journées les plus froides du mois, j’avais froid aux cuisses.

J’ai pensé que je pouvais mettre des collants. Cela faisait bien sept ou huit ans que je n’en avais pas mis. J’en gardais un mauvais souvenir : la matière m’irritait la peau.

Surmontant ma répugnance, je me suis glissée dans la chambre de ma mère. Elle rangeait ses sous-vêtements dans une grande commode. Il y avait un étage pour les slips, un pour les soutiens-gorge, le dernier pour les collants. Nous avions toutes deux la même taille.

Son tiroir regorgeait de collants, mais aussi de bas. Des dizaines et des dizaines. J’ai attrapé une boîte, pêché dedans une boule de nylon fumé. Je suis revenue dans ma chambre. Il ne me restait que peu de temps, sinon j’allais rater le bus.

J’ai engagé mes pieds dans les extrémités du collant ; j’ai tiré jusqu’à mi-cuisses, avant de remonter l’enveloppe de lycra autour de ma taille.

Je me suis examinée dans la glace murale. La partie supérieure du collant était opaque, je ne regrettais pas d’avoir retiré ma culotte : on ne voyait rien. Je me trouvais différente. J’avais l’impression que mes jambes étaient galbées, remodelées. J’avais le sentiment, que, par la simple grâce de cette paire de collants, je devenais plus séduisante.

J’en ai eu la confirmation en descendant l’escalier. Mon père m’a regardée, interdit.

— C’est bien la première fois que tu te fais belle. Tu as un amoureux ?

L’impression s’est confirmée quand je me suis engagée sur le trottoir. J’ai senti un regard sur moi. Je me suis retournée. C’était le voisin, dans la trentaine, un séduisant blond avec des cheveux coupés très court. Je le matais souvent quand il partait travailler, le matin, et le soir, quand il rentrait. Il représentait un rêve inaccessible pour moi : l’homme mûr qui me ferait connaître l’amour. Il était marié à une voluptueuse rousse. Ce n’était pas sans un pincement de cœur que je le voyais, sur le pas de la porte, se séparer d’elle avec regret. Parfois, elle était nue. Une fois même, elle s’est accroupie pour le débraguetter, prendre sa queue une seconde en bouche, avant de la remettre en place.

Je me masturbais en y repensant. J’imaginais que ce n’était pas la rousse voluptueuse qui attendait le beau blond, mais moi… Je m’agenouillais pour lui faire ce que je n’avais jamais fait à aucun homme : une pipe.

Et voilà que ce matin-là, je sentais son regard sur moi. Un regard d’homme. A cause de ma tenue ? De l’ensemble jean ? Des collants ?

Dans le bus, je me suis installée face à un couple dans la cinquantaine. L’homme s’est mis à loucher sur mes jambes. Des hommes debout m’observaient. Ça m’a fait une drôle d’impression. Là, j’ai pris conscience de la SENSATION des collants contre mes jambes et mon ventre. Je me sentais enveloppée dans une matière incroyablement douce et chaude. Oublié ce que j’avais ressenti à huit ans. Je me rendais compte que c’était sensuel. Une sensualité à laquelle je ne voulais pas m’abandonner, parce qu’elle me troublait.

Comme tous les matins, Cynthia m’attendait près de la grille. Nous étions très différentes l’une de l’autre, elle était aussi rousse que j’étais blonde, plus fine que moi, plutôt expansive, alors que j’étais réservée.

Nous nous sommes souri en constatant que nous avions respecté notre promesse ; nous nous sommes examinées. Contrairement à moi, Cynthia avait gardé les jambes nues. Un essaim de garçons est venu nous tourner autour. Ils nous lançaient des vannes et des compliments.

Je m’absorbais dans la sensation que me procuraient les collants. J’avais l’impression d’être enrobée dans une main extraordinairement douce. Mais aussi caressée dès que je bougeais. Le moindre mouvement me provoquait un agacement de nerfs dont je n’avais jamais soupçonné l’existence. Je voulais me concentrer sur mon travail. Mais j’avais beaucoup de mal.

A la récréation de dix heures, Cynthia et moi faisions ce que nous appelions « l’état des lieux ». Nous nous rendions au bâtiment B : il n’y avait personne dans les couloirs, ni surtout dans les toilettes.

Le jeu entre nous a commencé le jour où, dans ces toilettes du bâtiment B, elle m’a dit : « J’ai un string sous mon pantalon. » Je lui ai répondu : « Je meurs d’envie de le voir. » Elle a baissé son jean. Elle portait bien un string dessous ; une tache s’élargissait sur la dentelle rouge… là où c’était bombé. Elle m’a dit : « Montre-moi ce que tu as dessous… » J’ai baissé mon pantalon, moi aussi.

Nous étions deux belles petites hypocrites. Elle m’a dit : « Tu ne veux pas me gratter, le tissu me démange…  » Je l’ai grattée par-dessus le tissu, elle debout dans la cabine, moi accroupie. Je n’ai pas été surprise quand elle m’a dit : « Descends le string et gratte-moi dessous… Le tissu m’a mise à vif… »

Ça m’a fait un choc, la première fois, quand j’ai descendu son string pour découvrir sa fente. Curieuse de ce que j’avais entre les jambes, je me regardais souvent. Je calais un miroir entre mes cuisses, m’ouvrais avec les doigts… Mais cette fois, je voyais le sexe d’une autre fille. Un liquide visqueux suintait entre ses grandes lèvres toutes molles, dépliées.

Nous n’avions pas fait attention à l’heure. La cloche a sonné au moment où Cynthia s’asseyait sur le siège des toilettes, tirait sur ma culotte… Nous nous sommes rhabillées en vitesse car nous avions peur de notre prof de sciences naturelles, une mégère qui nous punissait pour le moindre retard.

Depuis, deux ou trois fois par semaine, nous nous tripotions dans le même W.-C. Nous n’étions pas les seules à pratiquer ces jeux. Les autres filles de l’établissement en faisaient autant…

Ce jour-là, nous venions de nous installer dans une cabine des toilettes, quand Cynthia m’a déclaré :

— Oh là, là (cette exclamation lui servait à exprimer toutes ses émotions : colère, chagrin, déception, joie…), tu es trop belle avec tes collants. Montre-moi sous ta jupe…

Impatiente (le temps nous était compté), elle a remonté ma jupe jusqu’à la taille en la roulant à partir de l’ourlet.

— T’as pas mis de culotte sous ton collant, petite cochonne !

Elle m’a tenu tout un discours : je n’avais rien pour absorber ma mouille, on voyait mes poils et aussi mes lèvres toutes gonflées, à travers le nylon. A ce moment-là, j’ai réalisé à quel point c’était excitant de porter un collant.

— Attends, a-t-elle ajouté, moi aussi, j’ai une surprise pour toi…

Elle a grimpé sur la cuvette des W.-C., soulevé sa jupe. Fesses nues, elle m’exhibait un pubis glabre, avec un double bourrelet débarrassé des soyeux poils roux qui l’encadraient habituellement.

— Tu veux me voir pisser ? Je sais que tu aimes ça…

C’était un autre de nos jeux. On pissait l’une après l’autre. Ça nous excitait de voir l’urine jaillir en un flot dru, qui se réduisait, à la fin, à un filet.

Mais ce jour-là, je m’en désintéressais. J’étais tendue, je tremblais, tous mes sens étaient en alerte. J’ai regardé ma montre. Le sentiment d’urgence, qui ne me quittait jamais dans nos moments de récréation, m’a fait aller droit à l’essentiel…

— Puisque tu ne veux rien faire pour moi…

J’ai plaqué mes doigts contre mon bas-ventre. Le lycra était humide sur une large zone. Ça m’a procuré un degré d’excitation supplémentaire de sentir la mince frontière de tissu entre mes doigts et ma peau. Ça m’arrivait souvent de me toucher… Ce contact direct, je le connaissais bien, mais la barrière de nylon introduisait un nouvel élément qui me faisait fantasmer. Je percevais ma chair, sa texture, sa chaleur, à travers la matière soyeuse, légèrement électrique du collant.

Je suis descendue plus bas, pour caresser mes cuisses. C’était une volupté sans nom de caresser ma peau gainée par le collant…

— Attends, je…

Comprenant où je voulais en venir, Cynthia s’est penchée vers moi, mais il a suffi que je m’effleure, puis que je presse mes petites lèvres pour que ma jouissance explose dans mon ventre, ébranle tout mon corps… J’avais rarement joui aussi fort.

La cloche annonçait la fin de la récréation. Il n’y avait pas de temps à perdre. Cynthia avait fini de pisser. On n’avait plus le temps de sacrifier au rituel du nettoyage. J’ai attrapé un bout de papier, et en l’essuyant, j’ai juste fourré un doigt dans sa chatte pour qu’elle ne soit pas trop frustrée.

Quand j’ai pénétré dans la salle, la prof n’a pas manqué de me faire une remarque :

— Tu es rouge comme une tomate, Marie-Anne…

Si elle avait su pourquoi !

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  1. Patrick le à
    Patrick

    Merci pour cette merveilleuse histoire

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