LES DEUX ANGLAISES

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SABAL Jack

InterditsMedia 1000


exhibitionlesbienvieux et jeunevoyeurisme


128 pages


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Résumé

Deux jeunes Anglaises délurées décident de faire du camping dans notre beau pays. Au début du récit, nous les voyons dresser leur tente dans une prairie isolée entourée de buissons touffus. Elles jouent vicieusement à s’’échauffer en imaginant que des voyeurs les observent. En résultent des jeux de dames assez poussés. (Il faut bien se distraire, pas vrai ?) L’’une est plus coquine que l’’autre, mais la plus passive n’’est pas la moins perverse. Et voilà qu’’un matin, on leur vole leurs culottes qu’’elles avaient mises à sécher ! Il y aurait donc de vrais voyeurs ? L’’affaire se corse quand le papa du voleur de culottes, un hobereau du voisinage, vient leur restituer leur bien et les invite dans son château. Elles vont y découvrir une insolite famille, un adolescent pervers, une épouse complaisante et bisexuelle, des servantes prêtes à rendre tous les services que la pudeur interdit ! Bref, nos campeuses ne sont pas sorties de l’auberge. Ou du château, si vous préférez… Rassurez-vous, ce n’’est pas celui de Barbe-Bleue.

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Prologue

 

Les deux jeunes filles campaient au fond d’un grand pré, dans l’angle formé par une haie épaisse et un ruisseau d’eau claire.

Gladys était grande. Ses cheveux blonds et lisses lui arrivaient au milieu du dos, encadrant un visage long, impassible, aux traits réguliers, au teint de pêche. Ses yeux bleus au regard ferme, sa mâchoire lourde et sa forte dentition lui donnaient l’air typiquement anglais.

Mary était une petite rousse aux cheveux courts et frisés, avec des taches de son sur sa frimousse pointue. Du genre poupée, avec de grands yeux verts et une petite bouche ronde.

Elles étalaient une couverture sur l’herbe pour prendre un bain de soleil. Gladys exposait ses seins peu développés, son bassin étroit, son derrière tendu en arrière, ses longues cuisses bronzées ; Mary sa poitrine généreuse, son ventre arrondi, ses cuisses charnues.

Son amie lui ayant démontré que personne ne pouvait les voir car un bois épais fermait le pré de l’autre côté, elle se laissa persuader de pratiquer un bronzage intégral. Mais elle n’était pas tranquille. C’était la première fois qu’elles étaient nues en plein air. D’habitude, elles se déshabillaient dans leur chambre.

— C’est bizarre, dit Gladys, ce n’est pas du tout comme à la plage. Imagine qu’il y ait quelqu’un dans le bois…

Mary haussa les épaules. Leur jeu favori recommençait. Même dans l’intimité de leur chambre fermée au verrou, son amie inventait des histoires. Il s’agissait toujours d’un voyeur, qui les épiait pendant qu’elles se masturbaient l’une l’autre sur le lit. Cette idée les faisait jouir encore mieux.

Tout en lui caressant les fesses et l’obligeant à écarter les cuisses, Gladys lui parlait tout bas à l’oreille.

— On dit qu’il y a un type, dans le bois. Il a des jumelles, il voit tout en détail, on va lui montrer notre fente.

Mary frémit. Et si c’était vrai, cette fois ? Mais non, elle se faisait des idées, c’était le jeu habituel. Alors, elle se laissa masturber sans cesser toutefois de surveiller le bois du coin de l’œil.

Plus tard, comme le soir tombait, elles lavèrent leurs maillots de bain dans le ruisseau. Gladys reprit la fiction du voyeur.

— Tu te rends compte, s’il y a un homme, là-bas, il voit notre derrière et nos poils. Allez, on va lui montrer notre trou du cul.

Se piquant au jeu, Mary, comme sa copine, se sépara les fesses pour exposer son anus. Leur position les fit rire, puis elles étendirent leurs slips et leurs soutiens-gorge sur la haie et allèrent se coucher sous leur tente.

 

Chapitre premier

 

Quand elles en sortirent, le lendemain matin, Mary et Gladys s’aperçurent que leurs slips de bain n’étaient plus à leur place. Pensant que le vent les avait emportés, elles les cherchèrent alentour. Quand elles se penchèrent au pied du buisson, Gladys montra ses fesses et les poils de son sexe, et Mary sa culotte.

Les slips de bain restant introuvables, elles ne savaient que penser. Tombés dans le ruisseau, avaient-ils été emportés par le courant ? Ou bien avaient-ils été dérobés par une fille du village ? Mais alors, pourquoi n’avait-elle pas pris aussi les soutiens-gorge ?

Gladys recommença à “jouer”.

— J’ai compris, c’est notre voyeur, il n’a volé que notre slip, il veut nous voir cul nu.

Mary se laissa retirer sa culotte, mais elle s’inquiétait quand même. S’étant rhabillées, les deux filles voulurent explorer les lieux.

Elles traversèrent le pré et s’engagèrent sous les arbres où elles ne trouvèrent personne. De l’autre côté, elles découvrirent un autre pré, plus vaste, et, tout au fond, une grosse maison trapue, à deux étages, dans un parc entouré d’un mur. Les volets du rez-de-chaussée étaient tirés. Aucune fumée ne s’échappait des cheminées qui dépassaient du grand toit d’ardoise. Elles conclurent que la maison était inoccupée et rebroussèrent chemin.

 

La journée se passa, tranquille, par un temps superbe, une chaleur franche, qui brûlait délicieusement la peau. Mais cette histoire de slips les intriguait. Elles en reparlèrent, Gladys revenant sans cesse à l’idée d’un voyeur imaginaire, Mary ne voulait pas y croire. Cependant, de temps en temps, elle répétait :

— J’ai vraiment l’impression qu’on nous épie.

Ironique, sa compagne abondait dans son sens.

— Écoute, on va faire comme si quelqu’un nous reluquait. Je vais t’enlever ton soutien-gorge.

Mary croisa les bras sur sa poitrine. Sa copine essaya de la raisonner.

— Voyons, tu sais bien que tout ça n’est qu’un jeu ! Il n’y a personne dans le bouquet d’arbres. On fait semblant, comme d’habitude.

Quand Gladys sortit la couverture de la tente, pour la sieste, Mary s’y allongea en maillot de bain, au cas où il y aurait vraiment eu un type les observant à la jumelle.

— Mettons qu’il y ait quelqu’un, dit Gladys, ce serait encore plus excitant. Tu ne veux pas te mettre nue ? Moi si.

Ayant ôté son soutien-gorge et son slip, elle se mit à genoux contre son amie et, en lui massant les reins, passa la main sous son slip.

— Voyons, tu sais bien qu’il n’y a personne, laisse-moi caresser ta fente.

Après un dernier coup d’œil en direction du bosquet, Mary écarta les cuisses. Elle avait été troublée par la vision des seins gonflés de sa compagne, de ses mamelons dardés, de son ventre qui remuait. Elle n’avait plus envie de lui résister.

— J’imagine qu’un mec braque ses jumelles sur moi, ça me fait mouiller. Tâte.

Mary glissa la main entre les jambes de Gladys. Sous son slip, son amie lui caressait la fente.

— Tu as vu ? Je fais darder mes mamelons pour l’exciter. Tu ne veux vraiment pas que je t’enlève ton soutien-gorge ?

Puis, tout en la masturbant, Gladys lui décrivit les réactions du “voyeur”. Derrière un arbre, il sortait de son pantalon une grosse bite dressée. Reluquant leurs seins nus, leurs culs, leurs cuisses écartées, il se branlait. Il avait enveloppé sa queue dans les deux slips qu’il leur avait volés.

L’idée qu’un homme éjacule sur sa culotte titillait la jeune fille. Se prenant au jeu, elle écartait les jambes.

— Je sais ce qu’il veut, lui, là-bas. Il veut déguster ma fente, mon cul, tout me faire…

L’Anglaise raconta à sa copine comment elle s’offrait à l’homme qui l’espionnait dans le bois.

— Je fais comme s’il me regardait, de près, avec ses jumelles. Je lisse mes poils de chaque côté, je fais sortir mon clitoris, j’évase mon entrée. Tout ça dégouline, et sent fort, je suis prête…

Le soleil leur chauffait l’entrejambe. L’Anglaise invita Mary à se joindre à elle pour montrer comment elles se masturbaient l’une l’autre en se mettant un doigt dans l’anus. Joignant le geste à la parole, écartelée sur la couverture, elle se procura un orgasme bruyant.

— Toi aussi, tu t’es fait jouir ? lui dit Gladys.

Penchant son petit front têtu, Mary ne répondit pas, sans toutefois repousser la main qui lui fouillait le sexe. Docilement, elle suivit son amie toujours nue, enjamba le ruisseau avec elle. Ainsi, face au bosquet, Gladys lui abaissa le slip entre les cuisses, qu’elle écarta. Puis, recueillant de l’eau claire dans le creux de sa main, elle lui lava le sexe.

— Tu imagines, ça ferait bander un mec de voir une fille nue asperger la chatte d’une autre ?

Mary rougit, mais “oublia” de remonter sur son ventre son slip tendu entre ses cuisses. Quand sa copine était en train de la faire jouir, elle aperçut un reflet de soleil dans le bois. Et si c’était vrai, se dit-elle, si un voyeur braquait ses jumelles sur elles ? Mais elle se reprit : non, c’était leur jeu habituel, même dans leur chambre, à Londres. Et elle amena sa copine à l’orgasme.

Il faisait toujours aussi beau. Chaque matin, elles étaient vaguement déçues de trouver leurs slips en place. Dans la journée, Gladys répétait qu’elle avait surpris l’éclat du soleil entre les troncs.

— Si un type nous espionnait, il se cacherait derrière le buisson, là-bas. On va jouer, montre-lui ton cul.

Elle obligeait Mary, à demi consentante, à se pencher en avant, abaissait sa culotte sur ses mollets et lui ouvrait les cuisses.

Sans croire vraiment qu’un homme les épiait, elle savaient fini par prendre plaisir à ce jeu pervers.

— S’il était à l’affût, il serait derrière l’arbre, en face, allez, montrons-lui notre cul et masturbons-nous.

L’excitation gagnait Mary, même si elle savait que ce n’était qu’une histoire habituelle que Gladys lui racontait. Le regard fixé vers le bois, elle se mettait cul nu, comme sa copine. Elle lui montrait ses fesses, puis son ventre, ses cuisses.

Parfois, elle s’amusait à croire que le voyeur existait vraiment. Alors, elle refusait de lui montrer quoi que ce soit. Tout de suite, Gladys entrait dans le jeu. Elle lui enlevait sa culotte, lui causant un frisson. Elle la retournait.

— Ses jumelles sont braquées sur toi. Il faut tout lui exhiber.

La voix rauque, les doigts crispés sur ses fesses, elle tendait au voyeur le fond de son slip.

— Il est mouillé, j’espère qu’il le voit.

Elle reniflait l’entrejambe. Mary se laissait mettre à quatre pattes, écarter les fesses, les cuisses.

— Voilà, il regarde nos deux trous.

Elles restaient un moment en position, derrière contre derrière. Puis, selon leur fantaisie, elles se tournaient sur le dos pour se masturber l’une l’autre, se léchaient chacune leur tour en faisant bouger un doigt dans leur anus, ou se mettaient en 69.

— S’il est là, et s’il nous voit jouir, disait Gladys, tu te rends compte qu’il est en train d’éjaculer ?

 

Un jour, elle eut une autre idée. D’abord, à son instigation, les deux filles se mirent nues. Puis, elle cueillit une branche de saule qu’elle montra au  “voyeur”. Face à lui, elle ôta l’écorce, lissa la tige, l’arrondit au bout. Chacune à son tour, en se caressant entre les jambes, elles sucèrent la branche et la léchèrent. En tâtant le sexe de l’autre et en montrant leurs doigts en direction du bois, elles firent comprendre qu’elles étaient mouillées.

Alors, Gladys se disposa sur la couverture, exposant sa fente écarquillée et son anus entr’ouvert. À genoux à côté d’elle, Mary fit aller et venir la tige tantôt entre ses cuisses, tantôt entre ses fesses, tout en la masturbant, jusqu’à ce qu’elle jouisse.

Puis, ce fut son tour, et son amie lui procura un orgasme intense.

 

Les deux filles avaient pris goût à ces exhibitions, surtout dans la mesure où l’inconnu à qui elles étaient destinées n’existait que dans leur imagination. Pourtant Mary était sûre de voir le reflet du soleil dans le petit bois.

— Et si ce type était bien là, tout près ? Et si un jour il nous surprenait sans culotte ? Qu’arriverait-il ?

Gladys s’impatienta.

— Ne fais pas la naïve ! Comme si tu ne savais pas ce qui se passe quand un homme nous surprend cul nu !

 

 

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