LES FANTASMES DE LA DUCHESSE

12345
Loading...

DUVALIER Paul

InterditsMedia 1000


adultèrebourgeoiselesbienSM



Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

« Que son altesse daigne écarter les cuisses… »

 La duchesse s’ennuie à mourir dans son château. C’est une grande sensuelle, et son mari la néglige. Lasse de se consoler toute seule, un soir, elle fait appel aux services de son chauffeur de maître. Il va se montrer plus qu’à la hauteur dans son rôle de « chauffeur de maîtresse ».Libérée de ses scrupules, notre duchesse Sophie ne s’arrête pas en si bonne voie. Elle va s’adresser aussi à Marlène, sa femme de chambre, qui lui fera découvrir les joies du martinet. Et puis, un soir, c’est le frère de son mari, qui lui rend visite, Pierre… Le jeune homme apprécie les gros seins criblés de taches de rousseur, et le physique de Marlène ne lui déplaît pas non plus… Quand le duc comprend que son château est devenu un lieu de jouissance, il y retourne dare-dare et y trouve bon accueil. « Tout est bien qui finit bien », disait déjà la comtesse de Ségur, une experte en fessées.

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Sophie de Lorenzo pénétra dans sa chambre, qu’agrémentaient du mobilier Régence et un épais tapis d’Iran. Des chandelles dispensaient une lumière tamisée. A peine la lourde porte de chêne franchie, la duchesse se débarrassa de ses souliers Dior, de son tailleur en tweed gris, de son chemisier en soie de même couleur. Elle ne portait plus qu’une culotte et un soutien-gorge en fine dentelle.

La duchesse était une rousse de trente ans, à la haute stature, au corps bien proportionné, à la poitrine imposante. Mariée depuis une décennie au duc Louis de Lorenzo, héritier d’une vieille famille à la fortune inestimable, elle menait une existence de reine dans leur château, à quelques encablures de Paris. Mais son bonheur était loin d’être complet : le couple, qui ne pouvait avoir d’enfants, commençait à songer à l’adoption. Et ce n’était pas la seule ombre au tableau. Portée à la folie sur les plaisirs de la chair, Sophie de Lorenzo était complètement délaissée par son époux, un coureur invétéré. Bel homme svelte, la quarantaine assumée, le duc ne s’acquittait plus jamais de son devoir conjugal. Le libertin endurci préférait les nymphettes de moins de vingt ans à sa sensuelle épouse. Aussi la duchesse se contentait-elle de plaisirs solitaires ! Un profond fossé avait fini par se creuser entre les conjoints, au point qu’il leur arrivait de faire chambre à part. Et le duc mettait rarement les pieds dans les appartements privés de son épouse situés dans l’aile gauche du château.

La duchesse rentrait d’un dîner à l’invitation de sa meilleure amie, la marquise Valérie de Brunel, qui résidait non loin du Louvre. Le repas, fortement arrosé, avait éméché Sophie, et il lui causait des picotements dans le ventre. Elle sentait une humidité sournoise coller le fond de sa culotte. Ses mamelons pointaient sous la dentelle fine du soutien-gorge d’où débordaient des seins généreux. Elle ôta ses coquets sous-vêtements, se contempla nue dans sa psyché. Sophie possédait des seins incroyablement gros terminés par de longues pointes épaisses, un ventre bombé et une croupe de jument. Elle abhorrait les poils, aussi s’épilait-elle fréquemment la chatte, les aisselles et même l’anus. Un sillon profond séparait ses fesses fermes. Sa crinière rousse retombait en cascade sur ses épaules charnues. Son corps respirait la santé et une sensualité animale.

Sophie prit ses seins pâles dans ses mains, les soupesa. Leurs pointes granuleuses dardaient au centre de larges aréoles mauves. Comme toujours, la duchesse était troublée par la vision de ses mamelles de nourrice, qui la contraignaient à passer des commandes spéciales de soutiens-gorge à sa taille.

Très sensible des seins, Sophie passait de longs moments à se les caresser dans son lit pour meubler ses nuits de solitude. Elle prenait plaisir à malaxer les chairs rebondies, en rêvant, les yeux clos, qu’un étalon doté d’une bite gigantesque se jetait sur elle, lui défonçait la chatte et le cul tout en l’abreuvant d’injures. Docile, elle se livrait à la monstrueuse queue qui la ramonait sans relâche. Pour finir, l’inconnu l’obligeait à le sucer. Elle embouchait l’énorme colonne de chair sur laquelle elle bavait avec peine jusqu’à ce que son bourreau explose dans sa bouche, inonde sa gorge de semence. Ce fantasme récurrent mettait Sophie dans un état d’excitation indicible, l’obligeant à se soulager à l’aide du plus gros godemiché de sa collection. Or, un godemiché, si gros soit-il, reste un jouet, et la duchesse avait envie, ce soir-là, de sentir une bite en elle – une vraie, une bien dure et bien chaude –, et de savourer les sensations que n’aurait su procurer une queue factice. Mais hélas, elle ne pouvait compter sur son mari pour assouvir son envie. Leurs derniers rapports intimes remontaient à trois mois. Une brève étreinte qui avait laissé l’insatiable Sophie sur sa faim.

D’ordinaire, le duc regagnait sa demeure à des heures indues. Dans le lit conjugal, quand il s’y trouvait, il dormait comme une souche, la face contre le mur, le dos tourné vers sa femme qui brûlait de désir à ses côtés. La duchesse en avait assez des frasques de son époux. D’ailleurs, à l’heure qu’il était, elle imaginait le duc en galante compagnie dans un palace parisien. Elle aussi avait envie de se sentir désirée par un mâle.

Ce n’était plus le moment de tergiverser. Sophie décida de mettre ses scrupules au placard. Elle téléphona à son chauffeur qui logeait dans les dépendances du château. Cinq minutes plus tard, l’employé de la duchesse frappait timidement à la porte de la chambre demeurée ouverte.

— Entre, Khaled… et ferme la porte, fit Sophie sur un ton plein de bonhomie.

Impressionné par le luxe tapageur de la pièce, où il mettait les pieds pour la première fois depuis qu’il était au service de la duchesse, l’homme s’exécuta après une brève hésitation. L’appel inopiné de sa patronne, en pleine nuit, l’intriguait au plus haut point.

— Alors, Khaled, j’espère que je ne t’ai pas dérangé ? demanda Sophie – qui était restée nue.

— Pas du tout, Madame, répondit l’employé d’une voix où perçait le trouble le plus extrême.

Khaled était abasourdi par le tableau affriolant qui s’offrait à ses yeux. La bouche sèche, il avait du mal à détacher son regard du corps aux formes pleines. Le chauffeur, un immigré algérien, âgé de vingt-huit ans, était un homme bien fait et solidement bâti.

Provocante à souhait, Sophie prit ses lourdes mamelles à pleines mains, fixa son employé droit dans les yeux.

— Khaled, comment me trouves-tu ? fit-elle en titillant ses tétons du bout des doigts.

L’homme déglutissait avec difficulté. Vous êtes très belle… Madame… parvint-il à articuler.

— Ça te plaît de me mater ?

— Oui, Madame… j’aime votre corps.

— Dis-moi ce qui te plaît, au juste, Khaled, roucoula la rousse en passant sa main sur sa vulve toute lisse.

Surmontant sa timidité, Khaled se lança « à corps perdu » :

— J’aime vos gros nichons… avec leurs longues tétines… votre grosse chatte rasée… avec sa longue fente rose…

L’homme bégayait d’une voix éraillée en dévorant des yeux la nudité de sa maîtresse. Grisée par la situation, Sophie fit volte-face pour présenter ses fesses joufflues à l’Algérien.

— Et ça, qu’en dis-tu ? Parle-moi franchement, je te l’ordonne !

— Vous avez un cul… on en mangerait ! fit l’homme d’une voix qui trahissait son excitation.

Prise d’une exaltation malsaine, la rousse se courba, écarta en toute impudeur son anus à quatre doigts.

— Ça aussi, ça te plaît, Khaled ? Allez, dis ! Dis-le !

— Oui, Madame, j’aime votre petit trou… il m’excite ! répondit le Maghrébin fasciné par la rosace qui s’écarquillait.

S’exhiber ainsi devant son employé excitait Sophie au plus haut point. Elle sentait le regard de l’homme avide sur son anus entrouvert. La mouille lui dégoulinait à l’intérieur des cuisses. Elle décida que le moment était venu de faire plus ample connaissance avec son chauffeur. Elle s’approcha de lui.

— Khaled, montre-moi ce que tu as là-dedans, dit-elle avec une mine vicieuse.

L’excitation du Maghrébin déformait la braguette de son pantalon. D’elle-même, la duchesse fit descendre la fermeture Eclair du vêtement, y plongea sa main qui tremblait, sortit la bite raide. A la vue de celle-ci, Sophie sentit un frisson agiter son ventre. L’Algérien possédait un sexe long et épais, parcouru de veines saillantes.

Impressionnée, la duchesse caressait le membre tendu, s’attardant à plaisir sur les grosses couilles hérissées de poils.

— Qu’on me coupe la tête si j’ai déjà vu une queue pareille de ma vie ! fit-elle, le regard trouble, savourant la raideur de la bite qui comblait ses attentes.

Les bras le long du corps, le Maghrébin s’abandonnait aux caresses de sa perverse patronne.

— Déshabille-toi ! commanda la duchesse.

L’homme s’exécuta, exhibant sa queue dans toute sa splendeur. Sophie jouait avec le membre épais, appréciant hautement le contact de la colonne de chair contre sa paume. Elle brûlait d’envie de la sentir en elle, mais entendait surtout profiter pleinement de la présence de l’étalon à ses côtés.

Se laissant aller à son péché mignon, la duchesse prit les mains de l’homme, les guida vers ses mamelles de nourrice.

— Caresse-moi les seins, j’en meurs d’envie ! ordonna-t-elle d’une voix enrouée.

Le Maghrébin s’empara des chairs rebondies, les pétrit avec fébrilité, tripota les tétons bandés.

— Oui, vas-y, pince-moi les pointes ! fit-elle, offrant son buste majestueux.

Khaled, très à son affaire, malaxait les seins plantureux, insistant sur les bouts élastiques qu’il pressait entre ses doigts. Sophie était bouleversée par les sensations que lui procuraient les mains de l’homme à l’ouvrage sur sa poitrine. La mouille inondait le haut de ses cuisses ; ses tétons se dressaient au centre de ses aréoles contractées. Le ventre en feu, elle se rendit dans la salle de bains. Elle en revint très vite avec un seau d’eau tiède.

La duchesse s’assit sur le récipient, cuisses écartées, exhibant sa chatte toute poisseuse de sécrétions.

— Allez, Khaled, viens laver le minou de Madame ! lança-t-elle, les yeux brillants.

Ravi, l’Algérien s’agenouilla sur la moquette pour astiquer le con, qu’il explora à pleine main. Ses doigts tremblants s’activaient dans la faille détrempée en produisant des clapotements obscènes.

Le ventre secoué de frissons, Sophie appréciait à l’extrême les attouchements de son partenaire. Khaled, par moments, lui glissait même un doigt dans l’anus. Le clitoris dardait au sommet de la longue fente rose vif. Les yeux vitreux, la duchesse tendit les mains, attira la tête de l’homme dans son entrecuisse.

— Viens, Khaled, lèche-moi ! fit-elle d’un ton impérieux.

L’Algérien se jeta sur le con écarquillé. Se délectant des sécrétions grasses, il aspirait la chatte, puis mordillait le clitoris qui pointait hors de son capuchon de chair rose. La respiration saccadée, Sophie se caressait les seins, pendant que la langue de l’homme s’activait à l’intérieur de son sexe mouillé.

— Oui, Khaled, bouffe-moi la chatte, c’est bon ! lança-t-elle d’une voix chevrotante.

Les mains cramponnées aux hanches pleines, le chauffeur léchait sa patronne avec fougue. Il s’enivrait de la forte odeur de rousse.

Sophie, au dernier moment, réussit à retenir sa jouissance. Elle repoussa son partenaire.

— A moi, maintenant, Khaled ! J’ai hâte de goûter à ta bite ! dit-elle avec un sourire coquin.

Debout, le Maghrébin regardait la femme passer la langue sur son gland, ensuite le long de son membre. La sensation était délicieuse. La duchesse engloutit le pieu de chair, qu’elle suça goulûment tout en faisant rouler les couilles gonflées dans sa paume. La tige épaisse dégoulinait de salive.

Le souffle court, les reins cambrés, Khaled tendait son bas-ventre à la grande vorace. Il croyait rêver : la superbe aristocrate dans cette posture avilissante, ça lui semblait totalement irréel. Les genoux irrités par la moquette rêche, la duchesse bavait sur la colonne de chair comme si sa vie en dépendait. Ses seins se balançaient pesamment au rythme de son va-et-vient le long du mandrin dressé. N’y tenant plus, elle se jeta à quatre pattes sur le tapis.

— Vite, Khaled, enfile-moi ta grosse bite !

La queue dressée vers le plafond, l’Algérien agrippa les hanches de la rousse. Bientôt, il s’enfonça dans son ventre en grognant de plaisir.

Les yeux révulsés, Sophie projetait sa croupe à la rencontre du pal de chair qui la ramonait sans discontinuer. Ses lourdes mamelles ballottaient, ses longs tétons raclaient le tapis rugueux. Elle fut secouée par une jouissance trop longtemps retenue. Mais elle n’était pas apaisée, loin de là. D’une main fébrile, elle sortit le membre souillé de sécrétions ; elle pressa le gland renflé contre son anus palpitant.

— Huuum ! Encule-moi fort ! Défonce-moi !

Fou d’excitation, le Maghrébin se planta dans le cul de sa maîtresse qu’il se mit à sodomiser à coups de reins profonds.

Haletante, Sophie savourait la raideur de la queue épaisse qui coulissait dans son rectum, et qui lui procura plusieurs orgasmes à la file.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *