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Résumé

Toute jeune, Brigitte assiste par hasard à une punition « corporelle ». Sa vie sexuelle en fut à jamais tracée. Longtemps, elle n’’osa pas avouer son fantasme. Avec ses premiers amoureux, elle fit comme les copines. Ça ne lui déplaisait pas, non. Mais enfin, rien à voir avec ce qu’’on disait. Et puis un jour, en vacances, sa garce de cousine, et pas du tout pour lui faire plaisir, s’’avise de lui relever sa robe, de lui baisser sa culotte, et en avant pour le festival des mains chaudes.… Quelle surprise pour les deux demoiselles quand Brigitte… réagit ! La suite… où les tontons fesseurs jouent un rôle de premier plan, je vous laisse la découvrir vous-même.

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Je m’appelle Brigitte. Aujourd’hui j’approche de la trentaine mais cela fait longtemps que je connais ma nature profonde de masochiste et de soumise. Tout a commencé très tôt, mais je ne sais pas quand au juste, ni où, ni dans quelles circonstances. La scène est gravée dans ma mémoire sous la forme d’une succession d’images précises mais brèves comme des flashes. Je me rappelle que j’étais couchée dans un petit lit. Une femme d’âge mûr, pas ma mère, ça j’en suis sûre, était assise sur une chaise près de moi. Elle tenait une gamine (je me souviens que celle-ci avait de longs cheveux blonds) allongée en travers de ses genoux, la chemise relevée, et lui administrait une sévère fessée à main nue. Encore aujourd’hui, je revois avec la précision d’une photo le derrière rougi et ballottant de la fillette, qui gigotait en vain. Je ne sais pourquoi cette vision s’est ancrée dans ma mémoire et je mentirais si je disais qu’elle a hanté mon enfance. Elle était présente dans ma tête, j’y pensais de temps en temps, sans plus, même quand je voyais des garçons ou des filles se faire punir. Il ne me souvient pas, d’ailleurs, que mes parents ou d’autres aient porté la main sur moi.

Tout a changé aux premiers temps de ma puberté, quand j’ai découvert la masturbation. Alors, l’image des fesses cramoisies de la gamine, et de la large main qui s’abattait dessus, est devenue obsédante, au point d’être, à la longue, un des principaux supports de mon excitation quand je m’adonnais au plaisir solitaire. Néanmoins, j’ai gardé longtemps ce fantasme pour moi. Je ne voyais pas avec qui j’aurais pu le partager. Mes parents, il n’en était pas question et quant aux garçons et aux filles de mon âge, je pensais, sans doute avec raison, qu’ils se seraient moqués de moi. Faute de pouvoir le pratiquer, ce fantasme a fini par s’atténuer dans mon esprit. J’y pensais encore mais il n’était plus l’objet central de mes rêveries sexuelles.

 

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