LES GROS CALIBRES

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GALORE Vesper

InterditsMedia 1000


adultèrebourgeoiseinterracialMILF


128 pages


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Résumé

Candice B. se croyait une jeune femme très normale, elle aimait le sexe, mais sans exagération. Et puis voilà qu’’à l’’occasion d’’un voyage au Maroc elle va se découvrir un goût très prononcé pour les étalons bien montés. Horrifiée d’’abord, elle va vite devenir une gourmande des virilités géantes. Après l’’Afrique du Nord, elle découvrira l’’Afrique noire. Un sorcier particulièrement bien doté par la nature lui fournira ses émotions les plus bestiales. Voici l’’histoire que Vesper Galore nous conte avec sa verve habituelle… Lecteurs délicats s’’abstenir. Merci.

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Chapitre premier

 

C’était la première fois que je quittais le sol français. J’avais tout juste vingt-deux ans et un poste d’architecte-designer dans une société internationale spécialisée dans la construction de villages de vacances. J’avais déjà travaillé pour un club situé dans les Alpes et le résultat avait poussé mon patron à me confier carte blanche pour superviser la construction de bungalows au Maroc. Tous les matériaux étaient déjà sur place, à Tanger. On n’attendait plus que moi.

Je vivais seule à Paris depuis un an, sans aucune rencontre, car le sexe n’était pas mon obsession, et aussi à la suite d’un chagrin d’amour avec un homme marié qui avait préféré retourner auprès de sa femme et de ses enfants, plutôt que de s’installer avec moi. Je m’accommodais de cette solitude.

À l’aéroport de Tanger, Abdelkader, un fonctionnaire marocain, devait me contacter. Il m’attendait, derrière les barrières de douane, avec un écriteau à mon nom. C’était un homme grand et mince, aux cheveux très courts, et à la grosse moustache brune. Son nez aquilin et ses petits yeux marron lui donnaient un profil d’aigle. Il avait quarante ans.

Il habitait dans la région où nous devions construire les bungalows et avait été choisi par le gouvernement pour me donner toute l’aide possible, mais aussi pour surveiller si je me conformais bien aux plans acceptés par l’État. Il n’y avait pas d’hôtels dans cette région éloignée et je devais, pour la durée de mon séjour, vivre chez lui, dans sa grande maison, aux murs blancs, en compagnie de sa femme Aïcha et de sa fille Trima, qu’il avait baptisée ainsi à la suite de la lecture d’un roman de James Claveil, King Rat, qui lui avait particulièrement plu.

Dès le premier jour, je suis allée en sa compagnie faire le point sur les matériaux, importés pour la plupart d’Europe mais aussi d’Algérie. Le lieu choisi était paradisiaque, au bord de la mer, loin de toute civilisation. La construction de l’hôtel avec piscine était sur le point de s’achever, il ne restait à implanter que les bungalows, des petits appartements au confort européen, mais à la décoration du pays. Il faisait une chaleur étouffante. Dans la voiture qui nous ramenait du chantier, Abdelkader regardait dès qu’il le pouvait mes cuisses nues. Je ne portais qu’un short très court, en toile fine, et un chemisier léger. Je n’avais pas mis de soutien-gorge, à cause de la chaleur. J’avais remarqué les regards des ouvriers du chantier, lors de ma visite.

— Vous êtes une vraie rousse, Candice ?

Sa question m’a troublée.

— Oui, bien sûr. Pourquoi ?

— C’est très apprécié ici, où toutes les femmes sont brunes.

— C’est un inconvénient, je supporte mal le soleil.

— Votre peau est si blanche…

Il ne quittait pas mes cuisses des yeux, pendant que son chauffeur nous raccompagnait. Son regard insistant me gênait.

Son épouse, Aïcha, était une grande femme brune aux longs cheveux ondulés, portant toujours une longue robe très ample. Elle ne suivait pas la religion musulmane et ne désirait pas porter le voile. Elle m’a raconté, le premier soir, qu’elle était mal vue des autres femmes du quartier. Mais cela ne semblait pas l’attrister. Ils vivaient à l’européenne, elle avait dans les trente-cinq ans.

Ma chambre était située au premier étage de la grande bâtisse. Ils avaient à leur service un couple de Marocains, Ahmed et Zoria, plus jeune qu’eux, et quant à leur fille, Trima, une petite brune de dix-huit ans, elle suivait des cours de comptabilité à Tanger et rentrait très tard le soir.

Dès les premiers jours, j’ai sympathisé avec Aïcha. Elle avait fait ses études quelques années plus tôt, dans le même lycée que moi, à Paris. Cela nous a tout de suite rapprochées. Elle m’a invitée à l’accompagner aux bains. Je ne connaissais pas grand-chose des coutumes arabes, j’ai accepté.

Nous sommes entrées dans une grande salle sombre, aux murs ornés de portraits du roi. Là, j’ai eu mon premier choc. Plusieurs femmes nues parlaient dans un coin, d’autres se déshabillaient et accrochaient leurs vêtements à des portemanteaux.

— J’ai apporté mon maillot…

— Ce serait une offense, m’a dit Aïcha en ôtant sa robe. Ici, nous sommes entre femmes, la nudité est saine.

— Je dois me mettre nue ? Entièrement ?

Elle m’a confirmé ce que je redoutais. Elle a fait glisser sa culotte et ôté son soutien-gorge. Elle avait un corps superbe, une taille fine, de gros seins aux larges aréoles et une paire de fesses bien rondes, plantées haut. Elle ne s’épilait pas et possédait une touffe de poils bruns très large, jusque sur le haut des cuisses.

— Je vous retrouve au bain. Déshabillez-vous tranquillement. Vous êtes mon invitée, personne ne vous dira rien.

Elle m’a laissée seule, face aux autres femmes qui ne parlaient plus mais me regardaient. J’ai pris mon courage à deux mains et je me suis rapidement déshabillée.

Les autres, toutes brunes, très poilues, ricanaient en me scrutant dans la pénombre de la salle. J’ai vite emprunté la porte prise quelques secondes plus tôt par Aïcha, et je me suis trouvée devant plus d’une centaine de femmes arabes, entièrement nues, assises sur le bord d’un grand bassin, qui buvaient du thé à la menthe, ou se baignaient. Il faisait une chaleur torride dans la salle aux murs carrelés, mélange de piscine et de sauna. Aïcha se baignait, je l’ai rejointe dans l’eau. Elle m’a conseillé de sortir pour profiter de la vapeur qui m’aidait à éliminer les impuretés du corps. Nous nous sommes assises l’une près de l’autre, face à face sur deux petits tabourets en bois. Près de nous se trouvait un seau d’eau fraîche et Aïcha, à l’aide d’une longue louche en argent, s’arrosait le corps sans aucune pudeur, les cuisses bien ouvertes devant moi.

Je ne pouvais m’empêcher de regarder entre ses jambes. Son sexe, entouré de touffes brunes, possédait de très grosses lèvres à l’aspect pulpeux. Il était légèrement entrouvert, des poils sortaient de la naissance des fesses. Une femme avec de gros seins lourds et un petit ventre s’est approchée de nous pour parler avec Aïcha, tout en me regardant des pieds à la tête, insistant sur mon pubis aux poils roux. Je ne comprenais rien, mais au bout de quelques secondes, Aïcha m’a traduit les propos de la femme.

— Elle est fascinée par la couleur si claire de votre peau. Et aussi par la couleur de vos poils. Ils n’ont jamais vu de rousse, ici, elle voudrait toucher pour voir la différence…

— Mais non… Enfin, je…

La femme a tendu la main vers moi et ses doigts sont passés dans mes poils pubiens. J’ai tout de suite senti comme une décharge au creux de mon ventre.

— Laissez-la faire, c’est peu de chose, et ça lui fera plaisir. Ouvrez un peu les cuisses, elle veut voir votre sexe.

— Ça non !

— C’est la femme du maire, elle pourrait vous être utile, si vous avez un problème dans votre travail.

— Ce n’est pas une raison.

Pourtant, malgré moi, j’ai entrouvert mes cuisses et les doigts de la femme ont tripoté mes grandes lèvres, avec curiosité. Je me sentais de plus en plus troublée. La femme me regardait, un large sourire aux lèvres.

— Voilà, ai-je dit en serrant les cuisses.

La femme du maire est partie pour rendre compte à ses amies, assises plus loin. Elles ricanaient en me détaillant et en écoutant. Aïcha s’est levée pour m’arroser avec la louche en argent.

Malgré les odeurs mélangées de toutes ces femmes, je pouvais sentir la sienne musquée, forte. Elle m’arrosait les seins, le ventre, le dos.

— Cela fait du bien, n’est-ce pas ? Levez-vous, vous allez voir.

Je l’ai fait. Sans me demander quoi que ce soit, elle m’a arrosé les fesses, n’hésitant pas à les entrouvrir avec deux doigts. L’eau fraîche coulait le long de ma raie, sur mon anus. Je me sentais de plus en plus troublée.

— Il y a un homme ! ai-je presque crié en m’asseyant très vite, un bras sur les seins, l’autre main sur le pubis.

— C’est le thé… N’ayez pas peur, c’est un eunuque. Vous ne l’intéressez pas plus que les autres.

Le jeune homme enturbanné a déposé un plateau en cuivre avec une théière et deux petits verres peints de motifs arabes, et il a disparu. Nous avons bu le thé brûlant. Je revenais toujours aux cuisses d’Aïcha. Tout en buvant et en me parlant, sa main descendait souvent sur son ventre et sur son sexe. Elle se pinçait les grandes lèvres, tranquillement, sans pudeur. Son doigt, parfois, effleurait son anus, qu’elle n’hésitait pas à gratter doucement, levant une jambe. Puis, elle m’a proposé d’aller nous faire masser. J’ai accepté, curieuse. Nous sommes entrées dans une autre salle sombre, où de petits recoins étaient aménagés, séparés par de grands rideaux blancs.

— Ce sont des hommes ?

— Eunuques, eux aussi. Vous allez voir comme cela fait du bien. Ils sont maîtres dans cet art.

Elle a choisi un box à deux tables sur lesquelles nous nous sommes allongées. Deux hommes sont arrivés, ne portant sur eux qu’une bande d’étoffe légère autour de la taille. Aïcha continuait à me raconter sa vie, ses études à Paris. Ils ont enduit leurs mains d’une huile parfumée au gardénia et ont commencé à nous masser le dos. Allongée sur le ventre, je ne pouvais m’empêcher de penser que cet homme me touchait, voyait mes fesses. Et justement, ses doigts ont glissé sur elles, pour les masser plus fortement, avec fermeté. Je les sentais s’entrouvrir, et je commençais à mouiller malgré moi. Il y avait ce que l’on me faisait, mais aussi le spectacle d’Aïcha, allongée comme moi sur le ventre, les yeux mi-clos, savourant son massage. Les doigts de l’homme glissaient entre mes cuisses, effleuraient mon sexe.

Soudain, il m’a demandé dans un français approximatif de me retourner. J’ai regardé Aïcha, mais elle gardait les yeux fermés. Je me suis mise sur le dos. Tout de suite, il a fait couler sur mes seins une huile grasse et a commencé à me les masser. Ils devenaient durs, mes tétons se tendaient, je respirais moins bien. L’homme pinçait mes mamelons, puis il est descendu vers mon ventre. J’ai sursauté quand ses doigts sont passés dans mes poils pubiens. Il me titillait du bout de l’ongle le clitoris et m’a ouvert les cuisses doucement. Je ne savais plus ce qui m’arrivait. Je me laissais faire. Il passait ses paumes le long de mes grandes lèvres, mélangeant l’huile à ma mouille. Aïcha était dans la même position que moi, son masseur s’occupait lui aussi de son entrejambe. Il allait de plus en plus vite entre les longues cuisses et soudain Aïcha s’est cambrée, poussant de petits cris. Je n’en revenais pas. Elle jouissait devant moi, devant les deux eunuques, sans aucune honte.

Celui qui s’occupait de moi a pincé mes grandes lèvres, concentrant sur elles son massage. Je ne pouvais pas continuer à le laisser faire, j’allais jouir, moi aussi. L’odeur de transpiration me troublait, je commençais à douter qu’il soit eunuque. Sous la bande de tissu de sa taille, je venais d’entrevoir la forme des couilles bien rondes et dans les plis de l’étoffe, une grosseur qui semblait celle d’un pénis. Je respirais de plus en plus vite. Les doigts descendaient jusqu’à mon anus, qu’ils agaçaient du bout de l’ongle. Aïcha ne bougeait plus, l’homme qui s’occupait d’elle est parti. Elle se reposait, les mains entre les cuisses, calme. Mon ventre n’était plus que picotements, ma vulve pleine de frissons, malgré la chaleur. L’homme m’a lâchée et il est parti. En me relevant, j’avais l’impression d’être détendue, mais aussi pleine de courbatures.

Je n’avais pas joui et je me sentais frustrée, mécontente de m’être retenue au maximum. Nous avons refait un tour dans le bassin, pour nous débarrasser de l’huile grasse qui enduisait nos corps.

Aïcha m’a demandé si cette séance m’avait plu. Je n’ai pas osé lui dire non. En riant, elle m’a expliqué que ce bain n’était pas comme les autres, et plutôt réservé aux femmes amoureuses du sexe.

— Les hommes ne sont pas des eunuques, j’ai dit cela pour ne pas vous gêner, m’a-t-elle avoué.

Je me sentais trompée, mais terriblement excitée. Le soir, dans mon lit, je me suis masturbée longtemps en repensant à la douceur du massage, à cet inconnu qui m’avait tripotée partout, à Aïcha jouissant sans pudeur sur sa table. C’était la première fois qu’une femme me troublait à ce point.

 

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