LES JOUETS DE THERESE

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LETTON Achille

Les Érotiques d'EsparbecMedia 1000


MILFvieux et jeune



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Résumé

Maxime a toujours été attiré par les femmes plus âgées que lui. Quant à Thérèse, elle adore les hommes jeunes et vigoureux. Ça tombe bien, il y a plus de vingt ans de différence entre eux deux… Ils se rencontrent et nous livrent ici le compte rendu détaillé de leur sexualité débridée, où les jouets de Thérèse occupent une place de choix. Mais tout en dévoilant complaisamment leurs secrets les plus intimes, chacun livre sa version propre de l’histoire. Au fil du récit, le lecteur comprendra que derrière les apparences se cache une réalité bien différente…

Dans ce premier « roman », Achille Letton s’est largement inspiré de ses expériences vécues. Cela se sent tout de suite… Si vous aimez les dames mûres, son récit vous comblera.

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PROLOGUE

Mon attirance pour les femmes plus âgées que moi remonte à mes seize ans. Un jour de septembre, par inadvertance, j’ai envoyé mon ballon dans le jardin de notre voisine. Célibataire, elle s’appelait Mme Morin, Thérèse Morin. C’était une infirmière libérale. Elle se déplaçait chez les gens pour leur prodiguer des soins. Quand je fis sa connaissance, elle avait déjà quarante-quatre ans. J’ignorais tout de sa vie privée, je n’appris son âge que bien plus tard. A seize ans, je ne m’intéressais pas à Mme Morin.

Nos jardins étaient séparés par une épaisse haie. Par endroits, surtout vers le fond, la haie se clairsemait. En s’accroupissant, il était possible de la franchir. C’est ce passage que j’utilisais pour aller dans le jardin de Mme Morin pour récupérer mon ballon. Je savais qu’elle était absente quand sa voiture n’y était pas. De toute façon, si elle était rentrée à l’improviste, j’aurais eu le temps de l’entendre arriver avant qu’elle m’aperçoive.

Le jour de septembre en question, le ballon a roulé sous un étendoir où pendait du linge. C’est là que je fis ma découverte. De toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les matières… une dizaine de culottes – plus bandantes les unes que les autres – séchaient au soleil ! Pour un adolescent, c’était troublant et choquant à la fois. Jamais je n’aurais imaginé que Mme Morin portait de tels dessous. Je me suis empressé de récupérer mon ballon et, le cœur battant, je suis retourné dans notre jardin. J’avais l’impression d’avoir découvert un secret.

Ce soir-là, mes parents ne le remarquèrent pas, mais j’étais perturbé. En fait, je me sentais coupable.

La nuit venue, dans mon lit, j’ai tenté de me remémorer les détails de ce que j’avais vu. Le petit string blanc était-il en dentelle ou en coton ? La large culotte en forme de short était-elle rose ou jaune paille ? Mes souvenirs étaient confus. Pourtant, après vingt minutes de cet exercice, j’ai remarqué que ma bite était toute raide dans mon pantalon de pyjama. J’en ai éprouvé encore plus de culpabilité, mais je n’ai pu m’empêcher de me masturber.

Le lendemain, à mon réveil, je bandais encore, au point d’avoir mal. A cette époque, je me branlais presque tous les matins. C’était une véritable gymnastique hygiénique. Aussi, tout naturellement, ma main trouva le chemin de ma queue. En tirant sur mon prépuce, j’imaginais, déambulant dans son potager, Mme Morin juste vêtue d’une culotte noire transparente. Dans mon imagination, je la voyais de dos. Les bords de son slip disparaissaient entre ses fesses. Ecartant les jambes, elle se penchait en avant. Des poils noirs dépassaient de la culotte, de part et d’autre de l’entrejambe. A cette idée, j’ai lâché mon sperme. Mon éjaculation fut si violente que je m’en mis jusque sur la poitrine.

Les mois passèrent jusqu’aux vacances de Pâques. Thérèse (dans mes rêveries, je l’appelais par son prénom) m’obsédait. Depuis ma découverte, il ne s’était pas passé un jour sans que je me masturbe en pensant à elle. J’avais surmonté ma culpabilité depuis longtemps. Désormais, chaque fois que je la voyais, j’essayais de deviner ses formes sous ses vêtements. Je me demandais aussi à quoi ressemblait sa culotte. Maintenant, j’avais en mémoire de nombreux détails concernant sa lingerie intime. Mes visites réitérées sous son étendoir m’avaient permis de dresser un large inventaire.

Thérèse n’était pas très grande, un mètre soixante, avec une taille plutôt fine, mais un ventre légèrement rebondi. Ses cuisses larges, ses fesses lourdes, très arrondies, titillaient mon imagination. Sans parler de sa forte poitrine ! Ses cheveux grisonnants frisaient ; elle portait des lunettes : oui, à dire vrai, ce n’était pas une belle femme. Mais elle avait quelque chose dans le regard – quelque chose de très attirant !

Thérèse était une grande sensuelle. A l’époque, je ne m’en rendais pas compte : je n’avais aucune expérience des femmes. Mais j’étais sensible aux vibrations qu’elle émettait. Souvent occupée dans son jardin, elle portait une salopette moulante. C’est ainsi que, l’observant à la dérobée, j’ai fini par me faire une idée précise de ses formes généreuses.

*  *  *

Le vendredi qui précédait les grandes vacances, elle vint trouver mes parents pour leur demander un service. Chaque année, à la même époque, elle préparait son potager en prévision des beaux jours. Il fallait arracher les anciennes plantations, retourner la terre, répandre de l’engrais. D’habitude, un cousin à elle venait l’aider. Mais cette année-là, l’homme était malade. Thérèse pensait que je pourrais lui donner un coup de main pour un week-end. En échange, elle me donnerait de l’argent. Je pourrais commencer dès le lendemain. Quand mes parents me firent part de la proposition, mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Toutefois, soucieux de dissimuler mon enthousiasme, j’ai répondu qu’il me fallait « réfléchir » ; je suis monté à ma chambre. Au moment du repas, j’ai annoncé que ma décision était prise… c’était oui. Mon gland était tout irrité. En guise de réflexion, je m’étais branlé pendant une heure !

Le lendemain, à neuf heures du matin, mes parents étaient partis faire des courses quand j’ai sonné au portail de Thérèse. Elle est venue m’ouvrir avec son sourire habituel.

— Voilà le jeune Maxime qui vient me donner un coup de main ! Entre, nous allons prendre un café avant d’attaquer.

Elle portait la salopette que je lui connaissais. Mais jamais je ne l’avais vue d’aussi près dans ce vêtement. L’entrejambe de la salopette montait haut entre ses cuisses. La couture centrale séparait sa moule de sorte qu’on distinguait bien les renflements jumeaux. Et entre ses seins trop lourds, la fermeture Eclair paraissait prête à céder. Dans sa cuisine, elle me fit asseoir, me servit un bol de café. Pendant que je buvais, elle m’expliqua qu’il y aurait deux week-ends de travail, et qu’elle était très contente que j’aie accepté sa proposition. Tout en parlant, elle rangeait sa cuisine.

A un moment, elle me tourna le dos, se pencha en avant pour se saisir d’un objet dans un petit placard sous l’évier. Le tissu de la salopette se colla encore davantage à ses grosses fesses. Sous l’étoffe, se devinait la forme de sa culotte. C’était un slip brésilien échancré, bordé de dentelle. Il dessinait un long triangle dont les côtés passaient au milieu de chacune des fesses… Elle tourna son visage vers moi, et je pense qu’elle comprit ce que j’étais en train de regarder. En tout cas, elle me fit un large sourire en demandant :

— Il te plaît ?

Voulait-elle parler de son cul ? De son slip ? Du café ? Gêné, je répondis « oui » avec un hochement de tête. Puis nous sortîmes dans le jardin.

Outre le potager qu’il fallait nettoyer, il y avait la serre à remettre à neuf. Thérèse n’avait pas menti : le travail aurait été considérable pour une femme seule. L’aide d’un jeune gaillard tel que moi était justifiée. Nous nous activâmes toute la matinée ; le soleil chauffait l’atmosphère. Thérèse travaillait dur à mes côtés, arrachant les mauvaises herbes, retournant la terre à l’aide d’une bêche. Dès que je sentais qu’elle ne pouvait me voir, je posais mes yeux sur elle. Le travail de la terre oblige souvent à se pencher, à s’accroupir. Chaque fois qu’elle le faisait, je me régalais de retrouver les marques de la culotte brésilienne sous la salopette. Parfois, elle se penchait en me faisant face. Là, elle m’offrait une vue plongeante dans son opulente poitrine. Entre ses seins, des gouttes de sueur perlaient. Moi-même, je commençais à avoir très chaud. Depuis plusieurs jours, la température augmentait. Nous étions déjà fin avril. J’étais venu en jogging, pantalon long et sweat-shirt de coton. Mes vêtements étaient humides. Thérèse le remarqua.

— Tu sais, Maxime, tu peux te mettre torse nu… ça ne me dérange pas.

— Si vous le permettez, madame Morin, je vais aller à la maison me mettre en short. Je reviens de suite !

Notre maison se trouvait à moins de cent mètres. Cinq minutes plus tard, j’étais de retour chez ma voisine. Elle n’était plus dans le jardin. Je me suis approché de la maison.

— Madame Morin ? C’est moi, Maxime !

— Je suis dans le garage ! Viens prendre les outils !

Le garage constituait le rez-de-chaussée de la maison. Quand j’y ai pénétré, la pièce était sombre. J’ouvris la porte en grand pour y laisser entrer la lumière. Thérèse, de dos, était en train d’enfiler une blouse en coton. Sans refermer le léger, elle se tourna vers moi.

— Tiens, regarde… prends la brouette et les deux pelles.

Entre les pans de sa blouse, ses seins énormes s’avançaient. Au-dessous, je voyais son ventre caché par sa culotte bleu clair. A la jonction des cuisses, le tissu, épousant la forme de la chatte, dessinait une large fente. Puis la dentelle s’évasait vers le haut. Mais le triangle qu’elle dessinait ne pouvait contenir le bas-ventre rebondi de Thérèse : des poils roux qui frisaient dépassaient des deux côtés ! Baissant les yeux, je me suis approché d’elle pour me saisir de la brouette. Thérèse a passé ses bras autour de ma taille, a plaqué son ventre contre le mien.

— Je te plais pas ou quoi ?

Ça faisait vraiment trop longtemps qu’elle occupait mes pensées ! Dans un accès de folie, je me suis laissé tomber à ses genoux. J’ai entouré son large bassin de mes bras, j’ai plaqué mon visage contre son pubis ! Je m’entends encore prononcer cette phrase :

— Madame Thérèse, je vous aime tant…

Une forte odeur de sueur imprégnait sa culotte ; dans mon short, ma bite était raide. Elle a posé ses mains sur ma tête pour caresser mes cheveux.

— Mon beau Maxime, si tu es bien sage, je t’apprendrai tout ce qu’il faut savoir ! Tu sais que je suis infirmière : j’ai l’habitude des hommes.

— Oui, madame… apprenez-moi… je ferai tout ce que vous voudrez !

Elle me fit relever, m’embrassa avec violence, remplissant ma bouche de sa langue. Elle avait une main posée sur ma nuque, et l’autre caressait mon sexe à travers le tissu du short. A ce contact, j’ai éjaculé tout de suite. J’étais très jeune ; elle le savait. Quand elle glissa sa main dans mon slip, elle ne fut pas surprise d’y sentir le contact gluant du sperme.

— Eh ben ! Je vois que tu m’as vite lâché ta giclée. T’inquiète pas… y en aura d’autres !

Et en effet, elle fit toute mon éducation.

En particulier, elle m’apprit à lécher le petit bouton sensible qui donne tant de plaisir aux femmes.

Aujourd’hui encore, je l’en remercie.

 

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