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Résumé

Quand on est déjà une jeune fille bien formée, comment peut-on tolérer de se faire déculotter et fesser à cul nu, pour une peccadille ? Là-dessus, voici qu’un camarade de collège, assez curieux, découvre le pot aux roses. Et à son tour, il décide de « s’amuser » avec cette demoiselle si docile. Et, pourquoi pas, tant qu’on y est, de faire « s’amuser » avec elle quelques copains. Bien sûr, cela finit très mal. Mais, des années plus tard, coucou, qui revoilà… Lisez plutôt ce livre insolite et vicieux, un des meilleurs de la cuvée quatre-vingt-dix.

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CHAPITRE PREMIER – (1959, Institution Sainte-Marie)

Le cours d’anglais venait de prendre fin. Les filles sortaient bruyamment de la classe, mais en bon ordre. L’institution privée, très cotée, tolérait le chahut sans excès. Pour les études, les filles et les garçons étaient séparés mais se retrouvaient ensemble dans la cour pendant la récréation.

Julie Bareuil était, comme à son habitude, la dernière à franchir le seuil de la classe. C’était une adolescente mince, à la peau blanche, sans défaut. Elle était blonde avec de curieux yeux d’un bleu céruléen, transparents, étirés vers les tempes.

Julie était très réservée. Si elle avait été laide, sa docilité passive aurait pu faire naître l’agressivité. C’était loin d’être le cas ; elle provoquait, malgré son jeune âge, une fascination trouble.

M. Bailey, son professeur d’anglais, la héla.

— Mademoiselle Bareuil, fermez la porte et venez par ici, voulez-vous ?

Julie obéit. Elle connaissait la suite du cérémonial. « Tu as été particulièrement distraite aujourd’hui. Cela mérite une punition ! » récitait-elle intérieurement.

— Tu as été particulièrement inattentive aujourd’hui. Tu mérites une punition… fit M. Bailey d’une voix oppressée.

— Oui, monsieur… chuchota Julie en baissant la tête.

Elle rougit ; une chaleur familière se répandait dans son corps. M. Bailey, un petit homme aux cheveux drus, avait la quarantaine et une paire de lunettes rondes qui se couvraient de buée.

Le soleil de mai, qui entrait par la haute fenêtre, tombait sur les jambes de Julie dont la jupe plissée bleu marine s’arrêtait sagement à deux centimètres au-dessus des genoux, impeccables comme à l’accoutumée (Julie, qui s’adonnait rarement aux jeux énervés que pratiquent les jeunes, s’épargnait les plaies et les bleus). Le professeur la saisit par l’épaule.

— Tu mérites une punition. Je t’ai trouvée bien distraite pendant mon cours… tu connais nos conventions.

Sournoisement, il manipulait son entrejambe pour dégager son pénis qui durcissait.

— Viens par ici ! ordonna-t-il en la poussant devant lui, lui tenant toujours l’épaule.

Il la conduisit au bureau, la fit monter sur l’estrade.

— Tu sais bien que je n’aime pas te donner des fessées, mais il le faut pour t’apprendre la discipline… Penche-toi sur le bureau !

Il prit du recul pour mieux profiter du spectacle. L’adolescente posa son buste sur le bureau, sa jupe remonta sur ses cuisses nerveuses.

— Remonte ta jupe…

Cramoisie, Julie obtempéra. Elle espérait que le tremblement de ses mains ne se voyait pas trop. Maladroitement, elle rabattit sa jupe sur ses reins. A présent, elle sentait le soleil lui chauffer les cuisses et le bas du dos. Son souffle s’accélérait. Le professeur la laissa un moment dans cette position humiliante, sans rien dire. Elle l’entendit fermer la porte de la classe à clef. Cela la soulagea ; chaque fois, elle mourait de peur à l’idée qu’un surveillant fasse irruption.

La voix du professeur retentit de nouveau, plus agressive.

— Eh bien ! Retire ta culotte, qu’est-ce que tu attends ? Tu ne veux pas que je le fasse pour toi, non ?

Il s’était placé derrière elle pour sortir son membre. Il le caressait en regardant l’adolescente se contorsionner pour ôter son slip.

Le linge glissait sur le cul pâle. La raie, bien écartée à cause de la posture, était rose, et l’anus plus foncé se contractait irrégulièrement.

Julie sentait un air frais circuler le long de sa raie et de son sexe. Elle réalisait l’incongruité de sa posture, l’indécence de son attitude, mais ne pouvait empêcher le trouble familier de s’installer dans son bas-ventre. Elle se tortillait.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce que vous avez à vous agiter comme ça ? gronda M. Bailey en cambrant les reins, rapprochant sa queue tendue des fesses de Julie.

Celle-ci se contenta de marmonner un « rien, monsieur ! » qui manquait de conviction. Le rebord du bureau en bois massif lui sciait le pubis. Ses faibles mouvements de hanches lui procuraient du plaisir. Elle s’efforçait de ne pas se laisser aller devant son professeur.

M. Bailey, le visage luisant de transpiration, fit glisser le slip blanc le long des cuisses de Julie, jusqu’aux chevilles. Ce faisant, il caressa de la main sa peau chaude.

— Soulevez vos pieds, sotte, que je retire cette culotte !

Elle obéit rapidement, levant la jambe gauche puis la droite, afin qu’il lui retire ses dessous. Bailey profita de la contre-plongée pour regarder attentivement l’abricot fendu de l’adolescente. Le sillon était profond et hermétiquement clos. Le soleil faisait briller des traces humides sur le bord des grandes lèvres. Portant le slip à ses narines, il inspirait l’odeur en se masturbant.

Julie sentait son souffle balayer le haut de ses jambes, le renflement moite de sa chatte. Elle trouvait la situation incongrue, humiliante, mais en même temps, l’envie de se frotter l’entrecuisse jusqu’au plaisir lui taraudait le bas-ventre. Silencieusement, elle priait pour qu’il ne remarque pas qu’à l’intérieur, elle était toute mouillée. « Mon Dieu, faites que ça ne coule pas dehors, j’aurais trop honte ! » répétait-elle mentalement.

Le professeur dégagea les fesses rondes en plaquant sa main sur le bas des reins de la fille, laissant son pouce à la naissance de la raie. Julie ne put s’empêcher d’avoir un hoquet puis se mordit les lèvres. Son professeur pouvait voir l’anus froncé se contracter.

Il lui appliqua un coup assez fort du plat de la main, à cheval sur les fesses. Elle poussa un cri et se contorsionna sur le bureau. Ça cuisait sans êtrevraiment douloureux. Les autres coups s’abattirent à la jonction de ses fesses et de ses cuisses, se répercutant dans son bas-ventre.

— Allons, cambrez-vous davantage, n’essayez pas de vous dérober, ça ne sert à rien !

Le souffle court, les paupières fermées, mordant sa lèvre inférieure, Julie obéit, offrant son intimité aux regards et aux coups de M. Bailey. Les doigts épais cinglaient sa motte rebondie qui vibrait. De sa main libre, sous prétexte de la maintenir solidement, le professeur pétrissait sa cuisse. Il sentait les muscles fermes jouer sous ses doigts tandis que Julie frottait de plus en plus vite ses cuisses l’une contre l’autre, comprimant ses lèvres intimes gonflées par les coups.

Le gland violacé du professeur se frottait à présent contre la croupe, y laissant des filaments de liquide transparent. Ce contact humide précipita l’orgasme de Julie, qui fut plus violent que ce qu’elle obtenait en se caressant seule dans sa chambre. Elle eut un dernier réflexe pour étouffer un gémissement.

En la sentant se raidir et en voyant son anus s’ouvrir sous l’effet du plaisir, le professeur crispa ses doigts sur ses reins tendus. La queue plaquée contre une fesse, il lança une longue traînée de sperme. Il se forçait à garder les yeux ouverts pour bien voir les gouttes gicler sur les hanches de Julie, couler ensuite le long de sa jambe nue.

Julie respirait vite, le visage tourné vers le tableau noir. Elle ne réagit pas quand M. Bailey l’essuya avec son slip de coton.

— Vous êtes toute humide, ma fille. Vous vous mettez dans de ces états ! Regardez-moi ça !

Il lui frotta énergiquement la motte avec le slip en boule. Elle tenta de se dérober car l’endroit était trop intime et trop irrité. Mais il insistait, écrasant ses lèvres vaginales charnues, enfonçant le linge dans sa fente, élargissant le sillon profond qui laissait apparaître l’intérieur rouge corail.

— Vous me faites mal, gémit-elle en se redressant.

Il reprit son ton ferme.

— L’hygiène intime, c’est important, mademoiselle ! Tenez, votre linge… inutile de le remettre, il est trop sale ! C’est bien clair ?

— Mais, il faut que… bafouilla-t-elle en rabattant sa jupe, un regard implorant braqué sur son slip.

— Mettez-le dans votre cartable.

— Oui, monsieur ! murmura-t-elle, vaincue en glissant le slip en boule avec ses affaires de classe.

— Vous ne voudriez pas que madame la directrice apprenne que vous avez une hygiène douteuse ?

Rouge d’humiliation, Julie fit non de la tête. Le professeur lui sourit, lui tapota l’arrière de la tête.

— Allez, sauvez-vous ! Malgré tout, vous êtes une brave petite… Allez ! Dehors !

L’adolescente murmura « oui, monsieur », puis sortit silencieusement après qu’il eut rouvert la porte.

M. Bailey se dirigea vers la fenêtre qui donnait sur la cour de récréation.

— Laissez venir à moi les innocentes… murmura-t-il.

Il souriait sans conviction en se massant les tempes. Toujours cette fichue migraine… Ecœuré, il alla se rasseoir à son bureau. Une fois le désir retombé, il était saisi de dégoût et de la peur de se faire prendre un jour.

Avec Julie, tout avait commencé trois mois auparavant.

A la fin du cours, alors que toutes ses camarades étaient déjà sorties, elle était venue à son bureau, plus timide que jamais.

— Excusez-moi, monsieur…

Il avait déjà repéré cette jolie fille blonde, discrète, et fut tout de suite très attentif.

— Oui, mademoiselle Bareuil ? Qu’y a-t-il ?

En se dandinant d’un pied sur l’autre, jouant nerveusement avec ses doigts, elle lui déclara qu’elle avait besoin de faire des progrès en anglais. Lui était-il possible de la garder après le cours ?

M. Bailey fut étonné de cet excès de zèle mais n’en montra rien. En effet, la jeune fille était une bonne élève, mais n’avait guère le profil de la bûcheuse, et ce brusque désir de s’améliorer lui paraissait étrange. Mais la perspective d’un tête-à-tête pendant une heure après les cours ne lui déplaisait pas.

— Je suis d’accord ! Mais je vous préviens que je suis plus dur avec les bons élèves, je veux qu’ils donnent le maximum, je serai donc beaucoup plus sévère qu’en classe !

Elle avait hoché la tête en fixant les lattes en bois de l’estrade.

— Je n’ai rien entendu ! C’est d’accord ? Vous n’irez pas vous plaindre si je ne vous fais pas de cadeau ?

— Non, monsieur. Merci, monsieur !

Elle avait fait mine de se retirer.

— Est-ce que je vous ai dit de partir ?

Elle stoppa son élan et, penaude, reprit sa position contrite.

— Il faudra vous montrer plus obéissante à l’avenir, si vous voulez qu’on s’entende !

Avec un plaisir malsain, il la vit rougir.

— C’est bon, vous pouvez disposer. On commencera au prochain cours, vendredi.

M. Bailey était amateur de romans où il était question d’éducation anglaise. Il se voyait très bien infligeant des châtiments corporels à des jeunes filles sans défense et soumises. La proposition inattendue de la jeune Bareuil lui ouvrait des horizons encore imprécis, qu’il se promettait d’explorer avec prudence. Il voulait savoir jusqu’où il pouvait aller.

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