Les leçons de tante Sidonie

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MERODACK Robert

Media 1000Simples murmures


BDSM


128 pages


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Résumé

Retrouvez chaque mois la réédition d’un volume de la collection Simples Murmures, dirigée à l’époque par le célèbre Robert Mérodack. Des textes licencieux, sadomasochistes, où tous les tabous sont mis aux oubliettes, ainsi que les victimes de maîtres aux mille perversions… Totalement introuvable ailleurs qu’en format numérique, aux éditions Média 1000 !

Les leçons de tante Sidonie, un classique de la pornographie SM signé Robert Mérodack !

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J’étais encore adolescent. Devant s’absenter une semaine afin de régler une affaire de succession, mes parents me confièrent à ma tante Sidonie, une veuve d’une quarantaine d’années qui vivait toute seule dans une villa aux alentours de Paris.

C’était une belle et grande brune à l’altière allure, et mon imagination s’enflamma tout de suite à l’idée de passer ces quelques jours seul avec elle.

Depuis plusieurs mois, les courbures de son corps, qu’elle déplaçait d’une nonchalance fière et sensuelle, enflammaient le jeune puceau que j’étais alors. Ma tante si jolie avait un caractère d’une gaieté communicative et je croyais voir dans son regard noisette des lueurs malicieuses qui me faisaient rêver à des polissonneries inavouables.

Je me trouvais donc enchanté de passer ces quelques jours en compagnie de celle qui excitait tant mon imagination, surtout en plein été, sans contrainte scolaire risquant de m’éloigner de ma principale préoccupation. Pour comble de bonheur, ma tante était également en congé. Toutes les conditions étaient réunies pour connaître tranquillement quelques petits plaisirs.

J’arrivais chez ma tante Sidonie en début de soirée, un dimanche, accompagné de mes parents. Mon cœur battit un peu plus fort que de coutume à la vue de celle qui hantait mes rêves. Vêtue d’une robe rouge qui la moulait, elle me paraissait être l’incarnation des choses secrètes et interdites réservées aux seuls adultes. Je n’osais pas trop la regarder en présence de mes parents. L’impatience de les voir partir m’habitait dans une sorte d’anxiété heureuse. Enfin, je restai seul avec Sidonie. J’en eus une boule dans la gorge.

Ma tante se mit en devoir de nous préparer le repas du soir. Je l’aidais à mettre la table. Mes yeux ne perdaient rien de ce que je pouvais voir par l’échancrure de la robe, en regrettant que le tissu ne soit pas plus lâche, surtout au niveau de la poitrine, qu’elle avait de belles proportions. Ses seins lourds et d’un blanc laiteux tremblotaient autour du sillon qui les séparait.

Dans d’autres situations, j’avais aventuré plus loin mes regards intéressés. J’en avais retiré des émotions qui me valaient des érections presque douloureuses. Les nuits qui suivaient ces visions enchanteresses s’emplissaient de fureurs masturbatoires : je bâtissais des scénarios où ma tante se comportait en vraie salope, jouant largement de ses gros nichons pour me faire parvenir à la jouissance humide et tiède qui souillait mes draps froissés.

Son cul aussi me fascinait. Large mais sans trop, rond et haut placé, il paraissait détenir une majesté voluptueuse et charnelle bonne à faire bander un homme toute sa vie.

Au cours du dîner, j’eus l’impression que Sidonie me lançait des regards pleins d’ironie polissonne. Je rougissais de honte en redoutant que mes pensées ne fussent mises à jour. Et je crois bien qu’elle s’amusait beaucoup de mon trouble de puceau.

Sidonie avait décidé de me faire dormir sur le canapé du salon transformé en lit pour la circonstance. À vingt heures, elle me dit d’éteindre la télé, arguant qu’il était temps de se coucher, et elle me demanda d’aller faire ma toilette. Obéissant, j’y allai sans rechigner. Mes ablutions durèrent peu ; j’étais pressé de m’isoler dans les draps pour me masturber. Mon pénis s’en trouvait déjà tout droit, dur comme du bois.

La salle de bains abritait la machine à laver le linge. Je ne résistai pas à aller voir du côté de la corbeille à linge pour y fouiller. Je trouvai ce que je cherchais. Une petite culotte et un soutien-gorge pigeonnant. Tout cela en fines dentelles d’un blanc soyeux. Le parfum qui s’en dégageait me grisa. L’odeur de ma tante allait accompagner mes rêves pervers. Le soutien-gorge sentait un peu la transpiration, un vrai trésor, mêlé au parfum piquant de ma tante.

Je frottai le slip sous mon nez. Cela respirait la femme, du moins je l’imaginais. Je me fis voleur pour m’emparer, avec une bravoure angoissée, de mon butin d’amour. Je me promettais de les remettre dans la panière après avoir satisfait mes désirs. Du moins, je le pensais alors, mais les événements prirent un tour différent.

Je réussis à cacher mes trésors jusque dans le divan. Quand ma tante disparut à son tour dans la salle de bains, j’en profitai pour me déshabiller, entièrement, et me glisser entre mes draps bleus sentant bon le propre.

La petite culotte et le soutien-gorge de Sidonie collés contre ma peau me procuraient une extase fébrile.

Je les avais placés sur mon ventre et je résistais pour ne pas les frotter sur mon jeune sexe gaillardement dressé. Je me devais d’attendre que ma tante vienne me souhaiter bonne nuit comme elle ne manquerait pas de le faire.

J’entendais l’eau couler dans la salle de bains et, bien sûr, je rêvais du corps de Sidonie, nu, ruisselant. Je me jurai de profiter de tout ce temps à rester avec elle pour jouer à la surprendre au moment où elle serait déshabillée.

Enfin, elle revint dans le salon. J’avais les yeux fermés. Elle s’approchait. Une de mes mains coincée sur ma tige cachait mon état.

– Bonne nuit, coco. Si tu as besoin de quelque chose dans la nuit, n’hésite pas à venir dans ma chambre…

Elle ne parlait pas, elle susurrait ces mots-là. Cela ne fit qu’augmenter mon trouble. Je tendis ma joue. Elle mit sa bouche. Elle sentait la savonnette. Je l’embrassai à mon tour. Sa peau douce faisait trembler mes lèvres. Il me sembla que notre baiser avait une étrange ferveur, ce soir-là…

Dès que Sidonie eut le dos tourné, j’ouvris mes yeux pour la regarder s’éloigner. Je n’en fus pas déçu. Elle avait passé une chemise de nuit qui la couvrait jusqu’aux genoux. D’un bleu pâle, le mince voilage épousait les formes plantureuses de ses fesses en se creusant légèrement à l’endroit de la raie culière. La transparence était inouïe, d’autant que ma tante ne portait aucun sous-vêtement. Le souffle m’en manqua. Pour mon premier soir chez elle, ma tante me faisait voir son cul. Le séjour promettait de belles aubaines…

La vision disparut lorsqu’elle referma la porte de sa chambre. Sans plus attendre, je glissai la petite culotte blanche de Sidonie sur ma verge et le soutien-gorge sur mon visage. L’odeur de ma tante emplit mes narines à m’enivrer…

Le contact crissant du slip faillit me faire décharger de suite. Je fermai les yeux en revoyant le cul de Sidonie. C’était la première fois qu’une paire de fesses se baladait ainsi devant moi « en vrai ». Ces rondeurs, un peu massives, animées de tremblements légers m’avaient asséché la gorge. Je commençai à me branler.

Je voyageai dans mon jardin secret. J’imaginais ma tante au cul si fantastique devenir une chienne dans mes bras. Elle m’aimait avec une furie incontrôlée, jouant du croupion, des nichons et de la bouche pour m’emmener au paradis des amants fous…

Je me masturbais avec rage, ivre d’excitation et de désir. Je ne voulais pas souiller la culotte de Sidonie. Mais la violence de ma passion eut raison de mes précautions élémentaires.

Le plaisir qui m’arriva ce soir-là fut d’une intensité telle que j’échappais à toutes retenues. Mon foutre inonda le mince voile de dentelle. En abondance. J’en mordais le soutien-gorge à l’endroit où l’odeur de sueur était la plus tenace, la plus musquée. Malgré la force de ma jouissance, ma verge restait gonflée. Je m’activai encore, et encore. Je lâchai une nouvelle fois ma purée dans la mince culotte. Elle n’était plus qu’un magma de sperme gluant. Et j’en voulais encore. Finalement, le sommeil eut raison de moi. Il m’emporta jusqu’au matin où je fus réveillé… par ma tante !

– Qu’est ce que tu fais avec mon soutien-gorge, toi ? me lança-t-elle d’une voix forte mais dénuée de colère.

Ma bonne tante paraissait plutôt amusée.

Sur le moment, je ne compris pas ce qui m’arrivait. Mais je repris assez vite mes esprits pour me rendre compte de la situation. Le drap qui me recouvrait avait glissé jusqu’à mon nombril et le soutien gorge me barrait le ventre. Rouge de honte, je ne savais que dire ni que faire. Sidonie jetait sur mon état un regard hautain et moqueur.

Elle portait la même tenue qu’en se couchant, mais si, la veille, la transparence du voile avait dévoilé la croupe de ma tante, cette fois, je pouvais admirer complaisamment les appas de son côté face. L’endroit du pubis faisait une ombre triangulaire au mystère sulfureux. Malgré ma honte, je remarquais que ses seins lourds étaient couronnés de mamelons sombres aux pointes saillantes. J’en oubliais mon affaire.

Sidonie eut une inspiration soudaine. Elle tira mon drap d’un geste vif sans que je puisse rien empêcher.

La vue du spectacle emplit ses yeux noisette d’un étonnement qui me parut factice car elle n’abandonna pas son air goguenard. De sa voix forte, Sidonie s’emporta.

– Et, en plus, tu t’es branlé dans ma culotte, espèce de petit vicieux ! Je vais tout dire à tes parents, merdeux !

La peur vint se mêler à la honte, à présent. Je la suppliai de n’en rien faire. Je sanglotai.

– Mais tu mérites une punition, et une bonne ! Pour te souvenir de tes cochonneries ! cria-t-elle, furieuse.

Je pleurai en lui promettant tout ce qu’elle voulait. Son regard brilla d’une étrange lueur qui me fit trembler.

D’une main hésitante, ma tante prit sa petite culotte, chiffon de nylon souillé, entre deux doigts, avec une mine dégoûtée.

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  1. Vossier le à
    Vossier

    L’histoire est très suggestive et donne des souvenirs d’un temps ou j’avais un jeune âge. Elle promet un déroulement, quand les désirs de la tante se penchera sur le jeune homme.

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