Les mains baladeuses

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ESPARBEC

La MusardineLectures amoureuses


première foisvieux et jeune


Broché / 704 pages


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Résumé

À Fleshtown, grosse bourgade somnolente du Kansas, se déroulent d’’insolites turpitudes. Le Pasteur Bergman s’’est fait une spécialité de « préparer aux plaisirs de la chair » toutes les oies blanches des environs. À l’’aide de ses pilules contre la timidité et de séances d’’hypnose plus ou moins catholiques, il vient à bout des scrupules surannés des plus pudibondes. Cachée dans le cabinet noir, Cécilia Harding, la préceptrice des filles, épie ces jeux scabreux. Ce n’’est pas sans conséquence sur sa propre vie amoureuse, dont elle nous raconte les péripéties les plus lubriques. Les pages de son journal intime alternent avec celles des « Carnets de chasse » du Pasteur et du « Journal de bord » d’’Esparbec, que l’’écriture de ce roman pornographique perturbe plus qu’’il ne l’’aurait souhaité……

Après La Pharmacienne et La Foire aux cochons, découvrez le troisième volet de la saga d’’Esparbec, le plus prolifique des pornographes.

« Esparbec vous emmène au pays des fantasmes qui ne s’’épuisent jamais. (……) Le petit dernier, Les Mains baladeuses, est assez hénaurme. On entend d’’ici le rire qu’’aurait eu Flaubert. »
Delfeil de Ton, Le Nouvel Observateur.

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CHAPITRE PREMIER : « PRÉPARATION » D’UNE OIE BLANCHE (CARNETS DE CHASSE DU PASTEUR BERGMAN) 

LUNDI. PREMIER RENDEZ-VOUS.

Le printemps arrive, la chasse aux oies blanches est ouverte. Ce lundi, pendant que ma chère femme était au zoo avec les gamines (Virginia White, leur institutrice, avait ses règles), j’ai reçu dans mon cabinet Mlle Prudence Farming. Prudence Farming m’est recommandée par un collègue de F., petite bourgade proche de notre ville. Il prétend, dans sa lettre, qu’elle est « incroyablement naïve » et qu’on peut lui faire « avaler n’importe quoi ». Ce sont les termes qu’il emploie, je ne fais que le citer.

« Une authentique oie blanche ! ajoute-t-il dans son post-scriptum. Je ne peux m’en occuper moi-même comme elle le mérite, car je suis très lié avec ses parents, c’est pourquoi je vous l’envoie. Il s’agit de la déniaiser comme vous savez si bien le faire, afin qu’elle ne soit pas trop désarmée quand il s’agira de la marier. Dans sa famille, les filles se marient très tôt, ne vous laissez donc pas impressionner par son extrême jeunesse. »

Prudence Farming arrive à l’heure dite. La bonne étant de sortie, je l’introduis moi-même dans mon bureau. C’est une jolie rustaude qui sort à peine de l’enfance. Une beauté de village un peu grossière, mais alléchante. Mal maquillée. Bouche épaisse, mais bien dessinée. Elle rougit à tout propos et baisse les yeux chaque fois que je la regarde ; c’est bon signe. Elle a l’air si stupide que j’ai un début d’érection.

Elle s’assoit sur le siège que je lui désigne, en face de moi, et tire sa robe à fleurs sur ses genoux. Les mollets sont un brin trop forts, c’est une fille de la campagne, mais la jambe est bien faite. Son bas gauche est filé, une échelle grimpe sous sa robe. Elle regarde autour d’elle, très impressionnée par la quantité de livres qui garnissent mes étagères.

J’attaque ferme.

— Mon collègue de F. me dit que vous voudriez vous marier… de préférence avec un garçon de notre ville.

— C’est exact, monsieur le pasteur. Il m’a suggéré de m’adresser à vous. Il m’a dit que vous étiez un conseiller matrimonial, un expert du mariage.

Elle se trémousse un peu, mal à l’aise, et me lâche naïvement la véritable raison de sa visite.

— Il m’a dit aussi que vous connaissiez beaucoup de jeunes gens d’un bon milieu et que, si vous étiez content de moi, vous m’en feriez connaître quelques-uns, au cours d’une fête de charité.

(Brave collègue de F. ! Il faudra que je pense à lui revaloir ça. Dès demain je vais me mettre en quête d’une bonne fille bien délurée pour la lui envoyer quelques jours, histoire qu’elle se refasse une santé à la campagne. Je lui demanderai de la loger. Le reste le regarde.)

— Mon collègue n’a pas exagéré. Il est vrai que j’ai fait plus de cent mariages. Si je comprends bien, Prudence, vous ne voulez pas épouser un garçon de la campagne ?

— Non, monsieur. Je voudrais vivre à la ville. Et pour cela…

— Pour cela, il vaut mieux épouser quelqu’un de la ville ! Cela va sans dire… Eh bien, je ne vois aucune raison de ne pas vous donner satisfaction. Je vais faire en sorte de vous trouver un bon mari… Un employé de banque, par exemple. J’ai en vue un garçon très sérieux qui rêve d’épouser une fille saine qui viendrait de la campagne.

— Oh, cela ferait tout à fait mon affaire ! Est-il bien de sa personne ?

— C’est un assez joli garçon. Mais avant de vous le présenter, il faut que je vous fasse passer quelques tests. Etes-vous disposée à les subir ?

— Je ferai tout ce qui sera possible pour vous satisfaire, monsieur.

— Ne vous avancez pas si vite. Je vais vous demander des choses qui vont peut-être offenser votre pudeur. Vous comprenez que, quand il s’agit de mariage, on n’est jamais assez prudent !

— Je comprends.

— Je vais donc opérer quelques constatations préalables. Restez assise, c’est moi qui vais venir à vous.

Je fais le tour du bureau, je prends une chaise, et je vais m’asseoir tout près d’elle. Nos genoux se touchent. Je lui prends les mains et je les lui pose sur les accoudoirs de son fauteuil.

— Vous garderez vos mains ici, quoi qu’il arrive. C’est bien compris ?

Elle fait oui de la tête, visiblement inquiète de ces préliminaires.

— Est-ce que des garçons vous ont déjà touché les seins, Prudence ?

Un flot de sang monte à ses joues et elle baisse le front pour fuir mon regard. Ses mains se sont crispées sur les accoudoirs du fauteuil. N’osant pas parler, elle fait signe que oui, de la tête.

— Les leur avez-vous montrés ?

Elle hésite longuement, puis, à nouveau, opine du bonnet. Ses oreilles sont écarlates.

— Expliquez-moi comment cela s’est passé. En quelques mots.

— A la fête du village… une fois… après le bal… j’avais chaud… mon cavalier m’a proposé d’aller prendre le frais dehors… et c’est là… dans une grange…

— Seulement les seins ?

— Oh oui, monsieur, je vous le jure. Et quelques baisers. Quand il a voulu aller plus loin, je ne me suis pas laissé faire !

— Eh bien, c’est parfait, ma chère Prudence. Voyez-vous, il faut que j’assure que vous avez une bonne poitrine, car le fiancé que je vous destine veut avoir des enfants et que sa femme soit en mesure de les allaiter. Si vous les avez déjà montrés à un garçon, ce ne sera donc pas une trop grande épreuve pour votre pudeur que de me laisser les examiner à mon tour.

Je m’attendais à des protestations effarouchées. Il n’en est rien. Mon collègue de F. aurait-il raison ? Peut-on vraiment lui faire « avaler n’importe quoi » ? Voilà que mon érection me reprend. Quant à elle, elle attend bien sagement, les mains sur les accoudoirs, les paupières baissées.

— Ce garçon que je vous destine, lui dis-je, est une véritable perle. Il est déjà le propriétaire d’une très jolie maison et il vient d’acheter une voiture neuve. Il n’attend plus qu’une jeune fille comme vous pour fonder une famille…

Tout en l’endormant ainsi de promesses, je déboutonne le premier bouton de son corsage. Elle tressaille à peine. Je continue. Quand sa robe est ouverte jusqu’à la ceinture, je lui dis :

— Vous n’avez qu’à imaginer que vous êtes chez le docteur.

Elle acquiesce d’un geste imperceptible. Je glisse mes mains sous sa robe et je la fais se pencher vers moi pour dégrafer son soutien-gorge dans son dos. Nos joues se frôlent. La sienne est brûlante. Le soutien-gorge dégrafé, elle se redresse. Je ne lui laisse pas le temps de se reprendre, j’ouvre sa robe et j’abaisse les bonnets. Ses seins jaillissent comme deux colombes avec leurs becs roses tendus. Ils sont superbes, gonflés de sève, en forme de poire, avec des pointes minuscules déjà toutes durcies par l’émotion.

— Et hop, dis-je, les voilà dehors, ces mignons. Vous avez vraiment une très jolie poitrine, Prudence, votre mari aura bien du bonheur à la caresser.

Elle bat des paupières. Je me penche pour les admirer. Comme elle se tient toute droite, le dos vertical, ses seins sont braqués devant elle avec une sorte d’effronterie qui ne laisse pas d’agir sur mes sens. Je trouve toujours très excitant de regarder les seins nus d’une femme encore habillée, de les voir surgir dans le désordre des vêtements, s’offrant à la vue et au toucher comme des fruits de chair qu’il n’y a plus qu’à cueillir. Cette Prudence a une nature très sensuelle : il suffit que je les regarde pour que leurs mamelons s’épanouissent à vue d’œil.

— Nous allons passer à l’exercice suivant, lui dis-je. Vous me les avez montrés, maintenant je vais vous les toucher. Comme ce garçon, dans la grange… Et comme votre mari, au soir de vos noces.

— Mais…

— Pas de mais, Prudence ! (J’ai pris ma grosse voix.) Si vous voulez épouser ce garçon, il faut faire ce que je dis ! Je dois vérifier que vos seins sont d’une capacité suffisante pour nourrir vos bébés. Pour cela, je dois les palper !

Je les prends donc en mains sans qu’elle réagisse autrement que par un frisson. Quelles merveilles… suaves, tièdes, élastiques ! Je les pétris doucement, puis je les caresse sur toute leur longueur en resserrant mes doigts. Quand j’arrive aux pointes, je les saisis entre mes doigts et les pince délicatement. Prudence se laisse faire, toute frémissante, c’est à peine si elle ose respirer. Je sens ses genoux tressaillir nerveusement contre les miens chaque fois que je lui taquine les tétins.

Je m’amuse ainsi un bon moment, dans le plus grand silence. La coquine prend goût à la chose, cela se sent à l’alanguissement de son corps, à la façon dont elle se cambre chaque fois que je les reprends après les avoir lâchés un instant. Je la sens mûre ; je décide donc de pousser la chose plus avant.

— Les seins d’une femme ne servent pas qu’à nourrir ses enfants. Ils sont aussi là pour le plaisir du mari. Et pour le vôtre. Une femme éprouve toujours de l’excitation à les montrer et à se les faire caresser.

En lui disant cela, je lui titille les mamelons.

— Vous sentez comme ils deviennent durs, Prudence ? Comme ils grossissent ? Est-ce que vous auriez de vilaines pensées, par hasard ? Venez avec moi… nous allons étudier ça de plus près.

Je la conduis devant le miroir de la cheminée. Dès qu’elle s’y voit, dépoitraillée, elle pousse un cri et veut se couvrir. Je l’en empêche en lui tenant les mains. Je prends à nouveau ma grosse voix. Et face au miroir, l’obligeant à regarder ce que je lui fais, tout en lui parlant de son futur mari, je lui empoigne à nouveau les mamelles.

— Il vous le fera, lui, autant vous aguerrir tout de suite pour ne pas avoir l’air trop sotte ! A la ville, les hommes aiment bien jouer avec les seins de leur femme. C’est la faute de toutes ces publicités pour les dessous…

Je les soupèse, les secoue, les manipule, les agite, les pétris. C’est terriblement excitant de voir son visage écarlate et ses seins blancs dans le miroir. Elle respire de plus en plus vite. Je me colle à elle par-derrière. Ses fesses charnues accueillent mon érection.

— Oh, monsieur le pasteur…

— Votre mari aussi le fera… lui dis-je. Nous sommes à la ville, ici, pas à la campagne. Il faut vivre avec son temps.

La tenant par les seins, je la plaque contre moi. Je sens son derrière bouger. Je colle ma bouche à son oreille. Charmante oreille en forme de coquille marine. Je lui susurre :

— A la ville comme à la campagne, Prudence, quand un mari fait cela à sa femme, elle doit impérativement mouiller sa culotte. Sinon, c’est qu’elle n’est pas mûre pour le mariage. Est-ce que vous mouillez la vôtre, en ce moment ?

Elle ne répond pas. Sa bouche épaisse a pris un pli boudeur. Je tire sur les tétines roses, je les allonge, petites cornes de chair. Elle ferme les yeux, s’alanguit contre moi, me pousse les fesses contre le ventre. C’est trop pour une première fois ! En dépit de tous mes efforts pour le retenir, mon plaisir m’échappe, je lui pétris rageusement les nichons et, la serrant contre moi, j’éjacule dans mon caleçon. (Il faudra que je songe à le rincer tout à l’heure pour que Gertrude ne se rende compte de rien.)

Cela s’est fait si soudainement que je n’ai pu retenir un cri furieux.

— Vous êtes bien une petite femelle comme toutes les autres ! lui dis-je. Allez, mademoiselle, rhabillez-vous, l’exercice est terminé pour aujourd’hui ! Cachez donc votre poitrine, fille impudique. A-t-on idée de rester ainsi les nichons à l’air !

Interdite, au bord des larmes, elle se rhabille en toute hâte. Je la reconduis jusqu’à la porte sans un mot. Au moment d’ouvrir, je lui fixe un nouveau rendez-vous pour demain. Et je referme la porte derrière elle sans attendre même qu’elle m’ait répondu.

Si elle vient demain, après un tel début, c’est qu’elle est prête à tout pour se marier. En ce moment, j’en suis sûr, rien que l’idée la révolte. Mais la nuit porte conseil…

MARDI. DEUXIÈME RENDEZ-VOUS.

Après un tel préambule, je n’étais pas du tout certain qu’elle reviendrait. J’avais pris toutefois mes dispositions pour être seul à la maison. Pour les premiers rendez-vous, en effet, je trouve plus prudent qu’il n’y ait personne à proximité. On ne sait jamais comment certaines de ces filles peuvent réagir. J’avais donc envoyé ma femme en visite chez Mme Porbus pour y discuter de la fête paroissiale. Et j’avais demandé à Virginia White, la répétitrice, d’emmener mes filles se promener au bord de la rivière.

Trois heures sonnent. Personne. Je suis dans le jardin, occupé à tailler mes rosiers. Allons bon, j’ai dû y aller trop fort. C’est qu’elle était si excitante, aussi, cette oie blanche ! N’y pensons plus. J’essaierai d’être moins pressé pour la prochaine. Mais un quart d’heure plus tard, alors que je suis occupé à asperger mes rosiers d’une solution insecticide contre les pucerons, une voiture arrive. Je me retourne. Un taxi. C’est elle ! A travers les grilles, je la vois régler le prix de la course. Sans me presser, je vais lui ouvrir le portail. Elle tressaille en me voyant et me jette un regard bizarre, par-dessous. Je connais bien ces regards-là. Ma verge se gonfle sous mon tablier de jardin. Les sécateurs dans une main, la bombe insecticide dans l’autre, je la précède dans l’allée. Pendant qu’elle s’installe dans mon bureau, je vais me laver les mains.

Elle porte aujourd’hui un tailleur très facile à déboutonner. Seulement trois gros boutons à la veste. Et dessous, un pull de mohair qui s’ouvre avec une fermeture Eclair. Les seins bougent librement. Elle n’a donc pas mis de soutien-gorge. Je la dévisage. Elle soutient mon regard, les pommettes roses.

— Avez-vous bien réfléchi, Prudence ? Etes-vous d’accord pour poursuivre nos exercices préliminaires ?

Elle fait oui de la tête.

— Alors, ne perdons pas de temps. Retirez cette veste. Et ce pull.

Elle s’y attendait visiblement, car elle n’hésite qu’à peine. Gracieusement, assise, elle se dépouille de ses vêtements. Je ne m’étais pas trompé, les seins sont nus dessous. Son pull ôté, la voici nue jusqu’à la taille.

— Cambrez-vous. Soyez coquette. Montrez bien votre jolie poitrine.

Elle m’obéit, paupières baissées. Je la laisse dans cette posture un moment. Les bouts de ses seins pointent.

— Aujourd’hui, Prudence, ce n’est pas de votre poitrine que je vais m’occuper. Vous gardez vos seins nus, car ils sont agréables à regarder, mais nous allons passer à un tout autre genre d’exercice.

J’ai le plaisir de la voir s’empourprer.

— Nous allons, lui dis-je avec une froideur voulue, nous occuper de votre anus.

Violent sursaut d’incrédulité, regard offusqué, rougeur accrue, rien ne m’est épargné, j’ai droit à toute la panoplie. Mais la demoiselle ne se rhabille pas, indignée, ne se rue pas hors du bureau en me traitant de vieux débauché ! Allons. Mon collègue de F. avait bien vu. Cette oie blanche est prête à tout pour que je lui trouve un mari qui lui permettra de ne pas se salir les mains aux rudes travaux des champs. Oie blanche peut-être, mais oie très raisonnable.

Très raisonnable ? Ou perverse ? Je vais en avoir le cœur net. Je l’amène devant le canapé. Nous n’échangeons pas une parole. Sa main tremble violemment dans la mienne ; quand je la serre, elle répond à ma pression. Mais elle évite soigneusement mon regard.

Je lui demande de se pencher en posant ses mains sur le canapé. Elle s’exécute, en laissant se balancer ses seins devant elle. Je leur accorde une caresse distraite, histoire de m’assurer que les pointes sont bien éveillées. Prudence soupire nerveusement. Sa jupe étroite s’avère très pratique : comme la jeune personne a déjà un derrière important et une taille plutôt fine, une fois qu’on a retroussé l’étoffe au-dessus des hanches, elle reste ainsi, boudinée autour du ventre.

Prudence porte une sage culotte rose que je lui abaisse sans qu’elle réagisse. Belles et lourdes fesses blanches, semées de taches de rousseur. Elle aura le cul épais, plus tard, et de la cellulite, mais pour le moment, elle est exquise. Je lui soulève une jambe, puis l’autre, pour la débarrasser du sous-vêtement. Ce faisant, agenouillé derrière elle, je lorgne à loisir, par-dessous, son sexe qui s’entrebâille chaque fois dans une prairie de petits poils roux qui ne cachent pas grand-chose. Les lèvres du con sont charnues et mouillées, la muqueuse de la fente d’un rose très sain, je n’ai pas le temps d’en voir davantage, elle crispe peureusement les fesses et serre ses cuisses l’une contre l’autre. En conséquence, je l’oblige à éloigner ses pieds l’un de l’autre d’environ un mètre, ce qui fait qu’elle est maintenant commodément ouverte. Et pour bien lui apprendre ce que j’attends d’elle : une obéissance aveugle, une impudeur totale, je lui empoigne les fesses et les écarte. L’anus apparaît, petit œil rose, chauve, obscène. Comme toujours quand une jeune personne me montre son trou du cul pour la première fois, je suis pris d’une excitation bestiale et d’une irrépressible hilarité. Dominant cette dernière, savourant la première, j’oblige la demoiselle à mettre un genou sur le canapé, puis l’autre. La voici donc dans la pose que je préfère : prosternée, les cuisses bien séparées, les reins cambrés, et la boutique grande ouverte.

Dans cette posture bestiale, elle n’a plus de secrets pour moi. Je me repais du spectacle de son con largement fendu et de son anus qui s’écarquille. Puis, après un long moment destiné à la rendre bien consciente de la pose humiliante que je lui ai fait prendre, et aussi à lui faire redouter et attendre le moment où je vais toucher ce qu’elle me montre si impudiquement, je m’y décide. Elle avait beau s’y attendre, elle tressaille violemment quand je lui ouvre l’anus entre mes deux pouces. Les tissus sont sains et élastiques, cet orifice n’a visiblement jamais servi à autre chose qu’à ce à quoi la nature l’a destiné. Il se crispe quand je pose le bout de l’index au centre de la corolle.

— Tout doux, ma belle, ne nous effarouchons pas déjà ! Cela ne fait que commencer ! Sans doute est-ce l’idée que je vous le regarde et vous le touche en même temps qui vous rend honteuse ! Il faudra vous y faire… votre époux est un homme moderne, Prudence, pas un péquenaud… Il voudra s’amuser avec cet objet-là aussi… C’est de plus en plus à la mode ! Il ne faudrait pas que vous ayez l’air trop sotte, la première fois.

Si oie blanche soit-elle, je ne suis pas sûr qu’elle est dupe de mes paroles. Mais la face est sauve, elle se relâche donc, et j’y fourre le bout du doigt. C’est serré en diable. Est-elle naïve ou perverse ? Un doute se glisse dans mon cœur. Peut-être ne subit-elle vraiment cette indignité que dans l’espoir que je lui déniche un époux, et non pas parce qu’elle y prend goût. Quel adorable trou du cul, cependant ! Est-ce que je vais pouvoir, comme je l’espère, y mettre autre chose que le doigt ? J’en suis fou ! Moite, élastique, sensible, parfumé. Je le touche longuement, je le hume, je l’ouvre, je le ferme ; elle se tait toujours.

Plusieurs minutes s’écoulent pendant lesquelles je joue avec son troufignon sans que nous échangions le moindre mot. Qu’aurions-nous besoin de nous dire ? J’ai réussi, après l’avoir mouillé de salive, à introduire tout mon index dans son cul. Elle s’est relâchée pour me faciliter la tâche. J’entends, pendant que je farfouille, son souffle haché. Couvertes de chair de poule, ses fesses se crispent et se détendent par spasmes. Aucun doute, ça commence à lui faire de l’effet. A chaque va-et-vient de mon doigt, son cul s’ouvre davantage.

— Mouillez-vous, Prudence ?

Aucune réponse. Notre oie blanche est pudique en paroles. Mais j’ai tout loisir de vérifier que sa chatte est inondée. Le vagin est béant. Même pucelles, les filles de la campagne sont souvent ouvertes à cet endroit. Je lui mets le pouce dedans sans difficulté. Long soupir tremblotant. N’oublions pas que j’ai déjà un doigt fourré dans son cul. Je retire mon pouce, je lui taquine le clitoris, elle s’écarquille pour mieux l’offrir. Petit bouton rouge, gonflé, sensible. Elle n’ignore visiblement rien de la masturbation. Elle accompagne ma caresse en se dandinant de façon obscène. C’est de cette façon, un doigt dans le cul, lui pinçant le bouton de l’autre main, que je lui donne son plaisir. On peut le voir à l’œil nu : un flot de liquide transparent dégorge du vagin. Prudence ne peut retenir un jappement, qu’elle ravale en se mordant le poignet. Pour mon compte, comprimant mes couilles entre mes cuisses, je lâche tout, une fois de plus, dans mon caleçon. Mais aujourd’hui, cela se fait au moment que j’ai choisi. Je suis donc de la plus charmante humeur quand je retire mes doigts d’elle.

Comprenant que l’épreuve est terminée, Prudence Farming se redresse et tente de se rajuster. Son visage est cramoisi, ses joues sont en sueur, elle a l’air horriblement honteuse. C’est un des moments que je préfère. Je lui souris d’un air goguenard et l’empêche de baisser sa jupe. C’est donc le cul nu et le sexe visible que, la mort dans l’âme et la honte aux joues, elle doit reprendre sa place dans le fauteuil. Moi, je m’assieds sur une chaise, en face d’elle. Je lui donne une tasse de café ; j’en ai toujours en réserve dans mon Thermos.

Tout en buvant notre café, je l’interroge sur ses études, sur ses distractions à la campagne. Affreusement embarrassée par le fait d’être soumise à mes questions dans une tenue aussi impudique, elle me répond d’une voix timide, sans me regarder. C’est plus fort qu’elle, ses cuisses se referment comme si elle ne souffrait pas l’idée de me montrer son con. Chaque fois, je lui tapote les mollets, elle ouvre à nouveau les jambes, mais avec une sorte de sanglot rageur.

Nous causons ainsi une longue heure et elle finit par se montrer moins pudique. Vers la fin de l’entretien, je parviens même à lui faire poser ses jambes sur les accoudoirs, en repliant les genoux par-dessus, pose d’une rare indécence. Elle m’offre donc le spectacle de son con entièrement ouvert et de son anus. Tout en la questionnant et en écoutant ses réponses, je ne me prive pas de lui tripoter le clitoris et ses deux orifices. Mais je ne fais que la rapprocher du plaisir, jamais je ne le lui donne, tout amusé de la voir se tortiller et haleter, les joues en feu et le clitoris dardé. Il faut qu’elle sorte d’ici la chair énervée, avec l’envie de se masturber chevillée au corps et qu’elle le fasse, sitôt rentrée, en se souvenant de tout ce qui s’est passé dans ce bureau.

Je pense que je pourrai l’enculer à sa prochaine visite. Après l’avoir masturbée, comme aujourd’hui, je trouverai bien un prétexte pour la punir. Une fois attachée, les yeux bandés, ce sera bien le diable si je n’y arrive pas. D’autant plus qu’elle ne saura pas, après avoir reçu sa fessée, si c’est le doigt ou autre chose que je lui introduirai dans le cul. La morale sera donc sauve ! Je compte sur sa mauvaise foi, elle semble en posséder une dose peu commune.

A la fin de notre entrevue, comme je veux avoir un prétexte pour la punir à sa prochaine visite, je lui donne une leçon à apprendre. Il s’agit d’une page du Deutéronome, hérissée de difficultés.

— Vous me réciterez cela demain, Prudence. Il faut s’occuper aussi de votre âme !

— Tout cela ?

Elle est terrifiée d’avance. Je me montre intraitable. Je la reconduis, après qu’elle s’est rhabillée, puis je lui fais visiter mon jardin, comme s’il ne s’était rien passé entre nous que de très normal.

JEUDI. TROISIEME RENDEZ-VOUS.

Comme convenu, Prudence Farming s’est présentée chez moi, hier, à l’heure dite. Elle portait la même robe à fleurs que lors de notre première entrevue. Je me suis dit en la voyant remonter l’allée du jardin qu’il faudrait la mettre nue, en ne lui laissant que ses bas, dont l’un était toujours filé. Je me suis vu la pourchassant dans le bureau, armé d’une badine, et cinglant sa chair blanche, ses fesses rebondies, ses seins charnus et ballottants, et elle, criant, pleurant, suppliant, sautillant, de-ci, de-là, tout affolée…

J’imaginais si bien la chose que le plaisir m’a surpris ainsi, de façon stupide, debout, derrière la fenêtre. Une rage sans nom m’a envahi dont j’ai rendu responsable cette sombre idiote. Tout mon enthousiasme s’était éteint. Pendant qu’elle sonnait, je me suis essuyé tant bien que mal, puis je suis allé trouver Virginia White, dans la salle d’études. Elle était occupée à faire chanter mes filles. Plaisant tableau. J’ai demandé à la répétitrice d’éconduire la visiteuse.

— Dites-lui que je suis occupé. Qu’elle revienne demain, à la même heure.

Par la fenêtre, caché derrière le rideau, j’ai eu le plaisir de voir la déconvenue de Prudence Farming. Ce n’est pas sans arrière-pensée que je lui avais expédié Virginia White. La répétitrice de mes filles est une fort jolie personne. J’ai jugé que Prudence, constatant que d’autres belles créatures m’approchaient, ne se ferait pas une idée trop haute de son importance.

La porte close, elle est restée sur le seuil, la tête basse. Puis elle s’est résignée à partir, non sans se retourner à plusieurs reprises pour regarder dans la direction de ma fenêtre. Heureusement, le rideau est épais. J’étais assez frustré, cela va sans dire, mais pas fâché de faire mijoter cette rustique pécore. Elle n’en serait que plus disposée, me suis-je dit, à subir le lendemain tout ce que je serais enclin à lui infliger.

J’ai passé l’après-midi à faire du rangement dans mes livres. Le soir venu, Mme Porbus m’a rendu une visite inopinée, à propos des comptes de la société de bienfaisance. Comme il y avait quelques petites erreurs, je l’ai fouettée jusqu’au sang. Je l’avais attachée, nue, sur le canapé, avec deux gros coussins sous le ventre pour bien surélever sa croupe de jument poulinière. J’avais pris la précaution de lui fourrer sa culotte dans la bouche. Je la sentais trembler de peur pendant que je bouclais les courroies sur sa chair nue ; une exaltation sauvage m’emplissait.

Je l’ai fouettée à la cravache pendant une demi-heure, sans m’interrompre, sur tout le corps. A la fin, j’étais en sueur et je ne visais plus que son entrecuisse. Quand j’en ai eu fini, sa grosse vulve avait bien triplé de volume. Elle était trempée, bien sûr, et je l’ai longuement récompensée de sa punition. Chose faite, je suis retourné au rangement de ma bibliothèque. Elle s’est rhabillée en ravalant ses sanglots, humiliée que je l’aie traitée comme une prostituée, car d’ordinaire je lui fais toujours un brin de causette, notre affaire faite.

Aujourd’hui jeudi, donc, Prudence Farming est de retour. Je vais l’accueillir moi-même. Dans la salle d’études, nous entendons mes filles jouer au piano. Je m’excuse pour hier.

— J’avais oublié que j’avais déjà un autre rendez-vous. Une fille à marier comme vous…

Elle me jette un regard de reproche où je crois déceler un brin de jalousie.

— Ne l’enviez pas, lui dis-je fort négligemment. J’ai dû la fesser cul nu parce qu’elle ne savait pas sa leçon ! Si vous l’aviez entendue pleurer ! Une fille de vingt ans !

— La fesser ! bégaie Prudence, en ouvrant grand les yeux.

Ses joues sont toutes roses.

— Eh bien quoi, lui dis-je, comme si c’était tout naturel, n’était-il pas normal que je la punisse, puisqu’elle ne savait pas sa leçon ? Y voyez-vous quelque chose à redire ?

Elle secoue la tête pour me dire que non, mais n’en reste pas moins abasourdie. Je l’introduis dans mon bureau dont je ferme la porte à clef.

— Mes filles sont à la maison, aujourd’hui, comme vous l’entendez. Je préfère qu’elles ne nous dérangent pas… au cas où vous seriez déshabillée…

Prudence, tortillant l’anse de son sac dans ses mains, baisse les yeux et ne dit mot. Elle a encore mis son éternelle robe à fleurs, mais ses seins, dessous, bougent librement, ce que je juge de bon augure. Au moment de s’asseoir, je la vois sursauter. J’ai laissé bien en vue, sur le bureau, la culotte de Mme Porbus qu’elle a oubliée la veille, dans son désarroi.

— Tiens, fais-je, en la fourrant dans un tiroir, elle a oublié de remettre sa culotte après la fessée. Je la lui rendrai à sa prochaine visite. Eh bien, par quoi commençons-nous, aujourd’hui, Prudence ?

— Comme il vous plaira, monsieur.

Mais ses joues qui sont maintenant d’un rouge ardent me renseignent sur ses vœux secrets.

— Et si vous me récitiez votre leçon ? C’était le Pentateuque, je crois ?

— Le… le Deutéronome, monsieur…

Et la voici en larmes. C’est aussi soudain qu’une averse et j’en reste saisi. Puis une joie atroce m’enfle le cœur et ma verge se raidit. Elle se mouche, m’adresse un regard suppliant à travers ses larmes.

— Ce n’est pas faute d’avoir essayé, monsieur, mais je n’ai aucune mémoire… Je n’y arrive pas !

Je prends l’air navré qui convient.

— Je me vois donc contraint de vous punir comme vous le méritez. Vous avez eu deux journées entières pour apprendre cette page.

— Que… que… qu’allez-vous me faire ?

— Mais vous donner une fessée, ma chère, cela vous apprendra à être plus sérieuse dans vos études !

Comme elle se lève, interloquée, et regarde autour d’elle d’un air égaré, j’ajoute :

— Une fessée cul nu, eh oui ! Comme une vilaine fille qui travaille mal à l’école ! C’est ainsi, ma chère Prudence, il va falloir y passer… si vous tenez toujours à ce que je vous présente un bon parti.

Tout en parlant ainsi, je pousse mon grand fauteuil au centre de la pièce, face au miroir de la cheminée, de façon que la scène qui va se dérouler s’y reflète. Je suis bien décidé à ne pas me priver d’une miette du spectacle. Je m’assieds et, tout en tapotant mes genoux dans un geste d’invite, j’adresse un coup d’œil narquois à Prudence qui, debout devant moi, son sac à la main, se tortille lamentablement.

— Eh bien ? Qu’attendez-vous ?

Je lui prends son sac et je le pose sur le bureau. Puis je la tire à moi.

— Mettez-vous sur mes genoux. Mais non, idiote… pas assise, à plat ventre… C’est de vos fesses que je vais m’occuper.

Paralysée de timidité, elle se plie maladroitement à ce que je demande et, moitié contrainte, moitié de bon gré, la voici en travers de mes cuisses. Ses jambes d’un côté, sa tête de l’autre, les mains touchant le plancher. Je retrousse sa robe à fleurs et je la fais retomber par-dessus sa tête, comme une tente. Ainsi, elle ne pourra rien voir. Un long frémissement la parcourt. Sans perdre de temps, je lui baisse sa culotte sous les genoux. Puis, me disant que j’aurai à lui écarter les cuisses, je la lui retire définitivement.

— Etes-vous prête à recevoir votre fessée, Prudence ?

— Oui, monsieur… sanglote-t-elle d’une voix étouffée, sous sa robe.

— Je vais vous disposer de la façon qui me convient, et ensuite, il faudra rester ainsi. C’est compris ?

Nouvelle approbation étouffée. Je lui caresse amoureusement les fesses. Elles sont vraiment divines, à cet âge, chez ces filles bien en chair. Sa peau déjà toute moite. Je la fais pivoter sur moi, de façon à introduire un de mes genoux entre les siens, ce qui l’oblige à se mettre à califourchon sur une de mes cuisses. Dans cette posture, son cul fait face au miroir. La fente rose du con est déjà à demi ouverte. Des deux mains, j’écarte les grosses joues pâles et je peux voir l’anus tout crispé de peur.

— Je vais vous fesser progressivement, lui dis-je, pour vous habituer à la douleur.

Et je me mets à lui distribuer des tapes très sèches sur les fesses, sur les cuisses ; cela fait tressaillir sa chair élastique qui ne tarde pas à être animée d’un mouvement incessant et à rosir. Excité par ce spectacle alléchant, je frappe plus fort, du plat de la main. Les claques résonnent dans le silence. Je n’ai rien à craindre, la pièce est insonorisée. Prudence se trémousse, les fesses commencent à lui cuire, elle soupire, et tantôt, lâche un cri aigu. Je me prends au jeu, l’excitation me gagne. Je la fesse maintenant à bras raccourcis, son cul est écarlate, et la voici enfin où je voulais, en larmes, suppliante sous sa robe qui étouffe sa voix. Mais elle n’a pas un geste pour se soustraire à la punition et, dans le miroir, je peux voir son con béer de plus en plus entre les poils roux, les grandes lèvres sont luisantes de mouille…

Je surélève le genou qu’elle chevauche et, tout en me servant du miroir pour bien viser, je lui tapote le sexe. Il est brûlant et baveux, à chaque claque mes doigts recourbés s’y enfoncent ; je m’acharne sur le clitoris. Il est entièrement sorti et tout gonflé. Chaque fois que mes doigts le frappent, Prudence piaule. J’alterne les claques molles et sournoises, très longuement appuyées, qui ne sont qu’un prétexte à la masturber en lui pétrissant la chatte et en fouillant longuement sa fente, et les vraies claques, les méchantes, qui lui aplatissent les lèvres et lui meurtrissent le clitoris. Je la rends folle de cette façon, en alternant punition et branlette, à un rythme si rapide que bientôt tout se mélange en elle, le plaisir et la souffrance ne formant plus qu’une seule sensation affolante qui la fait sangloter et crier. Sa croupe est maintenant aussi rouge qu’un soleil couchant, quant au sexe, c’est une large et profonde entaille d’où dégorge une abondante mouille…

— Oh monsieur ! Oh monsieur ! Oh monsieur, hoquette Prudence.

Elle ne parvient pas à dire autre chose. Ma main la claque, ma main la fouille. Et elle, elle répète sans cesse « oh monsieur… oh monsieur… » La petite garce a bien dû jouir trois ou quatre fois quand, la main me faisant mal, je décide d’arrêter.

Elle se remet sur pied, persuadée sottement que la punition s’arrête là. Son visage est inondé de larmes, mais ses yeux luisent d’une façon qui ne trompe pas. Sans doute vient-elle d’éprouver les sensations les plus surprenantes. S’étale sur son visage empourpré une veulerie canine qui dément les plaintes faussement scandalisées qu’elle se croit tenue de m’adresser.

— Oh, vous m’avez fait très mal ! Si mal !

— Et ce n’est pas fini, lui dis-je, en me relevant. Enlevez votre robe…

— Mais !

— Croyez-vous m’abuser, mademoiselle ? N’êtes-vous pas toute mouillée entre les cuisses ? Vous avez honteusement profité d’une punition pour prendre du plaisir !

Comment pourrait-elle le nier ? Je m’arme de mon visage le plus féroce. Elle retire donc sa robe en vitesse, et je peux contempler avidement sa nudité. Quelle belle plante… C’est toujours émouvant de regarder une femme nue, surtout quand on est soi-même habillé, et qu’elle se met nue pour se montrer à vous. Cramoisie, tête baissée, Prudence me laisse admirer tous ses trésors. Comment ne pas croire à Dieu quand on voit une fille nue ? Quand je l’ai bien reluquée sous toutes ses coutures, je fais pivoter mon fauteuil et je fais prendre à la jeune personne la pose la plus propice à mes desseins.

Elle doit basculer la tête en bas par-dessus le dossier du fauteuil, de façon à avoir le visage au ras du siège. A l’aide de lanières de cuir, je lui attache les poignets aux pieds de devant du fauteuil. Comme elle a la tête en bas, ses cheveux retombent en corolle et lui cachent le visage.

Pendant que je la ligote ainsi, elle sanglote de peur. Prudence a donc le cul en l’air, juché sur le dossier. Ses jambes pendent verticalement derrière le fauteuil. Comme c’est un meuble à dossier étroit et haut, ses pieds ne touchent pas terre. Je retire ses chaussures et ses bas à la jeune fille. Puis je lui replie une jambe de chaque côté du dossier, de façon qu’elle soit à califourchon dessus, comme une cavalière sur sa monture, ce qui lui ouvre le cul et le sexe de façon on ne peut plus indiscrète. Pour qu’elle ne puisse pas remettre ses jambes à la verticale, à l’aide d’autres courroies, je lui fixe les genoux aux accoudoirs.

Contemplant amoureusement le spectacle de son cul ouvert et de son sexe béant, j’ai tout loisir de constater à quel point ces préparatifs l’ont mise en émoi. Fouillant des doigts son sexe trempé qui bâille comme le calice d’une fleur obscène, je lui taquine le clitoris et les nymphes, et très vite, des soupirs saccadés entrecoupent ses pleurs. Après l’avoir conduite au bord de la jouissance, je l’y laisse en suspens, son petit attribut gonflé comme une cerise sur le point d’éclater. La laissant panteler, je choisis dans mon armoire une longue badine de coudrier. Je la fais siffler dans le vide. Prudence pousse un cri terrifié. Elle a compris ce qui l’attend.

Alors, sans plus attendre, je me mets à l’œuvre.

SSSWWWIIIISSSSHHH !!!

Elle a eu le temps d’entendre siffler la badine car j’ai visé de très haut, et abaissé mon bras de toute ma force. La brûlure atroce qui lui lacère le cul lui arrache un hurlement terrible. Ses fesses, que traverse une longue balafre rouge, durcissent comme de la pierre, puis se relâchent, et son anus, qui s’était recroquevillé, s’ouvre d’un coup, comme si elle expulsait de l’air. Mais déjà j’assène le second coup… un centimètre plus bas… juste en travers des globes… SSSSSWWWWIIIISSSSHHH !!! Oh comme ce sifflement est enchanteur, et comme le cri torturé qui lui répond est doux à mon oreille ! La jeune personne ne pouvant me voir, je retire mon pantalon, et me voici la bite raide, les couilles ballottantes. Elle sanglote de façon affreuse, m’adresse des supplications forcenées, hystériques : non, non, elle préfère se marier à la campagne, elle ne veut plus entendre parler de moi, je ne suis qu’un vieux fou…

Ricanant, je lui visse un doigt dans le cul.

— Puisque vous le prenez ainsi, je vais doubler la dose.

Soit dit en passant, son clitoris n’a jamais été plus raide ! Cette fille est sans doute sincère dans ses supplications, mais ce qu’elle ignore encore, dans sa naïveté, c’est qu’elle est une pure, une authentique masochiste. Je caresse amoureusement les deux striures qui marquent son beau cul. Elles sont en train de bleuir, et deux bourrelets livides se forment de part et d’autre des sillons que la badine a imprimés dans la chair. Il faudra la pommader quand ce sera fini, sinon chaque pas lui arrachera un cri de douleur.

Ces constatations opérées, sans tenir compte de ses hurlements, de ses insultes, de ses supplications, de ses sanglots hystériques, je reprends mon ouvrage. Tout d’abord, je la cingle en me tenant de côté, de façon à lui marquer la croupe entièrement, en partant des reins et en descendant jusqu’à mi-cuisses. Quand toute cette partie n’est plus qu’un réseau de zébrures horizontales, certaines rouges, d’autres déjà bleues, les plus anciennes virant à un jaune verdâtre qui révèle la profondeur des ecchymoses, je change de position.

Me postant en face du cul ouvert, je vise la fente du fessier et celle du sexe. Je frappe à la verticale, de haut en bas. Les cris qu’arrache cette torture à la malheureuse tournent à l’hystérie la plus bestiale. Ce n’est plus qu’un interminable hurlement, une sorte de râle fou ; par moments, étouffée par ses larmes, elle manque s’étrangler. La folie n’est pas loin. Il est temps d’entrer dans le vif du sujet. Après lui avoir cinglé plusieurs fois d’affilée l’intérieur du con, en visant le clitoris, je jette ma badine à mes pieds et, sans demander la permission de la demoiselle, je l’encule délicieusement.

Tout d’abord, tout à son délire furieux, elle ne se rend pas compte de ce qui lui arrive. Je suis déjà au fond de la poche rectale, mes mains accrochées comme deux serres à ses fesses meurtries, qu’elle me supplie toujours de ne plus la fouetter. Mais enfin, au bout d’un moment, elle réalise le changement… et cesse de m’implorer, tandis que son anus s’ouvre voracement pour me fêter. Je plonge avec volupté au fond de sa tripe et de mon ignominie. Elle est moelleuse, onctueuse, brûlante, c’en est un bonheur. Pour l’inciter à participer à l’action, je glisse une main sous mes couilles dans la fourche de ses cuisses, et je la branle. Mes doigts patinent dans la mouille épaisse qui tapisse sa muqueuse meurtrie. Quand je saisis son clitoris, elle ne peut retenir un aveu…

— Ouiii ! ! ! crie-t-elle. Oh, ouiiiiii…

Là, m’accompagnant de ces pizzicati clitoridiens, je l’encule avec une vigueur qui ébranle le fauteuil. Prudence s’ouvre, Prudence m’avale dans son cul, si j’osais, je la lui mettrais bien par-devant, mais il ne faudrait pas trop l’élargir, pas encore, il sera toujours temps une fois que son fiancé l’aura déflorée. Car je compte bien qu’elle continuera à me rendre visite, une fois mariée par mes soins. La plupart de ces jeunes personnes continuent à me visiter, de temps à autre, pour des « stages de perfectionnement » qui leur permettent de retrouver ici des émotions que leurs maris n’ont jamais su leur donner. Tout en me livrant à ces réflexions, je retire ma bite de l’anus, et j’en promène le gland dans la fente du con, histoire de tâter le terrain.

— Attention, monsieur… me susurre aussitôt Prudence.

La coquine porte bien son prénom ! Je la rassure.

— Ne craignez rien…

J’enfile mon gland dans l’entrée du vagin. Je sens l’hymen élastique se distendre pour accompagner l’intrusion. Je m’amuse avec son con de cette façon, n’y introduisant que le gland, tout en lui taquinant le clito de l’index, de façon que l’excitation qu’elle en éprouve l’empêche de se crisper. Et peu à peu, en effet, malgré son appréhension, son vagin s’élargit, la corolle de l’hymen s’assouplit, je n’aurais qu’une poussée à donner pour la déflorer. Je me fais une raison. Il faut bien laisser ce colifichet à son mari. Avoir épousé par mes soins une fille vierge le rendra moins méfiant quand il verra sa femme venir me consulter régulièrement.

Je retourne donc au cul. Et c’est là, dans les profondeurs obscures, que je lâche mon offrande. Oh, quel plaisir, Seigneur… Merci, mon Dieu, merci ! Si intense, si fou ! Je manque m’évanouir de bonheur. De son côté, elle râle comme une bête à l’agonie. Paradoxe de cette initiation : elle aura joui par le cul avant de connaître l’orgasme vaginal ! Pour ce qui me concerne, je gicle si longuement en elle que j’ai l’impression de me vider entièrement. Mon cœur cogne dans ma poitrine, j’ai le sang à la tête, je suis au bord de la pâmoison.

Reposant sur le théâtre de mes exploits, la bite encore dedans, je reprends lentement mes esprits. Elle est silencieuse, perdue dans ses émotions, ses pensées.

— Dès dimanche, lui dis-je en m’extirpant (ce qui lui arrache un soupir), je vous présenterai à cet employé de banque dont je vous ai parlé. Il y a une fête paroissiale chez Mme Porbus, la trésorière de la société de bienfaisance. Je vous y ferai inviter.

Je me reculotte, puis je la détache. Après quoi, je lui pommade méticuleusement le cul et le sexe. Toute pudeur est abolie entre nous. Rien n’est dit, mais nous nous comprenons à merveille.

Une fois rhabillée, elle m’adresse un regard interrogatif.

— Dois-je revenir demain, monsieur ?

— Laissons vos fesses reposer, ma chère Prudence. Il ne faut pas abuser des meilleures choses. Vous reviendrez samedi, la veille de la fête. Et cette fois, j’ose espérer que vous saurez votre leçon. Sinon, comme aujourd’hui, le derrière vous en cuira !

Elle paraît tout étonnée.

— Mais, monsieur, si vous me fouettez samedi… le lendemain, dimanche, pour la fête où je dois rencontrer ce jeune homme… je serai encore toute marquée !

— En quoi cela importe-t-il, ma chère Prudence ? Auriez-vous l’intention de lui montrer vos fesses dès le premier jour ?

Elle s’embrase, prise en faute, avec un petit rire embarrassé.

— C’est vrai, que je suis sotte… Pas le premier jour. Mais si j’ai trop mal, je ne pourrai pas danser.

— Je me servirai d’un martinet. Cela fait mal sur le moment, mais le lendemain, il n’en reste rien.

Sur cette promesse, nous nous séparons les meilleurs amis du monde. Prudence est si charmante que je la présente à mes filles qui lui font la révérence. Et ma femme elle-même, qui l’aperçoit pendant que je la reconduis, me fait compliment d’elle.

— Elle a l’air très saine, cette jeune fille ! Une vraie fleur de la campagne ! J’espère que vous lui trouverez un bon mari.

— C’est mon vœu le plus cher, ma chère femme. Mon vœu le plus cher…

Certes, je n’entends pas me priver d’une telle perle.

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