LES MALHEURS DE VIRGINIE

12345
Loading...

PREVOT Jean

InterditsMedia 1000


première foisSMtabouvieux et jeune


128 pages


Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

Virginie a le diable au corps. Avec son visage d’’ange, elle trompe tout le monde. Mais pas longtemps…… A peine sortie des mains baladeuses de son beau-père fouettard, la voilà qui vole des petites culottes dans un grand magasin. Oh, mais ça ne se passera pas comme ça ! Vigiles pervers, directeurs vicieux, lesbiennes sadiques…… Rien ne lui sera épargné. Croyez-vous que ça la guérisse ? Nenni. Plus elle en a, plus elle en veut. C’’est que son corps, une fois allumé par le martinet, réclame d’’autres nourritures…… Et plus c’’est « épicé », plus cette coquine en redemande !

Débuter la lecture

Chapitre premier – A la maison

Depuis la mort de son père, survenue deux ans auparavant, Virginie Martin vivait dans une H.L.M. de Bobigny, avec sa mère, sa sœur aînée et le nouveau mari de sa mère, Patrick Castan, ancien collègue de travail du défunt.

La vie n’était pas facile tous les jours, et bien des fois les fins de mois étaient dures. Mme Martin-Castan avait bien réussi à trouver un emploi de vendeuse à mi-temps dans le supermarché Good Prix où avait travaillé son mari, mais depuis peu, Patrick venait d’être licencié pour raison économique.

Autant dire que personne ne pouvait se permettre de fantaisies, et que, depuis ce licenciement, l’ambiance du foyer s’était beaucoup tendue, dans le petit appartement de quatre pièces qu’ils habitaient. D’autant, qu’ayant très mal pris sa nouvelle condition de chômeur, Patrick était devenu particulièrement irascible et s’était mis à boire. Aussi, à la maison, Mme Martin veillait à ce qu’il n’ait pas trop à supporter l’agitation que ne manquaient pas de causer ses deux filles, Virginie, qui allait sur ses seize ans, et Adeline qui venait d’en avoir dix-huit.

Les deux adolescentes étaient charmantes et enjouées, mais de caractères très différents. Autant l’aînée était sérieuse, réfléchie, et réussissait fort bien dans ses études, autant la seconde, plus perturbée par le décès de son père, avait des résultats scolaires très moyens ; il n’était pas rare qu’elle ramène des notes lamentables et ses professeurs se plaignaient souvent de son manque d’attention et de travail.

Virginie, très tête en l’air, ne s’en souciait guère. Elle se disait qu’après tout, elle était en seconde et qu’elle arriverait bien un jour ou l’autre à décrocher un bac. Elle avait aussi, il faut bien le dire, pris depuis peu conscience de son charme naturel auprès des passants qui la suivaient des yeux, et des commerçants qui lui faisaient de grands sourires. Elle restait, cependant, très sage, et aucun garçon ne pouvait se vanter d’avoir obtenu d’elle la moindre faveur.

Elle était pourtant adorable la petite Virginie avec son doux visage fin et racé, sa blonde chevelure qui lui tombait en grandes boucles d’or sur les épaules, sa bouche un peu boudeuse et ses grands yeux verts, en amande, naïfs et malicieux à la fois…

Ce jour-là, elle se trouvait dans sa chambre en train de lire une revue de mode, car elle n’avait pas de cours. Sa mère, dans la pièce voisine, venait de recevoir une lettre du lycée qui la mettait en garde contre le manque de sérieux dans le travail de sa fille.

— Regarde, dit-elle à Patrick, Virginie commence à me préoccuper sérieusement.

Mollement allongé sur son lit, le chômeur prit la lettre et marmonna d’un ton bougon :

— C’est de ta faute. Tu es trop gentille avec elle. Cette gamine a besoin qu’on lui serre la vis.

— Tu veux dire que je devrais la punir ?

— Evidemment, si à cet âge tu ne la tiens pas bien, tu verras qu’elle finira par ne plus rien faire, et qu’elle se mettra à traîner avec les autres filles de la cité.

— Je ne peux tout de même pas lui donner la fessée, répondit-elle, en plaisantant à moitié.

— Et pourquoi pas ? Essaie et tu verras bien le résultat, rétorqua Patrick que cette discussion empêchait de lire son journal.

Mais cette réaction d’impatience trahissait la gêne un peu trouble qui, depuis quelque temps, l’envahissait à force de vivre à longueur de journée dans cette ambiance exclusivement féminine, avec ces deux grandes filles qui n’étaient pas particulièrement pudiques et qui finissaient par lui remuer les sangs.

Souvent, en effet, quand ils étaient tous réunis au salon, à regarder la télé, il avait eu l’occasion de voir leurs cuisses largement découvertes, soit lorsqu’elles se laissaient glisser sur leurs fauteuils, absorbées par le spectacle et que leurs jupes remontaient, soit lorsqu’elles repliaient leurs jambes sous elles. Virginie, surtout, se montrait étrangement impudique, et plus d’une fois, il s’était demandé si elle ne faisait pas exprès de lui exhiber sa petite culotte de coton blanc.

Le matin, c’était encore pire : l’arrivée de Virginie en nuisette transparente lui fournissait un spectacle particulièrement affriolant, d’autant plus qu’elle avait pris l’habitude, en arrivant à la cuisine, pour prendre son petit déjeuner, de se pencher pour l’embrasser sur les joues, et qu’il pouvait alors voir à son aise dans son large décolleté, ses deux petits seins, aux pointes roses toutes raides.

Il fut tiré de ses pensées salaces par Chantal :

— Dis donc, à quoi penses-tu ?

— A rien, répondit-il d’un air faussement détaché, mais à ta place, je marquerais le coup. Je ne tiens pas à avoir sous mon toit une petite fainéante, et tiens, même, si tu veux, je t’aiderai à la punir.

— Non, non, je vais m’en occuper toute seule. Tu as raison. Cette étourdie a besoin d’une leçon !

Sur ce, elle alla rejoindre Virginie dans sa chambre.

— Tu as vu ce que je viens de recevoir ? dit-elle en lui tendant la lettre.

Virginie parcourut celle-ci d’un regard détaché et répondit :

— Ouais, et alors ?

— C’est tout ce que tu trouves à répondre ; et d’abord arrête de lire ce genre de bêtises.

Et elle lui arracha la revue des mains, pour la jeter à l’autre bout de la chambre.

— Non, mais ça va pas ? cria Virginie, je lis ce qui me plaît, tu n’as rien à voir là-dedans !

— Ah ! Tu crois ça ? C’est ce que nous allons voir ! Lève-toi !

Surprise par le ton de sa mère, Virginie se mit debout sans trop de hâte.

Déjà habillée pour aller se promener, elle portait une courte jupe à bretelles, plissée, noire, et un pull de coton blanc moulant qui épousait ses seins en poire d’adolescente. Les poings sur les hanches, narquoise, elle se campa devant sa mère et lui dit :

— Bon, et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

Révoltée par cette insolence, remontée par les conseils de son mari, sa mère réagit furieusement. D’un brusque mouvement, elle poussa sa fille sur le lit, la retourna, et commença à lui administrer de grandes claques sur les fesses. Riant à demi au début, la jeune fille se débattait mollement, sans se rendre compte que sa gesticulation avait pour effet de faire remonter la jupe sur ses reins, si bien qu’au bout d’une dizaine de coups, c’est sur sa culotte et sur sa peau nue que la main de Mme Martin continua à s’abattre. Maintenant Virginie ne riait plus.

Attiré par ses cris, Patrick entrebâilla la porte, et la vision de Virginie, ainsi troussée et fessée, lui fit monter une bouffée de chaleur au visage. Sans réfléchir il dégagea sa pine et commença à se tripoter le gland après l’avoir décalotté. Il était fasciné par la vue de ce petit cul malmené et de ces jambes qui, en s’agitant de façon désordonnée, laissaient entrevoir l’entrecuisse de la jeune fille.

Se masturbant doucement, il assista ainsi, sans se montrer, à la fin de la correction qui ne s’arrêta que lorsque Mme Martin, fatiguée, relâcha les poignets de sa fille, en lui disant :

— Voilà, petite garce, maintenant j’espère que tu auras compris et qu’à l’avenir tu seras plus raisonnable.

Patrick regagna alors sa chambre avant que Chantal ne sorte, et quand celle-ci alla le rejoindre, il la prit violemment par les bras et l’attira sur le lit.

— Mais, que fais-tu ? s’étonna-t-elle.

Patrick, qui n’avait pas eu le temps de jouir, bandait comme un âne. Il la plaqua sur le lit, lui retroussa sa jupe, lui écarta son slip de côté et l’enfila à sec, d’un grand coup de reins.

Complètement affolée, sa femme se laissa faire. Elle ne l’avait encore jamais vu dans cet état. Patrick était tellement excité qu’il jouit très vite et abondamment, avant de s’écrouler aux côtés de sa femme, encore toute perplexe de ce qui venait de lui arriver.

 

Quelques jours plus tard, pendant que Mme Martin était à son travail et que Patrick se trouvait seul à la maison, il entendit Virginie rentrer du lycée. Il l’appela au salon :

— Alors, ça c’est bien passé à l’école aujourd’hui ?

Virginie, qui venait d’avoir un zéro en math, était d’une humeur exécrable. Elle répondit d’un ton grossier :

— Si on te le demande, tu diras que tu n’en sais rien !

Cette réponse eut l’art de rendre Patrick furieux ; il bondit sur la jeune fille, et la secoua par les épaules.

— Fais attention à ce que tu me dis ! J’ai horreur des petites connes de ton espèce, dit-il en la projetant sur le canapé.

En tombant, la jupe de Virginie se releva et lui dévoila complètement le bas-ventre. Aussitôt, rougissante, elle voulut la rabattre, mais Patrick arrêta son bras ; leurs regards se croisèrent.

Pendant quelques secondes, ils se dévisagèrent, les yeux brillants. Puis Virginie se dégagea d’un brusque mouvement des reins et s’enfuit dans sa chambre.

— Sale petite pute, marmonna son beau-père, tu me le paieras !

Il allait obtenir sa vengeance, quelques jours plus tard, lorsque Mme Martin apprit, par un coup de téléphone de la directrice, que Virginie avait séché le cours de dessin.

Patrick se trouvait au salon, lorsqu’il entendit des éclats de voix à côté. Cette fois, il n’hésita pas, et entra dans la chambre de la jeune fille.

— Eh bien, qu’est-ce qui se passe ?

Sa femme lui répondit : « J’étais en train de dire à Virginie que cela ne pouvait plus durer comme ça ; voilà qu’elle se met à sécher les cours. »

Aussitôt, feignant d’être emporté par la colère, Patrick prit violemment la jeune fille par les poignets, et après s’être assis sur le lit, il la jeta à plat ventre sur ses genoux.

Révoltée, elle tenta de se débattre, mais il était beaucoup plus fort qu’elle. Sans s’émouvoir de ses contorsions, il remonta la jupe plissée au-dessus des fesses de la jeune fille, et lui abaissa son collant.

— Tu vas voir comment on traite les petites sottes de ton espèce !

Aussitôt, sa main s’abattit avec force sur le derrière de sa belle-fille et celle-ci poussa un cri qui manifestait autant la surprise que la douleur.

— Maman, fais quelque chose, implora-t-elle, tu ne vois pas qu’il est fou ?

— Ah ! je suis fou ? C’est ce que nous allons voir. Chantal, laisse-nous. Va dans ta chambre. Et ferme la porte.

Surprise par le tour que prenait la chose, la mère de Virginie obéit à son époux. A vrai dire, elle n’était pas fâchée de lui voir prendre l’affaire en main.

Dès qu’elle fut sortie, Patrick ricana :

— A nous deux, maintenant.

Et ce disant, il déculotta complètement sa belle-fille et lui administra une fessée retentissante.

Quand ce fut terminé, il contempla longuement le cul cramoisi de l’adolescente qui sanglotait sur ses genoux. Entre les fesses, il pouvait apercevoir quelques mèches de poils. Négligemment, il palpa les rondeurs offertes et glissa subrepticement un doigt dans la raie étroite.

Mais il n’osa pas s’aventurer trop loin, car c’était encore trop tôt et sa femme n’était pas loin. Finalement, il lui remonta sa culotte et lui murmura :

— Tu vois comment je traite les merdeuses de ton espèce ? Si tu veux que je recommence, je suis à ton service.

Toute honteuse, Virginie, qui s’était relevée, baissa les yeux. C’est alors que son regard fut attiré par l’énorme bosse que formait le pantalon de son beau-père, au niveau de la braguette. Cela ne fit qu’accentuer son trouble et elle s’enfuit à toutes jambes pour se réfugier dans la salle de bains où on l’entendit longtemps pleurer à chaudes larmes.

Dans les jours qui suivirent, Patrick décida de poursuivre sa « prise en main » de Virginie. Sous prétexte qu’elle risquait d’arriver en retard, il obtint d’être chargé de la réveiller le matin pour partir au lycée.

Virginie avait un sommeil profond et lorsque Patrick entrait dans sa chambre, sur la pointe des pieds, il pouvait découvrir entièrement le corps endormi de l’adolescente sans qu’elle se réveille.

Il restait alors de longues minutes à la contempler. Souvent sa nuisette était à moitié remontée sur son ventre et il pouvait voir sa culotte de coton blanc. Peu à peu il s’enhardissait. Avec beaucoup de précautions, il arrivait à lui baisser sa culotte pour reluquer le petit cul rond et potelé lorsqu’elle dormait sur le ventre, ou sa fente étroite entourée de ses deux grosses lèvres charnues à peine ombragées de quelques poils follets lorsqu’il avait la chance de la trouver sur le dos. Il se mettait alors à genoux, contre le lit, et pouvait se repaître du léger parfum de pipi et de sueur que dégageait le sexe moite de la dormeuse.

Lorsqu’il se rendait compte que la jeune fille commençait à bouger, il remontait bien vite la culotte, remettait les draps en l’état, et comme si de rien n’était, lui caressait la joue, en lui disant :

— C’est l’heure de se lever ; dépêche-toi, tu vas être en retard.

Mais bientôt ces plaisirs dérobés ne lui suffirent plus ; bien au contraire, ils ne faisaient qu’accentuer son excitation. Aussi, il obtint de Chantal de pouvoir contrôler le travail de Virginie, en faisant valoir que, comme il restait à la maison du fait de son état de chômeur, il était tout indiqué pour cette tâche.

Dès qu’il entendait rentrer l’adolescente, il allait la retrouver dans sa chambre, et exigeait qu’elle lui remette son cartable.

— Voyons voir ce que tu nous ramènes de beau, disait-il, en s’asseyant devant le bureau, tandis que Virginie devait rester debout à côté de lui, sans bouger.

Il sortait alors l’un après l’autre les cahiers et les classeurs, en recherchant les devoirs qui lui avaient été rendus.

Les premiers jours, il se contenta de simples commentaires, plus ou moins sévères selon les notes obtenues ; lorsqu’un jour, il tomba sur un zéro, il décida de passer à l’attaque.

— Qu’est-ce que c’est que ça ? Encore un zéro en math ?

Virginie se contenta de hausser les épaules, en signe d’impuissance, mais Patrick feignit d’y voir une manifestation d’insolence, et reprit :

— Alors, tu as décidé de continuer à faire ta mauvaise tête ; je ne peux quand même pas passer mon temps à te donner des fessées.

Ce rappel de la fessée qu’elle avait reçue troubla Virginie, qui se mit à rougir. Et lorsque Patrick l’attira entre ses jambes, la jeune fille, comme paralysée, se laissa faire. Tout en la « grondant » d’une voix hypocrite, il s’était mis à lui caresser doucement les fesses par-dessus sa jupe.

— Si tu ne travailles pas, comment veux-tu réussir dans la vie ? lui demandait-il. Si je te punis c’est pour ton bien, et parce que je t’aime bien, tu le comprends, n’est-ce pas ?

Il sentait les fesses de la jeune fille se crisper sous sa main de moins en moins paternelle. Quand elle sentit un doigt se recourber dans la raie de son cul, elle sursauta de honte et voulut se dégager. Il la serra aussitôt contre lui, de telle sorte que sa figure entra en contact avec ses petits seins.

— Laissez-moi, je vous en prie, balbutia-t-elle d’un ton affolé.

Patrick relâcha alors son étreinte, mais ajouta :

— Soit, mais tu n’échapperas pas à ta punition ; désormais, tu recevras autant de fessées que tu auras de points en dessous de la moyenne…

Baissant la voix, il ajouta :

— Et lorsque tu ramèneras un zéro, ce sera à cul nu…

Virginie sursauta, outrée.

— Quoi ? Mais c’est impossible ! Je le dirai à maman !

— Je ne te le conseille pas. Son idée c’est de te mettre en pension, si tu redoubles ta classe. Alors, si tu préfères ça…

A ces mots, Virginie pâlit et ne sut que dire.

— Bon, reprit Patrick, je crois que tu as compris ; alors passons à la punition ; retrousse ta jupe.

Virginie ne bougea pas.

— Retrousse-la, ou je double la punition !

Virginie restait toujours figée, le regard baissé.

— Tu vas la lever, ou je vais me fâcher pour de bon !

Elle sursauta, alors, comme tirée d’un songe et toute honteuse, releva sa jupe, découvrant le haut de ses cuisses dodues à la peau douce et blanche.

— Plus haut ! ordonna-t-il d’une voix étouffée.

Elle révéla alors à la vue de son beau-père la culotte blanche qui moulait parfaitement son mont de Vénus.

— Tourne-toi, maintenant ! Et montre ton derrière.

Comme dans un mauvais rêve, la jeune fille s’exécuta, tandis que ses yeux se remplissaient de larmes.

— Maintenant, rentre l’ourlet dans ta ceinture et baisse ta culotte !

— Non, je ne peux pas, sanglota-t-elle.

Patrick n’était plus en état d’arrêter.

— Fais ce que je te dis, autrement je double la punition.

La mort dans l’âme, elle lui tourna alors le dos et abaissa sa culotte à mi-cuisse. La gorge serrée, il eut alors à quelques centimètres de ses yeux les fesses nues de l’adolescente. Au contact de sa main, elles se contractèrent brusquement et se couvrirent de chair de poule.

— Parfait, murmura alors Patrick, tu es faite pour la fessée… Un très joli cul…

Et pour en apprécier l’élasticité, il se mit à le lui pétrir à pleines mains tandis qu’elle éclatait en sanglots, dévorée de honte et d’humiliation.

D’une main énervée, il la coucha alors en travers de ses genoux et, sans attendre, abattit violemment sa main sur le cul de sa belle-fille. Elle hurla de douleur, mais déjà le second coup tombait encore plus fort, et ainsi de suite jusqu’à dix.

— Tu vois, je n’ai pas doublé la punition comme je te l’avais promis, mais, la prochaine fois, je ne serai pas aussi clément.

Les fesses de Virginie étaient cramoisies, et la jeune fille ressentait à la fois une vive douleur et une forte chaleur qui persistait même après la fin de la punition.

Patrick l’aida alors à se relever, mais ce fut pour ajouter :

— Maintenant, mets-toi à genoux, les mains sur la tête et dis-moi merci pour ne pas avoir doublé cette punition.

Totalement subjuguée, Virginie n’osa pas désobéir, et c’est les yeux tout mouillés de larmes qu’elle s’exécuta, d’une voix hachée par les sanglots.

— Bien, maintenant tiens-le-toi pour dit, et reculotte-toi.

Et il se leva pour quitter la chambre, mais en passant, il frôla volontairement le visage de l’adolescente avec son sexe qui, comme la fois précédente, faisait une grosse bosse sous son pantalon.

 

Par la suite, Virginie subit à plusieurs reprises la même punition qui l’humiliait toujours autant et que Patrick conduisait toujours avec le même cérémonial pervers.

Aussi, un jour, elle fut toute surprise lorsque Patrick, ayant constaté qu’elle avait encore eu un zéro, lui demanda de le suivre au salon. Toute tremblante, la jeune fille pénétra dans la pièce et s’apprêtait à s’asseoir sur le canapé, lorsque brusquement l’ordre fusa :

— Reste debout devant moi, et approche, dit-il en s’asseyant dans un des fauteuils. Alors, comme ça, quoi qu’on fasse, c’est toujours la même chose ! Tu ne fais aucun effort ! Tu crois qu’on va te payer des études dont tu te fiches complètement ? Tu crois qu’on n’a pas assez de soucis comme cela ? Et, d’abord, regarde-moi quand je te parle !

Virginie leva les yeux mais resta silencieuse.

Quand il glissa une main sous sa jupe, entre ses jambes, elle sursauta violemment, mais il l’avait si bien dressée qu’elle n’osa pas reculer, face au regard dur et sévère de son beau-père qui se mit alors à lui palper les cuisses et, s’enhardissant, à lui caresser l’entrecuisse à travers le slip. Toujours immobile, les joues rouges, elle sentit l’index de Patrick suivre le sillon de sa fente et il lui sembla même que la pression du doigt se faisait plus insistante et qu’il tentait de s’introduire à travers le tissu, entre ses deux grosses lèvres charnues. Comme paralysée, elle n’osait plus bouger et avait fermé les yeux tellement la situation lui procurait de la gêne et de la honte.

— Puisque les fessées habituelles ne suffisent plus, nous allons procéder autrement, ma jolie chérie, murmura-t-il.

Avisant la table qui servait pour les dîners dans le salon-salle à manger, il dit à Virginie :

— Penche-toi sur la table ! Allez, plus vite que ça !

Tremblant comme une feuille, elle s’exécuta et appuya ses mains sur la table.

— Mieux que ça, idiote ! dit-il alors, et il lui appuya sur la nuque jusqu’à ce que sa poitrine touche le plateau de la table.

Morte de honte, elle se rendit alors compte que cette position avait fait remonter sa jupette jusqu’à la limite de sa culotte dont son beau-père pouvait apercevoir derrière elle le liséré de dentelle. Patrick retira alors sa ceinture de cuir, prit les deux extrémités dans sa main, et se pencha sur la jeune fille en lui disant :

— Tu vas voir ce que c’est qu’une vraie correction, et après, j’espère que tu seras plus obéissante.

En entendant cette menace, Virginie serra le plus possible ses chevilles l’une contre l’autre, et contracta les muscles de ses fesses maintenant entièrement offertes.

Mais Patrick ne commença pas tout de suite ; il souleva la jupe et la rabattit sur le dos de Virginie, puis dégagea complètement les fesses de la jeune fille en tirant sa culotte à l’intérieur de la raie.

Le temps semblait suspendu ; Patrick détaillait les rondeurs qui lui étaient offertes, et la pauvre Virginie attendait avec angoisse le début de sa correction.

Et tout d’un coup, Patrick leva son bras. Dix fois, les jolies fesses reçurent à pleine volée la ceinture, et, chaque fois, Virginie poussait un cri sauvage ; mais Patrick continuait sans relâche, fou d’excitation. Bientôt, les fesses prirent une couleur vermillon, et Patrick se mit alors à porter ses coups sur les cuisses qui, à leur tour, se zébrèrent de traînées rouge vif.

Mais, instinctivement, cette nouvelle agression fit battre les jambes de la jeune fille. Voyant cela, Patrick lui ordonna de ne pas bouger et sortit de sa poche quatre cordelettes qu’il avait achetées pour cet usage.

Avant que Virginie ait retrouvé ses esprits, elle se retrouva les poignets attachés en haut des pieds de la table situés à l’opposé de la partie sur laquelle Patrick l’avait repliée en deux, les jambes écartées, les deux chevilles attachées en bas des deux autres pieds.

Ainsi écartelée, elle ne pouvait plus guère bouger, et sa honte grandit encore lorsqu’elle sentit que son beau-père lui arrachait sa culotte. Dans un craquement, celle-ci se déchira et pendit lamentablement sur le haut des cuisses de Virginie. Ce qui permit alors à Patrick de voir parfaitement la petite pastille plissée, rose foncé, de l’anus de sa belle-fille et l’étroite fente presque dépourvue de pilosité, et tellement étroite qu’elle ressemblait à une simple estafilade verticale.

Virginie, consciente du spectacle impudique qu’elle donnait, tenta de resserrer un peu ses fesses, mais cela n’eut pour effet que de faire bouger dans un mouvement très suggestif ses muscles fessiers et d’entrouvrir la fente rose de son sexe, ce qui enflamma encore plus les sens de Patrick.

Après s’être longuement rincé l’œil, il déclara :

— Maintenant, ma petite, tu vas vraiment déguster…

Et aussitôt, il abattit sa main droite de toutes ses forces ; en s’écrasant sur la peau déjà tuméfiée, elle produisit un claquement sec qui en raviva encore le rouge vif. Il se mit alors à claquer à bras raccourcis, l’un après l’autre, les deux globes bien ronds et rouges qui lui étaient offerts.

Pour Virginie, la douleur devenait insoutenable ; ses fesses la brûlaient comme si on lui versait dessus de l’eau bouillante, et elle criait, pleurait, mais sans arriver à se soustraire tant soit peu à l’effroyable punition.

Elle avait beau implorer son tourmenteur, rien ne semblait pouvoir le calmer.

Vicieusement, il continuait son supplice, en prenant soin de corriger ainsi toute la surface des fesses et du haut des cuisses, puis il s’attaqua à l’entrecuisse, à l’endroit où la peau est si chaude et si fragile ; les dernières claques furent même portées carrément de bas en haut, en plein sur la vulve de Virginie qui poussa un râle inhumain, tandis qu’un liquide gluant humectait ses grosses lèvres et coulait entre ses fesses.

Comme dépassée par ses sensations, la jeune fille s’évanouit. Profitant de son inconscience momentanée, Patrick la porta dans sa chambre.

Il l’allongea alors sur son lit, puis lui retira ses escarpins et ses socquettes blanches, après quoi, sentant que la jeune fille s’abandonnait complètement et restait inerte, il lui fit glisser les bretelles de sa jupe le long des bras, dégrafa la ceinture en lui soulevant les reins, et fit glisser le tout par le bas, dénudant ainsi la partie inférieure du corps de sa belle-fille.

Comme elle ne réagissait toujours pas, avec des gestes prudents, il lui souleva le tronc et tira par le haut le pull-over blanc, dévoilant les seins déjà bien formés de la jeune fille.

Pour la première fois, il put contempler sa belle-fille entièrement nue ; fou de désir devant ce tableau, il se pencha sur Virginie et lui embrassa les bouts des seins qui, aussitôt, à sa grande surprise, se mirent à durcir en plissant l’aréole à peine plus foncée qui les entourait.

Sans plus hésiter, il la prit alors par-dessous les genoux, lui replia les jambes sur le ventre en lui écartant les cuisses, comme on fait pour un bébé que l’on veut talquer, et commença à lui caresser ses grosses lèvres charnues, puis, toujours très doucement, risqua un doigt dans la fente humide de la jeune fille, tout en massant du pouce son mont de Vénus sur lequel une fine touffe de poils blonds bouclés formait une petite toison.

Le contact de cette chair si lisse, douce et élastique, et de cette touffe de poils si fins, excita Patrick au plus haut point, et après avoir vérifié qu’elle avait toujours les yeux fermés, il sortit sa queue qui, immédiatement, pointa vers le ciel, bien raide, et se décalotta toute seule sur un gland cramoisi.

Il s’agenouilla alors sur le lit, bien en face de Virginie toujours immobile, lui ouvrit les jambes, et avec ses deux pouces, écarta les deux grosses lèvres de sa chatte ; il put alors contempler l’intérieur de son sexe : la peau d’un rose tendre des muqueuses, les deux fines petites lèvres gorgées de sang, bien sagement alignées de part et d’autre du mystérieux vagin virginal, et le clitoris, minuscule, encore recouvert de sa fine membrane presque transparente.

Il glissa alors son index dans le vagin de la jeune fille, et très vite, comme il le pensait, atteignit la fine membrane de l’hymen. Il alla même jusqu’à en apprécier l’élasticité, mais à ce moment, elle se crispa et il eut peur d’être pris la main dans le sac. Il lâcha alors le sexe de l’adolescente, mais celui-ci resta un moment entrouvert, avant de se refermer doucement pour reprendre sa forme initiale.

Virginie ayant retrouvé son immobilité, Patrick se pencha à nouveau sur son sexe et tira sa langue au maximum pour lécher l’intérieur des grosses lèvres, avant de s’en prendre au petit clitoris qu’il sentit durcir rapidement. Dormait-elle vraiment ? Ou faisait-elle semblant ? Elle avait commencé à remuer du bassin, réagissant instinctivement à l’excitation que provoquait cette caresse insidieuse. Et elle mouillait : de grosses larmes claires coulaient entre les replis rouges des muqueuses.

Peu à peu, le mouvement des reins de la jeune fille se fit plus rythmé, plus régulier et plus ample, et Patrick, le nez collé dans les chairs humides et la toison blonde, n’eut bientôt plus qu’à laisser faire l’adolescente qui sans s’en rendre compte s’empalait sur la langue durcie de son beau-père.

Tout à coup, sans que Patrick s’y attende, elle se cabra, gémit d’une voix rauque, tout en mouillant abondamment.

Alors, n’y tenant plus, il commença à se masturber vivement au-dessus du bas-ventre de l’adolescente et éjacula en présentant son dard violacé devant la fente rouge, entrouverte et humide, dans un simulacre de viol. Les jets de sperme s’écrasaient sur les grosses lèvres charnues de Virginie, et sur ses poils, avant de s’écouler doucement, goutte à goutte, entre ses cuisses.

Quand il eut achevé cet outrage, il étala son sperme sur le bas-ventre de l’adolescente, jusqu’à ce qu’il pénètre dans les pores de sa peau, puis il la recouvrit de son drap et sortit de la chambre après un dernier coup d’œil à la jeune fille endormie.

Rêvait-il ? Il lui sembla voir briller son œil entre les cils fermés…

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *