LES MAUVAIS CHEMINS DU DESIR

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VIVARI Carlo

InterditsMedia 1000


exhibitionfétichisme


128 pages


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Résumé

A la recherche de nouveauté, Carlo Vivari a ouvert un site Internet de confessions. A sa grande surprise, il a reçu une véritable moisson de récits sexuels plus tordus les uns que les autres, dans laquelle il a choisi pour vous les plus déjantés. Cela va du fétichiste renifleur à la dame qui ne peut jouir que dans les lieux publics, en passant par la « pisseuse itinérante », la « frotteuse de transports en commun », les adeptes du panpan cul et d’’autres désaxés que je vous laisse découvrir. Décidément, le sexe est vraiment une chose « bizarre »…

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CHAPITRE PREMIER – Damien le renifleur

Damien F. est ingénieur chimiste à la retraite. Il a fait toute sa carrière – ce n’est pas un hasard – dans une grande maison de parfumerie. Il se souvient des débuts de sa vie sexuelle, à l’adolescence, dans les années d’après guerre.

Ses parents, des bons bourgeois du xve arrondissement de Paris, engagèrent une bonne bretonne âgée de vingt-cinq ans. Clémence était prude, portait des vêtements sombres, longs, épais, mais était pourvue d’un large fessier rebondi qui ne tarda pas à obséder le garçon. Damien se masturbait en se le représentant, mais il désirait davantage… une sensation plus précise, plus enivrante… Laquelle, au juste ? Il n’en avait aucune idée.

En tout cas, pas question de surprendre Clémence nue. Elle prenait toujours soin de s’enfermer à double tour dans sa chambre et aux toilettes. C’est à peine si le garçon pouvait s’exciter sur la vision de ses mollets nus en grimpant les escaliers derrière elle.

Mais déjà, à cette époque, le sens de la vue lui paraissait le plus froid de tous, le plus fade. Damien était plus sensible à l’ouïe, et surtout à l’odorat. Il en a eu la preuve, un jour, en ouvrant le panier de linge sale de la salle de bains. Une culotte blanche retournée s’étalait sur un paquet de draps. Le slip en question, très large, en tissu grossier, avec même une reprise, ne pouvait appartenir à sa mère. Damien vola la culotte de Clémence et courut s’enfermer dans sa chambre.

C’était le soir, après le dîner. Il disposa le slip sur son bureau, sous la lampe, l’empiècement bien en évidence. A vue de nez, Clémence ne changeait pas de slip tous les jours. Des traces jaunes décoraient le coton. Damien se pencha. Des odeurs montaient ; il en identifia certaines. Celle de curry provenait de la sueur, celle au goût piquant d’ammoniaque était due à l’urine. Mais celle de crevette plus toute fraîche ?

Plaquant le slip contre ses narines, le garçon sortit sa queue. Les émanations bestiales de la campagnarde négligée le soûlaient. Il ne tarda pas à éjaculer sur le buvard de son sous-main. Sa première idée avait été de tout lâcher dans la culotte de Clémence. Il s’était ravisé de justesse : l’odeur de son sperme ne l’intéressait pas ; il préférait garder intactes les effluves de la femme, pour s’exciter le lendemain. En effet, si Clémence portait ses slips plusieurs jours d’affilée, il devrait patienter dans l’attente du suivant.

Au fil du temps, les arômes de la culotte volée s’atténuaient. Pour s’exciter, Damien devait faire l’effort de se les remémorer dans la fraîcheur – si l’on peut dire – de leur découverte. Et il espérait avec une impatience grandissante le prochain slip chargé des exhalaisons salées de la bonne. Chaque fois qu’il descendait pisser au cabinet de toilette, il soulevait le couvercle du panier de linge sale.

Il attendit trois jours. La nouvelle culotte était rose, plus sale encore que la précédente. Il jeta l’ancienne dans la corbeille. Il secouait sa queue dans le lavabo en respirant à pleins poumons l’entrejambe du slip. Il emporta la culotte enveloppée dans un sachet plastique pour qu’elle conserve son fumet le plus longtemps possible.

Des mois passèrent. Damien finit par remarquer que les culottes de la bonne étaient toujours largement étalées, empiècement souillé à l’air, sur le dessus du paquet de linge sale. Le faisait-elle exprès, depuis le premier jour ? Il en eut la certitude quand il constata que ses propres slips, eux aussi, disparaissaient, avant de revenir, mais de façon qu’il en manquait toujours un. La bonne avait le même vice que lui ! Elle l’avait aguiché la première fois, en plaçant sa culotte retournée bien en vue. A présent, le circuit d’échange entre la « salope prude » et l’adolescent en rut tournait à plein régime.

Dès lors, Damien salit ses slips à dessein. La bonne faisait de même avec les siens, y pissant, y mouillant à plaisir pendant cinq jours, six, jusqu’à une semaine. Comme Damien, elle enveloppait ses culottes saturées dans des pochettes hermétiques pour permettre un usage prolongé.

Et puis, fatalité, Clémence, qui fréquentait les bals musettes tous les dimanches, se retrouva enceinte. Les parents de Damien, qui ne plaisantaient pas avec la morale domestique, la mirent dehors après s’être assurés que leur fils n’y était pour rien. Clémence reprit le train pour la Bretagne, abandonnant un slip de grossesse avancée, particulièrement chargé, que le jeune homme conserva comme une relique. Désormais, il était accro à «l’odore di femina».

Les photos pornos des années cinquante, même celles venues de Scandinavie, laissaient Damien à peu près de marbre. Quand il en avait la possibilité, il s’enfermait dans des toilettes-dames pour se remplir les narines. Mais, à cause de l’invasion des déodorants, ses satisfactions allaient diminuant.

Dans les sages boums de la bonne société où ses parents le poussaient à se rendre, Damien s’exposait à certains désagréments. Il suffisait que sa cavalière sente des aisselles pour qu’il se mette à bander comme un âne. La jeune fille lui faisait les gros yeux, tâchait de conserver ses distances. Lui, ivre de désir, se frottait contre la cuisse de la fille jusqu’à ce que ça gicle dans son slip. Après, satisfait, il ne cherchait plus à inviter d’autres danseuses.

Rentré chez lui, la queue et les couilles toutes poisseuses, Damien se passait sous la douche. Il en profitait pour se branler, le souvenir de l’odeur de sa cavalière étant encore chaud, après quoi, vidé, il se mettait au lit.

Ayant honte de ses goûts étranges, Damien se montrait soumis. Ses parents en profitèrent pour arranger son mariage à leur convenance. Denise était une pucelle bon chic bon genre qui n’oubliait jamais de vaporiser ses aisselles rasées. Par chance, elle était rousse ; Damien espérait que grâce à ce détail, la nuit de noces se passerait agréablement. Si par malheur, la jeune mariée n’émettait aucune odeur, il savait qu’il ne banderait pas…

Des visites chez des prostituées l’en avaient convaincu : il ne parvenait à l’érection qu’en reniflant le fond de leur culotte, ou mieux la raie de leur cul et le creux de leur fente, surtout si celles-ci étaient poilues et avaient eu trop chaud entre deux clients.

A cette époque, pas question de relations sexuelles avant le mariage. Pourtant les parents des tourtereaux s’arrangeaient de-ci de-là pour les laisser seuls dans un salon isolé. Denise désirait flirter, explorer les régions masculines, sous la ceinture, qu’elle ne connaissait pas encore. Mais, pendant ces séances, la jeune fille embaumait si fort Chanel N°5 que le fiancé était incapable d’avoir une érection. Denise en était pour ses frais. Elle tripotait une braguette molle. Damien, de son côté, ne trouvait pas les mots pour expliquer son problème.

A la noce, il s’efforça de faire boire sa fiancée, pour l’obliger à aller souvent aux toilettes et, de cette façon, imprégner sa culotte de gouttes d’urine. Il dansa des rocks avec elle pour la mettre en nage, des slows joue contre joue aussi, pour la faire mouiller. Mais la sage jeune fille n’aimait guère l’alcool, ni les danses modernes, et notre fétichiste en fut pour ses frais. Enfin les nouveaux mariés, l’une pleine d’espoir, l’autre rongé d’inquiétude, montèrent à la chambre nuptiale.

A demi soûle, Denise se laissait déshabiller, debout au milieu de la chambre. Elle gloussait :

— Je t’en prie, ne sois pas trop brutal… Maman dit que ça peut faire mal la première fois…

Damien luttait contre l’anxiété en défaisant la robe blanche inondée d’essence de fleur d’oranger. Le parfum, non content de faire barrage aux odeurs naturelles, lui donnait la migraine. Denise était très bien faite, le savait et guettait les réactions de son jeune mari, dont elle ne doutait pas qu’il était aussi innocent qu’elle. Dans les lumières tamisées, elle tendait la cuisse, arrondissait la fesse, faisait saillir les seins. Elle avait peu d’expérience mais, grâce à sa fréquentation des boums et aux discussions entre copines, elle connaissait l’aspect de la braguette d’un garçon excité.

Damien ne bandait pas en dévoilant, l’œil distrait, la nudité de sa femme. Celle-ci demanda d’une voix inquiète :

— Qu’est-ce qui se passe, mon chéri, je ne te plais pas ?

Elle ajouta en chuchotant très bas, les joues cramoisies :

— Je suis sans doute la première fille que tu vois nue… tu ne te rends pas compte… enfin, on me l’a souvent dit… tu sais… je suis pas mal !

Damien se força à faire l’éloge des formes féminines de sa jeune épouse. Pour expliquer sa froideur, il allégua l’excès d’émotion dû à son absence d’expérience. En fait, bataillant avec les voiles de tulle, il attendait avec confiance l’apparition de la culotte. A ce moment, au moins, il saurait quoi faire.

En jeune mari galant, il aiderait Denise à s’allonger sur le lit, roulerait sans trop de précipitation le slip le long des hanches et des jambes, le récupérerait tout moite, et là, prétextant un besoin pressant, irait s’enfermer dans les toilettes avec la pièce de dentelle blanche. Il se soûlerait d’odeurs intimes de rousse, puis reviendrait dans la chambre la queue en avant, la culotte roulée en boule dans son poing fermé, prête à le soutenir en cas de besoin.

La vision des poils roux de Denise le fit déchanter. La toison de sa femme, luxuriante, bouclée, sous laquelle les petites lèvres épaisses se cachaient à peine, lui plut infiniment, mais là n’était pas la question : la salope n’avait pas de slip ! Etant donné la stricte éducation que son épouse avait reçue, il ne pouvait se permettre de lui renifler la fente et la raie comme il en avait pris l’habitude, à quatre pattes avec les putes.

Denise souriait, sûre de son effet.

— J’étais sûre que ça te causerait un choc, mon chéri. Je n’ai pas de soutien-gorge non plus…

Elle ajouta d’un air mutin :

— On connaît l’impatience des jeunes mariés.

Son rire s’éteignit dans sa gorge : Damien avait l’air catastrophé.

— Pas de culotte… rien… pas du tout de culotte… comment on va faire ?

Elle se força à rire.

— Comme tout le monde, mon chéri… déshabille-toi, je suis impatiente, tu sais !

Elle alla s’allonger sur le lit. La mine gourmande, elle éteignait les lumières au passage. Damien la voyait dans la pénombre, étendue sur le couvre-lit dans sa robe de mariée ouverte de haut en bas, les yeux clos, les jambes et les bras ouverts, les seins soulevés, en attente, sur le feu…

Allongé près d’elle, tâchant de surmonter son angoisse, il lui chuchota à l’oreille, en faisant effort pour prendre un ton grivois :

— La coquine qui se marie sans culotte… tu n’en as pas mis du tout ? Ou bien tu l’as enlevée tout à l’heure ?

La jeune mariée lui demanda pourquoi il s’intéressait davantage à son slip qu’à elle-même. Elle respira à fond pour faire gonfler ses seins, cambra les reins, écarta les cuisses dans ses voiles blancs. Tout en la caressant de-ci de-là, Damien n’en voulait pas démordre : Qu’avait-elle fait de sa culotte, si toutefois, elle en avait porté une pendant la journée ?

Denise avait du mal à répondre. Surtout à un tel moment. Il percevait de la gêne chez elle, mais insistait, et pour l’aider à tout dire, la branlait en douceur. Son clitoris durcissait sous son doigt. Si elle mouillait beaucoup, si ses odeurs devenaient fortes, si des senteurs de pisse montaient de ses poils en sueur, il finirait peut-être par bander. Mais elle lui coupa ses effets :

— J’ai honte que tu me fasses ça, c’est sale… je me mets dans le lit… je t’attends… je veux que tu sois… très fort !

Pendant qu’elle se glissait sous les draps, il la tarabusta encore à propos de sa culotte. Alors, d’une petite voix timide, elle avoua qu’elle avait été si troublée en dansant le slow avec lui qu’elle avait trempé son slip. Honteuse, craignant que ça se remarque, elle s’en était débarrassée en le roulant au fond de son sac.

Damien s’excusa d’avoir à satisfaire un besoin pressant, rafla le sac en question, courut à la salle de bains. Il mit enfin la main sur le triangle de dentelle. Contrairement à Clémence, Denise se sur­veillait : il n’y avait pas de taches jaunes au fond de son slip, à peine une auréole. Mais pour ce qui est de la sueur et de la mouille, il était servi. Il respirait des exhalaisons assommantes de gibier, de chienne, de crevette… L’entrejambe du slip plaqué aux narines, il se branlait debout devant la cuvette des toilettes, les yeux clos, en couinant de bonheur. Il avait oublié jusqu’à l’existence de la fiancée malade d’impatience dans la pièce à côté.

Il s’arrêta avant d’éjaculer et, la culotte chiffonnée dans sa main, revint au lit conjugal. Quand elle sentit sa présence dans l’obscurité près du lit, Denise lui lança d’une voix enrouée :

— Vite, mon amour… je n’en peux plus… fais de moi une femme…

Souriant d’aise, il la rejoignit sous les draps, lui mit sa bite dans la main. Elle eut un mouvement de recul.

— Chéri, c’est énorme, j’ai peur ! Sois doux…

Il promit, s’installa commodément entre les cuisses écartées, étala la culotte près de la tête de l’épouse sur l’oreiller, y enfouit sa figure. Elle se risqua à demander :

— Je sens de drôles d’odeurs…

— Les parfums de l’amour, ma chérie…

D’un mouvement régulier, retenu, il faisait aller et venir son gland à l’entrée du vagin étroit. Mise en confiance, la jeune mariée s’ouvrait en creusant les reins, osait des mouvements de bassin qui projetaient sa chatte à la rencontre de la queue. On entendait des bruits mouillés. Elle était si excitée qu’elle jouit avant la rupture de l’hymen, laquelle ne tarda guère, presque sans douleur. Damien limait, enfoncé jusqu’aux couilles, le slip de Denise sur la tête, l’empiècement collé aux narines, efficace protection contre les effluves de Chanel. La jeune mariée accueillit l’éjaculation avec des cris.

Dès lors, fort de son succès, Damien fit l’éducation de sa femme pendant toute la durée de leur voyage de noces à Venise. Il supprima les parfums, les teintures, condamna le rasage des aisselles et obligea Denise à lui remettre sa culotte tous les soirs. Culotte où il l’engageait à se « laisser aller » pendant la journée. Denise était surprise, choquée, mais comme son mari lui faisait l’amour avec entrain plusieurs fois par jour, elle ne protestait guère. La lune de miel dont elle avait rêvé était infiniment plus romantique que ce qu’elle était en train de vivre, mais elle découvrait la jouissance, et cela seul comptait.

De bon matin, Damien et Denise nus, main dans la main, se rendaient dans les toilettes de leur suite avec vue sur le Grand Canal. Ils n’avaient pas un regard pour le sublime paysage. Le marié urinait le premier, de façon à dégonfler l’érection matinale. Mais sa queue se redressait bien vite quand sa femme se vidait à grandes eaux sur la cuvette, et qu’il se remplissait les narines à genoux, la tête penchée entre les cuisses écartées. Après, il ramenait sa femme au lit, pour la combler deux fois plutôt qu’une. Denise acceptait de se laissait renifler à quatre pattes sur le lit, puis elle s’y mettait aussi ; ils jouaient aux chiens partout dans la chambre.

Dans son e-mail, Damien m’annonce que, malgré leur âge avancé, sa femme et lui, grâce à sa méthode, ont toujours des rapports fréquents et satisfaisants.

 

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