Les Petites Cochonnes

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Marylène

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


première foisvieux et jeune


Broché / 120 pages


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Résumé

Ah ! les jolies colonies de vacances, les parties de touche-pipi dans les fourrés, les jeux de mains et les jeux de vilaines… Deux moniteurs, un cuisinier pervers et une directrice lesbienne et sadique sont les proies “ consentantes ” de quelques dizaines de petites cochonnes en socquettes blanches…
Si vous aimez jouer à cache-cache, n’hésitez pas. Les petites cochonnes vous attendent…

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CHAPITRE II

L’escalier de l’aile gauche du château crépitait de la course endiablée des retardataires, Line, Delphine et Dominique, les trois dernières adolescentes à regagner leurs chambres après la « veillée ». Elles partageaient le même dortoir : quatre lits, mais seulement trois occupantes.

— Chut ! Chut ! Mesdemoiselles ! Il est tard ! gronda la directrice avec impatience, lorsqu’elles passèrent devant son bureau au premier étage.

Elles ralentirent le pas et refermèrent doucement la porte de leur chambre, avec des rires étouffés.

Line occupa la première le petit cabinet de toilette, tandis que ses camarades babillaient à voix basse, vautrées à plat ventre sur le couvre-lit de dentelle.

Line était une drôle de petite bonne femme, frêle, la peau blanche, les cheveux rouquins et les yeux d’un bleu transparent. Elle se déshabilla avec des gestes furtifs. Sa poitrine paraissait beaucoup trop grosse pour sa maigreur… Elle n’ôta pas son soutien-gorge avant d’enfiler sa chemise de nuit ; elle avait peur que les autres se rendent compte qu’elle le rembourrait de coton. Tout en faisant une minutieuse toilette intime, elle prêta une oreille indignée à la conversation de ses copines.

— T’as déjà couché, toi ?

— Moi ? Non, mais je me suis déjà fait peloter dans la culotte…

Elles étouffèrent un rire mutin. Delphine dandinait son gros derrière en parlant. La culotte de nylon rose était si petite que le tissu se trouvait ramassé juste entre les fesses, et séparait en deux les globes charnus. Son jean était descendu à mi-cuisses et son débardeur avait glissé de ses épaules. On voyait ses nichons.

Dominique venait d’avoir seize ans. Elle avait tout du garçon manqué les yeux malins, le visage pointu sous d’épais cheveux noirs, le langage cru, les gestes brusques. Elle se tenait à croupetons sur le lit, et comme elle avait enlevé sa culotte, on lui voyait toute sa boutique : un double renflement tout rose, à peine ombré de quelques poils.

Line avait de la pudeur, ELLE. Elle avait du mal à supporter la compagnie de ces deux obsédées. La plupart du temps, elle les ignorait, mais le soir ça devenait difficile : elles ne faisaient que parler des garçons, échanger des confidences douteuses et des blagues cochonnes…

Elle prit son expression la plus digne en regagnant son lit. De toute façon, les deux autres, occupées à s’exciter toutes seules, faisaient à peine attention à elle.

La chambre sentait bon l’encaustique et les vieux murs. La nuit était tombée depuis longtemps, l’air frais de la campagne s’infiltrait par la fenêtre ouverte. Line se releva pour aller la fermer, à cause des moustiques.

— Hé ! Dominique, tu sais qu’il y a des filles qui sucent le truc des gars ?

— Moi, je l’ai déjà fait.

— Toi ? Mais je croyais que t’avais jamais couché.

— C’est pas la même chose… J’ai tout fait avec les gars, sauf de les laisser me l’enfoncer. Tu veux que je te raconte ?

Une se redressa dans son lit, furibonde.

— Ho ! Vous pouvez pas la boucler un peu ? J’ai envie de dormir, moi !

Dominique lui répondit par une affreuse grimace, tandis que Delphine lui lançait carrément une pantoufle à la figure. Vexée, Line s’enfonça sous les couvertures jusqu’à ce qu’on ne voie plus sa tête.

— Bon, qu’est-ce que tu disais ?

— Ben, que j’avais déjà sucé le truc à des gars.

— Oooooh la cochonne ! T’as pas honte ?

Et de se tortiller, tout émoustillée… Dominique reprit en baissant la voix :

— Si tu voyais leur tête quand je les suce ! Des fois, on dirait qu’ils vont s’évanouir.

— Comment tu leur fais ? Raconte !

— Ben, je les laisse d’abord me peloter… Un garçon, se faire sucer, ça lui suffit pas, faut qu’il te pelote, expliqua la jeune fille d’un ton doctoral. Souvent, quand ils ouvrent leur braguette, ils sont déjà tout raides, tout gros, tellement que ça les excite, l’idée qu’ils vont se faire sucer par une fille.

— Le pelotage aussi, ça les excite, renchérit Delphine qui ne voulait pas avoir l’air plus cruche que sa copine.

— Oui… Bon, alors, je leur tripote la queue, on se roule des pelles, et à la fin je la prends dans ma bouche et je la suce, comme tu dirais sucer une glace à la crème.

Delphine l’écoutait avec des yeux émerveillés, allongée à plat ventre et le menton dans les mains.

— Et… Tu ne le répètes pas, hein ? Un coup… y’en a un qui… Tu me jures que tu ne le répèteras pas ?

— Mais oui, je le jure…

— Je voulais retirer ma bouche au dernier moment, comme je fais toujours. C’est vrai, le sperme des gars, c’est un peu dégoûtant quand même ! Et lui, il m’a maintenu la tête et j’ai été bien forcée d’avaler.

— Berk !

— Eh bien… tu vois… c’est moins dégoûtant que je croyais. C’est crémeux, un petit peu salé, ça fait une drôle d’impression quand ça te coule dans la gorge.

Delphine se retourna sur le dos en gloussant. Elle continua à regarder Dominique, la tête renversée, en se titillant machinalement la pointe d’un sein.

— Tu leur fais des trucs pour les exciter ?

— Des trucs… Oui, quelquefois je touche les couilles… je caresse le trou du cul…

— Hi hi hi ! LE TROU DU CUL !

Dominique se rapprocha du lit de sa compagne. Elle finit par se faire une petite place à côté d’elle. Elle éteignit la lumière pour de bon. Ratatinée sous sa couverture, Line grommela « Pas trop tôt ! » et se retourna en faisant grincer les ressorts du lit.

Petit à petit, leurs yeux s’habituaient à l’obscurité. Delphine demanda en chuchotant :

— T’as sucé combien de gars en tout ?

— Trois, quatre… cinq, en tout. Et plusieurs fois chacun.

— Et t’as tout avalé ? Chaque coup ?

— Mais non, une seule fois, je t’ai déjà dit. Dis donc, t’as pas fini avec tes nichons, là, qu’est-ce que c’est que ces manières ?

Delphine se trémoussa en ricanant. Ce mouvement la rapprocha un peu plus du corps de Dominique.

Elle sentait la cuisse fraîche de son amie contre la sienne et cela la troublait autant que ses paroles. Elles se collèrent jambe contre jambe, la peau nue, en continuant à parler, comme si c’était l’attitude toute naturelle de deux amies qui échangent des confidences.

— Dis… Dominique… tu te tripotes jamais, toute seule dans ton lit ?

— Tu penses… Tous les soirs, dès que les parents dorment, je me chatouille… Je pince mon petit bouton jusqu’à ce qu’il devienne plus gros… Au bout d’un moment, ça me fait des petits battements…

— Eh bien moi, je le mouille en crachant sur mon doigt et je tourne, je tourne, je tourne… jusqu’à ce que ça palpite… J’imagine que mon prof de français me montre sa bite et qu’après je suis obligée de lui sucer devant tout le monde…

— Moi, mon petit truc, il est vachement sensible… J’ai pas besoin de le chatouiller longtemps… En même temps, je me comprime la minette avec la main, comme ça je jouis de partout.

— Y paraît qu’il y a des gars qui mettent la langue sur le truc des femmes. Ça doit faire du bien !

— Remarque…

Elle ricana nerveusement, en se trémoussant de plus belle contre son amie.

— Quoi ?

— On n’a pas besoin d’un gars pour savoir ce que ça fait !

— T’es pas folle ?

Mais la voix étranglée de Delphine disait clairement combien cette idée l’excitait déjà.

Line tressaillit sous sa couverture : elle avait gardé les yeux et les oreilles grands ouverts, intéressée malgré elle par ce qui se passait.

— Allez, souffla Dominique en insinuant la main entre les cuisses grassouillettes de Delphine, allez quoi, écarte et laisse-toi faire… Après t’auras qu’à m’en faire autant !

Delphine se débarrassa fébrilement de son jean, écarta les jambes jusqu’à ce que les tendons lui fassent mal. Dominique avait largement la place pour s’installer au milieu. De ses doigts agiles, Dominique eut tôt fait de repérer la saillie, tout en haut de la vulve et au milieu, un bourgeon tout pareil au sien. Elle le tripota un bon moment du bout des doigts, avec curiosité, et finit par lui donner un coup de langue.

Delphine se tordit sur le lit, pressée de se faire sucer « comme par un homme ». Elle se faisait son petit cinéma, imaginait que c’était monsieur Marquis, son professeur de français, qui lui suçait la moule, et n’allait pas tarder à lui montrer ses organes pour qu’elle les lèche à son tour.

Dominique tourna légèrement la tête de côté, pour mordiller latéralement le bourgeon de sa camarade. Elle mouilla de salive tous les replis, du haut en bas, explorant la vulve avec sa langue et ses lèvres. Delphine était plus formée que Dominique, elle avait déjà une poitrine bien développée et une vraie perruque sur la motte.

Quand Delphine se pencha entre ses jambes écartées pour lui rendre la pareille, elle ne put s’empêcher de toucher du bout des doigts la bouche qui la caressait. Elle effleura doucement la commissure des lèvres, la langue en mouvement…

Elles se retrouvèrent côte à côte pour se finir en se branlant. Elles avaient l’habitude de se caresser et elles réussirent à jouir presque en même temps, en tortillant des jambes et du bassin.

Recroquevillée au fond de son lit, le drap par-dessus la tête, Line mordait son oreiller en pleurnichant. Elle se pinçait la vulve à petits coups, tâchant de calmer ce feu au ventre qu’elle n’arrivait pas à s’expliquer.

— C’est dégoûtant, c’est dégoûtant, marmonna-t-elle avant de s’endormir.

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