Les Plaisirs de Sophie

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D'Y Gilbert

Bibliothèque érotiqueMedia 1000


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Broché / 120 pages


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Résumé

Sophie, bourgeoise BCBG, est mariée à Jérôme. Jérôme fantasme à l’idée que sa femme pourrait être offerte à des amants. Chaque fois qu’ils font l’amour, Jérôme et Sophie s’amusent entre eux de cette fantaisie inoffensive qui les excite beaucoup. Mais voilà que Sophie, sans prévenir son mari, devient la maîtresse de Grégoire, le meilleur ami de Jérôme. Jusqu’ici, rien de bien neuf, on se croirait dans une pièce de boulevard. Mais le hic, c’est que Grégoire est encore plus pervers que Jérôme. Et que lui, il ne se contente pas de fantasmer !

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CHAPITRE PREMIER

Sophie était étendue sur le lit, entièrement nue. Elle venait de faire l’amour avec Jérôme, qui était maintenant dans la salle de bains. Les robinets coulaient et une musique parvenait des haut-parleurs. Par la porte ouverte, Sophie apercevait Jérôme, nu lui aussi. Elle le voyait de dos, sans le regarder vraiment. Elle attendait qu’il revienne.

Bien qu’il ne fût pas loin de midi, ils étaient toujours dans la chambre. Jérôme se retourna et revint vers le lit. Il approcha, le sexe au repos, légèrement humide, le gland recouvert de son capuchon.

Quand il ne fut plus qu’à deux pas, elle referma les yeux et attendit. Mais il restait debout et la regardait. Elle était allongée sur le dos, dans la position où il l’avait laissée en se retirant d’elle. Sa chevelure rousse était en désordre. Les bras qui avaient étreint son amant reposaient maintenant écartés, tout comme ses cuisses. Les seins étaient redevenus sages. Au centre de chaque aréole brune, très large, il n’y avait plus de pointe allongée et durcie mais seulement un petit bouton que l’on aurait presque pu confondre avec les grosses taches de rousseur qu’elle avait partout sur la peau. Une peau de rousse, au teint très clair, que l’on devinait sensible au moindre rayon de soleil. Mais Sophie ne s’y exposait jamais. Bien qu’elle pratiquât la baignade, on ne voyait aucune trace de maillot sur son corps.

Jérôme la trouvait différente des autres femmes qu’il avait l’habitude de recevoir. Elle était sa première rousse véritable. On lui avait dit que les rousses sentaient mauvais, mais il n’avait jamais eu autant de plaisir qu’entre les cuisses de Sophie et il aimait son énorme touffe crépue. Il l’examina à son aise. Les poils étaient plus denses autour des lèvres du sexe et allaient en se raréfiant sur les côtés et vers le haut. Un fin duvet remontait presque jusqu’au nombril. Entre les cuisses, les poils n’étaient plus roux, mais blonds, presque blancs, décolorés sans doute par la mouille et l’urine. Malgré son épaisseur, la touffe ne dissimulait pas le bombé du pubis, pas plus que les lèvres proéminentes qui, remarqua Jérôme, étaient restées entrouvertes. Les poils eux aussi étaient restés écartés de part et d’autre des lèvres, de sorte que l’on apercevait un peu l’intérieur du vagin, rose et plissé.

Jérôme s’intéressait de préférence aux très jeunes femmes, voire aux étudiantes ou aux adolescentes. Sophie avait trente-trois ans, sept ans de moins que lui, mais il avait rarement eu autant de plaisir avec une femme.

On était au début de l’été, dans un pavillon de la banlieue nord de Paris. Une banlieue résidentielle, plus élégante que la moyenne, Enghien. Jérôme avait installé là son domicile et son cabinet de conseil en communication. A l’approche de la quarantaine, il était toujours célibataire. Sa situation, assez confortable, nécessitait beaucoup de travail mais lui laissait un emploi du temps très souple. Jamais il ne s’était astreint à travailler toute la journée pour consacrer ses soirées et ses week-ends aux loisirs et au sexe. Il aimait inverser les choses. Même sa collaboratrice, qui n’intervenait qu’à temps partiel, n’était pas soumise à un horaire précis. Aujourd’hui, elle ne devait pas venir.

Surprise de ne pas sentir ses mains sur elle, Sophie ouvrit les yeux. Jérôme, debout, avait les yeux fixés sur son sexe. Elle avait les cuisses largement ouvertes et cette position lui paraissait obscène maintenant qu’ils avaient joui tous les deux. Elle les resserra lentement.

— Non, garde-les ouvertes.

Il la saisit aux genoux pour la forcer à écarter les cuisses encore plus largement et lui glissa un oreiller sous le derrière pour qu’elle exhibe aussi la raie de ses fesses, puis il s’assit sur le lit, prenant appui sur un coude, le visage tout près du sexe béant. D’un doigt, il lui pénétra le vagin et s’aida d’un autre doigt pour bien voir la chair. Elle était rouge vif maintenant que les lèvres étaient largement écartées. Le clitoris était écarlate à force d’avoir été excité.

Quand il s’était incliné vers le lit, elle avait vu son pénis juste au-dessus d’elle. Il s’était un peu allongé, comme si Jérôme avait eu une nouvelle érection, et le prépuce avait commencé à se retirer.

Elle referma les yeux et se laissa masturber.

— Tu as beaucoup mouillé.

Dans son vagin, il y avait tout le sperme qu’elle avait reçu cette nuit et ce matin. Elle aurait voulu passer à la salle de bains, mais il l’en avait empêchée.

— Tu mouilles toujours autant ?

Sophie était mariée. Elle n’aurait pas aimé que Jérôme lui parle de son mari, comme il l’avait déjà fait après l’amour. Cela la gênait. Elle ne répondit pas. Elle savait pourtant qu’elle mouillait beaucoup plus avec lui qu’avec son mari.

Grégoire avait quelques années de moins que Jérôme. Sophie était sa femme depuis bientôt dix ans et ils s’entendaient assez bien sexuellement. Il était imaginatif, pervers même, plein de fantasmes qu’elle se refusait souvent à satisfaire. C’était la première fois qu’elle le trompait.

Sa liaison avec Jérôme était toute récente. Cela s’était fait tout seul, en quelque sorte. Jérôme, qui exerçait le métier de conseil à titre indépendant, intervenait fréquemment dans des contrats pour le compte de la société dans laquelle Grégoire était consultant salarié. Sophie travaillait à temps partiel, souvent à domicile, dans cette même société. Récemment, elle avait été amenée à rédiger un long compte rendu d’une mission effectuée par Jérôme. Elle travaillait chez elle, sur son ordinateur personnel, mais Jérôme avait trouvé plus commode qu’elle vienne à Enghien où sa secrétaire était en mesure de lui donner directement toutes les informations. Sophie était donc venue plusieurs fois chez lui. Un soir, alors que son mari était à Toulouse, elle était restée.

Quand Jérôme avait commencé à lui caresser les épaules, ce soir-là, elle avait été choquée, connaissant l’amitié qui existait entre son mari et lui. Mais il avait insisté. Elle avait senti, collé contre son dos, un sexe très dur sous le pantalon, tandis qu’il lui pétrissait les seins. Elle s’était soudain souvenue des fantasmes de son mari. Très souvent, il lui parlait de la partager avec d’autres hommes, de la faire pénétrer devant lui par des amis ou même par des inconnus. Une fois, il lui avait même dit qu’il aimerait la voir coucher avec son ami Jérôme.

— Il est sportif, costaud, avait-il dit, il doit avoir une bite énorme, pour bien te faire gueuler !

Etait-ce pour cela qu’elle avait cédé ? Quand Jérôme lui avait demandé de revenir le lendemain, elle avait accepté, à condition de rentrer à dix heures au plus tard. Mais elle était à nouveau restée toute la nuit.

Elle revit d’autres images de leurs rencontres, tandis que Jérôme continuait à la masturber. Ces rencontres avaient toujours eu lieu du lundi au vendredi, avant le vol Air Inter auquel Grégoire était abonné.

Jérôme avait le nez entre ses cuisses. Il respirait son odeur de rousse, une odeur de sexe faite de sperme et de mouille, bien plus forte que chez les brunes et les blondes. Elle savait qu’elle sentait fort. Elle en avait honte mais cela l’excitait. Elle frémit quand la langue de Jérôme glissa entre les lèvres de son sexe. Il les écarta et il lécha, remontant jusqu’au clitoris qui lui semblait beaucoup plus développé que chez les autres femmes. Il introduisit la langue loin dans son vagin et effectua des va-et-vient, puis revint sur les lèvres et le clitoris. Sophie griffa le drap, se cambra de tous ses muscles et cria au moment de l’orgasme.

— J’aime te faire jouir.

Il alla prendre dans la penderie un petit short blanc, assez collant, qu’il passa directement sur la peau.

— Tu sais ce que j’aimerais ? Te photographier. Comme tu es là, toute nue, les cuisses écartées.

Elle ne répondit pas.

— Tu n’aimerais pas écarter les cuisses devant l’objectif ?

Gênée mais excitée, elle rougit.

— Tu deviens vicieux. Non, c’est trop dangereux.

— Pas du tout. Elles seront pour moi seul, ces photos.

Il alla ouvrir la petite valise que Sophie avait toujours avec elle quand elle venait à Enghien. Elle le regarda farfouiller et n’aima pas trop ce qu’il était en train de faire. Lui adorait ce genre d’indiscrétion qui l’introduisait dans le secret et l’intimité des femmes. Il constata que Sophie n’avait que des culottes classiques, plutôt grandes, et des soutiens-gorge très sages. Il trouva tout de même quelque chose qui pouvait convenir à son projet photographique, un tee-shirt assez long.

— Tiens, enfile ça.

Elle se leva. Elle avait les reins cambrés, la taille fine, des seins assez lourds et les fesses plantées haut, sur des cuisses pleines et des jambes fines. La touffe de son sexe paraissait encore plus fournie. Elle ne pouvait pas porter des slips étroits, encore moins des strings, sans que les poils débordent largement du tissu. De dos, dans le contre-jour de la fenêtre, les jambes écartées, sa touffe était encore visible entre ses cuisses. Le corps de Sophie était constellé de taches de rousseur. Sa chair était presque rose. On la sentait veloutée et fragile, surtout sur les cuisses et les fesses.

— Cela te servira de robe.

Le visage de Sophie devint écarlate. Elle enfila le tee-shirt. Les manches, très courtes, dégageaient entièrement les bras. Les pointes des seins se devinaient sous la cotonnade. Elle tira le bas du tee-shirt pour se couvrir mieux, mais le tissu remonta aussitôt.

— On va dans le jardin.

— Tu es fou !

Il avait son appareil photo sous le bras et, dans son minishort blanc, toujours torse nu, il la poussa vers l’escalier, une main plaquée sur ses fesses.

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