LES PLAISIRS D’UN VOYEUR

12345
Loading...

GRAL Michel

InterditsMedia 1000


exhibitionvoyeurisme



Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

« J’étais constamment à l’affut… »

 Le voyeur de Michel Gral ouvre ses carnets intimes. Voir sans être vu, et en voir le plus possible, telle est sa devise. Sans cesse aux aguets, il ne vit que pour le sexe. Chaque jour, chaque nuit, il part en chasse. Et rentre rarement bredouille. Quand la proie le mérite, il n’hésite pas à se transformer en cambrioleur. Mais ce qu’il dérobe à ses victimes, ce n’est ni leur argent ni leurs bibelots. Voleur de plaisir, voilà ce qu’il est. Mais n’est-il pas un peu amer, ce plaisir solitaire, direz-vous ? Il ne semble pas, à lire ses confidences, que ce spectateur passionné se plaigne de son sort. Sans compter qu’il arrive assez souvent au spectateur de devenir acteur, et de monter sur la scène (et sur l’actrice) pour la congratuler comme le mérite sa prestation. A déguster à petites gorgées…

Débuter la lecture

Chapitre premier – Envie matinale

Quand on baise avec une femme, est-ce qu’on voit ce qu’elle fait ? Comment elle jouit ? Moi, je n’y parviens pas. Je suis trop pris par ce qui m’arrive. D’ailleurs, le plus souvent, mes sensations sont telles que je ferme les yeux. Après, quand tout est fini, que je reviens à la réalité, que je reprends mon souffle dans les draps défaits, je me sens détendu, mais j’ai l’impression d’avoir raté le film.

Pour compenser le manque en question, je fais mon possible pour observer les autres femmes pendant qu’elles jouissent ou, à défaut, qu’elles se branlent, ou encore qu’elles urinent ou se douchent. Je ne cache pas que, dans mes observations de couples, la présence de l’homme, occupé à baiser la femme qui m’intéresse, me gêne. Mais je m’en accommode, je m’imagine agissant à sa place, comme au cinéma quand on s’identifie au héros.

Après la « scène d’amour », pendant laquelle j’évite de me masturber, je suis bien sûr très excité. Alors, j’appelle une copine, ou bien je vais dormir chez ma régulière. Et là, de nouveau, ça recommence  : je baise sans rien voir, mais avec l’impression agréable de boucler la boucle. A la fin d’une journée où j’ai vu jouir une femme et où j’en ai fait jouir une autre, j’ai enfin l’impression d’avoir pleinement vécu.

Toutefois, à ce moment j’éprouve une nouvelle sensation de manque. J’ai peur que tout ce que je viens de vivre aille se perdre dans l’oubli. Je me débrouille pour rejoindre mon ordinateur dans les meilleurs délais. Je m’installe et je raconte.

Par chance, la région où j’habite est propice aux observations sexuelles. La presqu’île de Giens, le littoral vers Toulon d’un côté, Le Lavandou de l’autre, sont parsemés de multiples plages, campings et boîtes de nuit qui attirent les étrangères. Subjuguées par le climat, les filles du Nord se laissent aller. Couramment, elles pissent dans la nature, se baignent nues et font des rencontres. Elles jouissent en pleine lumière, et moi, je les guette dans l’ombre.

J’apprends d’elles une foule de détails à chaque instant. On l’aura compris, mon étude de la femme dans tous ses états me passionne. C’est devenu pour moi davantage qu’un besoin : une drogue. Tantôt je me sens chien de chasse, et tantôt caméra ambulante. Et croyez que lorsqu’on est à l’affût, qu’on cherche les occasions, qu’on est prêt à prendre des risques, on finit toujours par trouver ce qu’on désire.

Un samedi matin du mois de mai, sept heures du matin. Je roule au bord de la mer, vers la plage de l’Almanarre, à l’ouest de la presqu’île de Giens. Il fait chaud. Au-delà de Saint-Salvadour, en pleine campagne, devant une bâtisse délabrée, je remarque une auto sous les arbres. Je stoppe, on ne sait jamais, peut-être un incident sexuel à me mettre sous la dent.

Dans la voiture, deux garçons dorment. A côté, je remarque deux mobylettes et un vélo. Les autres sont plus loin, au pied de la maison, dans une alcôve en ruine tapissée d’herbe. Ils dorment encore. Il s’agit d’une bande de jeunes. Au centre, j’aperçois les restes d’un feu, des cadavres de bouteilles. Ils ont fait la fête. Je décide de les épier. Je me dis qu’au réveil, si j’ai de la chance, il se passera quelque chose d’intéressant, c’est-à-dire de féminin.

La première action d’une fille qui sort de son lit, c’est le plus souvent de pisser. Les hommes aussi, mais je ne suis pas amateur. Une fille troussée, accroupie, lâchant les grandes eaux offre un spectacle dont je ne me lasse pas. Contrairement à ce qu’on croit, ce n’est pas toujours la même chose : les poils varient d’une vulve à l’autre, et les chairs intimes, la posture aussi, ainsi que la forme et la force des jets, et même la façon de s’essuyer. Souvent, celles qui n’ont pas de papier à portée, nettoient leurs gouttes avec la main, les cochonnes.

A pas de loup, je reviens vers l’entrée de la demeure que je connais bien. Elle n’est jamais fermée ; parfois des jeunes la squattent. Je grimpe au premier, en évitant les marches dangereuses. Je parcours des pièces plus ou moins salubres. J’arrive juste au-dessus de la troupe. Deux garçons ronflent dans l’herbe. Deux filles et un autre type sont emmitouflés dans une couverture. Une autre fille, le visage mignon, l’épaule ronde, occupe seule un sac de couchage.

Elle renifle l’air du matin, au rythme de sa profonde respiration. Son corps s’agite dans le sac de couchage. Elle ouvre un œil étonné. Elle se demande où elle est. Elle jette un coup d’œil à ses copains, sourit, étire ses bras en arrière puis se rendort, ou paraît le faire. Sa main glisse dans le sac de couchage.

Elle se tripote. Je devine des caresses dans l’entrejambe. Sa main qui évolue là où il faut. Ses cuisses s’écartent. Elle prend ses aises. Elle est seule au monde, les autres dorment. Ses hanches bougent, sa bouche s’entrouvre. Je perçois son souffle malgré les ronflements des autres, une respiration plus profonde, plus hachée, sous l’effet du plaisir. Le jeu dure bien cinq minutes. Elle cesse ses attouchements avec une moue agacée. Elle se dégage de son nid, sans bruit.

Elle se lève en bâillant. Elle a dormi tout habillée. C’est une jolie blonde aux cheveux courts, aux yeux bleus, au nez retroussé. Son corps est rebondi et ferme, des joues aux mollets. Et elle a un cul large, rond comme la lune, aux fesses bombées, souples, qui bougent bien.

Elle est vêtue simplement. Un T-shirt mauve met en valeur ses seins lourds. Un fuseau noir moule ses jambes minces. Au sommet de la raie de ses fesses, dans le creux des reins, par transparence, on distingue le triangle de sa miniculotte. Elle se dirige vers un sac. Elle boit du jus d’orange et allume une cigarette.

Pudique, elle va pisser à couvert, je ne l’aperçois pas et je suis furieux. Mais il serait trop risqué pour moi de changer de poste d’observation en plein milieu de l’action. Puis elle revient, tourne en hésitant dans le campement improvisé et se dirige vers la voiture. Elle tapote à la vitre passager. Le garçon se réveille et répond péniblement. Elle lui parle à l’oreille, lui donne un baiser et s’éloigne sur la pointe des pieds, en bougeant les fesses avec exagération.

Elle approche de l’entrée de la maison. J’ai de la chance, il va vraiment se passer quelque chose de plus important qu’un pipi matinal. Je me prépare. J’épie sa progression en espérant qu’elle ne passera pas à travers le plancher moisi. En bas, le garçon sort de la voiture et de sa léthargie. Il faut que je trouve une « planque-observatoire » pas loin.

Il y a un second étage difficile d’accès. J’y grimpe. Me voilà en place, à l’affût, comme j’aime. Elle arrive, scrute les alentours. Rien ne bouge, tout se tait, je suis comme une statue. Satisfaite de son tour d’horizon, elle s’accoude à la fenêtre, s’amusant à observer ses copains. Elle frétille du cul avec impatience, semble-t-il. Elle se retourne, se regarde dans un miroir ébréché. Elle est débraillée. Elle s’arrange, tire sur son T-shirt pour dévoiler davantage ses seins, remonte son fuseau sur sa taille qui paraît d’autant plus fine que sa croupe est plantureuse.

Le garçon la rejoint en lui parlant. Elle lui montre les autres qui dorment, et le fait taire avec autorité. Elle pose une main sur la bouche de son copain et, à mon grand étonnement, plaque l’autre sur ses couilles.

Le garçon n’a pas l’air trop surpris. Il est certain qu’ils ont déjà fricoté ensemble. Très grand, le type est obligé de se pencher. Les voilà qui échangent un baiser. Elle se frotte contre lui, du ventre et de la poitrine. Je la sens bien chaude. Le type la palpe. Il caresse les seins, les épaules, les hanches et étreint les lourdes fesses, sans parvenir à les contenir dans ses grandes mains. La fille se décolle du garçon afin de lui permettre de toucher sa chatte.

Sans avoir rien dit, elle s’est fait bien comprendre. Je vois la main du garçon disparaître dans le fuseau. La fille réagit ; je l’entends chuchoter :

— Oui, je veux que tu me touches. Vas-y.

Elle se cabre en écartant les cuisses. La main du type descend sur son ventre, saisit l’élastique du fuseau ainsi que celui de la culotte, et les tire loin du ventre, afin que l’autre main puisse s’enfoncer commodément. Il la masturbe debout. Elle bouge le bassin et gémit. Elle fait trop de bruit à mon goût : je ne tiens pas à ce que les autres se réveillent. Elle n’y tient sans doute pas non plus, car la voilà qui étouffe ses trémolos. Elle retire même la main du garçon de sa culotte. Elle le regarde, les yeux humides. Elle se met à genoux. C’est vraiment elle qui décide de tout.

Le garçon appuie les mains contre le mur. Elle veut sucer sa queue. Avec assurance, elle défait la braguette. Elle baisse le jean aux genoux, puis le slip sous les fesses musclées. La bite libérée lui touche le menton. Elle s’empresse de saisir la tige. Elle tire la peau pour dénuder le gland, qu’elle renifle avec une petite grimace du coin des lèvres. Sa langue nettoie les souillures de la nuit. Elle a l’air d’apprécier le goût. Elle baise le méat rouge vif et avale goulûment, en faisant tourner sa langue.

Elle a fermé les yeux. Ayant la queue bien en bouche, elle pose ses mains sur les fesses du type, et les caresse. Sa tête entame un mouvement de va-et-vient. Ses lèvres distendues coulissent le long de la bite, épousant au passage le renflement du gland. Le garçon pousse un râle, tend ses muscles. Il serait dommage qu’il éjacule déjà. La fille ralentit la cadence, abandonne le gland. Elle se relève, les yeux fiévreux, le rouge aux joues. Elle se dirige vers la fenêtre, jette un œil au dehors en tournant le dos au type et en agitant les fesses.

— Viens vite !

Elle remonte son T-shirt. Saisissant à deux mains l’élastique de son fuseau, elle le baisse, dévoilant sa croupe. Le string descend à son tour, rejoignant le pantalon aux chevilles. Son cul offert, elle pose les mains sur le rebord de la fenêtre, et se penche en écartant les cuisses. Une levrette s’annonce. La masse des fesses est presque un handicap. Le garçon va devoir trouver son chemin dans la raie profonde. Pour l’instant, les zones intimes sont invisibles. Excité, le jeune homme s’active. Il saisit la croupe. Ses mains s’appliquent à écarter les fesses ; la verge rencontre l’anus, dont j’aperçois la corolle large et brune. La queue descend plus bas, vers la vulve potelée, aux lèvres rondes et bien dessinées.

A l’aide de ses pouces, le garçon ouvre la fente. Les babines écartées découvrent des chairs roses et rouges, déjà gluantes. Le clitoris est gonflé. Le gland pénètre dans le vagin. Puis la bite entière s’engouffre sans délicatesse dans le fourreau, arrachant un cri à la fille, qui surveille sans les voir ses compagnons endormis. En tout cas, le jeu : se faire baiser devant tout le monde, mais en secret, semble lui plaire.

Le garçon lui secoue les hanches avec vigueur. Sa bite retrouve l’orifice visqueux, dont l’ouverture se distend. Le chemin entre les fesses trempées devient libre. Le membre disparaît jusqu’aux couilles, englouti dans la masse joufflue. Le jeune homme est visiblement près de la jouissance. Mais la fille le calme :

— Attends encore, je t’en supplie !

Elle se penche et se cambre en écartant les cuisses au maximum. Son sexe forme une blessure nette et profonde, une cible d’un rose sanglant. Le vagin béant reçoit des secousses. Elle soulève son T-shirt, pour libérer sa poitrine. Ses seins pointus se balancent. Le garçon se jette dessus. Il saisit les nichons, tout en se replantant dans la chatte. La blonde se trémousse, pliant les genoux, les coudes, pour faire onduler sa croupe. Son bassin tourne autour du manche qui fouille sa chatte. Les lourdes fesses se contractent, comme pour étouffer le pénis. Elle prévient :

— Je jouis ! Je jouis !

Elle confirme d’une voix claire :

— Jamais comme ça ! Je jouis trop !

Et elle accompagne l’éjaculation de plaintes de reconnaissance. En bas, les autres dorment d’un sommeil lourd que les cris n’ont pas ébranlé.

Elle remet sa culotte, la cale entre ses fesses humides, remonte son fuseau et cache ses seins. Ils échangent un baiser puis, main dans la main, rejoignent la bande. Elle a assouvi son envie du matin.

Et moi ? Je rejoins ma voiture sans bruit. Il est encore très tôt, quand je suis parti, ma copine, celle que j’appelle ma régulière, dormait encore. Après tout, Hyères n’est qu’à quelques kilomètres. Avec un peu de chance, je la trouverai encore endormie, toute chaude dans les draps. J’appuie sur le champignon. En ville, les magasins s’ouvrent ; les employés municipaux arrosent les trottoirs, en prévision de la chaude journée qui s’annonce.

Sandra est déjà levée. En nuisette courte sur la cuisse, penchée au-dessus du lavabo, elle presse un tube de dentifrice sur sa brosse à dents. Son visage encore fripé, ses cheveux en l’air me rappellent la blonde. Je ne m’annonce pas. Je soulève sa chemise de nuit sur ses fesses. Elle pousse un cri, commence à parler, puis se tait en sentant ma queue entre ses cuisses. Elle me connaît, depuis le temps, et elle a compris : j’ai surpris une scène qui m’a excité, et elle va en recueillir les bénéfices.

Au moment où mon gland pénètre dans sa chatte, elle me dit qu’elle m’a cherché près d’elle au réveil et qu’elle a été déçue de ne pas me trouver. Elle espérait une petite gâterie, après le café pris au lit en commun. Et puis elle se tait, s’accroche à deux mains au rebord du lavabo, et tend sa croupe en arrière.

Grâce au miroir, je suis en posture idéale pour un voyeur, je la vois sous toutes ses faces. La montée du plaisir altère ses traits. Les mains sur ses hanches, j’accélère mes coups de reins. Je lui demande de remuer le cul en formant des 8, comme la fille. Elle s’exécute, elle aime jouer pour moi. Au demeurant, mon voyeurisme obsessionnel s’applique à elle aussi : elle se plaint de ne pas pouvoir être tranquille aux toilettes ou d’être filmée pendant son sommeil.

Bientôt, j’entraîne Sandra au lit. Maintenant que nous sommes bien excités, je considère que nous y serons plus à l’aise pour continuer. Ce n’est qu’après qu’elle me demandera de lui raconter la scène qui a tout déclenché.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *