L’ESPRIT DE FAMILLE

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KOVACQ

Les AphrodisiaquesSabine Fournier


adultèretabouvieux et jeune


236 pages


Papier 25€00 Ebook 14€99

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Résumé

Kovacq est l’un de nos plus grands créateurs de bandes dessinées. Dans L’Esprit de famille, son premier roman pornographique (qu’il a illustré de 40 dessins originaux avec le talent qu’on lui connaît), il n’y est pas allé avec le dos de la cuiller. Violant joyeusement tous les interdits, l’auteur se plaît à décliner toutes les formes de transgression du tabou de l’inceste. Avec lui, tout, vraiment tout – même l’impensable – devient possible.

Julien est un adolescent d’aujourd’hui à qui tout réussit. A commencer par ce qui est d’ordre sexuel. Trouve-t-il sa mère Carole – qui est encore jeune et belle – à son goût ? Eh bien, à cause d’une histoire de chauffage en panne, elle va venir se réchauffer dans le lit de son grand garçon. Et le réchauffer par la même occasion…

Et le père, Marc ? Rentrant d’un voyage d’affaires, il surprend les deux tourtereaux au nid. Va-t-il faire un scandale ? Mais non, voyons, ils vont si bien ensemble ! Le mari trompé et père roulé dans la farine finira lui aussi à participer aux réjouissances…Ajoutons que Julien avait déjà été initié l’année précédente par sa tante, ce qu’il nous raconte avec une verve quasiment démoniaque !

Et ce n’est là que le début. Nous vous laissons découvrir la suite…

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER – L’ARRANGEMENT

Carole s’éveilla en sursaut… Un rêve ! Ce n’était qu’un rêve… Mais non ! Elle n’avait pas rêvé ! Elle aurait voulu jeter un voile sur la honte qui l’a envahie quand elle a réalisé la monstruosité de son acte. Elle ressentait un dégoût d’elle-même, elle avait peur du scandale. Et pourtant, plus fort que tout, elle éprouvait de la fierté…

Les scènes qu’elle aurait préféré oublier assaillaient sa mémoire. Elles éveillaient en elle des sentiments d’effroi et de culpabilité, mais aussi de plaisir. Elle les revoyait, ces moments de jouissance. Elle les gardait en tête comme un trésor…

C’était un soir d’hiver. Marc, son mari, était en voyage d’affaires. Esseulée une fois de plus, elle s’ennuyait. Par malchance, le radiateur de sa chambre fonctionnait mal. Elle n’avait pas l’habitude de dormir seule dans un grand lit glacé. Elle n’avait rien trouvé de mieux que d’aller chercher un peu de chaleur auprès de Julien, son fils, en se glissant sous ses draps. On a parfois des initiatives saugrenues dans les brumes du demi-sommeil…

Julien était un grand gaillard de seize ans. Un beau garçon de surcroît. La mère, glacée dans sa chemise de nuit, se blottit contre le corps bien chaud de son garçon. Elle le connaissait par cœur depuis qu’elle l’avait mis au monde. Elle l’appelait « mon grand chéri », « mon petit gars », et bien d’autres sobriquets affectueux, auxquels Julien, à son âge, ne faisait plus trop attention.

Elle connaissait son fils par cœur… Etait-ce bien exact ? Que connaissait-elle de son enfant, cette femme encore belle, pleine de désirs inassouvis, qui se pelotonnait comme un chat contre le grand corps viril ? Tournée vers lui, elle l’enserra de son bras. C’est contre son épaule d’adolescent qu’elle posa sa tête. C’étaient des jambes nues – son fils dormait en slip – qu’elle emmêlait aux siennes : les longues jambes lisses dont elle était si fière. Elle ressentait tout cela comme une révélation ; une vague de chaleur envahissait son ventre.

Un combat s’est engagé entre la mère et la femme frustrée. Carole cherchait à s’éloigner, mais Julien, qui avait sans doute éprouvé les mêmes émois qu’elle, a glissé son bras sous la tête de sa mère pour l’empêcher de fuir. Au creux de l’aisselle de son fils, sur son cou musclé, Carole respirait une bonne odeur mâle…

Julien, lui, dans l’obscurité de la nuit, percevait la chaleur du corps féminin, la douceur de la peau, le parfum Givenchy mêlé à celui de la femelle. La tête lui tournait, comme à elle. Il reçut un baiser sur la joue et le souffle de sa mère dans le cou. Il a pris dans la sienne la main fine de la femme. Leurs chaleurs se diffusaient à travers leurs paumes, leurs doigts s’emmêlaient. Julien avait déjà, autrefois, ressenti cet émoi, mais il ignorait ce que c’était. A douze ans, on peut se blottir contre sa maman sans pour autant avoir le sentiment qu’il s’agit d’un corps de femme. Une maman n’est qu’un être qui aime son enfant. Mais ce soir, un feu trouble faisait gonfler le sexe de Julien. Malgré lui, son sang y affluait. Il aurait voulu s’en défendre, mais il ne faisait que constater la montée de son désir.

La main de sa mère se glissa avec hésitation dans l’ouverture de la veste de pyjama de Julien, rencontra son torse nu. Au contact de la paume féminine, il sentit son désir monter encore. Une vague de volupté le submergea. Carole baisa le visage de son fils, caressa de ses lèvres la joue qui se couvrait des piquants d’une barbe naissante. Alors, il tourna son visage vers elle ; ses lèvres rencontrèrent les lèvres de sa mère. Oh ! Juste un frôlement doux… suivi d’une décharge électrique. Carole, sentant le danger, s’est reculée avec un petit rire gêné.

Trop tard. L’adolescent voulait retrouver la douceur moelleuse des lèvres. Il les connaissait bien à force de les voir tous les jours, sans se dire que c’étaient des lèvres de femme. Il voulut y goûter à nouveau. Dans son esprit, luisait encore le spectre sacré de la Mère, le fantôme de l’inceste… mais il passa outre.

La bouche du garçon a touché les lèvres de la femme. Elle a accepté le contact interdit, d’abord timidement, puis avec fougue. Sa soif de baisers et de caresses s’est réveillée, anéantissant ses dernières défenses.

Leurs lèvres bougeaient les unes contre les autres, d’abord hésitantes, puis elles se collèrent sans retenue. Carole osa introduire sa langue dans la bouche de son fils. En même temps, la main qu’elle avait glissée sur la poitrine du garçon alla plus loin, dans le dos, où les ongles s’enfoncèrent. Julien attira sa mère contre lui, corps contre corps. Et Carole, se servant de ses jambes, de ses bras, emprisonna son fils sur sa poitrine. Contre son ventre, elle percevait la bite dressée de l’adolescent. Elle ne pouvait plus douter. Bouleversée, elle ne pensait plus qu’à ça : il la voulait, et c’était tout de suite !

— Oh, mon petit ! fit-elle le cœur battant, débordante d’émotion.

— Maman ! parvint-il à chuchoter entre deux baisers, mêlant son souffle à celui de sa mère.

Mais tout au fond de l’esprit de la femme, s’élevait une petite voix qui criait : « Carole ! Que fais-tu ? Ce garçon est ton fils ! » Sa bouche abandonna la bouche de Julien ; elle repoussa l’adolescent qui resta muet, saisi peut-être lui aussi des mêmes scrupules. Gênée, elle tenta encore une fois de cacher son trouble par un petit rire. Sans pouvoir émettre une parole, elle se renversa sur le dos. Leurs mains se quittèrent, leurs bras se désenlacèrent.

Mais Julien n’avait pas bougé, couché sur le côté, tourné vers elle, collé contre elle, le sexe en feu. Et elle sentait la queue contre sa hanche. La tige dure touchait sa peau à travers le fin tissu de la chemise de nuit. Elle aurait voulu s’éloigner, mais malgré sa honte, une force la poussait à garder la bite contre elle. C’était son enfant, sans doute, mais aussi un petit mâle, dont elle était, en dépit de tout, fière, et pour lequel elle éprouvait du désir.

Négligemment – et intentionnellement –, elle a laissé retomber son bras le long de son corps, entre elle et lui. Le dos de sa main a glissé sur la bite raide de Julien, sous le tissu du slip tendu à craquer. Une étrange pitié envahissait Carole. Son garçon resterait-il avec son désir inassouvi ? Elle connaissait trop les hommes et leur besoin irrépressible de satisfaction.

Doucement, presque timidement, elle a frotté sa main contre la queue du mâle couché à ses côtés. Il a suffi qu’elle tourne sa main pour avoir la bite dans sa paume. Elle referma les doigts dessus, la pétrit doucement à travers le slip. Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout, libérer elle-même son enfant du terrible désir qui lui mordait le ventre ? C’était décidé ; elle allait, de sa main de mère, l’aider à jouir. De mère attentive au bien-être de son petit !

Dans le délire qui s’est emparé d’elle, elle a ressenti ça comme un devoir. Elle a glissé sa main entre le ventre et l’élastique du slip. Elle a rencontré la bite brûlante, s’en est saisie avec un frisson de plaisir. Julien a baissé son slip, dégagé son sexe pour permettre à sa mère de le caresser sans entrave.

Carole a refermé ses doigts sur la colonne de chair ; elle les a fait glisser d’avant en arrière. Le sexe du Julien durcissait encore. Elle s’attarda sur le gland sensible, puis remonta à la racine qu’elle serra par petites pressions, sachant qu’ainsi la petite merveille allait encore gonfler. C’était bon… C’était un moment d’oubli total, qui la bouleversait. A l’inverse de certaines femmes, Carole a toujours aimé tenir dans sa main le sexe de l’homme. Elle pensait à Marc, son mari. Malgré elle, la comparaison la frappait : le pénis de Julien était plus gros. Son fils possédait la queue dont elle avait toujours rêvé en secret.

Comme elle aurait aimé la voir en pleine lumière, la preuve vivante du désir de son fils pour elle. Elle aurait voulu pouvoir admirer la métamorphose qui s’était opérée depuis le temps où elle contemplait son bébé nu dans sa baignoire.

Du bout des doigts, elle osa toucher l’extrémité de la bite, là où le gland, encore caché par la peau du prépuce, formait un petit nid. C’était mouillé, déjà. Un peu gluant. Elle fit tourner son index dans le creux onctueux, juste là où l’orifice du gland avait laissé sourdre une goutte de sperme. Comme il avait envie d’elle !

Elle reprit la queue à pleine main, puis palpa les couilles rondes. Elle les caressa, les fit rouler entre ses doigts. Et elle poursuivit la branlette, prête à recueillir dans sa main le jus qui, à n’en pas douter, giclerait d’une seconde à l’autre.

Julien se remit sur le dos. Il rejeta les draps, libérant son sexe et facilitant les mouvements de sa mère. Il émit un râle de plaisir. Mais le jaillissement attendu par Carole tardait. Son garçon était long à venir. Rien ne paraissait annoncer, par un spasme ou une raideur, l’explosion de jouissance. Peut-être, dans sa tête, le spectre du tabou le retenait-il encore de jouir. Alors, elle lui parla, tout en continuant à le branler.

— Mon chéri, dit-elle, tu es heureux ? Tu aimes ce que je te fais ?

— Oui… mais…

— Mais quoi ? Tu ne dois pas avoir honte, tu sais. Je t’aime tellement que je suis prête à tout pour toi.

— A tout ?

— Oui !

— Vraiment tout ?

— Oui. Vraiment tout, mon chéri. Qu’est-ce que tu voudrais ?

Julien se taisait.

— Tu n’oses pas ? reprit-elle. Veux-tu que je te propose ? Tu me répondras par oui ou par non.

Il approuva d’un signe de tête. Elle demanda :

— Tu veux… d’autres caresses ?

Il hésita, mais finit par répondre dans un souffle…

— Oui !

— A quoi penses-tu ? A ma bouche ?

Il resta sidéré par l’incroyable proposition, avant de murmurer très vite….

— Oui !

— Tu es beau, tu sais, dit-elle pour détourner de son esprit les pensées honteuses que la réponse de Julien avait suscitées.

Disant cela, elle pensait à la belle bite qu’elle était en train de pétrir. Elle avait conscience de ce qu’il y avait d’hypocrite dans sa façon de tourner autour du pot. Alors, elle se dressa dans le lit, se pencha sur le bas-ventre de son fils, sa main tenant toujours la bite dressée, jusqu’à ce que ses lèvres touchent le gland mouillé. Juste un effleurement, le temps de s’écarter pour poser sa tête sur le ventre musclé. Puis à nouveau, elle approcha sa bouche et, sans réfléchir – si elle avait réfléchi, elle se serait enfuie de ce lit, de cette chambre, pour aller cacher sa honte –, elle appuya ses lèvres sur le gland. Et elle l’aspira, retroussant la peau au-delà du renflement de chair qu’elle savait sensible.

Julien, qui avait sursauté, râla de plaisir, les reins arqués. Il sentait sa bite toute raide dans la bouche de sa mère. Cette bouche moelleuse, qui se mouvait contre la sienne tout à l’heure. Il sentait autour de son gland la langue et le palais accueillants de sa mère.

Et Carole, avec avidité, avala le sexe de son fils. Elle alla jusqu’à frôler les poils pubiens de ses lèvres, jusqu’à faire pénétrer le gland dans sa gorge. Elle éprouvait un bonheur sans limite. Avec une passion dont elle ne se savait plus capable, elle pompait, léchait, engloutissait la queue de son fils, sans éprouver le moindre remords, toute à son plaisir si longtemps refoulé. Les lèvres mouillées glissaient le long de la colonne luisante de salive. Elle avait moins envie à présent de parvenir à ses fins ; elle goûtait au plaisir pervers de se repaître de la chair de sa chair. L’odeur de son fils, le goût de son fils, comme un accouchement à l’envers.

En le suçant, elle reprenait possession de son enfant. En le léchant, elle retrouvait des parfums qu’elle avait enfouis dans sa mémoire. Elle reconnaissait sous sa langue la forme du gland qu’elle s’amusait à laver quand Julien était petit, et qu’il bandait déjà !

Le petit garçon était devenu grand. Il gémissait de plaisir, se contractait chaque fois que la bouche maternelle descendait à la base de sa bite. Bientôt, Carole sentit arriver les spasmes. Elle ralentit sa succion, pour prolonger leur plaisir à tous deux : elle savait que c’était l’instant le plus intense. Tout retomberait après la satisfaction. Elle voulait que son fils se souvienne que sa mère avait su lui donner du plaisir. Elle aurait voulu que ça ne finisse jamais. Que Julien ressente toute sa vie les lèvres de sa mère autour de sa queue.

Les spasmes s’accélèrent ; dans un cri rauque, l’orgasme submergea Julien. Une fraction de seconde, Carole eut la pensée de tout arrêter. Elle aurait voulu interrompre l’acte immonde avant qu’il soit trop tard, mais le sperme brûlant jaillit dans sa bouche, déborda de ses lèvres. Le jus coulait dans les poils pubiens de l’adolescent. Pris par les convulsions du plaisir, il arquait ses reins, secouant la tête de sa mère qui ne lâchait pas sa proie. Sans scrupule, goulûment, Carole avalait la liqueur visqueuse, qui la faisait hoqueter, mais qu’elle recevait comme un dû. De sa main serrée sur la bite, elle fit jaillir la dernière giclée, puis continua à lécher longtemps, jusqu’à ce qu’il ne reste plus une seule coulée de sperme sur le pénis, les couilles, le ventre… Elle lapa la liqueur de vie, comme on avale du miel, savourant le cadeau que jamais un fils n’aurait osé faire à sa mère. Elle en aurait pleuré d’émotion.

Enfin, elle retomba auprès de lui avec un profond soupir de bonheur. Ils restèrent longtemps sans parler, goûtant ce moment inouï dans la vie d’une mère et d’un fils. Elle tenait toujours le membre qui rapetissait dans sa main, et de l’autre, elle s’essuyait les lèvres.

Puis elle se blottit contre lui, de face. Il l’enserra de son bras, rabattit les draps sur elle pour qu’elle ne prenne pas froid. Tous deux repensaient à l’acte insensé. Allait-il devenir leur lourd secret ? Peu importait. Elle se sentait bien dans la chaleur du corps de l’adolescent.

 

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