L’ESSAYEUSE DE CULOTTES

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Résumé

Épouse infidèle d’’un fabricant de lingerie pour femmes, Denise parcourt le monde entier pour proposer sa mar­chandise. Elle profite de ses voyages pour vivre les aventures sexuelles les plus insolites. À New York, dans le milieu de la lingerie, elle va faire de curieuses rencontres. Passant de l’’un à l’’autre et de l’’une à l’’autre, elle se laisse emporter plus loin qu’’elle ne l’’aurait souhaité. Et quand une femme comme Denise se laisse aller… cela mérite le voyage. Amateurs de récits vicieux, ce livre est fait pour vous.

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Chapitre I

Je venais aux États-Unis pour la première fois, mais j’avais l’habitude des voyages d’affaires. Je les effectuais pour le compte de mon mari, Alexandre, qui dirigeait une entreprise de confection de sous-vêtements féminins. Ma mission était de vendre nos produits, d’ouvrir de nouveaux marchés dans le monde entier. Je venais de poser le pied à New York avec un seul but, faire signer un contrat de diffusion de nos produits par Grant K., un homme d’affaires américain qui dirigeait la Grant K. ­limited.

Ce n’était pas la première fois qu’une telle mission m’incombait. J’avais déjà fait des voyages dans pratiquement toute l’Europe, de l’Espagne à ­l’Autriche, en passant par l’Italie et l’Angleterre. Chaque fois, j’avais eu une ou plusieurs aventures extraconjugales sans lendemain. J’allais avoir trente-cinq ans, mariée depuis plus d’une décennie avec Alexandre qui était aujourd’hui un quinquagénaire fringant. Malgré cela, nos relations devenaient de plus en plus monotones. Ces voyages d’affaires devenaient pour moi de véritables vacances, l’aventure.

J’étais tellement excitée, dès la préparation de mes bagages, que la plupart du temps, à peine montée dans l’avion, je m’enfermais dans les toilettes pour me masturber afin de me calmer un peu.

J’ai découvert une partie de New York dans le taxi jaune qui m’a conduite de l’aéroport de Newark, à quelques kilomètres de la ville, à mon hôtel, le Méridien, en plein centre de cette étonnante cité surnommée par les Américains Apple, la pomme. J’étais bien sûr fascinée par la hauteur incroyable des fameux gratte-ciel. C’était le mois de juillet et la chaleur m’a poussée, dès mon arrivée à l’hôtel, à prendre une douche froide. Mais j’avais déjà téléphoné à Grant K. pour lui annoncer mon intention de le rencontrer au plus tôt, comme cela était prévu. Rendez-vous fut pris pour le lendemain matin. Après un repas léger que j’ai dévoré tout en regardant la télévision, allongée nue sur mon lit, je me suis à nouveau tripotée, debout, face à la glace murale, en pensant au jeune homme qui m’avait monté le plateau et que j’avais reçu nue sous les draps, pour voir sa réaction. Il avait à peine jeté un œil vers moi, sans doute déçu de ne rien voir de mon corps, et était parti encore plus vite. Mais ses joues semblaient plus colorées à son départ qu’à son arrivée. Quant à moi, même si je ne m’étais pas exhibée, je mouillais terriblement. J’aimais me toucher face à une glace, me regarder jouir. Et j’entretenais mon corps afin de lui conserver la ligne et la fermeté de mes vingt ans.

Je me suis touché les seins, faisant saillir mes tétons, et rapidement ils sont devenus fermes et gonflés. Puis, je me suis assise sur le bord du lit, les cuisses bien ouvertes, pour voir mon doigt aller et venir entre mes grandes lèvres molles et trempées. Mon époux refusait que je me rase sous les bras et encore moins que je m’épile le pubis et tout autour de la vulve. Il aimait ma touffe épaisse et brune, mes poils bouclés qui couraient le long de la raie de mes fesses. Je m’étais faite à cette idée. En vacances, il adorait regarder les autres hommes, sur la plage, ceux dont les yeux allaient directement entre mes cuisses, pour y voir les boucles noires qui dépassaient de ma culotte de maillot de bain. Et comme je possédais des mamelons très bruns, il fallait que je mette un maillot de couleur vive, très claire de préférence, afin que tout le monde puisse deviner mes tétons. Je dois avouer que cela m’excitait aussi.

Parfois, quand il sentait que j’intéressais un homme, Alexandre, me demandait d’ôter le haut pour prendre un bain de soleil, mais surtout de retrousser ma culotte au maximum, de façon à mettre à l’air une partie de ma touffe pubienne. Et le soir, à notre retour dans notre chambre, il me prenait avec brutalité, sans aucune préparation. C’était souvent inutile, d’ailleurs, tellement j’étais excitée et ouverte de m’être ainsi montrée à des inconnus.

En repensant à tout cela, j’étais encore plus dilatée. Je suis allée dans la salle de bains et je me suis allongée dans la baignoire. J’ai pris le pommeau de la douche que j’ai plaqué tout contre ma vulve, et j’ai fait couler l’eau tiède le plus fort possible. C’est ce que je faisais, chez moi à Paris, les soirs ou je n’avais pas eu le temps d’avoir un orgasme avant mon mari. J’ai joui en moins d’une minute. J’avais calmé mon excitation, mais aussi mes angoisses relatives à mon rendez-vous du lendemain. Épuisée, je me suis allongée sur mon lit et me suis endormie, la télévision allumée.

Les bureaux du siège social de la société Grant K. limited se trouvaient sur Broadway. J’étais toute contente de découvrir New York, et je suis partie plus tôt que prévu à mon rendez-vous afin de me promener un peu. Un taxi jaune m’a déposée non loin de la société en question. Il était
9 h 30 du matin et déjà la chaleur de cet été commençait à être élevée. J’ai marché une bonne heure, pour goûter l’atmosphère si particulière de la ville, avec ses immeubles aux escaliers de secours extérieurs si typiques, au sommet desquels trônaient d’immenses réservoirs d’eau. La partie dans laquelle se trouvait la Grant K. limited n’était pas la plus connue de Broadway, celle représentée sur toutes les cartes postales. Pas un seul théâtre ni music-hall à l’horizon. Tous les murs y étaient gris et souvent sales.

Je suis entrée dans un coffee-shop afin de prendre un dernier café et de relire mon dossier avant mon rendez-vous. Il n’y a pas de terrasses, à New York. Ce pub ressemblait à ceux de Londres, ville que je connaissais très bien. On ne pouvait savoir, de l’extérieur, comment était l’endroit. J’ai plutôt fait sensation en entrant. Il n’y avait que des hommes, quelques-uns en costume, d’autres en jean et chemise à carreaux. Je ne devais pas être le genre de fille à venir prendre un café, le matin, dans ce lieu. Il faut dire que j’étais habillée très court, ne portant sur moi qu’un chemisier léger et un tailleur relativement classique, mais dont la jupe s’arrêtait très haut, bien au-dessus des genoux. Je n’avais vu que très peu de femmes ainsi habillées dans ce quartier. Je ne me sentais pas trop à l’aise et j’ai bu mon café très vite, gênée par l’un des clients du bar qui avait les yeux rivés sur mes cuisses.

L’immeuble de la société de Grant K. semblait vétuste, de façade. Mais une fois dans le hall, comme c’est souvent le cas à New York, j’ai été étonnée de découvrir un luxe de mauvais goût. Des chaises de type Louis XV entouraient un guéridon très moderne, une moquette jaune citron couvrait les murs. Un gardien en uniforme, assis derrière un large bureau en marbre bleu, m’a indiqué l’étage. J’ai respiré un grand coup en sortant de l’ascenseur et en sonnant à la porte de bois massif.

C’est une jeune femme très séduisante, blonde, dont j’ai appris plus tard le prénom, Lynda, qui m’a ouvert. Je n’ai attendu que quelques instants avant de voir arriver un homme de taille moyenne, légèrement dégarni, avec une petite moustache très fine, poivre et sel comme ses cheveux.

— Merci, Lynda. Bonjour, Denise… Je suis très heureux de faire votre connaissance. Nous allons commencer notre réunion dans quelques minutes, suivez-moi.

Le regard de cet homme me troublait. Ses petits yeux enfoncés dans leurs orbites me faisaient penser à ceux d’un oiseau de proie. Il venait de me déshabiller du regard. Dans son bureau, je me suis installée face à lui, de l’autre côté d’une grande plaque de verre fumé transparente, posée sur deux pieds énormes en métal noir. Il téléphonait à une certaine Ellen afin de lui demander de nous rejoindre. Pendant ce temps, ses yeux restaient accrochés à mes genoux et à la naissance de mes cuisses.

J’ai tout de suite pensé que c’est pour cette raison qu’il avait choisi un bureau en verre transparent, mais aussi des sièges particuliers, où l’on se retrouvait les fesses plus basses que les genoux et où, pour être à peu près confortablement assis, il fallait écarter les cuisses très légèrement. La porte s’est ouverte, une grande femme blonde est entrée.

— Je vous présente Ellen, mon épouse et associée.

Ellen était bien plus grande que lui, plus jeune aussi. Il devait avoir quarante-cinq ans, et sa femme pas plus de quarante. Une imposante crinière blonde lui tombait sur les épaules, mais les racines châtaines de ses cheveux trahissaient une décoloration déjà ancienne. Elle m’a troublée dès que je l’ai vue. Son corps parfait, à la poitrine imposante, était moulé dans une combinaison noire très fine qui laissait deviner qu’elle ne portait ni soutien-gorge, ni culotte. Comme la plupart des Américaines, elle dégageait une odeur entêtante, celle d’un parfum à base de gardénia, et portait de faux ongles très longs vernis de rouge, ce qui accentuait sa silhouette féline.

Elle aussi parlait un français impeccable. La réunion a commencé aussitôt, dans une grande salle voisine du bureau de Grant. Nous étions les seules femmes, Ellen et moi. Assis en face de nous, de l’autre côté d’une grande table de bois verni, Grant présidait, entouré de deux hommes qu’il m’a présentés comme ses collaborateurs les plus directs. J’ai étalé devant moi quelques-uns des sous-vêtements fabriqués par notre entreprise parisienne que j’avais apportés dans une large mallette. La dentelle passait de mains en mains, et semblait intéresser l’assistance. Ellen s’est arrêtée sur un modèle en particulier, un soutien-gorge en soie noire avec des demi-bonnets destinés à soutenir les seins sans les cacher entièrement, pour laisser les mamelons à l’air.

— Cela, c’est très hot, baby, a dit la fausse blonde en le montrant à son mari. Mais sans doute trop petit pour moi…

— Nice, nice, répétait Grant en regardant son épouse plaquer sur sa grosse poitrine, par-dessus sa combinaison, le modèle en question. Très joli… Tu devrais l’essayer, pour que nous puissions nous rendre compte…

Je ne m’attendais pas à cela. En un instant, Ellen a fait glisser les bretelles de sa combinaison, devant tout le monde, pour se mettre les seins à l’air.
Les collaborateurs n’en perdaient pas une miette. Sa poitrine semblait encore plus grosse. Elle était obscène, avec ses mamelons larges et mauves, couronnant ses seins d’un blanc laiteux. Elle a attaché dans son dos le soutien-gorge, puis a fait le tour de la pièce, en dandinant du cul, les tétons dressés et fripés. Ce modèle laissait voir la presque totalité de sa poitrine. La taille était en effet trop petite et le sous-vêtement la serrait, soulevant les deux gros globes de chair pâle et lui donnant un air encore plus obscène. Elle s’est arrêtée devant son mari, tout en se massant les seins.

— Un peu juste, mais terriblement sexy, non ?

— Le modèle est très intéressant, a lancé un collaborateur, petit et rondouillard, qui fixait les tétons dardés.

Elle est revenue près de moi, et a retiré le soutien-gorge. Puis, elle s’est assise, les seins toujours à l’air, pour toucher les autres modèles. La soie crissait sous ses longs ongles rouges. Finalement, elle s’est rhabillée, très tranquillement. Cette scène m’avait incroyablement excitée. J’ai eu beaucoup de mal à garder le fil de mes pensées tout en exposant les clauses du contrat qui avait nécessité mon déplacement à New York. La réunion a duré très tard dans l’après-midi, et vers 14 heures, Lynda, la fille qui m’avait reçue, nous a apporté des plateaux garnis de café, de hamburgers et de fruits, en provenance du coffee-shop voisin.

Vers 17 heures, Grant m’a fait visiter ses ­bureaux, m’a présentée à ses employés. Je n’avais pas uriné depuis le matin et il m’a indiqué les toilettes. Là, devant un lavabo, face à une petite glace murale, Ellen, sa combinaison à ses pieds, entièrement nue devant moi, s’essuyait la vulve avec du papier.

— Oh, excusez-moi… ai-je dit en refermant la porte, le cœur battant.

— Non, non, nous sommes entre filles, ici… Ce sont les toilettes pour femmes, pas vrai ? Pas de gêne entre nous…

Je me suis précipitée dans un box et j’ai rapidement refermé le verrou derrière moi. J’avais eu le temps, tout de même, de jeter un œil sur le corps parfait de la grande Ellen. Les poils de son pubis étaient châtains, presque bruns. J’étais troublée. Tout en pissant, accroupie au-dessus de la cuvette, je me suis frôlé le clitoris. La voix d’Ellen me parvenait, de l’autre côté de la porte.

— Excusez-moi, Denise, mais avec ces combinaisons, il faut presque les retirer pour pouvoir s’essuyer… Et dans les toilettes, c’est si étroit…

Elle était de nouveau habillée quand je suis sortie. Elle retouchait son maquillage. Je me suis approchée du lavabo afin de me laver les mains.

— Ce que vous nous avez montré est très joli. Je suis sûre que ce que vous portez sur vous doit-être particulièrement sexy… Je me trompe ?

— Non… non…, ai-je répondu, un peu gênée. C’est un modèle courant.

— Je ne vous crois pas… Montrez un peu !

— Je vous assure…

— Allons, pas de manières entre nous, a dit Ellen en venant devant moi et en commençant à déboutonner mon chemisier.

— Je vais le faire…

Elle avait déjà écarté les pans de mon chemisier et regardait mes seins. Je portais un soutien-gorge en soie et dentelle, transparent. Ses yeux ne quittaient pas mes mamelons bruns, visibles sous la fine étoffe. Ils gonflaient, trahissant mon trouble.

— Très jolis, a dit Ellen, un sourire vicieux aux lèvres. Et la culotte ?

— Même modèle, ai-je dit en reculant légèrement.

D’un geste rapide et sûr, elle a soulevé ma jupe courte. J’étais sidérée, je n’osais pas bouger, de peur de passer pour la prude que je n’étais pas.

— C’est transparent aussi… Mon Dieu, comme vous êtes poilue ! Vous ne vous épilez donc pas ? s’est-elle écriée en prenant entre ses doigts une petite touffe de mes poils qui dépassaient de ma culotte.

— Non… Enfin, pas en ce moment…

Je ne savais plus quoi dire. Elle tirait sur ma touffe et cela tendait ma peau jusqu’à mon clitoris. Je me suis reculée, mais elle a passé le bout de son ongle le long de ma fente, par-dessus mon slip.

— Je vais rentrer à mon hôtel, maintenant, je suis fatiguée, ai-je soufflé. Le décalage horaire, sans doute…

Elle n’a pas insisté. J’ai pris congé très rapidement et un taxi m’a amenée au Méridien. Arrivée dans ma chambre, je me suis entièrement déshabillée et j’ai pris une douche. Je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber plusieurs fois, même en téléphonant à Alexandre, mon mari, à Paris, afin de lui rendre compte de ma réunion de l’après-midi. Sans parler d’Ellen, bien entendu. C’était la première fois qu’une femme me troublait à ce point. Sur l’une des chaînes câblées de l’hôtel, on pouvait voir un film érotique très soft. Je l’ai regardé de bout en bout, en me masturbant. Je ne comprenais pas bien ce qui m’arrivait…

 

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