L’INITIATION DE LA MARQUISE

12345
Loading...

DUVALIER Paul

InterditsMedia 1000


bourgeoiseinterraciallesbienvieux et jeune



Papier 7€50 Ebook 4€49

Acheter

Disponible sous 48 heures
7€50 Acheter

Télécharger Format Epub

Téléchargement immédiat
4€49 Télécharger

Résumé

La marquise Bernadette de Molino, une brune bien en chair, se retrouve brutalement veuve à trente ans. En manque, elle s’intéresse à sa femme de chambre, Sabine, une rousse de dix-huit ans, tout aussi plantureuse qu’elle. Entre femmes sensuelles, on se passe mutuellement de la crème, et puis on passe aux godes, dont Sabine possède toute une collection. Mais comme cela ne saurait suffire quand on n’est pas lesbienne exclusive, on a recours aux services d’Ali, le chauffeur nigérien, tout heureux de voir débarquer dans sa petite chambre deux superbes femelles en rut, tout aussi charnues que les femmes de son pays. Et puis, on fera appel à Ben, le jardinier, et puis, après, on ira tous dans des clubs privés… Dans ces conditions, vive le veuvage, non ?

Débuter la lecture

CHAPITRE PREMIER

Le crachin qui tombait sur Paris faisait luire les pavés de l’imposante cour de la résidence illuminée par des lampadaires. Il était sept heures du soir ; la marquise Bernadette de Molino sortait de sa baignoire dorée. Elle entreprit de se sécher devant les miroirs qui tapissaient les murs carrelés de faïence. Tout en s’essuyant avec un drap de bain, elle contemplait avec intérêt l’image de sa nudité que lui renvoyait la glace.

A trente-deux ans sonnés, Bernadette de Molino était une belle brune de taille moyenne, aux formes pleines, à la poitrine opulente. La crinière sombre qui encadrait son visage poupin tombait en cascade sur ses épaules. Mère de deux jumelles qui poursuivaient leurs études universitaires en Angleterre, elle portait encore le deuil de son époux, le marquis Paul de Molino, décédé à l’âge de cinquante-trois ans des suites d’une crise cardiaque.

L’immense fortune dont elle avait hérité permettait à Bernadette de vivre dans un hôtel particulier de l’avenue des Champs-Elysées. En seize années de vie commune, le couple Molino était resté uni dans une fidélité réciproque qui avait fait bien des envieux dans le cercle restreint de l’aristocratie parisienne.

La marquise, femme sensuelle, commençait à souffrir du vide causé par la disparition de son conjoint, laquelle remontait à trois mois. Elle avait redécouvert les plaisirs de la masturbation qui lui rappelaient sa jeunesse et un lointain séjour dans un pensionnat londonien. Or, les plaisirs solitaires ne réussissaient nullement à tempérer les appels lancinants de ses sens.

Bernadette passa le drap de bain sur son pubis rebondi, puis sur son sexe recouvert d’une épaisse toison sombre. Ses fesses joufflues étaient fendues par une raie profonde. Elle possédait des seins énormes terminés par de larges auréoles brunes hérissées de chair de poule. Envahie par un trouble profond, elle nettoyait ses mamelles de nourrice. Ses pointes épaisses s’allongeaient au contact de la serviette-éponge. Une chaleur intense s’emparait de son ventre. Ses tétons et son clitoris raidissaient. Elle avait envie qu’on lui caresse les seins, le sexe… Ses mamelons se dressaient comme des pis de truie au centre de ses auréoles contractées. Sa mouille dégoulinait à l’intérieur des cuisses.

N’y tenant plus, la marquise abandonna la serviette, glissa la main dans son entrecuisse ; ses doigts investirent son con humide. Elle se masturbait en pétrissant ses seins de l’autre main. La jouissance la submergea, mais elle n’était pas tout à fait soulagée.

La marquise, émergeant de la salle de bains, trouva sa servante en train de changer la literie. La chambre, vaste pièce éclairée par des lustres rococo, s’agrémentait d’un mobilier Louis XVI et d’un épais tapis persan.

Pour la première fois, Bernadette contempla tendrement la jeune femme de chambre qui s’affairait avec application autour du lit à baldaquin. Une idée traversa son esprit. Elle sortit une boîte de crème relaxante d’une commode. Elle s’adressa à la domestique :

— Sabine, sois gentille, aide-moi.

— Tout de suite, Madame.

La marquise, laissant choir son peignoir de soie bleu marine sur le tapis persan, apparut nue.

— Applique-moi la crème sur le corps.

Une lueur d’intérêt illumina les prunelles de l’employée de maison, belle rousse de dix-huit ans aux formes épanouies, au service de la marquise depuis un mois. La soubrette, arrivée tout droit de son Saint-Tropez natal, s’était vite révélée à la hauteur de sa tâche. Mais derrière la servante dévouée se cachait une vicieuse qui éprouvait une forte attirance pour sa maîtresse. Bernadette sentait le regard de la fille sur ses courbes sensuelles. Emoustillée, elle se caressa la fente vaginale.

— Comment me trouves-tu, Sabine ?

— Oh, très belle, Madame…

L’œil brillant, la servante entreprit d’appliquer la crème relaxante sur les épaules et le cou rond de sa patronne. Bernadette appréciait la douceur des mains qui glissaient le long de son corps plein. Sa respiration s’accéléra quand la femme de chambre s’attaqua à sa poitrine imposante. Sabine enduisait de crème les seins de sa maîtresse, malaxant les masses de chair ferme, tripotant avec un plaisir crapuleux les pointes gonflées. Narines pincées, la marquise savourait les sensations que lui procuraient les doigts agiles ; ses mamelons épais dardaient de façon obscène.

— Vous avez de ces tétines ! On dirait une femme qui allaite, commenta Sabine.

Les joues de Bernadette s’empourprèrent.

— Chaque fois que je les regarde, je meurs de honte… elles ressemblent à des pis !

— Moi, je les trouve adorables. Qui pourrait résister à l’envie de sucer d’aussi magnifiques bouts ?

L’employée de maison se mit à oindre le ventre bombé de sa maîtresse, faisant luire la peau lisse, introduisant un doigt dans le nombril profond. Le regard noyé, Bernadette s’abandonnait aux attouchements de sa servante. Ses seins plantureux se soulevaient puis retombaient au rythme de sa respiration saccadée. Elle sentait sa mouille couler.

Sabine se plaça derrière la marquise pour passer la crème sur son dos, puis sur ses fesses rebondies. Elle frottait le cul joufflu, savourant la fermeté des globes jumeaux aussi lisses que la peau d’un nourrisson.

— Quel cul splendide ! On en mangerait !

Sabine glissa un doigt dans le sillon des fesses pour explorer l’anus palpitant de sa maîtresse qu’elle sentait s’alanguir. Elle-même était à présent sous l’emprise de l’excitation ; la mouille collait le fond de sa culotte à sa vulve. Elle appliqua ensuite la crème sur les cuisses pleines de la marquise, les faisant luire. Sa main s’aventura vers la fente vaginale qui bâillait. Les yeux vitreux, Bernadette écarta davantage les jambes pour livrer son sexe trempé aux doigts fouineurs.

— Oui, Sabine, vas-y, branle-moi ! fit-elle.

— Ma foi, vous êtes une vraie femelle en chaleur ! Nous sommes faites pour nous entendre !

Sabine exultait. Sa patronne lui apparaissait sous un jour nouveau. L’honorable aristocrate était une vicieuse qui avait tombé le masque. Pour être à l’aise, la soubrette se débarrassa de son uniforme noir et blanc, puis de ses sous-vêtements en fine dentelle, exhibant fièrement une croupe de jument et des mamelles d’actrice italienne — terminées par des pointes épaisses que cernaient de larges auréoles. Sa crinière rousse étalée sur son dos rehaussait l’attrait de son visage rond.

Fascinée, Bernadette détaillait la vulve épilée de sa servante. Et Sabine, de son côté, fixait l’imposante poitrine de sa maîtresse.

— La nature nous a comblées côté nichons… les miens sont aussi gros que les vôtres. Et mes doudounes sont bourrées de lait comme vous pouvez le constater !

En effet, un liquide blanc gicla des mamelons gonflés que la jeune femme pressait entre pouce et index. La vision affriolante ne fit qu’ajouter à l’excitation de Bernadette qui, comme sa vis-à-vis, prit ses mamelles dans ses mains.

— Mes seins contiennent du lait eux aussi, quoique mon unique maternité remonte à quinze ans, fit-elle d’une voix rauque.

Sabine s’empara des seins de sa patronne qu’elle caressa, s’attardant sur les tétons.

— Vous êtes très sensible des seins, Madame, je vois vos pointes grossir.

— Oui, j’aime qu’on me touche les bouts.

La servante passa la main sur le buisson qui recouvrait le sexe de sa maîtresse.

— Vous devriez vous épiler la chatte, c’est plus commode.

Sabine disparut dans la salle de bains, revint avec un petit seau en métal contenant de l’eau. D’elle-même, la marquise s’assit sur le récipient cuisses écartées. Sabine recouvrit de crème à raser la toison luxuriante de sa patronne.

Bernadette frémissait sous la caresse du rasoir sur son pubis. Sa peau se couvrait de chair de poule. A genoux sur le tapis persan, Sabine épilait le sexe de sa maîtresse avec application. Ses seins se balançaient entre ses bras grassouillets. Ses yeux brillaient d’une lueur perverse.

Les fesses cisaillées par les rebords du récipient métallique, la marquise regardait d’un air fasciné sa toison abondante disparaître sous les coups du rasoir que son employée maniait avec dextérité. La situation inédite lui procurait un plaisir indicible. Sa chatte jutait comme un fruit mûr…

Bernadette contemplait sa vulve aussi nue que le plat de la main ; elle avait la sensation d’avoir perdu une partie d’elle-même. Ensuite, ses aisselles particulièrement velues subirent le même sort.

— Montrez-moi votre cul ! ordonna Sabine.

La marquise était subjuguée par la rousse qui la dominait de sa stature imposante. Elle s’agenouilla docilement sur le tapis présentant son cul.

— Ouvrez-vous, je veux voir votre trou ! continua Sabine, le regard allumé.

Rouge de confusion, Bernadette écarta les globes jumeaux de son derrière, exposant sa raie recouverte d’un buisson fourni qui cachait l’anus. Elle frissonna quand le doigt de sa servante parcourut son sillon.

— Vous êtes drôlement velue de ce côté… on a du mal à distinguer votre trou de balle dans cette forêt ! commenta Sabine d’un ton narquois.

— Je suis obligée de me laver les fesses après la selle pour ne pas tacher ma culotte !

Se retrouver en posture impudique procurait une exaltation profonde à Bernadette qui sentait le regard inquisiteur de la jeune femme sur sa raie.

— Je vais remédier au problème ! annonça Sabine en badigeonnant de crème à raser le fouillis pileux.

Sans lâcher ses fesses, la marquise se laissa épiler la raie. Sa position faisait saillir ses mamelles qui pendaient

— Vous voilà débarrassée de tous ces poils. Désormais, vous devrez toujours avoir la chatte et le cul épilés, j’y veillerai personnellement ! fit Sabine en titillant de l’index l’anus palpitant de sa maîtresse.

Avec sa vulve et sa raie dépourvues de poils, la marquise se sentait à la fois confuse et grisée. Ses mamelons dardaient au centre de ses auréoles, et la mouille coulait le long de ses cuisses. Sur ordre de la jeune femme, elle dut regagner sa place sur la cuvette métallique, faisant bâiller son con dont les muqueuses rouge vif luisaient.

Sabine caressa la vulve glabre avec satisfaction, étira les longues lèvres qui pendouillaient comme des bouts de viande crue. Elle eut un sourire ignoble.

— Votre chatte a connu une véritable mue… et vous n’en êtes que plus attirante !

— J’avoue que ça m’excite de voir ma vulve devenue aussi nue que celle d’une fillette ! fit Bernadette en contemplant son sexe imberbe.

— Maintenant, on voit bien votre gros clito… et vos lèvres épaisses comme des saucisses à cocktail !

La marquise émit un profond soupir quand sa servante lui enfonça quatre doigts dans la chatte.

— C’est un vrai marécage ! Vous me mettez votre mouille plein la main ! lança Sabine avec un sourire goguenard.

Le ventre en feu, Bernadette écartait davantage ses cuisses pour offrir son sexe à son employée qui la masturbait avec frénésie. Ses seins plantureux montaient et descendaient lourdement.

— Oui, vas-y, Sabine, j’aime tes doigts dans ma chatte ! Fais-moi jouir ! lâcha-t-elle d’une voix chevrotante.

Enhardie, Sabine branlait sa patronne d’une main — et de l’autre, lui tripotait le clitoris. Ses seins opulents se balançaient. Bouleversée, la marquise remuait sa croupe de matrone, projetant son bas-ventre à la rencontre des doigts qui entraient et sortaient de sa faille gluante.

Sabine cessa son manège, interrompant net la montée de la jouissance de sa maîtresse, dont la frustration fut profonde. C’est elle qui menait le jeu. Un sourire narquois dévoila ses dents éclatantes.

— Ne vous en faites pas, Madame, vous allez prendre votre pied ! Je sais m’occuper des femelles en chaleur comme vous ! dit-elle en essuyant ses doigts poisseux de sécrétions vaginales sur les gros seins de sa patronne.

Bernadette était prête à se soumettre à toutes les lubies de la sublime soubrette. Ses mamelons et son clitoris tout durs étaient douloureux.

— Ça fait combien de temps que vous n’avez pas été sautée, Madame ?

— Depuis la disparition de mon mari, il y a trois mois ! répondit la marquise d’une voix sourde.

— C’est ridicule ! Pourquoi vous priver du plaisir que vous procurerait une bite bien lourde ? Dites-moi ce que vous faites pour vous soulager !

— Je mets trois ou quatre doigts dans ma chatte… et je me branle les yeux fermés… tout en me caressant les seins… et en tripotant mes pointes et mon clitoris ! Je rêve d’être défoncée ! lâcha Bernadette.

— Un gros godemiché aurait fait l’affaire !

— Je manquais de cran pour m’en procurer dans un sex-shop !

— Je m’en charge dès demain ! Avec moi, vous n’allez plus vous ennuyer ! Vous pourrez dorénavant goûter à tous les plaisirs dont vous vous êtes privée jusqu’ici par crainte du qu’en-dira-t-on ! annonça Sabine.

La marquise soupira de plaisir quand la langue de la servante s’enfonça dans les replis de son sexe gorgé de jus. Son souffle s’accélérait. A genoux sur le tapis persan, Sabine léchait sa maîtresse avec fougue.

Les yeux chavirés, Bernadette s’abandonnait aux sensations que lui procurait son employée. Elle se pétrissait les seins, pinçait ses tétons bandés. Elle fut secouée par une jouissance longtemps retenue. Très excitée, Sabine saisit la tête de sa patronne qu’elle attira vers son bas-ventre.

— A vous, maintenant, Madame ! Je veux sentir votre langue dans ma chatte ! lança-t-elle d’une voix oppressée.

La marquise ne se le fit pas redire. Elle donna de grands coups de langue à Sabine, qui ne tarda pas à jouir, les mains crispées sur ses seins opulents.

 

Vous avez aimé ce texte, vous aimerez sûrement ...

Donnez nous votre avis !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *